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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 22:34

Très mauvais remake de Will Gluck (Sexe entre amis, Easy Girl, Sea, sex and fun) qui s’est totalement perdu d’après le film de John Huston en 1982, inspiré de la bande dessinée Little orphan Annie créée en 1924 par Harold Gray, et qui nous entraine dans une comédie musicale pseudo black movie proche du pastiche à l’univers agressif qui ne correspond pas à se Gluck sait faire habituellement.

Annie : Photo Quvenzhané WallisLa petite Annie, abandonnée enfant, est avec d’autres comme elle dans le foyer d’accueil de Miss Hannigan, qui les garde avec rudesse pour les allocations. La gamine fait un jour la rencontre de Will Stacks, un homme d’affaires froid et égoïste, en pleine campagne électorale pour la mairie de New York. Sur les conseils avisés de Grace, sa belle et brillante vice-présidente, et de Guy, son directeur de campagne, Stacks accueil provisoirement chez lui Annie pour améliorer son image de marque déplorable auprès des électeurs. Le culot de la gamine lié à celui du candidat va les rapprocher et mieux se connaitre jusqu'à découvrir certains liens.

Annie : Photo Bobby Cannavale, Jamie Foxx, Rose ByrneSur un rythme et un tempo agressif, des chants gueulards et la voix de crécelles aigue avec un comportement outrancier de culot insupportable de la gamine, dans ses gestes et ses mimiques agacent au plus haut point. Véritable tête à claque, le genre de monstre que je ne voudrais pour rien au monde, imbue de sa petite personne, Annie : Photo Quvenzhané Wallistout concours dans ce récit au rejet de ce navet. L'histoire est désuète et sent la vieille naphtaline rance qui ne trouve pas sa place dans cette société hyper moderne quasi futuriste du début du vingtième siècle. Les chants sont hyper méga agaçants et les voix suraigüe de châtrée atroce, sans parler de la rythmique agressive, m’ont faire ressortir de la salle avec un énervement et une fatigue épouvantable. Les gosses dans la salle étaient tout autant surexcités. Chose incroyable quand en fait, cette histoire de fille abandonnée qui retrouve son père après courage, volonté et abnégation était à la base au  contraire une belle histoire émouvante. La réalisation ni faite ni à faire, sur une longueur intenable et des travelings à l’emporte pièce. Un sabotage, ou un mauvais pastiche à éviter ou à fuir.

La petite Quvenzhané Wallis (12 years a slave) est juste une teigne atrocement insupportable, comme dans ses précédent rôle d’où émanait cependant un peu d’émotion totalement disparue dans ce personnage, quans Jamie Foxx (Comment tuer son boss 2) est atrocement ridicule dans un rôle qu’il maitrise cependant, mais laisse une désagréable impression. Qu’allait faire ma belle Rose Byrne (Nos pires voisins) dans cette galère, qui tente désespérément de trouver sa place, que dire de plus de Cameron Diaz (Sex tape) dans un pastiche d’elle-même ? je n’en jette pas plus sur Bobby Cannavale (#Chef) et Tracie Thoms (Looper), ou les jeunes Zoe Margaret Colletti, Eden Duncan-Smith, Nicolette Pierini, Amanda Troya, qui font ce qu’ils peuvent dans ce naufrage.

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Published by bobmorane75 - dans Films
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