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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 09:55

Bis

Bis : Photo Franck Dubosc, Kad MeradRetour vers le futur pour Dominique Farrugia (Le marquis) qui nous replonge dans les années quatre-vingt pour une rétrospective d’une époque aux travers de cinquantaine qui retrouvent leur dix-sept ans et la chance de revivre un moment cruciale de leur existence et peut-être changer leur destin.

Bis : Photo Alexandra Lamy, Franck DuboscDeux meilleurs amis depuis le lycée, Éric et Patrice ont chacun une vie différente. L’un marié à l’amour de jeunesse et père d’une ado, est en plein marasme affectif. L’autre, dragueur invétéré passe d’une conquête à une autre. Un soir bien arrosé, les deux compères lors d’une chute dans la cave se réveillent au matin dans leur adolescence en 1986, alors 17 ans. L’occasion sans doute de modifier leurs vies, et les relations de l’époque ayant laissés des regrets.

Bis : Photo Franck Dubosc, Kad MeradCe n’est pas nouveau les voyages dans le temps tel Retour vers le futur, dont en l’occurrence ont retrouve plutôt le genre La machine à démonter le temps ou Camille redouble avec les protagonistes qui reviennent dans leur passé sous leur forme actuelle, avec un zeste de Code Quantum, quand l'un va dans le corps de l'autre. Cette fois-ci ne déroge pas à la règle de l’humour et de l’émotion. C’est sympathique et utopique aussi, mais on adhère par l’aspect gentil sans se Bis : Photo Franck Dubosc, Gérard Darmonprendre trop au sérieux. Bien sûr un peu moraliste sur les bords avec le coureur de jupon qui revient plus plan-plan fidèle et monogame, laissant les coups d’un soir et le gamines au profit quand même d’une jeune femme, mais bon. Reste que je me suis bien amusé, le duo fonctionne très bien dans la franche déconnade qu’ils maitrisent sans problème.

La réalisation nous offre donc un petit rafraichissement des années disco, et de tous ce qui n’existaient pas encore dans les technologies. Je me souviens à peine plus vieux que les protagonistes d’une époque que pourtant je ne souhaiterai pas revivre pour au temps, ni plus loin en arrière, tant je suis sûr que je ne changerai rien à ma vie et la raterai tout autant même en sachant ce qui serait à venir. La mise en scène est classique, les gags tout autant pour une histoire basique, mais c’est l’implication des interprètes qui donne ce petit plus de joie et d’émotion, notamment à travers du regard des parents.

Franck Dubosc (SMS) et Kad Merad (On a marché sur Bangkok) s’en donnent à cœur joie avec conviction, face à la très jolie Eden Ducourant, très marquante. Alexandra Lamy (Jamais le premier soir) est moins pire que d’habitude, quand Gérard Darmon (100% cachemire) et Julien Boisselier (Fastlife) sont émouvants, de même Anne Girouard (La liste de mes envies) et Eléonore Bernheim (Elle l’adore). Elodie Hesme (David et Madame Hansen) et la très belle Ariane Brodier (Superstar) également. et les jeunes Emeline Sannier et Fabian Wolfrom (3 days to kill), Antonin Chalon (Le grand méchant loup) et Lou Gala (16 ans ou presque) sont très bien et convaincants.

2 étoiles

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Published by bobmorane75 - dans Films
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