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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 19:37

Afficher l'image d'origineDeuxième film zombiesque de la trilogie des Nihonbi après Zombie self-defense force de Naoyuki Tomomatsu, que réalisait un an plus tard en 2007 Kôji Kawano, avec plus de moyens financiers et techniques, et terriblement plus gore et d’érotisme, pour du réalisme poussé et une d’efficacité accrue, mais pour un délire au final assez loufoque.

Afficher l'image d'origineAu sein d’un lycée de jeunes filles en pleine préparation pour une compétition de natation interscolaire, arrive la jeune Aki. Solitaire et peu liante, elle suscite questionnements et intérêt. Les élèves sont soumises à un nouveau vaccin contre un mystérieux virus, qui les transforment brutalement toutes en zombies qui se mettent à s’entre-tuer et se dévorer dans une folie sanglante générale. Seules les nageuses sont immunisées. Aki lie une histoire d’amour avec la belle Sayaka, et malgré l’horreur qui les entoure, les nageuses ne pensent qu’à la compétition proche. Mais elles doivent se débarrasser des zombies.

Afficher l'image d'origineOn peut dire que nous touchons avec ce récit, aux tréfonds du gore et du dlires qui frise souvent le ridicule des plus naïfs et finalement rigolo. Entre machettes, tronçonneuses, battes de base-ball et autres armes blanches et le laser vaginal, référence au film Fudoh: the new generation de Takashi Miike en 1996, la variété pour les massacre fait des clins d'oeil à nombres de films d'horreurs. Pour le reste, l’histoire se tient dans le genre classique, entre mutilations et éviscérages en tous genres, dans un cannibalisme que les amatePhoto : THE GIRLS REBEL FORCE OF COMPETITIVE SWIMMERSurs apprécieront sans aucun doute. Les scènes de sexes lesbiennes sont plus tendre que celles subbies par Aki. Après, nous nageons, c’est le cas de la dire, dans une folie générale somme toute assez rigolote dans l’esprit plus que dans la forme, avec ces superbes jeunes nageuses qui se rebellent contre les zombies. L’explication d’une telle pandémie trouve son explication avec des rebondissements et des surprises savamment distillées. Si j’ai fini par m’amuser quelque peu au final, je trouve toujourAfficher l'image d'origines profondément triste et symptomatique ces déchainements de violences et de haines sur des filles, jeunes et belles de préférence, où recèlent un machisme qui ne dit pas son nom, comme dans tous films d’horreur, qui me preturbe à chaque fois sur les intentions plus ou moins inconscientes mais forcément révélatrices des réalisateurs et scénaristes, même si l'on dénote une part humoristique et même ironique.

Afficher l'image d'origineAvec un casting des belles interprètes, telles Sasa Handa et Yuria Hidaka, Ayumu Tokitô et Mizuka AraiSakae Yamazaki et Tôshi Yanagi, Kiyo Yoshizawa, mais les fous Hidetomo Nishida et Hiromitsu Kiba ne sont pas en reste de folie meutrières, dans une troupe de jolies actrices.

2 étoiles

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Published by bobmorane75 - dans Films
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