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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 11:25

Très belle réalisation de Theodore Melfi qui relate l’histoire vraie de trois jeunes ingénieurs à la NASA, femmes et noires qui en plein apartheid vont bousculer les interdits machistes et raciaux des années soixante avec un impact déterminant pour la réussite de la conquête de l'espace.

Katherine G. Johnson et ses copines Dorothy Vaughan et Mary Jackson, sont trois jeunes scientifiques afro-américaines qui rejoignent le centre de recherche spatial de la NASA pour le programme qui doit emmener l’astronaute John Glenn dans l’espace. Katherine, placée sous la direction du directeur Al Harrison, est chargée de vérifications de calculs de trajectoires. De part son ethnie, elle n’a pas les facilités de vie de ses collègues, mais ses capacités scientifiques sont telles qu’elle s’impose rapidement dans le petit cercle très fermé du programme spatial, de même ses deux amies dans leurs services.

Une très belle vision du combat pour l’égalité des droits civiques des minorités, de la dénonciation du machisme phallocrate et du racisme qu’ont trop longtemps vécues aux Etats-Unis toutes les femmes en plus d’etre noires. Symbole de la discrimination au quotidien, ces toilettes pour gens de couleurs à un kilomètre et demi des autres à deux mètres de leurs bureaux. Malgré quelques petites longueurs telle la romance, le récit se suit avec beaucoup d’intérêt et d’émotion sur le parcours de ces femmes héroïques qui ont prouvés si besoin l’était, que femmes et noires étaient aussi intelligentes que les hommes en général, blancs en particulier, permettant de plus la réussite des missions spatiales. Une belle reconstitution d’une époque, des mentalités et une formidable aventure technologique et humaine dans la conquête de l’espace en plus de la rivalité idéologique de la guerre froide face aux soviétiques.

Un très beau casting dans lequel Taraji P. Henson (Think like a man too), Octavia Spencer (Divergente 3) et Janelle Monáe sont excellentes, face à Kevin Costner (Les bienfaits de la colère) imposant, Kirsten Dunst (La tour de la terreur), Aldis Hodge (Jack Reacher: never go back) et Jim Parsons (Les Muppets, le retour), Mahershala Ali (Hunger games - la révolte), Glen Powell (Mise à l'épreuve 2) et Kimberly Quinn, ainsi que Maria Howell (Hunger games - l'embrasement), Jaiden Kaine et Wilbur Fitzgerald (Sully), Olek Krupa (The dictator), Ken Strunk (Carol), et les jeunes Lidya Jewett et Ariana Neal (Joyeuses fête des mères), Saniyya Sidney et Zani Jones Mbayise (Célibataire mode d’emploi).

3 étoiles

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 09:47

Un grand merci à Diaphana et à l’agence Dark Star presse pour m’avoir permis de découvrir ce très beau et tendre film réalisé en 2016 par Sophie Reine, qui pour son premier long métrage nous plonge dans une famille en détresse pleine d’amour et de peine pour une remise aux normes et à l’espoir.

Veuf inconsolable, Denis Patar jongle entre deux emplois pour subvenir aux besoins de ses deux gamines, Janis 13 ans et Mercredi 9 ans, dans une éducation pleine d’amour et en manque de repère. Ayant oublié sa plus jeune une fois de plus, la police le signale aux services sociaux. L'agent Séverine Grellot, coincée et rigide, est chargée de remettre de l’ordre dans cette petite famille en convoquant Denis dans un stage de parentalité aux répercutions professionnelles et personnelles pas sans conséquences bénéfiques pour tous.

J’ai beaucoup aimé cette jolie histoire qui sait jouer avec subtilité sur toutes les cordes de l’émotion et de l’humour, abordant des sujets aussi sensibles que la perte d’un proche, la vie au quotidien d’une famille borderline aux faibles moyens financiers, la maladie, mais aussi l’amour et l’amitié et la solidarité. Ainsi, la légèreté poétique qui règne dans cette esprit loufoque se cache donc des thèmes graves avec beaucoup sensibilité et de non dits qui en disent long sans jamais tomber dans le piège du mélo ou de la niaiserie. Sans doute pourra t-on reprocher un peu trop de longueur sur la scène finale de rythmique, sans pour autant conserver l’ambiance doucereuse générale d’un récit émouvant.

Une très belle réalisation, maitrisée de bout en bout par une mise en scène solidement bien rédigée, dans un décor soigné d’un cocon marquant d’une maison du bonheur et de l’amour véritable personnage principal du récit. La lumière et les couleurs, comme les cadrages et traveling nous plonge dans un univers enchanteur fragile et envoutant. Le jeu des interprètes est aussi la force de la narration par le naturel qui émane de ce groupe attachant.

Ainsi Gustave Kervern (La fille de Brest) est excellent, de même Camille Cottin (Alliés) et les jeunes Héloïse Dugas (L'avenir) et Fanie Zanini (Les yeux jaunes des crocodiles) excellentes et attachantes, de même Thomas Guy. mais aussi Franck Gastambide (Pattaya) marquant. Édith Le Merdy (Journal d’une femme de chambre), Daniel Cohen (SMS), et les jeunes Margot du Jonchay, Vincent Claude (Malavita), Zoé Garcia, Capucine Valmary, Juliette Pivolot. et Elena Plonka.

Le film Cigarettes et chocolat chaud de Sophie Reine, distribué par Diaphana, disponible dans les meilleurs bacs dès le 18 avril 2017 en DVD, au prix conseillé de 14,99€ et de 19,99€ en bluray. Il est proposé en version originale française sous-titrée français. Dans les suppléments, un making of, un court-métrage Jeanne, ou mes parents n’ont rien d’exceptionnel, Payar pas Patar.

3 étoiles

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 10:35

Un grand merci à Wild side vidéo pour m’avoir fait découvrir cette comédie mélo-dramatique réalisée par Radu Mihaileanu (La source des femmes), pour l’adaptation du roman de Nicole Krauss, qui relate les mésaventures amoureuses d’un écrivain anonyme.

Léo Gursky, éperdument amoureux d’Alma Mereminski, lui promet avant qu’elle ne s’enfuit en Amérique de lui écrire chaque jour et d’écrire un livre L’histoire de l’amour avant de la retrouver dès qu’il aura assez d’argent pour payer la traversée. Lui ayant promis de l’attendre pour le mariage, il fini par fuir le nazisme à son tour et la rejoint en 1942, son livre écrit a été perdu. Cependant, en 2006, la jeune Alma Singer qui doit son prénom par sa mère traductrice et amoureuse du roman finalement publié en espagnol, lit le livre avec passion.

A travers les destins croisés d’Alma et de Léo entre 1942 et 2006, et d'Alma et Misha en 2006, l’histoire navigue dans une mise en scène d’aller retour entre présent et passé des différentes époques qui se chevauchent et s’entrecroisent. Un récit en mélo comédie dramatique dans laquelle le naïf Léo est particulièrement victime quasi sado-maso et dindon de la farce de tous, quelque peu autiste joue et perd sur tous les tableaux. Bien que dramatique avec le nazisme, les plagiats et déceptions amoureuses en trahisons en tous genres, le récit se suit avec facilité et intérêt, mais se perd parfois, telle la folie religieuse radicale du gamin. La triste aventure de Léo qui se réfugie dans un amour idéal, agace de part sa naïveté touchante face à tant de trahisons.

Avec un beau casting dans lequel Derek Jacobi (Cendrillon) et Sophie Nélisse (Le prodige) sont excellent, de même Elliott Gould (Elle s'appelle Ruby) et Gemma Arterton (Gemma Bovery). Torri Higginson, Alex Ozerov et Lynn Marocola (Sully), Ferry Person, Mark Rendall et Corneliu Ulici, Jason Smiley et les jeunes Jamie Bloch et William Ainscough sont de la partie.

Le film L’histoire de l’amour de Radu Mihaileanu, distribué par Wild side vidéo, est disponible dans les meilleurs bacs dès le 29 mars 2017 en DVD et blu-ray. Il est proposé en version originale sous-titrée français et version française. Dans les suppléments, le making-of du film, ainsi que six scènes coupées.

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 17:12

Tiré d’une histoire vraie, Garth Davis restitue pour son premier long métrage l’adaptation du livre A long way home de Saroo Brierley du récit dramatique avec beaucoup d’émotion malgré quelques grosses longueurs, sur l’incroyable parcours d’un enfant perdu pour retrouver le sens à sa vie et ses proches.

Petit garçon de cinq ans, Saroo accompagne son grand frère Guddu dans une gare en pleine nuit. Attendant le retour du frangin, le petit s’allonge pour dormir dans un train vide, qui brusquement démarre. De très longues heures plus tard, le petit garçon se retrouve à l’autre bout du pays et fini par se retrouver dans un orphelinat avant d’être adopté par une famille australienne. Vingt cinq ans plus tard, Saroo hanté par sa mère et son frère tente de rechercher dans sa mémoire pour retrouver sa famille à travers l’application Google Earth.

Film bouleversant à plus d’un titre avec cette émouvante histoire d’un enfant perdu qui se termine au moins pire que ce qui peut arriver à tant d’autres. Histoire terriblement touchante, tant dans le parcours qui emmène le petit bonhomme perdu dans l’immensité d’un pays, et qui fini à force d’obstination par retrouver sa maman sans plus même la comprendre ayant perdu sa langue natale. Une fois de plus se pose cette terrible réalité du déracinement des enfants adoptés que l’on expédie à l’autre bout du monde, de leur pays, de leur culture, jusqu’à leur langue pour la satisfaction égoïste d’adoptants qui bien que généreux, n’en font pas moins de terribles ravages. Un récit qui bien qu’étiré en longueur, conserve sa dose d’émotion du début jusqu’à la fin. Une belle réalisation, qui nous entraine dans cette incroyable histoire dont la fin est heureuse qui aurait pu à peu de chose près du destin être bien pire et qui pourtant porte une profonde tristesse.

Avec Dev Patel (Chappie) excellent une fois de plus, Rooney Mara (Pan) un peu effacée, Nicole Kidman (Paddington) et David Wenham (300 : la naissance d'un empire), mais surtout les jeunes Sunny Pawar  fabuleusement marquant, Abhishek Bharate, Keshav Jadhav et Khushi Solanki excellents, de même la belle Priyanka Bose, Tannishtha Chatterjee (Déesses indiennes en colère) et Nawazuddin Siddiqui (The lunchbox), Deepti Naval, Divian Ladwa et Sachin Joab, Pallavi Sharda, Arka Das et Emilie Cocquerel.

3 étoiles

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 18:37

Un grand merci à Carlotta pour m’avoir permis de découvrir ces 16 courts-métrages réalisé entre 1963 et 1981 par Walerian Borowczyk, dans un panel représentatif de son œuvre riche et variée tant dans les thématiques que dans les matières.

A partir de la trentaine de courts-métrages et publicités du réalisateur, le panel qui nous est offert avec des exemples de sa créativité, Renaissance (1964), Théâtre de monsieur et madame Kabal (1960), Les astronautes (1959), Le dictionnaire de Joachim (1966), Sherzo infernal (1984), Gavotte (1969), Encyclopédie de grand-maman en 13 volumes (1963), Le phonographe (1969), Rosalie (1966), Diptyque (1967), L’amour monstre de tous les temps (1977) et Les jeux de l’ange (1964), nous offre un aperçu de l’incroyable univers riche et varié de l’étendu du talent de l’auteur. Aussi, c’est avec plaisir que se conclu le coffret sur l’œuvre sans doute trop méconnu d’un auteur attachant, parfois polémique, souvent provocateur aux visions quelque fois dérangeante de par son côté sulfureux et provocateur vis-à-vis des femmes et du sexe mais emblématique d’une époque sans jamais être indifférent, qui a fait preuve d’un travail de qualité et d’une très grande exigence.

Avec Michel Boschet, Anatole Dauman, Philippe Lifchitz, Ligia Branice (Blanche), Roberto et Ludo, Ljubomir Popovic.

La sortie du coffret des œuvres choisies de Walerian Borowczyk coïncide avec la rétrospective au Centre Pompidou qui s'est tenu du 24 février au 19 mars 2017. Ainsi, Carlotta propose dans un très beau coffret, 7 chefs-d’œuvre restaurés du sulfureux réalisateur polonais : Théâtre de monsieur & madame Kabal (1967), Goto, l’île d’amour (1968), Blanche (1971), Contes immoraux (1974), Histoire d’un péché (1975), La bête (1975) et Docteur jekyll et les femmes (1981). Sont inclus de très nombreux courts-métrages et des documentaires exclusifs autour des films, en plus d’introductions, des interviews et bandes-annonces d’époque, accompagnés de deux livrets autour de Borowczyk et son œuvre dont le Dico de Boro.

Les courts-métrages de Walerian Borowczyk, distribué par Carlotta, disponible dans les meilleurs bacs dès le 22 février 2017. Dans les suppléments, l’introduction de Terry Gilliam, Un film n’est pas une saucisse : Borowczyk et le court métrage, Blow ups : les œuvres sur papier de Borowczyk, et des publicités Holly smoks (1963), Le musée (1964) et Le petit poucet (1964). Dans le coffret, sont inclus deux livres inédits, Camera obscura de 216 pages, et Le dico de Boro de 92 pages.

3 étoiles

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 10:49

Un grand merci à Factoris Films pour m’avoir permis de découvrir ce thriller horreur et fantastique irlandais réalisé en 2016 par Billy O'Brien, pour une adaptation du roman Je ne suis pas un serial killer -I am not a serial killer- de Dan Wells.

Psychologiquement instable, John Wayne Cleaver est un adolescent suivi par un psy pour ses idées morbides, attiré par les monstres et les tueurs en série, dont on craint qu’il ne cède à des pulsions meurtrières. D’autant plus qu’il aide sa mère April dans les autopsies de son salon funéraires. La petite ville est bouleversée par une série de meurtres horribles. John se lance dans une enquête en profitant de ses penchants de sociopathe qui le lie bientôt à son voisin, le vieux monsieur Crowley qu’il surprend bientôt dans une action surnaturelle.

Entre humour et horreur, dans une ambiance angoissante et irréelle, le récit nous prend de suite à la gorge avec cet ados barge dont tout nous oriente vers les prémices d’une chronique d’un jeune serial killer en devenir pour mieux nous aider à suivre l’enquête pleine de rebondissements. Ainsi, à l’horreur se substitue le fantastique monstrueux symbolique du tueur en série que la scène finale éclaire avec écœurement jouissif. Je me suis beaucoup amusé par le style et l’originalité du ton et du récit. Une réalisation judicieuse qui nous entraine dans un univers surnaturel dont la mise en scène réussi le pari de brouiller les pistes pour mieux nous surprendre.

Avec un Christopher Lloyd (Qui veut la peau de Roger Rabbit ?) hallucinant, face à Max Records (Baby-sitter malgré lui) angoissant, et à la belle Laura Fraser (Les délices de Nina) très émouvante. Karl Geary (Jimmy's hall), Bruce Bohne (Man of steel) et Matt Roy, Dan Wells et Morgan Rysso, Emmylou Barden, Molly Gearen et Tim Russell, ainsi que Christina Baldwin et Karl Geary, Lucy Lawton et Raymond Branstrom sont dans la veine générale.

Le film I am not a serial killer de Billy O'Brien, distribué par Factoris Films, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 7 mars 2017 en DVD et Blu-ray. Il est proposé en version originale anglaise sous-titré français, et version française.

3 étoiles

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 16:48

Un grand merci à Artus Films pour m’avoir permis de découvrir ce film vampiresque horreur réalisé en 1972 par John Hayes, pour un récit jouissif et original qui sort du lot de la vaste pléïade de film du genre.

Paul et Leslie se rendent un soir dans un cimetière s’offrir un moment de frissons avec demande en mariage. Cependant que d’une tombe en sort Caleb Croft qui tue Paul et viol Leslie. La jeune femme va mettre au monde un bébé qui ne se nourri que de sang. Devenu adulte, James Eastman désir retrouver le violeur de sa mère afin de la venger. Dans un cours du soir sur la mythologie et l’occultisme par le professeur Adrian Lockwood, James fait la connaissance d’Anita Jacoby et de son amie Anne Arthur. Si entre James et Anne une idylle amoureuse commence, Adrien voit en elle sa femme Sarah morte plusieurs siècles auparavant. et James va enfin découvrir son géniteur.

Je me suis beaucoup amusé avec ce film vampiresque qui apporte pas mal d’originalité dans le genre pourtant prolifique, en plus d’une bonne ambiance angoissante. En effet, avec un bébé vampire, le genre s’élargie avec les progéniture à la différence des transformations en vampires des victimes mordues, dont dans cette version aucun d’entre eux ne sont transformés. Caleb Croft en solitaire se nourri et tue systématiquement. Film quelque peu saignant sans être gore, et si nous sont offert de jolie filles, le réalisateur ne sombre pas dans l’érotisme des années soixante-dix pour mieux se concentrer sur le récit avec certes la violence des meurtres et viol du monstre sanguinaire, et le désir de vengeance, pour un final d’anthologie.

Une belle réalisation à la mise en scène soignée sur un récit maitrisé qui apporte un soin dans la narration avec les étapes des actions ponctuées de soubresauts voluptueux d’émotion et d’angoisse, et des explications qui éclairent la trame à souhait sur une fin démoniaque sans doute classique mais inattendue et efficace.

Avec un William Smith (Rusty James) effrayant, face à face à Michael Pataki et Lyn Peters, Diane Holden et Lieux Dressler, Eric Mason, Jay Adler et Jay Scott, William Guhl, Margaret Fairchild et Carmen Argenziano, Frank Whiteman, Abbi Henderson et Inga Neilsen, Lindis Guinness et Kitty Vallacher.

Le film Bébé vampire de John Hayes, issu de la collection Horreurs US, distribué par Artus Films, est disponible dans les meilleurs bacs dès le 4 avril 2017 en DVD. Il est proposé en version originale sous-titrée français, et en version française. Dans les suppléments, La tombe du vampire, Eric Peretti relate le cinéma de vampires en général, et la réalisation de Bébé vampire, du réalisateur et ses interprètes.

3 étoiles

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 16:23

Un très grand merci à Condor Entertainment pour m’avoir permis de découvrir ce film d’aventure historique et d’action réalisé en 2015 par Jim Weedon, qui pour son premier long métrage revisite les conséquences de l’invasion franco-normande de l’Angleterre,

Suite à l’invasion de l’Angleterre par les normands après la bataille d’Hastings en 1066, les hommes de Guillaume le Conquérant pratiquent la dévastation pour écraser révoltes et résistances. Les villes et villages détruites, populations massacrées, les survivants chassés se cachent dans la peur. Quand Shadow Walker s’en prend aux normands dans un esprit de vengeance sur les hommes et les fils du seigneur local, la population reprend espoir.

La trame nous resitue à partir de faits historiques, l’invasion de l’Angleterre par les Normands qui bouleversa le paysage politique du pays en chassant l’élite anglo-saxonne, eux-même envahisseurs germaniques ayant également chassés le pouvoir celte. Face aux rébellions, les normands ont procédés comme hélas dans toutes guerres encore de nos jours, à des exactions odieuses. C’est ainsi que le héro de cette sombre histoire intervient, avec un esprit de vengeance contre des seigneurs normands sans pitié notera comme tous héro digne de ce nom, l'extraordinaire baraka pour échapper à la mort. Cependant, je me suis bien laissé prendre au jeu dans ce récit solidement écrit et mouvementé à souhait.

La réalisation, aux dialogues épurés, axe sa mise en scène sur les actions de combats qui jonglent entre le western, les samouraïs et les charges à la romaine. L’histoire est sombre et sanglante, vive et alerte, efficace et sans temps mort. Le décor contribue à l’ambiance délétère qui rend ce côté rude et apporte cette originalité sur les films du genre avec cette touche personnelle et pleine d'originalité.

Avec Stanley Weber (Sous les jupes des filles), Ed Skrein (Deadpool), Annabelle Wallis (Grimsby), Karel Roden (Esther), Dave Legeno (Blanche neige et le chasseur), Edward Akrout, Misa Beric, Peter J. Chaffey (3 days to kill), Gianni Giardinelli (Halal police d'Etat), Milica Jevtic, Kristina Jovanovic, Vid Krkeljic, Vanja Lazin, Nenad Pecinar, Vahidin Prelic, Aleksandar Radojicic,

Le film Sword of vengeance, de Jim Weedon, distribué par Condor Entertainment, est disponible en DVD et Blu-ray dans les meilleurs bacs dès le 21 mars 2017. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, et en audio français. Dans les suppléments, le making of Dans les coulisses du film (4min), et un entretien avec le réalisateur (17min).

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 10:31

Un grand merci à Doc Net Films Editions pour m’avoir permis de découvrir ce documentaire malgache réalisé en 2013 par Nantenaina Lova (Ady gasy) qui nous emmène dans le recyclage qui redonne une nouvelle vie et travail à partir de presque rien.

Sous un regard attendri mais sans concession, Nantenaina Lova porte sa caméra au plus intime d’une population miséreuse et travailleuse, qui rivalise d’ingéniosité pour s’en sortir avec dignité en réutilisant tous ce qu’ils trouvent pour redonner une nouvelle vie à des objets jetés. Ainsi, il demande à des artistes de monter un concert. Il nous décrit comment ils construisent des instruments de musique à partir de presque rien. De même Gaby, militaire à la retraite, qui recycle à partir de nombreuses récupérations de ferrailles pour recréer des brouettes, ou d’autres des chaussures et mille et une choses du quotidien.

Sur la base du concept Indignados d’après le manifeste de Stéphane Hessel, le documentariste malgache Nantenaina Lova nous plonge au cœur du quotidien de ses compatriotes dans le recyclage des déchets, le Ady gasy, -qui sera le nom de son deuxième documentaire en 2014- qui redonne vie aux matériaux jetés mais aussi aux populations qui réinvente tous les métiers artisanaux et une nouvelle chance de s’en sortir par eux même. Une belle leçon d’écologie, sur une mise en scène excellente entre le montage du groupe de musiciens et les entretiens auprès des artisans et des démonstrations des ingénieuses créations en tous genres. Des créations d’entreprises loin des concepts capitalistes, sans financements d’organismes internationaux, pour des réalisations incroyables à partir de beaucoup plus que de presque rien, d’imagination et de conceptions, de savoir faire et de créations. J’ai été emballé par ce documentaire, au plus près et réel de la population au besoin de s’exprimer par les mots et la musique.

Le documentaire Avec presque rien... et sur Facebook de Nantenaina Lova, distribué par Doc Net Films Editions et sa page Facebook, est disponible en DVD dans les meilleurs bacs depuis le 7 février 2017, en version originale sous-titrée français.

3 étoiles

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 14:10

Pour ce deuxième opus, Chad Stahelski prend les rênes seul de la réalisation, sans aucun doute à tort, ayant perdu depuis la verve qui fût la bonne surprise du John Wick pour sombrer dans un énième nanar du genre déjà vu, sans avoir rien compris au succès du précédent à l’originalité de par l’humour décalé.

Désormais en retraite, John Wick doit reprendre du service afin de combattre un mafieux en passe de prendre le pouvoir sur une organisation mondiale de tueurs. John se rend à Rome pour dérouiller un maximum de gangsters et remettre de l’ordre en des combats dantesques contre les meilleurs tueurs de monde.

Passé le premier quart d’heure qui relate le chapitre précédent qui m’avait tant enthousiasmé, le récit promettait avant très vite comme un mauvais soufflet de retomber dans une des pires déceptions inimaginables. La suite des événements sans cesse dans l’obscurité, le récit nous entraine invariablement dans une succession de morts aussi risibles que peu passionnant, gore et sale, sans humour et gags, sans imagination ni originalité pour nous sortir de l’ennuie et la torpeur grandissante. Une réalisation sans génie ni saveur, qui laisse place à un amateurisme désolant, entre des chorégraphies de combats et des cascades à deux balles, le récit écrit à quatre mains achève les dégâts en gravas sanglants bien terne. Surtout qu’ils ne sortent pas un troisième opus, ce sera sans moi.

Difficile dans ces conditions de trouver talent ou défaut à un casting tel que Keanu Reeves (Knock knock) et Common (Suicide squad), Laurence Fishburne (Rusty James) et Riccardo Scamarcio (A vif !), Ruby Rose, Lance Reddick et Bridget Moynahan (John Wick), John Leguizamo (Sisters), Ian McShane (Grimsby) et Peter Stormare (22 jump street), Peter Serafinowicz (Opération Muppets), Thomas Sadoski et David Patrick Kelly, Aly Mang, Claudia Gerini et Kenny Sheard, Perry Yung ou encore Franco Nero.

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