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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 15:49

Afficher l'image d'origineC’est avec un grand plaisir que je me suis revu ce film de Robert Zemeckis (Flight), réalisé en 1988 d’après le roman de Gary K. Wolf, Who censored Roger Rabbit?, et qui reste toujours d’une incroyable efficacité d’animation, de jeu et de narration, qu’il ne faut pas hésiter à revoir pour chopper les nombreux détails croustillants.

Afficher l'image d'origineLe tournage d’un nouveau film avec la star toon Roger Rabbit se passe au plus mal, tellement le pauvre lapin blanc est désespéré depuis le départ sa femme, la magnifique Jessica Rabbit, qu'il soupçonne de le tromper. Ses employeurs décident d’engager le détective privé Eddie Valliant, pour mener des recherches. Réticents d’aider les toons, dont son frère aurait été assassiné par l’un d’eux. Il va faire des découvertes sur des menaces et meurtres, sur un complot qui menace Toontown, l’univers des toons.

Qui veut la peau de Roger Rabbit robert zemeckis critique film warner brosJ’ai retrouvé le même grand plaisir enfantin de revoir cette aventure, surtout en blu-ray, qui mélange le dessin animé avec la réalité, dont le montage est excellentissimement bien calé. L’univers Disney, dans lequel nous retrouvons multitude de nos personnages préférés, avec de nombreuses références, telle la frange à la Veronica Lake de Jessica Rabbit, est d’autant plus amusant que des images coquines viennent chatouiller les sens. L’histoire est excellente dans une enquête policière pleine de gags et de rebondissement, de clin d’œil et de répliques savoureuses. Tout s’imbrique avec humour et émotion, comme la terrible trempette.

Afficher l'image d'origineL'intrigue du film se base sur une histoire véridique qui s’est déroulée dans les années 1930 et 1940, avec le démantèlement des transports publics, tel le tramway du Pacific Electric Railway de Los Angeles. Un complot a été organisé par des sociétés privées, dont la National City Lines qui voulait imposer l'automobile et les autoroutes, comme on le voit à la fin du film. La General Motors, aussitôt la disparition des tramways, mettait à la place un service de bus de sa propriété avec ses véhicules. Le film a fait l’objet de merchandising avec la sortie de comic books et autres publications, et des jeux vidéo. En attendant une suite Qui veut la peau du Roger Rabbit ?.

Afficher l'image d'origineAvec dans ce casting, des toons, et un Bob Hoskins (Blanche neige et le chasseur), excellemment drôle et percutant, face à Christopher Lloyd (Retour vers le futur) et Joanna Cassidy (Blade runner), ainsi que Richard LeParmentier et Stubby Kaye,  ou encore Joel Silver et Richard Ridings (La planète des singes : les origines).

3 étoiles

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Published by bobmorane75 - dans Films
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commentaires

platinoch 13/11/2015 11:26

Un film qui marqué mon enfance. Qui veut la peau de Roger Rabbit reste une expérience de cinéma, un mélange des genres jamais égalé (en dépit des tentatives de Zemeckis sur Pôle express ou Le Noel de Scrooge). Une madeleine de proust au pays des toons:)