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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 06:51

L’ Aigle et l’Enfant : Photo Manuel CamachoFilm - documentaire - fiction pour un jeune public et préado peu regardant sur la qualité de narration, dans une réalisation, dont Gerardo Olivares et Otmar Penker se sont mis à deux pour une insipidité anesthésiante au possible, d’un conte animalier version philosophique humaine en aussi peu crédible animalerie que peu passionnante.

L’ Aigle et l’Enfant : PhotoDans les montagnes alpines, le jeune Lukas est livré à lui-même depuis la mort de sa mère, est en conflit aec son père Keller. Renfermé il ne lui parle plus, et part de longues heures isolé du monde. Là-haut dans un nid, deux aiglons viennent de naître, et rapidement, le plus fort jette son frère hors des lieux. Le petit aigle tente de survire comme il peut, attendant la mort, quand Lukas le trouve et s’en occupe avec affection. De loin, le garde forrestier Danzer suit avec tendresse les événements, et apporte son aide et  conseils. Ainsi, l’animal est batptisé Abel, selon les frères biblique. une amitié enfant et animal qui redonne espoir et parole à Lukas.

L’ Aigle et l’Enfant : Photo Manuel CamachoRécit particulièrement pénible, doublé d’une naïveté déconcertante, sentant la naphtaline des contes du dix-neuvième siècle aux références religieuses peu amène. Je me suis terriblement ennuyé avec cette histoire où les comparaisons bibliques sont sans aucun rapport entre les aiglons et la légende de la bible, avec une histoire désolément ridicule entre les deux aigles, et les relations entre l’oiseau et l’enfant ne sont jamais crédibles. Quid du lien L’ Aigle et l’Enfant : Photo Jean Reno, Manuel Camachoentre les volatiles et l’histoire d’Abel et Caïn et de jalousie comme de déception, et deux oisillons qui se chamaillent dont le plus fort se débarrasse du plus faible ? Côté réalisation trop fortement teintée des documentarismes, dont Gerardo et Otmar ont oubliés de passer par l’école du cinéma, nous réalisent cependant de superbes vues aériennes dans les vols d’aigles et des prouesses pour filmer cet aigle d'aussi près. Pour le reste, c’est lent et mou, sans émotion ni passion.

Avec Jean Reno (Antigang) pathétique, et le jeune Tobias Moretti pas très convaincant, ainsi que Manuel Camacho et Eva Kuen, dont le doublage en français n’est pas très bon.

2 étoiles

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Published by bobmorane75 - dans Films
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