Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 11:45

Afficher l'image d'originePour son troisième long métrage, David Hackl s’est attelé à une thématique professionnelle des plus passionnantes, mais qu’il gâche hélas en grande partie dans de multiples récits mélodramatiques et pathos qui se pollues les unes les autres, dans une réalisation de moyenne qualité de téléfilm.

Life On The Line : PhotoEn pleine tempête, une équipe de lignards doivent sécuriser un site de très haute tension électrique. Malheureusement, le frère de Beau est foudroyé et transporté aux urgences où il meurt, de même que sa femme partie le retrouver et victime d’un accident de voiture. Beau élève sa nièce Bailey, désormais une jeune femme de 26 ans qui hésite à entrer en université. Son petit ami vient de se faire embaucher comme lignard dans l’équipe de Beau, quand elle a une nouvelle a leur annoncer. Mais une nouvelle tempête s’annonce qui va encore mettre à mal le réseau électrique de la région, et le danger pour les techniciens, sans compter l’ex petit ami violent qui la menace.

Afficher l'image d'originePetite pointe de déception sur un sujet aussi rarement évoqué que celui en effet du métier aussi terriblement dangereux que ceux des lignards. Aussi, sur un thème original central pourtant très intéressant, les diverses histoires toutes aussi dramatique telles que les harcèlements, violences conjugales, traumatisme de guerre qui seraient des films à part, se percutent dans une confusion générale. Déjà, il faut dire que ça commence plutôt mal, alors qu'en soit la mort du père est suffisamment dramatique, sans Life On The Line : Photoavoir besoin d'en rajouter avec celui de la mère fonçant à l'hosto pour le retrouver.... dans la tombe. De plus, le sort de l’oncle après le frère, sa fin pathos et larmoyante avec le gendre, rend particulièrement indigeste le récit qui sans forcer méritait un bien meilleur traitement. Reste que j’ai aimé suivre les protagonistes individuellement, bien que trop souvent pathétique comme la pauvrette enceinte qui ne sait s’il elle doit renoncer à la fac et quitter son compagnon, et ce qu’en dirait le tonton… Bref ! Film sympatoche moyen.

Life On The Line : Photo John TravoltaEn France, ils travaillent essentiellement pour EDF, sont plutôt mal payés et sans primes de risque, aux environs de 2.100,00€ brut, compte tenu des risques encourus. Ils sont sur tous les fronts après les tempêtes qui emportent les pilonnes, fils électriques ou téléphoniques. Surexposés aux rayonnements ionisants radioactifs, les maladies professionnelles sont légions et peu reconnues.

Life On The Line : PhotoAvec un casting choral dans lequel on retrouve John Travolta (Carrie au bal du diable) et Kate Bosworth (Still Alice) pas forcément sous leur meilleur jour, Devon Sawa et Sharon Stone (Elle et lui), Julie Benz (John Rambo) et Gil Bellows (Girl walks into a bar), ainsi que Ryan Robbins (Apollo 18) et Ty Olsson (Godzilla), Reese Alexander (L'interview qui tue !) et Emilie Ullerup (Witchslayer Gretl), Stuart Stone (Donnie Darko) et Matt Bellefleur, et les jeunes Christian Michael Cooper, Lydia Styslinger et Sidney Grigg.

2 étoiles

Partager cet article

Repost 0
Published by bobmorane75 - dans Films
commenter cet article

commentaires