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11 juin 2016 6 11 /06 /juin /2016 21:11

Afficher l'image d'origineFilm sorti bien sûr au moment de la fête des mères, Garry Marshall (Happy New Year), habitué à ce genre d’exercice, nous a offert une journée de mères diverses et variées, bien que dans un esprit sympathique mais de petite morale sur la famille, traditionnelle ou non, hétéro ou homoparentale comme monoparentale où tout le monde y trouve son compte.

Afficher l'image d'origineSandy, mère de deux enfants apprend que son ex s’est remarié avec la jeunette Tina. Jesse est mariée avec un indien et habite près de sa sœur Gabi, lesbienne mariée, et toutes deux mamans, reçoivent la visite de leur parents réactionnaires. Kristin ne trouve pas le courage d’épouser son fiancé et père de son enfant avant de rencontrer sa mère biologique qui l’a abandonnée, qui est la célèbre présentatrice Miranda. Dans cette banlieue de la classe moyenne, en ce jour de fête des mères, les destins se croisent dans la joie et la bonne humeur, comme dans la tristesse et la désolation, mais toujours pour le plaisir des enfants et des mamans.

Afficher l'image d'origineEn soit le film n’est pas mal dans le sens, où mis à part la petite morale sur la famille et les enfants, nous avons droit à une comédie douce amère qui serait plutôt sympathique. Après, nous suivons un récit classique de nombreux destins variés pour des histoires le plus souvent tristes qu’égayent des gags et répliques avec un bon fond de pensée, sans porter de jugements hâtifs. Une manière de rendre hommage aux mères, qui le temps d’une fête se voient reconnues pour une année de responsabilités et de Afficher l'image d'originegestion du quotidien de leurs enfants et de leurs foyers, d’éducation et d’amour… ou pas. La réalisation et soignée et maitrisée, sur un récit qui s’entrelace avec fluidité, sans grande surprise mais avec suffisamment de subtilité sans tomber dans les excès pour offrir un film plus sensible qu’il n’y parait. Certes, certaines excentricités apparaissent forcément dans ce genre, comme les scènes de stand up assez péniblement chiants.  Ça reste un divertissement raisonnablement sympathique.

http://www.notrecinema.com/images/filmsi/joyeuse-fete-des-meres_570023_29237.jpgUne fête dont on retrouve les premières traces dans la Grèce antique en l'honneur de Rhéa –Cybèle-, mère des dieux dont celle de Zeus. Les romains bien sûr l’ont reprise à leur compte, de même que les chrétiens en vénérant la vierge Marie. Finalement, au fil du temps, les anglais au XVème siècle, puis les américains instaurent en 1908 le Mother’s day en mémoire la mère d’Anna Jarvis, à l’origine de la création de cette journée selon le souhait de sa mère. En France, dans le village d’Artas, c’est Prosper Roche qui a initié cette fête le 10 juin 1906. D’abord pour les mères méritantes, de familles nombreuses et celles ayant perdues leurs fils durant 14-18. Pétain s’en est emparé à son tour sous Vichy, avant qu’en 1950 le gouvernement l’instaure telle que nous la connaissons aujourd’hui.

Afficher l'image d'origineCasting choral pour ce genre de film, avec Jennifer Aniston (Comment tuer son boss 2) et Kate Hudson (Le rôle de ma vie), Julia Roberts (Money monster) et Jason Sudeikis (Jamais entre amis), Britt Robertson (The first time) et Timothy Olyphant (The crazies), Shay Mitchell, la belle Emily de Pretty little liars, est craquante de beauté et d’humour. comme Sarah Chalke adorable dans Scrubs, Jon Lovitz (Trop jeune pour elle) et Margo Martindale (Esther), Jack Whitehall et Joyeuse Fête des Mères : Photo Britt Robertson, Julia RobertsElla Anderson, mais aussi Owen Vaccaro et Robert Pine, Sandra Taylor et Aasif Mandvi (Les stagiaires), Grayson Russell et Gianna Simone, ou encore Cameron Esposito, Ariana Neal et Loni Love, les jeunes Caleb Brown, Ayden Bivek et Brandon Spink, et tant d’autres encore.

2 étoiles

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Published by bobmorane75 - dans Films
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