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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 16:18

Afficher l'image d'origineEn 2003, sortait le troisième opus de la franchise, réalisé par Jae-yeon Yun, et qui comme dans chacun, est sans rapport avec les récits les uns des autres, sauf la chanson lancinante et de mauvais présage, pour une ambiance sombre et surréaliste.

Afficher l'image d'origineDans un pensionnat d’arts de filles, Yun Jin-sung et Kim So-hee étudient la danse classique. Si elles sont les meilleures amies, l’affection que porte l’une est plus fort que l’autre. Mais l’ambition de réussir le concours pour une école de ballet russe, l’emporte sur les sentiments. Ainsi, Jin-sung apprend par une camarade obèse devenue rapidement mince, Eom Hye-ju, de l’existence d’une vieille légende sur des vœux qui Afficher l'image d'originese réalisent en montant les vingt-huit marches d'un escalier qui mène au dortoir de l'école. Il faut compter chaque marche à haute voix, et trouver la vingt neuvième. Alors, l’esprit renard apparaît et accorde le vœu, mais au prix de son cœur. Ainsi, Jin-sung souhaite réussir le concours, et perd toute affection pour So-hee. L’amoureuse éconduite est blessée par son amie dans l’escalier, se retrouve paralysée et se suicide.

Afficher l'image d'origineComme dans les précédents opus, se retrouvent les thèmes de l'amitié, de la trahison, et des amours lesbiens, et de la vengeance, toujours dans le cadre d’une école de filles. Sur la base du ballet Gisel, on pense bien sûr à Black swann. Entre le bien et le mal d’une malédiction qui se reproduit à l’infinie de par la nature humaine. Une des dernières scènes ressemble à s’y méprendre à un condensé Afficher l'image d'originede The ring et The grudge avec une fin classique et récurrente. J’ai encore beaucoup aimé cette lancinante ambiance triste et délétère, qui nous étreint de par les sourds ravages, déception et tristesse qui accablent les jeunes protagonistes. Une belle réalisation encore, qui fait autant d’effet que les autres opus, bien que de réalisateurs différents, et n’en conserve pas moins l’ambiance évanescente et la qualité générale.

Afficher l'image d'origineAvec les très belles Song Ji-hyo et Park Han-byeol, Jo An (Muoi: the legend of a portrait) et Ji Yeon Park (Memento mori) qui jouent avec talent, de même Kong Sang-ah et Lee Se-yeon, Hong Soo-ah et Lee Min-jung, ou encore Kwak Ji-min et Lune Jung-hee, tous avec conviction marquante.

3 étoiles

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Published by bobmorane75 - dans Films
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