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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 18:11

Une famille à louer : Photo Benoît PoelvoordeJean-Pierre Améris (Marie Heurtin), réalise un téléfilm soigné d’une comédie sans inspiration, qui n’est pas drôle, dans le genre romantique sans amour, pour une trame sans âme dans laquelle rien ne fonctionne jamais vraiment. Une version Le Quesnoy vs Groseille, revue et rabbattue, sans rien de nouveau sur le fleuve tranquille.

Une famille à louerBien que richissime, Paul-André, est un quadra qui s'ennuie tellement, qu’il décide pour sortir de sa torpeur de se créer une famille en regardant le journal télévisé. Violette, surendettée et qui risque la prison  avec avis d'expulsion et la menace de perdre la garde de ses enfants, lance un appel à l’aide. Paul-André lui offre un contrat de location de sa famille contre le rachat de ses dettes. Deux mondes séparent la louloutte et le bourgeois aux modes de vies diamétralement opposé, et pourtant les contraires vont s’attirer.

Une famille à louer : Photo Benoît Poelvoorde, Virginie EfiraIl ne s’agit pas d’une comédie, ni d’une dramatique, mais une sorte de concentré de clichés que nous avons vu de trop nombreuses fois au point de ne s’attendre à rien dans ce récit atone. Ainsi, on s’ennuie vite et ferme. De fait, sans détester, je n’ai pas non plus aimé, pas tant l’histoire que l’ambiance à la dualité manichéenne entre la belle petite cruche blonde à la cuisse légère au QI d’un neurone, et ce laid, riche et coincé du cul. Tout les oppose pour mieux les réunir entre peur de la solitude et vénalité. Union bien utopiste et naïve qui ne nous apporte ni humour ni émotion, dans une narration poussive et longuette.

Une famille à louer : Photo Benoît Poelvoorde, Virginie EfiraBenoît Poelvoorde (3 cœurs) joue son éternel rôle sans imagination, de même la bien jolie Virginie Efira (Caprice) sans grande inspiration. Pas mieux pour François Morel (Brèves de comptoir) et Philippe Rebbot (Le Père Noël) qui assure avec sérieux le minimum syndical. Pauline Serieys (My little princess) et Calixte Broisin-Doutaz (20 ans d'écart) ne jouent pas très bien. Edith Scob (Gemma Bovery) et la belle Nancy Tate (Les yeux jaunes des crocodiles) sont de la partie comme elles peuvent.

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Published by bobmorane75 - dans Films
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