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9 janvier 2022 7 09 /01 /janvier /2022 16:50

Un grand merci à Warner Bros. Entertainment France et à L’agence Cartel pour m’avoir permis de découvrir ces deux films sortis en 2017 et 2020, réalisés par Patty Jenkins, d’après la super-héroïne de bande dessinée créée par William Moulton Marston pour deux aventures passionnantes.

Wonder Woman (2017)

C’était avant qu’elle ne devienne Wonder Woman, à l’époque où elle était encore Diana Prince, princesse des Amazones et combattante invincible. Un jour, Steve Trevor, un dxpion américain s’écrase avec un avion sur l’île paradisiaque Themyscira où elle vit, à l’abri des fracas du monde. Lorsqu’il lui raconte qu’une guerre terrible fait rage à l’autre bout de la planète, Diana quitte son havre de paix, convaincue qu’elle doit enrayer la menace. En s’alliant aux hommes dans un combat destiné à mettre fin à la guerre, Diana découvrira toute l’étendue de ses pouvoirs… et son véritable destin.

Avec Gal Gadot et Chris Pine, Connie Nielsen et Robin Wright, Danny Huston, David Thewlis et Elena Anaya, Lucy Davis, Ewen Bremner et Saïd Taghmaoui, Eugene Brave Rock, Lisa Loven Kongsli et Ann Wolfe, Ann Ogbomo, les jeunes Emily Carey et Lilly Aspell, James Cosmo et Martin Bishop.

Wonder Woman 1984 (2020)

Depuis la fin de la Première Guerre mondiale, Diana Prince s'est intégrée à la civilisation et continue sa vie parmi les humains, même si elle revêt de temps en temps son costume de Wonder Woman pour aider les autres. En 1984, Diana travaille pour la Smithsonian Institution à Washington, D.C.. Elle y fait la rencontre du Docteur Barbara Ann Minerva, une nouvelle collègue qui souffre d'un manque de confiance en soit, chargée d'identifier des antiquités dont une pierre avec une légende latine qui indique qu'elle exauce les vœux. Grâce au sien, Diana est réunie avec Steve Trevor dans le corps d’un autre, pourtant décédé durant la guerre. Maxwell Lord, homme d'affaires charismatique au bord de la faillite s’empare de l’objet et devient de plus en plus puissant.

Avec Gal Gadot, la jeune Lilly Aspell, Chris Pine, Kristen Wiig, Pedro Pascal, les jeunes Lucian Perez, Lambro Demetriou et Jonny Barry, Connie Nielsen, Robin Wright, Kristoffer Polaha, Oliver Cotton, Natasha Rothwell, Kelvin Yu, Gabriella Wilde, Amr Waked, Ravi Patel, Stuart Milligan, Patrick Lyster, Doutzen Kroes et ma « vraie » Wonder Woman Lynda Carter.

Un très grand plaisir de découvrir et surtout de redécouvrir les deux films dans une qualité visuelle magnifique et de pouvoir les reconceptualiser d’affiler pour mieux en sentir l’essence générale. Ainsi, la touche féminine et féministe en ces sociétés où le machisme règne encore en maître dictatorial voit avec ce personnage, la belle amazone Diana en être une belle héroïne. Ainsi quitte t-elle son île pour affronter, pense t-elle le dieu Arès afin de mettre fin à la folie meurtrière des hommes dans leurs guerres stupides, hélas ancrées dans leurs gênes sans l’aide de dieu ou démon. De 1918 à 1984, le combat contre le mal continue pour notre héroïne. Avec dans le premier opus l’effroyable évocation de la première guerre mondiale que seuls des démons ont pu s’emparer de la folie destructrice qui a ravagée le monde et détruit l’Europe avant la touche finale de la seconde. Dans le deuxième opus, nous y trouvons plus de romantiques et d’émotion, plus de fantaisie comic books également.

Bien sympa le second volet de la saga, l’intrigue romantique dans les amours entre Diana et Steve sous une forme de Code Quantum, sur une thématique de soif de pouvoir aux conséquences à la Lucky Man, nous engraine dans une mission de sauver le monde aux conséquences de perdre denouveau l’être aimé. La description psychologique Barbara et Maxwell  change des monstres assoiffés de pouvoirs avec deux protagonistes malgré tout attachants de par le mépris dont ils ont été victimes vers une soif de reconnaissance.

On peut s’amuser avec les « découvertes » de Steve quand il est né au début du vingtième siècle et qu'il avait forcément connu les escaliers mécaniques autant que les métros qu’il n’a pas à être ébahi en 1984. Je me suis bien amusé et trouve sympa que Wonder Woman ne tue pas par milliers comme dans le premier opus pour sauver des vies pour une intrigue plus humaine et une romance plus émouvante. En attendant avec impatience le troisième volet qui clôturera la trilogie.

Le film Wonder Woman + Wonder Woman 1984, distribué par Warner Bros. Entertainment France et sa page Facebook, est disponible en 4K Ultra HD (HDR10) et Blu-ray - Édition boîtier SteelBook depuis le 20 octonre 2021. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français et en audio français. Dans les suppléments, Epilogue : La mission d’Etta, La création de la Wonder Woman moderne, La vision d’une réalisatrice : Themyscira : l’île secrète, Bataille sur la plage, Une photo à travers le temps, Diana dans le monde moderne, Wonder Woman en guerre, Les Amazones de Wonder Woman, La Trinité, Les femmes derrière la caméra, À la recherche de la Wonder Woman cachée en tous, 5 scènes en version longue, Scène alternative : en marche vers un monde féminin, Bêtisier.

3 étoiles

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