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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 15:20

Vicky : Photo Victoria BedosPas très bonne comédie-dramatique de Denis Imbert, qui pour son premier long métrage semble confondre les genres en les assemblant mal sur une vision vieille France ringarde où l’on ne discerne plus trop ce qu’il veut dire ni dans qu’elle sens penche son avis ou sa démonstration.

Afficher l'image d'originePresque trente ans, fille d’Albert acteur célèbre et du frère ainé Tim, animateur vedette, Victoire a du mal à sortir de la notoriété des Bonhomme. Elle revient au bercail faute de boulot et d’argent, après avoir renoncé sur le parvis à son mariage. Un soir de désœuvrement, elle rencontre Banjo qui l’ébloui, mais alcool faisant couche le premier soir avec d’autres. De cette expérience, elle écrit des chansons, mises en musique par Banjo et tous deux chantent avec succès. Mais les thèmes et paroles déplaisent aux hommes de la famille.

Afficher l'image d'origineSe mélangeant les touches de son clavier comme de sa caméra, Denis Imbert nous entraine dans les circonvolutions de pensées confuses, d’où je n’ai finalement pas réussi à savoir de quoi il voulait nous parler, ni dans quel sens balance son avis. Cependant, on sent bien évidemment un discours plus féministe que machiste, quand il semble défendre le droit des filles à coucher Afficher l'image d'origineavec qui elles veulent et dès le premier soir, il donne ensuite l’impression de revenir en arrière, de même pour l’alcool. Ainsi, l’humour en définitive n’est pas au rendez-vous, pas plus que l’émotion. La scène d’orgasme est particulièrement pathétique -j'ose espérer qu'elle jouit mieux que ça dans la réalité-, comme celle de la pisseuse de mère sans intérêt. Même court, ce film m’a paru long.

Afficher l'image d'originePas très bien écrit, mais aussi moyennement réalisé, ne sachant trop comment prendre ce film par quelque bout que ce soit, entre clichés rédhibitoires, et ambiance décalée dans le ton comme dans le verbe, on se perd en considérations et démonstrations. La réalisation serait passable, s’il n’y avait un découpage maladroit comme la mise en scène désordonnée. J’ignore si la direction des interprètes est mal maitrisée, ou s’il s’agit d’une conjonction de mauvais casting, mais le jeu général manque de conviction.

Afficher l'image d'origineAvec Victoria Bedos (La famille Bélier) a un peu plus de talent que son frère, et comme son héroïne a pour elle un nom de papa. Chantal Lauby (Les souvenirs) et François Berléand (Entre amis) font ce qu’ils peuvent, pas de même pour Olivier Urvoy de Closmadeuc, quand décidément Benjamin Biolay (La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil) est aussi mauvais acteur que mauvais chanteur. Toujours pas génial Jonathan Cohen (Nous trois ou rien). Marc Andreoni (3 days to kill) et Meriem Serbah (La ritournelle) en second couteau seraient mieux.

1 étoile

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Published by bobmorane75 - dans Films
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