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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 10:41

Un grand merci à M6 vidéo pour m’avoir permis de découvrir cette comédie réalisée en 2014 par Chris Foggin pour son premier long métrage qui nous entraine dans le passage à la vie adulte par le prisme de virées nocturnes.

Kids In Love : Photo Will Poulter Avant d’entrer à la prestigieuse université de Princeton, Jack s’octroie une année sabbatique afin de partir en Amérique du sud avec son meilleur ami Tom. Sa vie semble toute tracée, avec des études et un stage en entreprise qu’un ami de son père lui a trouvé, mais en croisant la belle Evelyn son coup de foudre fait faiblir toutes ses résolutions et projets. Amoureux, il rejoint la bande de bobo borderline, qui avec les amis d’Evelyn et son petit ami Milo, Viola et sa compagne Elena, Cassius et d’autres, l’entraine dans des nuits de fêtes alcoolisées et de vie no futur, pour une romance difficile.

Kids In Love : Photo Alma Jodorowsky, Will Poulter Etrange récit qui nous plonge dans un petit monde de gosses de riches bobos loosers qui peuvent se permettre de grandir, dont l’attrait amoureux de la jeune française chamboule le jeune homme au point de lui faire perdre tout sens des réalités. L’histoire se suit sans déplaisir ni grande passion, de part une narration bien sage et trop lisse, mais avec un certain charme qui ne laisse pas indifférent. La réalisation qui nous décrit un monde éthéré presqu’irréel, Kids In Love : Photo Alma Jodorowsky, Cara Delevingneest soignée arrive à nous captiver dans une mise en scène maitrisée. Je me suis laissé gentiment porter par cette histoire d’amour à sens unique, dans ce petit cercle de riches bourgeois bohèmes aux châteaux et Rolls à la vie nocturne et sans but. La bande musicale apporte l’ambiance décalée, et les jeunes aussi peu sympathiques donnent une atmosphère d’un milieu particulier.

Kids In Love : Photo Avec Will Poulter (Le labyrinthe) excellent, et la belle Alma Jodorowsky (Juillet août), Sebastian de Souza et Preston Thompson, Cara Delevingne (Suicide squad) et Gala Gordon, Jamie Blackley (L'homme irrationnel) et Pip Torrens (Star wars VII), Geraldine Somerville (Grace de Monaco) et Jack Fox (Les messagers), ainsi qu’Akash Heer, Alexander Pelling-Bruce et Aki Omoshaybi, Daisy Hughes et Genevieve Gaunt.

Le film Kids in love, réalisé par Chris Foggin, distribué par M6 vidéo est disponible en DVD depuis le 18 janvier 2017 dans tous les meilleurs bacs. Il est proposé en version originale anglaise sous-titré français, et en version française.

2 étoiles

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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 16:35

Une fois de plus, Quentin Tarantino (Django unchained) se complait dans la perversité sordide et malsaine qui le caractérise depuis si longtemps, dans un récit particulièrement glauque et insupportable tant par son extrême longueur que par son récit et son regard délictueux sur la violence, surtout celle faite sur les femmes.

Les Huit salopards : Photo Sur une route enneigée de montagne, une diligence affrétée par le chasseur de primes John Ruth, est en route vers la ville de Red Rock afin d’y faire pendre sa prisonnière Daisy Domergue. Il accepte de prendre un passager, le Major Marquis Warren, lui aussi chasseur de primes, puis un peu plus loin Chris Mannix, le nouveau shérif de Red Rock. Avec le blizzard, ils décident de trouver refuge dans l’auberge de Minnie, mais sont accueillis par quatre hommes, un général confédéré, un mexicain, un cowboy et court-sur-pattes. La méfiance règne dans une ambiance délétère, sans trace de la maitresse des lieux.

Connaissant le réalisateur, on savait d’avance qu’un carnage allait se dérouler comme à son habitude, bien sale et saignant. Là où il monte d’un cran, c’est dans l’horreur et l’abject du sadique qui prend un évident plaisir à la violence la plus barbare et plus spécialement sur les femmes. Alors que dans le monde tant de femmes meurent sous la violence, ce film heurte. Nous sommes loin des Kill Bill où l’humour supplantait avec ironie les codes du genre dans un second degré, pour basculer dans une jouissance de psychopathe qui m’incommode. Je me souviens avoir quitté la salle rapidement pour Grindhouse, où Tarrentino prenait déjà une immense jouissance dans le « jeu » de tuer des filles, de préférence belles et jeunes, avec une voiture qui les fracassait contre le pare brise. Aussi, je n’ai pas été surpris cette fois-ci, par cette réalisation péniblement longue à mourir, pour s’éterniser Afficher l'image d'origineensuite sur les sévices sordides, notamment avec le fils dans la neige mais surtout la femme pendue, sans compter les trois autres. Certes, tous les personnages sont horribles, la palme à l’odieux John Ruth, mais le regard de la caméra n’est plus dans le champ de la comédie. J’ignore comment est Tarentino dans la vraie vie, mais je gage qu’il vaut mieux l’éviter, lui et ses fans.

Avec Samuel L. Jackson (Tarzan) et Kurt Russell (Bone tomahawk), Jennifer Jason Leigh (Morgane) et Walton Goggins (American ultra), Demián Bichir (Machete kills) et Tim Roth (Selma), Michael Madsen (The killing jar) et Bruce Dern (Nebraska), James Parks (Machete) et Dana Gourrier (Maggie), Zoë Bell (Oblivion) et Lee Horsley (Django unchained), Gene Jones (Le monde fantastique d'Oz) et Keith Jefferson, Craig Stark (Homefront), Belinda Owino, et Channing Tatum (Ave César).

screem

 

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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 10:45

Un très grand merci à M6 vidéo pour m’avoir permis de parcourir cet excellent thriller dramatique bourré d’actions et de surprises, réalisée par Jean-François Richet (Un moment d’égarement), pour une adaptation du roman de Peter Craig, qui nous entraine dans un univers de bikers hell angels sombre et émouvant pour un divertissant assuré.

Blood Father : Photo Mel GibsonAyant fuguée à quinze ans, Lydia se retrouve deux ans plus tard mêlée dans une sombre histoire du milieu de la drogue avec son petit ami qu’elle a du finalement abattre. Elle contacte son père John Link, qui survit dans une misérable caravane entre deux séances aux alcooliques anonymes. Trop heureux d’avoir enfin de ses nouvelles, il la retrouve pour la mettre à l’abri. Quand les membres du cartel viennent les dénicher, ils ne savent pas encore que les ennuis ne seront pas forcément pour ceux auxquels ils pensaient.

Blood Father : Photo Mel GibsonTout dans cette réalisation sent le classique du genre dans lequel ont retrouverait des Clint Eastwood ou des Charles Bronson, et dans lequel Mel Gisbon est tout à fait l’aise comme dans les Mad Max. De fait le récit se laisse suivre avec beaucoup plaisir jouissif, nous emmenant dans des milieux dealers et des bikers, pour les retrouvailles d’une gamine revenue de l’enfer et d’un père dont elle ne soupçonnait pas la personnalité guerrière. Ainsi, derrière l’ex taulard alcoolique junky redevenu sobre, se cachait un Afficher l'image d'originebicker passionné, c’est aussi le reflet d’une réalité américaine pas des plus reluisantes. De part ce thriller, nombre de références et de symboliques sociétales sont à relever avec les protagonistes, leurs vécues et les sombres mentalités. L'occasion de la rédemption d'un père qui se rachète avec panache auprès de sa fille. je me suis beaucoup amusé dans les rebondissements, avec beaucoup d'actions sans un mettre trop pour  une dimension plus psychologique. Un divertissement intelligent, qui allie avec justesse un équilibre entre humour et émotion, actions et castagnes.

Blood Father: le retour de Mad Mel!Avec Mel Gibson (Expendables 3) particulièrement convaincant avec la très jolie Erin Moriarty (Voisins du troisième type), quand Diego Luna (Elysium) et Michael Parks (Django unchained), comme William H. Macy (Room) et Dale Dickey (Regression) le sont autant, ainsi que Thomas Mann (Sublimes créatures) et Miguel Sandoval (Jurassic park), Ryan Dorsey et Richard Cabral (Paranormal activity: the marked ones), mais aussi Daniel Moncada (Sabotage), Elisabeth Röhm (Joy) et Raoul Trujillo (Sicario).

Le film Blood father de Jean-François Richet, distribué par M6 vidéo, est disponible dans les meilleurs bacs dès ce 18 janvier 2017 en DVD et Blu-ray. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, et en version française, et en version audio-description, et des sous-titres pour sourds et malentendants. Dans les suppléments, un entretien très sympa avec le réalisateur et Mel Gibson.

3 étoiles

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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 18:57

Grosse déception avec cette comédie peu inspirée du duo de Une famille très moderne de Josh Gordon et Will Speck, pour une nuit de fête qui part en vrille sans trouver la juste mesure de l’humour et de l’émotion, dans une outrance trop forcée.

L’entreprise familiale que dirige façon fantaisiste Clay Vanstone avec son meilleur ami Josh Parker se prépare à fêter Noël avec tous les employés qui attendent la prime de fin d’année. Quand Carol, la sœur de Clay annonce la fermeture de le filiale, sauf si un contrat est déniché au plus vite. Clay et Josh vont organiser la plus méga fête de Noël de bureau en invitant Walter Davis pour le convaincre de signer avec eux.

En soit rien de bien nouveau était attendu au départ, sauf une énième méga fête trash, qui en effet nous est servi sur un plateau. Malheureusement, même le gag ou la réplique la plus trash tombe à l’eau tellement ils sont mal calibré ou mal placé. Rien ne fonctionne comme il faudrait, et du coup on s’ennuie très vite et passe le temps la déception prend le pas. Je me suis donc pas mal battu contre le sommeil et l’envie de partir avant la fin. Pourtant, le casting était alléchant, le récit pouvait être alléchant, pour au final un modeste divertissement qui eut du être plus percutant, d’autant plus dans le milieu professionnel avec en arrière plan la crise de l’emploi, du paraitre auprès des chefs.

Avec donc Jason Bateman (Bad words) toujours efficace, face à la très belle Olivia Munn (X-Men: apocalypse), T.J. Miller (Transformers : l'âge de l'extinction) et Jennifer Aniston (Joyeuses fête des mères), Kate McKinnon (S.O.S. fantômes) et Courtney B. Vance (Terminator Genisys), Jillian Bell (Chair de poule le film) et l’inimitable Rob Corddry (Sex tape), Vanessa Bayer (Crazy Amy) et Randall Park (L'interview qui tue !), ainsi que Sam Richardson, Karan Soni (Deadpool), Jamie Chung (Very bad trip 3), Abbey Lee (The neon demon) et Da'Vine Joy Randolph parmi tant dans la liesse extravagante.

2 étoiles

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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 14:58

Un grand merci à Outplay pour m’avoir permis de découvrir ce film sud coréen réalisé en 2008 par Roh Gyeong-Tae qui clôturait sa trilogie écologique et sociétale, avec un regard sombre sur ses compatriotes face à certains tabous et traumatismes.

Afficher l'image d'origine Le jeune Shon Sun effectue son service militaire contraint, où il est victime de racisme pour ses origines chinoises, il entretient des relations sexuelles avec son lieutenant. Cependant que ses parents adoptifs sont exploités par un petit patron sans scrupule. Shon Sun s’enfuit de l’armée après bien des les sévices et humiliations, et se rend chez ses parents à Séoul quand ils ont disparus. Il décide d’aller au village de son père, entre plage et forêt pollués.

Afficher l'image d'origine Dans un style surréaliste plein de symboliques, presque sans dialogue, les éléments se mettent en place avec une certaine confusion pour s’éclaircir au fur et à mesure, pour un récit qui affronte nombre de tabous dans un constat amer de la société sud coréenne. Thématiques que l’on voit régulièrement dans le cinéma coréen, entre les traumatismes du service militaire, l’homophobie, le sida, les problèmes de l’adoption, la xénophobie, les odieuses conditions de travail, et la pollution de l’environnement, abordés par Kim Ki Duk (The coast guard), Joon-ho Bong (The Host) ou encore July Jung (A girl at my door) ou encore Jung (Couleur de peau : miel). Dans une certaine noirceur, dont le cheminement se perd dans la jungle avant de se retrouver sur un plage de galets noirs de pollution avant de se régénérer au petit matin, nous laissant le libre arbitre de jugement. J’ai beaucoup aimé cette sorte d’ode désolante au constat triste dans une sorte d’ambiance léthargique et évanescent qui transcende petit à petit la colère et la douleur dans un fatalisme anesthésiant. Un film qui hante longtemps. Roh Gyeong-Tae achève donc sa trilogie écologique après Land of scarecrows réalisé en 2010, suivi de Black dove de 2011et qui se termine avec Black stone.

Avec Tae-Hee Won excellent et marquant, face à Hae Sung Lee et Hyun Joo Baek, ainsi que Suk Goo Shon et Linda Villalobos, Sukku Son et Deo Bong Kim.

Afficher l'image d'origine Le film Black stone réalisé par Roh Gyeong-Tae, distribué par Outplay est disponible en DVD depuis le 31 décembre 2016 dans tous les meilleurs bacs. Il est proposé en version originale coréen sous-titré français. et des sous-titres pour sourd et malentendants. Dans les suppléments, Black stone backround, un entretien avec Pascal Dayez-Burgeon revient sur le film et le réalisateur.

3 étoiles

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 18:15

Afficher l'image d'origine Très bon film de science-fiction romantique de Morten Tyldum (Imitation game), qui arrive à dégager de l’émotion avec une certaine poésie dans un univers froid et solitaire d’un huis clos sans échappatoire.

Passengers : Photo Chris Pratt Le vaisseau interstellaire Avalon est percuté par une météore sans conséquences apparentes en s’auto-réparant, assure la sécurité des cinq mille passagers et près de trois cents personnels en hibernation. Peu de temps après, la capsule de James « Jim » Preston s’ouvre, et un hologramme lui souhaite la bienvenue après 120 ans de voyage avant d’arriver à destination sur la planète Homestead II. Mais il découvre Afficher l'image d'origine qu’un bug l’a réveillé quatre-vingts dix ans trop tôt, et qu’il ne pourra jamais atteindre le but vivant. Se sentant trop seul avec le robot barman Arthur, il décide de réveiller la belle Aurora Lane, la condamnant de fait à mort. Cependant, une belle romance amoureuse passionnée commence, avant qu’elle ne découvre l’horrible vérité. Mais le vaisseau est en danger, et ils vont devoir tenter l’impossible pour sauver tout le monde.

Passengers : Photo Chris Pratt, Jennifer Lawrence J’avoue que je me suis lassé prendre avec plaisir par ce récit, au demeurant classique, mais à la poésie terrible d’un romantisme attachant. Ainsi, se retrouver plonger dans une solitude aussi entouré d’autant de monde et de vie, mais dans un sommeil prolongé est sans doute pire et plus frustrant qu’un Robinson seul sur son île. Forcément, son acte est odieux pour réveiller ainsi cette jeune femme qui l’a condamne ainsi à Afficher l'image d'origine une vie toute aussi solitaire, même avec lui et le robot. Mais heureusement l’amour est plus fort. Rien n’empêche de penser que des enfants ont pu naitre pour découvrir le but ultime au même titre que cette belle forêt que découvrent les passagers. J'ai beaucoup aimé cette scène avec l'eau en apesanteur qui donne un bel effet. Pas de Huitième passagers (Alien) dans cette histoire, ni de soleil à réactiver (Sunshine), restant modestement une histoire d'amour aussi peu évidente au départ, mais marquante.

Afficher l'image d'origine J’ai donc beaucoup aimé la réalisation qui nous plonge dans un huis clos de glaciale, pour une réflexion sur la solitude, sur l’éloignement de nos racines terrestres, et sur l’amour, qui fait bien les choses dans une réciprocité amoureuse. La mise en scène apporte son lot de surprises et rebondissements, sur la réussite quand même extraordinaire entre le colmatage de la brèche et la réception dans l’espace, sans oublier la réanimation miraculeuse, mais bon, c’est la force d’un tel récit.

Afficher l'image d'origine Avec une excellente Jennifer Lawrence (X-Men: apocalypse) délicieusement belle et attachante, face à Chris Pratt (Les 7 mercenaires) tout aussi parfait, Michael Sheen (Loin de la foule déchaînée) et Laurence Fishburne (Man of steel), Andy Garcia (S.O.S. fantômes) et Vince Foster, ainsi que Kara Flowers et Julee Cerda (Le nouveau stagiaire), Aurora Perrineau (Equals) et Kimberly Battista, ou encore Marie Burke et Kristin Brock, complètent l’atmosphère.

3 étoiles

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 18:24

Un grand merci à Orange Studio et à l’agence Dark Star presse pour m’avoir permis de découvrir ce très beau film de science-fiction réalisé en 2015 par Drake Doremus, qui nous entraine dans une société futuriste où l’amour est interdit et puni de mort   terminant ainsi sa trilogie de l’amour.

Afficher l'image d'origine Après une guerre nucléaire qui a ravagé la Terre, les survivants ont construit un nouveau monde où l’amour est interdit et traité comme une maladie condamné à la peine de mort. L’illustrateur Silas n’arrive plus à contrôler ses sentiments pour sa collègue Nia, quand elle contient autant que possible cette même affliction. Cependant, l’amour étant trop fort, ils finissent par succomber et à s’aimer malgré le risque de délation et de la mort qui les menace. Ils décident de vivre leur amour dans la foret en zone libre, mais la police n’est pas loin.

Afficher l'image d'origine A la différence d’un It's all about love sur la même thématique mais beaucoup moins convaincante, Drake Doremus parvient à nous toucher sur le point sensibles avec son récit linéaire faisant monter la pression crescendo. Ainsi, dans cette société aseptisée, glaciale et morne, où le ressenti le plus élémentaire et le plus beau de la vie est proscrit, contenu jusqu’à étouffement et passible de la peine de mort, physique d’abord puis grâce à la Afficher l'image d'origine recherche totalement annihilé, est judicieusement mis en exergue par des protagonistes attachants. L’amour survit quoiqu’il arrive, tel dans Les visiteurs du soir avec ce cœur qui bat même statufié, l’espérance, ou en tout cas la passion est dans l’espoir final. L’inhumanité qui règne dans ces décors glacial et les relations humaines dénuées de tout sens, dans des couleurs blafardes et grises trouvent des teintes plus vives dans les rencontres amoureuses qui réveillent les ressentis avec justesse.

Equals : Photo Kristen Stewart Une belle réalisation qui trouve sa logique dans la mise en scène linéaire d’un récit maitrisé. Ainsi, Drake Doremus termine sa trilogie de l’amour commencée en 2011 par Like Crazy avec Felicity Jones, Anton Yelchin et Jennifer Lawrence, qui se déroulait dans le passé, suivi en 2013 par Breathe in avec Felicity Jones, Guy Pearce et Mackenzie Davis dont le récit se situait dans le présent, avant de conclure avec cette histoire dans le futur.

Equals : Photo Nicholas Hoult Avec Kristen Stewart (Personal shopper) une fois de plus touchante, ainsi que Nicholas Hoult (X-Men: apocalypse) émouvant, face à Guy Pearce (The rover) et Jacki Weaver (Magic in the moonlight), Kate Lyn Sheil (The color wheel) et Aurora Perrineau (Passengers), Vernetta Lopez et Scott Lawrence (Black storm), ainsi que Rebecca Hazlewood et Yu Hwan Park, Bel Powley, David Selby (Dark shadows) et Nathan Parker, Jennifer Lauren (Beginners), Tom Stokes (Les voies du destin) et Jessica Lois (Hitman : agent 47).

Le film Equals, de Drake Doremus, distribué par Orange Studio, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 20 décembre 2016 au prix conseillé de 16,99€ le DVD et 19,99€ le Blu-ray. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, et en version française. Dans les suppléments, deux séries d’entretiens sont proposé avec le réalisateur Drake Doremus, et les interprètes principaux Kristen Stewart et Nicholas Hoult qui reviennent sur le récit et les protagonistes Nia et Silas.

3 étoiles

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 18:18

Afficher l'image d'origine Sympathique film d’animation d’Eric Summer et d’Eric Warin, qui nous transportent dans le Paris de la fin du dix-neuvième siècle en pleine mutation industrielle et artistique pour une jolie romance dans la dure formation et compétition acharnée.

Afficher l'image d'origine Enfermés dans un orphelinat breton, Félicie Le Bras ne pense qu’à la danse, quand son meilleur ami Victor rêve de devenir un grand inventeur. Quand il tombe sur une brochure de l’école de danse de l’Opéra de Paris qui recherche de jeunes danseuses. Les deux jeunes gens s’évadent un soir pour se rendre à la Capitale. Victor admire la construction de la Tour Eiffel et fini par trouver un ingénieur qui est prêt à le former, quand Félicie  arrive à entrer à l’Opéra et prête à prouver son talent, grâce à une aide précieuse, son culot et travail acharné.

Afficher l'image d'origine Sur un très beau graphisme, cette romance entre les facéties et les descriptions d’une époque avec la construction de la Tour Eiffel, du Trocadéro et de la statue de la Liberté, ainsi que dans le milieu de la danse à hauteur d’enfant, bien que naïve se laisse déguster avec plaisir. Passant de la Bretagne à la Capitale, les deux enfants qu’une enfance difficile et aux rêves de s’émanciper sont unis par des sentiments très fort, donne à ce récit plein d’émotion et d’humour à souhait. Les chorégraphies sont belles et élancées, moins osées que dans Hana et Alice mènent l'enquête, de quoi susciter des vocations, et avec des scènes d’action vives et alertes. Afficher l'image d'origine Une belle vision d’une époque, bien propre il est vrai, d’une ville en pleine mutation s’en ressent avec efficacité. On ne peut s’empêcher de penser à quelques années prêt à Un monstre à Paris. Je regrette un peu que la bande musicale ne soit pas restée dans le ton de l’Opéra, pour nous imposer une musique moderne américaine qui casse l’ambiance, surtout sur la fin.

Afficher l'image d'origine Pour l’avoir vu en version française, c’est avec celle de Camille Cottin et Malik Bentalha, Kaycie Chase et Magali Barney, Frédéric Souterelle, Laurent Maurel et Émilie Marié, Céline Melloul, Françoise Cadol et Lila Lacombe, Philippe Dumond, Pascal Casanova et Hervé Rey, Antoine Schoumsky, Cathy Cerda et Christophe Desmottes.

3 étoiles

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 10:14

Avec ce documentaire, Laura Poitras termine sa trilogie sur l’après 11 novembre 2001 et la conséquence directe du Patriot Act, sorte de boite de Pandore où l’espionnage anti-terroriste a évolué par une pieuvre tentaculaire à bons et mauvais escients dont les dérives seront dénoncer par un certain Citizenfour, pseudo d’Edward Snowden qui l’a contacte pour ses activités de défense des droits et libertés.

Afficher l'image d'origine Après avoir été contacté par un énigmatique lanceur d’alerte du pseudo Citizenfour, qui lui a fourni des informations explosives Laura Poitras organie une rencontre décisive pour un documentaire reportage. Edward Snowden se dévoile enfin devant la caméra, et tente d’expliciter le fonctionnement de ses informations qu’il transmet aux journalistes de The Guardian présents. Entre deux Afficher l'image d'origine crises de paranoïa, entre un exercice incendie dans l’hôtel et d’écoutes possibles téléphoniques, Edouard se présente dans une certaine confusion, donnant des explications entrecoupé par l’historique de la relation par messages cryptés entre Edouard et Laura, et les réactions médiatiques dans le monde en direct des révélations.

Afficher l'image d'origine Une réalisation particulièrement confuse, très longue, et sans véritablement expliciter les enjeux du scandale, ni les véritables motifs des révélations de l’ex-agent du DNA/CIA. En définitive on n’apprend rien de l’affaire, qui met uniquement en lumière la procédure de prises de contact entre les comparses par écran noir de textes cryptés. Laura Poitras, qui se met plus en valeur que le contenu même, termine sa trilogie sur l’après les attentats des Twins Towers, commencée par My country, my country en 2006 et The oath en 2010, sans convaincre.

Afficher l'image d'origine Malgré tous les arguments évoqués dans ce documentaire, de même que dans Snowden d’Oliver Stone, je n’ai jamais été convaincu par une quelconque intégrité de ce personnage. Si le scandale d’espionnage à l’échelle mondiale a de quoi choquer de par son aspect sans contrôle judiciaire telle atteinte à la liberté privée, ainsi que l’espionnage industrielle et politique, le comportement de Snowden est tout aussi détestable. Ainsi, pendant toutes ces années où Afficher l'image d'origine il a créé les outils d’espionnage les plus perfectionnés, où il a collecté des milliards d’intrusions dans nos vies privées –même dans celle de sa compagne- jamais il n’avait alors été scandalisé. Il lui aura fallu apprendre que ses logiciels de tripatouillages ont été vendus sans qu’il ne touche de royalties, pour qu’il s’insurge et trahisse son pays. Il n’est pas très honnête non plus quand grand seigneur il était prêt à sacrifier sa liberté pour le bien de tous, mais finalement a préféré Afficher l'image d'originese mettre sagement à l’abri dans l’URSS du KGB de Poutine, qui n’est pas franchement le symbole de la défense des libertés et de la démocratie, qui se sert de l’espionnage industriel et politique aux prisons pleines, probablement avec les logiciels de Snowden. Je regrette dans ces conditions, qu’un Julian Aussange et Wikileaks lui ai prêté une telle aide. Nous sommes loin de l'image u héro.

Avec Edward Snowden, Glenn Greenwald, Laura Poitras, Kevin Bankston, Jacob Appelbaum, Jeremy Scahill, Julian Assange, Ben Wizner, William Bourdon, Gonzalo Boye, Ladar Levison.

1 étoile

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Published by bobmorane75 - dans Documentaires
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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 10:18

Un grand merci à Epicentre films pour m’avoir permis de découvrir ce très beau et passionnant documentaire réalisé en 2015 par Carlos Saura, qui nous plonge au cœur de la musique argentine aux multiples univers sonores et rythmiques de cultures et d’influences diverses d’une grande richesse.

Afficher l'image d'origine Des quatre coins du pays, de la Pampa aux Andes, de la fantasmagorie des indiens Mapuche à celui des villageois, jusqu’aux influences des Gauchos, Carlos Saura nous offre un superbe panel d’une grande beauté et des richesses de chants, danses et musiques au travers d’une variété d’instruments, de thèmes et de couleurs aux rythmes de la copla, la diablada, Afficher l'image d'origine carnavalito, la zamba, la chacarera, le chamamé ou la tonada. Tantôt nostalgique ou humoristique, guerrier ou romantique, les paroles évoquent la vie sous toutes ses formes, sur tous les tons et expressions qui envoutent l’âme, le cœur et les yeux.

Afficher l'image d'origine Un grand moment de bonheur à écouter ces chants et mélodies, à voir ses danses virevoltantes, et à ressentir les vibrations comme des couleurs. J’ai été transporté par la succession variée d’émotion des timbres de voix sur des rythmes tantôt langoureux ou nostalgiques, tantôt trépidants et toujours émouvant. La réalisation est superbe, dans une immense salle aux décors minimalistes pleins de Afficher l'image d'origine couleurs et jeux d’ombres, et des miroirs qui offrent une dimension surréalistes et des effets multiples, se succèdent comme une scène théâtrale avec une belle fluidité. Le jeu de caméra aux vues au sol ou au dessus, tourbillonnant autour et entre les protagonistes, nous entraine dans la danse et au cœur de la musique.

Afficher l'image d'origine Avec les musiciens et ténors, des danseurs et danseuses de tous les talents, Peteco Carabajal, Juan Falú, Pedro Aznar, Liliana Herrero, Verónica Condomí, Walter Soria, Marían Farías Gómez, Horacio Lavandera, Gabo Ferro et Luciania Jury, Vitillo Ábalos, Mariana Carrizo, Lucho González, Jimena Teruel, Tomas Lipán, Marcelo Torres, Melania Pérez, Luis Salinas, et Jaime Torres, Juventud Prolongada, Polo Román, La Orquestra Popular de los Amigos del Chango. le ballet Nuevo Arte Nativo, l’inimitable Mercedes Sosa, ou encore les tambours du groupe folklorique Metabombo.

Le documentaire Argentina, de Carlos Saura, distribué par Epicentre films, est disponible en DVD dans les meilleurs bacs depuis le 2 novembre 2016. Il est proposé en version espagnole sous-titrée français et anglais. Dans les suppléments, 5 reproductions de croquis originaux de Carlos Saura, un entretien avec le réalisateur, et une avant-première publique. Une galerie de dessins et de photos.

3 étoiles

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Published by bobmorane75 - dans Documentaires
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