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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 11:32

Afficher l'image d'origineAprès nous avoir bien fait flipper avec le précédent opus Conjuring : les dossiers Warren en 2013, James Wan (Fast & Furious 7), récidive une fois encore, avec cependant peut-être un plus d’émotion, pour un film d’horreur angoisse démoniaque pourtant de facture classique.

Afficher l'image d'origineEn résolvant le terrible drame d’Amityville en 1976, Lorraine Warren a eu deux visions qui l’ont angoissé. L’une était la mort de son mari Ed, et l’autre le visage d’une none démoniaque. L’année d’après, dans le quartier d'Enfield à Londres, Peggy Hodgson et ses quatre enfants, Janet, Margaret, Johnny et Billy sont agressés dans leur maison par une entité qui s’en prend plus particulièrement à la jeune Janet, ayant joué au ouija. A la demande de l’église, Ed et Lorraine viennent se rendre compte de la réalité des événements. Plus qu’une maison hantée, ils sentent la présence du diable.

Conjuring 2 : Le Cas Enfield : Photo Lauren Esposito, Madison WolfePourtant blasé par le genre qui revient régulièrement dans nos salles, je me suis laissé prendre par l’ambiance qui réussie une fois de plus à ébranler avec plaisir nos défenses pour nous envouter et effrayer. Certes, l’effroi est de courte durée tant la pensée cartésienne revient vite au galop pour démystifier la problématique des fantômes et des démons… tout de supercherie. Reste surtout une belle émotion, celle de Conjuring 2 : Le Cas Enfield : Photo Frances O'Connor, Lauren Esposito, Madison Wolfela gamine face à son calvaire, celle du fantôme pris au piège, et celle du couple Warren. N’empêche, l’histoire fonctionne à merveille de par le simplicité des faits énoncée, la manière de raconter les vécus de chacun, pris au piège d’une mise en scène soit disant démonique quand nombre de détails interpelle sur l’arnaque qui se joue et auquel certains se laissent prendre par autant de naïveté.

Afficher l'image d'origineEt de fait, la réalisation est totalement maitrisée, dans une reconstitution des années soixante-dix parfaitement réussie. Le cadre d’une maison de londonienne, sombre et étroite, rend encore plus fort tous les effets spéciaux, bruitages et travelings, bien entendu le plus souvent de nuit. Le récit se suit donc avec le huis clos qui passe avec une chaine de télévision, et l’intervention de nos experts en démons, dont le couple apporte une dimension supplémentaire avec celui de la jeune fille possédée. Cependant, dans la « véritable » histoire des Hobson, il s’avère que ce fût un superbe canular, dont la sortie en 1973 du film L'Exorciste de William Friedkin, avait donné des idées, ce dont on se doutait bien évidemment.

Afficher l'image d'origineNous retrouvons avec plaisir Patrick Wilson (Bone tomahawk) et Vera Farmiga (Esther) qui excellent leur personnage. La jeune Madison Wolfe (Dalton Trumbo) est excellente, de même Frances O'Connor (Madame Bovary) et Lauren Esposito, ainsi que les jeunes Benjamin Haigh et Patrick McAuley. Il en est de même de Simon McBurney (Une merveilleuse histoire du temps) et Maria Doyle Kennedy (Jupiter : le destin de l'univers), Simon Delaney (The food guide to love) et Franka Potente, Bob Adrian et Bonnie Aarons (Happiness therapy), et encore Javier Botet ([REC]) et la jeune Sterling Jerins (No escape).

2 étoiles

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Published by bobmorane75 - dans Films
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