Dimanche 27 mai 2012
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10:17
Alors que je m’attendais à voir un film dans la veine des Intouchables, Hasta la vista ou encore L'homme de
chevet, j’étais à cent lieux d’imaginer ce voyage dans le monde social que Jacques Audiard nous a déjà habitué, et qu’il se
complait à nous faire partager. Univers glauques aux portraits de néanderthaliens peu sympathiques. De fait, il est très peu question du handicap d’une jeune femme ayant perdu ses jambes, mais
beaucoup plus l’histoire d’un connard et de boxe bestial. Dommage, car j’espérais quelque chose de beaucoup plus fort, de plus intense surtout avec des images aussi fortes et belles qui auraient
banalisées la vue et la vie avec des membres mutilés. Le film est extrêmement long à se mettre en route, avec souvent des scènes inutilement étirées. C’est pénible et sans émotion. La seule
véritable scène qui m’a ému, est celle ou Marie est face à l’orque dans l’aquarium. Le reste est tout simplement mauvais. De plus l’accent beur-belge est gavant au possible sur un personnage
d’une stupidité crasse. Certes, la description de l’abruti primaire est bien rendue, mais le film est un tel embrouillimi où se croisent plusieurs histoires qui s’imbriquent trop mal. Pour le
coup, j’ai trouvé Marion Cotillard presque bien. Elle ne pleure pas, ce qui est appréciable, et elle n’en fait pas des tonnes. Difficile de
savoir si Matthias Schoenaerts joue bien l’abruti fini, tant son rôle est assez caractéristique. Même chose pour Bouli Lanners qui est tellement stéréotypé déjà vu mille fois qu’on se pose la même question : est-il mauvais de part son personnage ou par manque de
talent ? Le jeune Armand Verdure est bien tape sur les nerfs comme j’aime pas. Quant à Corinne Masiero et Céline Sallette elles sont excellentes. Très grosse déception donc, pour un film
dont on vante à tout va, comme c’est souvent le cas, hélas.
Par bobmorane75
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Vendredi 25 mai 2012
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14:36
Dans cette très sympathique comédie romantique, on se croirait dans un Saint Exupéry avec le charme et l’ambiance de
l’Aéropostale genre Vol de nuit. Au sein d’un petit aérodrome de fin des années trente, débarque d’un navire en escale une jolie passagère
tombant follement amoureux du directeur de la compagnie… Prétexte pour nous montrer la vie et les risques d’un métier fascinant mais meurtriers, que les pilotes affrontaient à cette époque avec
leurs zincs de bois et de toile. Il est vrai que balloter par les vents des Andes, souvent dans la brume et sous des pluies battantes entre les montagnes, ce ne devait pas être de la tarte. Le
film aborde à travers divers personnages hantés par leurs passions, l’aviation et l’amour, dans des relations tout aussi tumultueuses que burlesques. Se greffe par dessus, des rancœurs, des
rivalités mais aussi la solidarité. C’est superbement réalisé par Howard Hawks, lui-même officier de l'armée de l'air pendant la première
guerre mondiale, dont on sent sa passion et son l’admiration pour les pilotes. Petite touche appréciable pour ce réalisateur, qui donne aux femmes des rôles forts face au machisme ambiant. De
fait, l’excellente Jean Arthur tient tête avec charme, humour et ténacité à un Cary
Grant tout aussi talentueux et bourré d’humour, dans une situation lourde et grave. Le film alterne légèreté et frivolité face au risque et à la mort. Rita Hayworth, dont la scène de retrouvaille avec le directeur rappel celle de Gilda, est émouvante
de tendresse et de beauté. Les autres interprètes tels Thomas Mitchell à la carrière très riche, est puissant de présence. Il en est de même
pour Richard Barthelmess, qui est imposant. Comme quoi certains films du début du siècle précédent gardent leur force et leur
fraicheur.
Par bobmorane75
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Jeudi 24 mai 2012
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/2012
10:20
Continuant mes
découvertes grâce à la 7ème édition de
l’opération « un dvd pour une critique » par Cinetrafic, j’ai eu le plaisir de
visionner Danika, un film d’angoisse d’Ariel
Vromen.
Bonne surprise que ce thriller envoutant qui m’a bien plu tant il met mal à l’aise. Tout du long de l’histoire, on navigue dans
l’incertitude, entre hallucinations et prémonitions au travers de scènes énigmatiques vues et vécues et ressenties par une mère de famille hyper protectrice envers ses enfants. Jamais la réalité
ne s’impose tant on cherche à comprendre s’il y a manipulation, schizophrénie ou envoutement. La menace pèse sans cesse sur ses proches, ses collègues ou sa famille. La réalisation est sobre et
efficace donnant d’autant plus de poids à un scénario intelligemment écrit. De fait, les images sont soignées ne tombants jamais dans l’excès d’effets, restant au plus naturel, et quand enfin la
réponse s’impose, la révélation est d’autant plus douloureusement ressentie. J’aime aussi tous les détails à ne pas rater qui donnent des indications de temps et d'espace. J’ai beaucoup aimé me
laisser balloter par toutes les hypothèses possibles qui expliqueraient l’attitude de l’héroïne magistralement interprété par Marisa Tomei
que j’adore. Il est à noter que le casting est convaincant. Ainsi, Craig Bierko comme Hannah
Marks sont excellents, de même que Regina Hall (Scary movies) est
impeccable. Les enfants ne sont pas en reste tels que Nicki Prian, Kyle Gallner et
Ridge Canipe qui sont vraiment excellents, et la jolie Danay Garcia.
Le film Danika
de Ariel Vromen, distribué par Metropolitan Filmexport, est disponible à partir du 24 avril en DVD. Il est proposé en version audio
anglaise et française et sous titré français. Les bonus offrent un making-of sympathique avec des interviews et des anecdotes sur le film.
Découvrez aussi plein d’autres films sur Cinetrafic dans la catégorie Film
d’horreur ainsi que la catégorie Film thriller.
Un grand merci à Cinetrafic et ses partenaires pour me faire partager cette belle aventure.
Par bobmorane75
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Mercredi 23 mai 2012
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/2012
15:39
Petit thriller du samedi soir pour une chaine publique. C’est sans suspens, sans frayeur ni très intéressant. Aucune passion et moins encore de crédibilité. Dès le début, on
sait que ce sera un happy end final. Tout est tellement balisé, aseptisé et convenu que jamais on ne croit plausible un seul instant que cette gamine va résoudre une affaire de serial killer en
deux temps trois mouvements. Pas possible que la police ne la suive pas à la trace avec son portable. Totalement inexplicable qu’elle puisse communiquer avec son ravisseur quand il n’y a plus de
réseau… Alors l’intérêt du film ? Sans doute pas dans l’histoire, mais dans le profil psychologique de l’héroïne, mais là encore ça ne va pas chercher très loin. Bref ! Vous l’aurez
compris, sans être le navet du siècle, ce n’est pas bien parce que le scénario est tiré par les cheveux et tient sur une feuille de papier cigarette. Je ne parle pas de la réalisation des plus
basics de Heitor Dhalia, déjà coupable de la merde sans nom A Deriva. D’ailleurs, ce
film est déficitaire tant c’est un échec commercial même aux states ! C’est tout dire. Dommage, l’idée de départ était séduisante. D’autant que le casting, du moins féminin est plutôt bien
étoffé. Amanda Seyfried, que j’aime beaucoup, même avec ses grands yeux, joue avec conviction, notamment sa peur. La sublime Jennifer Carpenter et la non moins canon Emily Wickersham font ce qu’elles peuvent avec honnêteté.
Petite apparition de notre Shane Katherine Moennig. Côté mecs, rien de bien passionnant avec Daniel Sunjata…
Par bobmorane75
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Mercredi 23 mai 2012
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/Mai
/2012
07:05
Toujours dans le cadre de la 7ème édition de l’opération « un dvd pour une
critique » par Cinetrafic, j’ai eu le plaisir de découvrir Waste
land, magnifique documentaire de Lucy
Walker.
Excellent documentaire sur un artiste exceptionnel, Vik Muniz, que
Lucy Walker a suivi pendant trois ans sur un projet artistique envoutant. L’artiste brésilien nous fait découvrir au travers de sa création,
la décharge la plus étendue du monde, à Jardim Gramacho dans la banlieue de Rio de
Janeiro. Dans un premier temps, il va sympathiser avec quelques catadores, les ramasseurs de déchets recyclables, représentatifs de
la diversité de la population locale. Des hommes et des femmes terriblement attachants, qui nous racontent leurs tranches de vie, leurs conditions de travail, leurs rêves et espoirs souvent pour
leur communauté. Vik va prendre des séries de portraits saisissants de chacun d’eux. Puis, d’après ses photographies, il va créer des compositions gigantesques à partir d’objets et matériaux de
toutes sortes récupérés des poubelles des citadins. Enfin, un dernier cliché apportera l’œuvre finale absolument de toute beauté. C’est l’occasion de mieux connaître l‘artiste, qui délivre un
message social, mais aussi une alerte écologique face aux gâchis et à la pollution. Les œuvres seront ensuite vendues aux enchères, et les gains intégralement reversés à l’association des
gramachos. L’art au service de l’écologie et de la politique urbaine. Les images sont impressionnantes sur une musique électro de Moby qui
hante longuement. J’ai adoré le travail de l’artiste, et l’émotion très grande sur ces gens simples mais ô combiens profondément proches de nous. Vraiment à découvrir.
Le documentaire Waste Land
de Lucy Walker, distribué par Zylo, est disponible à partir du 5
juin en DVD. Il est proposé en version audio anglaise et française et sous titré français. Les
bonus, avec le soutient d'Amnesty International, nous proposent deux émouvants reportages sur les favelas de Rio et les conséquences
catastrophiques qui attendent les habitants menacés d’expulsion sans solution de relogement et très loin de leur lieu de travail,
aux profits de promoteurs immobiliers, comme dans le cadre de la favela de Vila Autódromo en vue des jeux olympiques de
2016.
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récent.
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Par bobmorane75
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Lundi 21 mai 2012
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21
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/Mai
/2012
14:33
Pourquoi est-ce que le cinéma français se complait dans la beauferie ? Film insipide, soporifique au possible qui n’apporte strictement aucun intérêt ni en humour y’a en
pas, ni en émotion y’en a pas plus. C’est même limite pédophile malsain glauque, correspondant sans doute au petit monde fermé du cinéma ou se tringler des minettes mineures doit sembler le plus
naturel. Je passe sur une réalisation bas de gamme de série télé. Quant aux interprètes, c’est très inégal. Il serait bien que Fred Testot
mette un terme à cette carrière. Il est très mauvais avec son eternel sourire de celui que se fout de la gueule du monde. Ça va un temps, à la longue c’est pesant. Idem pour Antoine Duléry en vieux con dégueulasse chassant la chaire fraiche, il est graveleux lourd pathétique. Julie
Ferrier passe encore, mais nous habitue trop en frustrée. La jolie Armelle Deutsch est sans doute la plus émouvante, si émotion il
devait y avoir. J’avais pas reconnu Anouk Grinberg. Après, les jeunes Alma
Jodorowsky, Daphné Chollet et Arthur Mazet jouent avec conviction. Et aussi,
dans le fond du décor, n’était-ce pas pitoyablement Patrick Bouchitey ?
Par bobmorane75
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Dimanche 20 mai 2012
7
20
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/Mai
/2012
08:00
Continuant la découverte de la 7ème édition de l’opération « un dvd pour une critique » par Cinetrafic, j’ai eu le plaisir de voir Little big soldier, excellent film d’aventure de Sheng Ding.
Très bonne comédie comique, qui flirte aussi avec le drame pour dénoncer
l’horreur de la guerre. L’action se déroule à l'époque médiévale, dans des conflits qui verront l’union de la Chine entre les différents clans. Un général blessé est fait prisonnier par un soldat
adverse, et nous suivons les péripéties pleines d’aventures et de rebondissements des deux personnages, d’abord ennemis et ensuite apprenant à mieux se connaître, finiront par s’entraider. Le
film est vif et alerte avec d'excellentes cascades, sur des images et des paysages magnifiques. L’humour est bien présent, qui permet de mieux faire passer des messages humanistes, de tolérance
et de solidarité avec légèreté et efficacité. J’ai beaucoup aimé le ton, l’ambiance et la sobriété dans la démonstration, sans les trop fréquents messages patriotico-nationalisto-religieux
lourdingues dont nous sommes hélas trop souvent abreuvé. Les interprètes sont de premier choix et d’origines diverses : chinois, coréen, américain, hongkongais. Jackie Chan est excellent comme dans ses meilleurs rôles, drôle et émouvant. Wang Lee-Hom alterne
les différences facettes de son personnage avec talent. Steve Yoo Seung-jun est très convaincant également. Les jolies filles ne sont pas en
reste telles que Xu Dongmei et Lin Peng, même si leurs rôles sont un peu en retrait,
elles en imposent par leur talents et convictions. Une belle surprise à découvrir.
Le film
Little big soldier de Sheng Ding, distribué par Metropolitan
Filmexport, est disponible depuis le 24 avril en DVD et
Blu-ray. Il est proposé en version française, ou en version originale sous titrée français. Le
film est accompagné de près de 50 minutes de bonus pour notre plus grand plaisir nous sont proposés, tels que les coulisses du film, les scènes de tournage, un bêtiser sympa, et sur les chansons
du film.
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2010 ainsi que la catégorie Film comique.
Un grand merci à Cinetrafic et ses partenaires pour me faire partager cette belle aventure.
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Samedi 19 mai 2012
6
19
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/2012
08:39
Entre Ducobu, Guerre des boutons et Scout toujours, cette fable pour enfants sans être vraiment pour eux non
plus, est relativement insipide. C’est péniblement long, ni drôle ni émouvant et encore moins passionnant. Ça se veut genre Tati ou à la
GAT (Gordon, Abel,
Tulugarjuk) entre poésie et grosse farce, et… c’est chiant ! La construction de l’histoire est hachée, avec l’inutile et pénible
narrateur, et les personnages constituent un amalgame du type glabi boulga indigeste. Les espèces de gags tombent assez vite à l’eau tant ils sont éculés. La romance entre prés ados de 12 ans,
qui en paraissent la moitié, a comme ça un petit air qui aurait été sympatoche s’il n’y avait cet univers particulier et assez platouille. De fait, les acteurs jouent comme il leur a été imposé,
tous pareille, de manière aussi peu naturelle que possible. Jared Gilman et Kara
Hayward jouent pas trop mal, la gamine qui semble avoir plus de possibilités. Bruce Willis, Edward Norton, Bill Murray, Frances McDormand m’ont très vite gavé agacé par leur jeu insipide. A
l’inverse Tilda Swinton, que je n’apprécie pas des masses habituellement, m’a paru pas trop nulle.
Par bobmorane75
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Samedi 19 mai 2012
6
19
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/2012
08:02
Pour la 7ème édition de l’opération « un dvd pour une critique » par Cinetrafic, j’ai eu la possibilité de découvrir ce film
d’épouvante-horreur Choose de Marcus Graves.
Si la première partie du film est prenante et captivante, hélas, le souffle de l’angoisse et
le rythme d’enfer retombent très vite. Pourtant, le choix cornélien qui est imposé aux victimes est une excellente idée machiavélique de départ. Devoir choisir de tuer son père ou sa mère, au
risque que toute sa famille soit tuée est diabolique, comme ce fût le cas dans Le choix de Sophie. Entre perdre l’ouïe ou les doigts pour un pianiste est impossible… Il y a un
petit côté Saw qui met mal à l’aise, mais qui réjouira les amateurs du genre. Cependant, le film ne vire pas à l’horreur ni au gore extrême. Le très grand regret, c’est que de
l’angoissante horreur où nous sommes plongés dès la première minute du film retombe trop vite vers un thriller classique pas très crédible, tant l’identité du tueur est révélée trop vite et trop
facilement, et les explications dévoilées sont très décevantes. C’est comme si le scénario avait été bâclé à l’arrache. Le final est des plus classiques et sans intérêt. Dommage, car il y avait
vraiment une bonne idée de base. Le film tient surtout sur les belles épaules de la très jolie Katheryn Winnick, que l’on a eu le plaisir
de voir dans Love, et autres drogues et dans la série Bones. Nicholas Tucci et Kevin Pollak sont appliqués et
convaincants.
Le film Choose
de Marcus Graves, distribué par CTV International qui a été en sélection à Gérardmer, est disponible depuis le 9 mai 2012 en
DVD. Il est proposé version audio anglaise et française et sous-titres
français.
Découvrez aussi plein d’autres films sur Cinetrafic dans la catégorie Film
d’horreur ainsi que la catégorie Le slasher.
Un grand merci à Cinetrafic et ses partenaires pour me faire partager cette aventure.
Par bobmorane75
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Jeudi 17 mai 2012
4
17
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/2012
22:39
A la lecture du synopsis, je craignais le bon gros pathos guimauve qui sentait à plein
nez. Il n’en est rien, bien au contraire. J’ai été assez ému par cette terrible histoire tirée de la réalité. J’ai beaucoup aimé le ton sobre qui renforce l’émotion d’une telle situation. En
effet, perdre la mémoire des cinq dernières années de sa vie doit être assez perturbant. Ce qui signifie que notre mémoire est rangée comme dans nos ordinateurs. Il y a un peu du Amour et amnésie, sous une autre approche. La réalisation est classique mais efficace, avec toutefois une pette baisse de régime qui sans nuire casse un
peu le souffle. J’avoue avoir toujours eu petit (gros) faible pour Rachel McAdams, qui est non seulement jolie, pleine de charme, et
toujours émouvante, cette fois-ci encore. J’aime beaucoup Channing Tatum convaincant, et dont j’envie ses muscles. Jessica Lange par contre, ne m’a pas emballé des masses, quant à Sam Neill il est plutôt
solide.
Par bobmorane75
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