Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 10:22

C’est Robert Schwentke (R.I.P.D. brigade fantôme) qui nous offre la suite tant attendue de la franchise Divergente commencée par Neil Burger dont j’étais impatient de retrouver Tris dans sa quête de vérité et de liberté, tout en continuant de surprendre et d'intriguer en poursuivant la curiosité et l'intérêt en plus du plaisir renouveler de poursuivre l'aventure.

Après avoir du choisir d’intégrer par défaut une des cinq castes qui composent la société post-apocalyptique isolée du monde depuis deux cents ans, Tris qui s’était révélée une divergente, avait déjoué un complot de prise du pouvoir de la terrible Jeanine. Depuis lors, en fuite avec son amoureux Four, Peter et son frère Caleb, elle tente de rejoindre d’autres divergents, et trouver des alliés pour renverser la dictature meurtrière. Projet qui se complique avec des trahisons, et des alliances avec les sans-factions d’Evelyn peu fiable, et une pugnacité de l’ennemi toujours puissant dans les armes et les ruses meurtrières. Enfin, une mystérieuse boite laissée par les anciens qui ont conçut cette société, est très convoitée par Jeanine et que seul un divergent doté d’un puissant potentiel pourra ouvrir et dévoiler le message. Tris devra relever le défit aux risques et périls... mais pour qui et pour quoi ?

Les fans de l’œuvre de Veronica Roth ne s’y retrouveront sans doute pas totalement dans cette adaptation, avec de nombreux personnages qui disparaissent, d’autres qui arrivent, et la boite qui n’existe pas dans le roman, auront de quoi les troubler. Pour ma part, sans l’influence du livre, je me suis beaucoup amusé à suivre les péripéties de notre héroïne, qui donne beaucoup d’elle-même pour survivre, sauver ses amis et la liberté et découvrir ce qui se cache derrière les nombreux mystères. Bien sûr, on y retrouve les thèmes résurgents des Hunger games, The giver, Le labyrinthe, et de beaucoup d’autres, mais il y règne un esprit de L'âge de cristal que j’aime beaucoup. L’ambiance, les décors, les multiples rebondissements, les épreuves types arcades, les protagonistes nouveaux qui arrivent quand d’autres disparaissent, et tout ce mouvement perpétuel qui vibre autour de chacun sans nous laisser le temps de reprendre notre souffle, me fait prendre au jeu avec plaisir.

De fait la réalisation est brillante, pour ne jamais s’essouffler ni casser le rythme vif et alerte d’une saga qui n’en fini pas de classicisme en donnant l’impression d’innover. De même les très nombreux personnages ne se confondent pas et nous semble familier de suite. La mise en scène est savamment maitrisée pour que nous ne nous perdions jamais. Ça ressemble à un immense jeu vidéo, où les décors grandioses nous donnent le vertige. Que vont-ils trouver en dehors de la muraille ? Je vais donc ronger mes ongles avant le prochain épisode, qui comme c'est la mode désormais, va voir le dernier opus en deux parties.

Shailene Woodley (White bird) est de plus en plus belle, et cheveux courts elle apporte encore plus de force d’émotion et de charme, aux cascades qui coupent le souffle de toute son énergie déployée, face à un Theo James (Les boloss) pâlichon, plus en retrait et moins fringuant, quand Miles Teller (Whiplash) est beaucoup plus convaincant de talent et de présence. De même Ansel Elgort (Nos étoiles contraires) tout en nuance. Les belles Naomi Watts (Diana) et Kate Winslet (Last days of summer) sont très puissantes de conviction et apportent  le sel de l’intrigue. Les autres, Octavia Spencer (Snowpiercer), Ashley Judd et Jai Courtney, Zoë Kravitz et Daniel Dae Kim sont de la figuration parmi tant.

3 étoiles

Partager cet article

Repost 0
Published by bobmorane75 - dans Films
commenter cet article

commentaires