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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 15:56

Full size imageEntre suite et remake, sans queue ni tête, Aleksander Bach pour un premier film, où tout est plus dans les effets spéciaux et gesticulation que dans une histoire aussi creuse tellement il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent, adapte la série de jeux vidéo sur d'après le scénario de Skip Woods, auteur également des deux films. Bien long pour si peu, dont il faudra sans doute attendre les prochains opus, que l'on souhaite pas, pour plus de consistance.

Hitman: Agent 47 Photo Gallery | Gallery Hitman5Le généticien de génie, le professeur Peter Litvenko, est recherché par Antoine Leclercq à la tête du Syndicat, une organisation qui voudrait lui extorquer la formule pour fabriquer des centaines d’Agents. Ces assassins, génétiquement créés et modifiés par Litvenko, sont des machines à tuer sans aucun ressenti ni culpabilité. Afin de le retrouver, l’Agent 47 est chargé de retrouver sa fille Katia, car celle-ci est Hitman: Agent 47 Photo Gallery | Gallery Hitman4également sur les traces de son et pourrait les mener à lui. Elle-même semble dotée de prédispositions exceptionnelles. Sauvée d’un piège tendu par John Smith, elle s’échappe avec 47 qui fait désormais équipe avec elle pour combattre le Syndicat, après lui avoir révéler bien des informations stupéfiantes. Le combat conter le syndicat et ses agents promet d’être épique.

HITMAN AGENT 47 8L’histoire par elle-même est sympathique, vive et alerte, mais sur une trame particulièrement minimaliste avec peu d’intrigue, pas plus de suspens que de surprise, somme toute à l’image générale des jeux vidéo qui ne s’adapte pas toujours en long métrage. Il y a des méchants contre des moins méchants, et des gentils pas toujours très gentils. Pas d’émotion, beaucoup de gesticulations avec un flingue dans chaque main et Hitman: Agent 47 : Photo Rupert Friendde centaines de morts. Passé le premier carnage, suivi du deuxième avant le suivant, on se lasse rapidement des mêmes effets dans des lieux différents. Pour le coup, les décors en images de synthèse donne cette société futuriste plutôt sympa. Là aussi, comme dans Mission : impossible - Rogue nation, l'organisation est le Syndicat, comme l'était la mafia au states, qui manque d'originalité. En 2007, Xavier Gens avait donc déjà adapté l'histoire sous le simple titre Hitman, avec Timothy Olyphant, Dougray Scott et Olga Kurylenko.

Rupert Friend fait preuve d’efficacité, sans cependant provoquer d’émotion particulière, quand la belle Hannah Ware (Shame) est efficace et convaincante, de même Zachary Quinto (Star Trek into darkness) et Ciarán Hinds (John Carter) ou Thomas Kretschmann (Avengers : l'ère d'Ultron) et la jolie Angelababy bien marquante. Ensuite, les Dan Bakkedahl (Les flingueuses) et Emilio Rivera, Rolf Kanies et Jerry Hoffmann, ou Jürgen Prochnow et Mona Pirzad, ainsi que les jeunes Jesse Hergt et Helena Pieske apportent leur contribution.

1 étoile

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Published by bobmorane75 - dans Films
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