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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 10:17

Afficher l'image d'originePremier film réalisé par Branden Kramer qui s’est basé sur son court métrage Webcam trois ans plus tôt, pour nous conter une histoire d’angoisse horreur avec beaucoup de persuasion dans le voyeurisme informatique poussé à l’extrême… trop peut-être, pour une fin déroutante.

Fraichement emménagée dans un magnifique appartement à New York pour ses études universitaires, la jeune Emma Taylor est aussitôt la proie d’un cyber-hacker qui surveille tous ses faits et gestes les plus intimes, de nuit comme de jour au travers de l’ordinateur portable, du téléphone mobile et de tout autre connectique. Bien qu’elle comprenne assez vite être victime de piratage et Afficher l'image d'originetente de s’en prémunir, le harceleur prend possession des mots de passes pour se mêler des relations privées et professionnelles de la jeune fille. Bientôt, il entre dans l’appartement à sa guise, avec une emprise de plus en plus grande. La peur la tétanise sans que la police ne fasse rien, ni aucune autre aide possible.

Afficher l'image d'origineAlors que l’ambiance du récit garde une tenue angoissante crescendo tout du long avec une menace qui plane avec efficacité, les cinq dernières minutes m’ont laissé perplexe par autant de peu de finesse. C’est juste que c’était tellement téléphoné et d’un classicisme puéril que l’on n’ose croire à une telle facilité et manque d’audace et de créativité tellement c’est bêtement et terriblement décevant. Dommage, car tout du long, sans croire crédible d’autant de facilité d’espionner on y crAfficher l'image d'origineoirait presque. Il m’a paru impossible que la webcam du micro portable fermé puisse laisser passer les images, de même pour le téléphone et autres petits détails qui poussent un peu trop loin l’efficacité du voyeurisme, jusqu’au petit pipi matinal. Reste que la mise en scène est efficace, sur un scénario un peu trop léger tant au final nous n’avons pas de quoi nous enthousiasmer pour si peu.

Afficher l'image d'origineAvec la méga trop top magnifique Ashley Benson (Pixels) qui laisse tomber le blond platine, affirme tout son talent tant tout repose sur ses belles épaules et ses adorables fossettes, avec beaucoup de conviction et d’émotion. Matt McGorry (Orange is the new black) est convaincant également, de meme Rebecca Naomi Jones et Kalli Vernoff, Michael William Freeman (Time out) et Alex Cranmer (My movie project), John Anderson et Karl Glusman (Love), ou encore Jermey Fiorentino, sont dans l’ambiance.

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Published by bobmorane75 - dans Films
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