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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 15:13

Afficher l'image d'origineTrès moyen petit thriller réalisé pour son premier long métrage en 2014 par Philip Martin, sur un faussaire –forger- qui au demeurant aurait pu être sympathique s’il n’y avait eu autant de mélo et d’approximation sur l’Art en général et les faussaires dont leurs talents peuvent amener à des résultats extraordinaires bien plus flagrant que dans ce petite démonstrationnette.

Afficher l'image d'origineEn prison depuis cinq ans pour couvrir le mafieux Keegan, et alors qu’il ne lui reste plus que quelques mois à tirer, Raymond J. Cutter faussaire réputé veut sortir au plus vite pour les raisons de santé déclinante de son fils Will. En effet, l’adolescent de quinze ans est atteint d’un cancer au cerveau n’en a plus que pour quelques semaines à vivre. Une sortie qui n’est pas sans condition. Afficher l'image d'origineRaymond doit faire une copie d’une toile très célèbre de Monet, afin de l’échanger lors d’une effraction du musée et le vendre à un mafieux sud-américain. L’instinct de l’agent Paisley la mène à suivre Raymond qui souhaite réaliser trois vœux de son fiston avant sa mort, pendant qu’il exécute la commande.

Afficher l'image d'origine A priori, le récit avait pour lui tous les ingrédients pour nous tenir en haleine, moins par la trame que part le sujet. En effet, il est était passionnant de relater l’historique des faussaires les plus célèbres, et surtout leurs fabuleuses dextérité et talent pour reproduire des œuvres majeurs avec une précision incroyable. Pour le coup, ayant moi-même tâté de la peinture à mon petit niveau, où la moindre Afficher l'image d'origineretouche sur mes toiles n’est  pas aussi simple, je me doute du génie qu’il avoir dans la mains, les yeux et la connaissance d’un peintre pour retrouver les gestes, les couleurs et les techniques d’alors afin d’épouser parfaite avec talent et passion, la pâte de l'artiste. Travolta, aussi bon acteur qu’il soit, n’a visiblement pas pris le temps de s’intéresser au métier ni pris de cours pour crédibiliser ses geste et regards, pas même appris à dire en français les Afficher l'image d'origine noms de toiles et artistes. Se greffe cette triste histoire du gamin en fin de vie, narrée avec telle platitude dans un mélo pathos qui n’évoque aucune émotion, pas même d’agacement, notamment cette scène pitoyablement ridicule avec la mère censée junkie dernier degré qui n’a jamais vue son fils. Beaucoup trop de regret, en passant sur le mafieux et son arrestation, la relation avec le père ou l’enquête de la fliquette.

Afficher l'image d'origine Dommage, car le duo était alléchant avec John Travolta (Life of the line) et Christopher Plummer (Remember), alors que le jeune Tye Sheridan (X-Men: apocalypse) est un poil en dessous de ce que nous lui connaissons. La belle Abigail Spencer (Le monde fantastique d'Oz), ainsi qu’Anson Mount (Straw dogs) et Marcus Thomas, Jennifer Ehle (Cinquante nuances de Grey) et Travis Aaron Wade, ou encore Lyndon Smith et Julio Oscar Mechoso (Cake), comme Sean Malone et Owen Burke (Equalizer), Steve Sweeney, Bryan Veronneau (Lincoln) et Christy Scott Cashman (Ted 2) sont de l’ambiance générale sans forcer.

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Published by bobmorane75 - dans Films
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