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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 11:49

Bonne petite surprise avec cette comédie rigolote de Tristan Séguéla (16 ans ou presque), qui nous emmène dans un délire de potes post rattrapage de bac dont une fête prend le dessus pour le fameux passage à l’âge adulte si tant est qu’on le devienne un jour pour certains.

Dylan et Ali, les meilleurs potes de Guillaume sont reçus au baccalauréat, et sont prêts pour aller le fêter au plus grand festival de musiques électroniques du monde…. Sauf Guillaume qui est bon pour rattapper ses points manquants. Et sauf encore qu’il est le seul à avoir le permis de conduire pour emmener ses potes. Qu’à cela ne tienne, ils embarquent Brandon, le petit génie de frère de Dylan, en échange d’une préparation au rattrapage. Un week-end de folie se dessine, avec sur place la belle Mélanie.

Dans le genre de thématique, pas facile de se renouveler tellement le sujet à été largement abordé sous tous les angles, sous toutes les coutures, en long en large et en travers, avec souvent des ratages complet. Mais pour le coup, Tristan Séguéla arrive franchement à sortir du lot avec plutôt une belle réussite d’humour de gags et répliques, de situations loufoque et même tendre. Une belle petite bouffée de fraicheur, dans une réalisation à cent à l’heure, sans sombrer dans le trop trash et vulgaire, ni dans le niais ou désuet. De bonnes idées sont mise en place avec des protagonistes déjantés sur un récit qui pourrait être bien plus vrai que bien des films tout en gardant cette bonne dose d’humour et d’émotion. La vraie bonne surprise de l’année.

Avec Anthony Sonigo (L’idéal) et Jimmy Labeeu (Discount), Tanguy Onakoy (Le jour attendra) et Max Baissette de Malglaive (L'œil de l'astronome), les belles Daphne Patakia et Gaëlle Garcia Diaz, Vincent Desagnat (Alibi.com) et Ramzy Bedia (Dix pour cent), Albert Delpy (Sales gosses) et Baptiste Lorber, Gaël Mectoob, Nell Van Houtte (Je me tue à le dire) et Damien Marchal, Jean-Michel Lahmi (Mon poussin) et Carine Frisque, Verona Verbakel et Laura Jane Henry (Populaire).

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 08:00

Un très grand merci à France Télévisions Distribution pour m’avoir permis voir ce beau film dramatique intimiste réalisé en 2016 par Martin Provost, qui nous entraine dans une relation de frustration et non-dit entre deux personnalités opposées pour une rédemption et recherche de pardon.

 

Après avoir disparue depuis plus de trente ans sans avoir jamais donné de nouvelle, Béatrice réapparait dans la vie de Claire, l’ancienne maitresse de son père. Si Béatrice est d’un caractère égocentrique et égoïste, Claire est ouverte et généreuse, et malgré les ressentis amers, l’accueille chez elle. La jeune femme est surtout préoccupée par la fermeture prochaine de la maternité où elle exerce, par les études de son fils et les liens qu’elle entame avec Paul, son voisin de campagne.

 

Un film sombre, où se chevauchent des souvenirs douloureux et ressentis amers, entre deux femmes dont le seul lien commun et le père de l’une et l’amant de l’autre, en manque de pardons et d'excuses pour une rédemption salvatrice. Je me suis laissé bercer par cette dramatique douce amère d'une relation entre deux femmes dont leur attachement est à la hauteur de la fuite et ses conséquences dramatiques mal vécues, et qui pourtant trouvent toujours une énergie positive. J'ai en effet beaucoup aimé ces beaux portraits de femmes aux vies diamétralement opposées comme dans leurs caractères et donc de leurs vies qui pourtant se retrouvent et s'apprécient. Entrelacé avec l'histoire d'amour qui se noue avec le voisin, le récit met également en exergue la fermeture d'une maternité, comme hélas des centaines depuis vingt ans, et ses conséquences pour les femmes et le personnel soignant. Une très belle réalisation qui mise sur une qualité d'image et de rythme dont la mise en scène soignée dispose en plus d’un beau casting qui fonctionne excellemment avec les deux Catherine de talent d'un dialogue maitrisé.

Avec les excellentes Catherine Frot (Marguerite) et Catherine Deneuve (La tête haute), Olivier Gourmet (La fille inconnue) et Quentin Dolmaire, Mylène Demongeot (Les sorcières de Salem) et Pauline Etienne (Tokyo fiancée), ainsi qu’Audrey Dana (Si j’étais un homme), Pauline Parigot, Marie Gili-Pierre (Tiens-toi droite), Jeanne Rosa (Juillet août) et Élise Oppong (Les infidèles), Ingrid Heiderscheidt (Je me tue à le dire), Jacques Mechelany et Marie Paquim.

Le film Sage femme de Martin Provost, distribué par France Télévisions Distribution, est disponible en DVD et Bluray dans les meilleurs bacs depuis le 23 août 2017. Il est proposé avec des sous-titrée français pour sourds et malentendants.

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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 10:01

Un grand merci à Condor Entertainment pour m’avoir permis de découvrir ce thriller réalisé en 2016 par Kiyoshi Kurosawa (Vers l'autre rive), pour un récit entre fantastique et surnaturel tout aussi angoissant qu’envoutant.

Recruté comme assistant auprès de Stéphane, photographe professionnel de renom, Jean découvre les méthodes de travail à partir d’un daguerréotype de grande taille. Il fait la connaissance de Marie, la fille du photographe et modèle, belle et étrange telle une apparition surréelle. Stéphane ne se remet pas de la mort de sa femme, qui semble hanter la superbe propriété. Jean se lie avec Marie, et entame des négociations pour faire vendre la propriété et vivre avec Marie loin de ces lieux étranges.

Dans son ambiance habituelle, Kiyoshi Kurosawa nous invite à un récit fantasmagorique où plane dans cette histoire d’amour et de manipulation, des esprits et fantômes qui hantent une magnifique propriété, dans l’étrange et fantastique. J’ai été intrigué par cette narration, lente et mystérieuse, dans une atmosphère évanescente où l’on s’attend à chaque instant à une apparition effrayante qui n’apparait jamais quand on l’attend pour surgir finalement au moment le plus inattendu, et nous saisir finalement à notre piège, dont la musique lancinante y est pour beaucoup.

Une réalisation une fois encore particulièrement soignée ; dans un cadre magnifique d’architecture et d’appareils photographique anciens qui détonnent de l’époque contemporaine installant une ambiance malaisée pour un récit troublant. La mise en scène, lente et posée, inspire une confiance mêlée de méfiance tant dans une confusion soignée, le récit plante ses éléments de mystère jusqu’au bout. À son habitude, la caméra joue sur les espaces en restant fixe pour mieux laisser passer la trame et surgir subitement sans nous laisser voir l’origine ni les raisons de l’angoisse surnaturelle qui prédomine les lieux insolites impliquant les comportements insanes des protagonistes.

Avec Tahar Rahim (Les anarchistes) et Constance Rousseau (L'avenir), Olivier Gourmet (Sage femme) et Mathieu Amalric (La loi de la jungle), Malik Zidi (Made in France) et Valérie Sibilia (Aux yeux de tous), Jacques Collard, Fabrice Adde et Thomas Coumans, Claudine Acs, Louise Pasteau et Bruno Cadillon.

Le film Le secret de la chambre noire, de Kiyoshi Kurosawa, distribué par Condor Entertainment, est disponible en DVD et Blu-ray dans les meilleurs bacs depuis le 31 août 2017. Dans les suppléments, Masterclass, un entretien avec le réalisateur par Damien Aubel, rédacteur en chef de Transfuge.

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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 10:52

La vingtième et unième édition de l’opération « un dvd pour une critique » par Cinetrafic, se termine avec L’accusé, pour un excellent polar et suspens espagnol, réalisé en 2016 par Oriol Paulo, dans une recherche de la vérité entre mensonges et manipulations.

Quand Adrián Doria se réveille aux côtés du corps de Laura Vidal, sa maitresse assassinée, il semble ne souvenir de rien. Alors que son procès approche, son avocate Virginia Goodman lui annonce qu’un témoin gênant va apporter son témoignage, et le presse de donner la véritable version des faits afin de mieux le défendre. Commence alors un échange ponctué de passe d’arme, de tergiversation pour faire éclater la vérité afin de déterminer ce qui s’est réellement passé.

Entre les entretiens en tête à tête avocate et accusé dans un huis clos étouffant, la trame entre mensonges et vérités savamment confus pour mieux entretenir le suspens, le récit tien en haleine jusqu’à la dernière seconde. J’ai bien aimé me laisser balloter par un dialogue maitrisé d’une véritable lutte pour faire jaillir la lumière des faits sordides par des manipulations, des contre vérités dont il surgit des détails passés de côtés qui redonnent d’autres visions des événements.

Une très belle réalisation soignée, sachant entretenir le suspens grâce à une mise en scène maitrisée, et à un texte qui se tient de bout en bout. Il m’a fait penser à Garde à Vue de Claude Miller par sa construction. Ainsi, alternant la confrontation, les faits viennent illustrer les faits plus ou moins véridiques, plus ou moins complets, pour un final sinon inattendue qui fait son effet.

Avec les excellents Mario Casas (Toro) face à Ana Wagener (Fronteras), José Coronado (Insiders) et la belle Bárbara Lennie (La niña de fuego), Francesc Orella, Paco Tous (Capitaine Alatriste) et David Selvas et Iñigo Gastesi, San Yélamos, Manel Dueso et Blanca Martínez.

Le film L’accusé, distribué par Koba Films et sa page Facebook, est disponible depuis le 16 août 2017 en DVD et Bluray. Il est proposé en version originale espagnole sous-titrée français, et audio français. Dans les suppléments, le making of.

Un très grand merci à Cinetrafic, dont on peut retrouver tous le thrillers http://www.cinetrafic.fr/thriller ainsi que les nouveaux films http://www.cinetrafic.fr/nouveau-film, et à ses partenaires pour toutes ces belles découvertes et émotions.

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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 08:10

Un grand merci à ESC Editions pour m’avoir fait découvrir cette excellente comédie romantique d’aventure de pirates, réalisée en 1950 par Frederick de Cordova, d'après une histoire de Samuel R. Golding et Joe May, pleine de rebondissements et de surprises, de batailles navales et d’amour,

Alors que Deborah McCoy se trouve à bord d’un navire en direction de la Nouvelle-Orléans en tant que passagère clandestine, elle est enlevée par le pirate Frederic Baptiste. Celui-ci ne s’en prend qu’à la flottille du riche armateur Alexander Narbonne, pour apporter son aide aux marins défavorisés. S’étant échappée, Derobrah trouve un emploi de chanteuse chez Madame Brizar, qui l’a présente à Arlène Villon, la fiancée du capitaine Robert Kingston qui n’est autre que Frederic Baptiste.

Je me suis beaucoup amusé avec ce magnifique film d’aventure épique et romantique, très léger, jouissif et plein de fraicheur joyeuse, comme il me semble qu’on n’en fait plus. Vif et alerte, entre deux belles et drôles chansons, le récit nous entraine dans une douce farandole de batailles farfelues de pirates sans morts ni réelle violence, et rondes amoureuses. Sans prétention mais avec plein de jovialité, l’ambiance charmante fonctionne à plein avec des interprètes talentueux qui visiblement s’amusent beaucoup. Se dégage ainsi beaucoup d’humour sans jamais être niais ou désuet, mais d’une subtilité très agréable.

Une très belle réalisation en technicolor, riche en couleur et lumière, dans une mise en scène soignée et maitrisée, sur un récit parfaitement calibré aux dialogues succulents et aux chansons avec des paroles drôles et sympas avec le français dans le texte avec cet accent délicieux. Les décors de carton pâte semblent presque réels tels les décors de théâtre. Une très belle surprise qui donne un joyeux moral.

Avec la jolie Yvonne de Carlo (Tueur à gages) à la voix grave et sensuelle, face à Philip Friend et Robert Douglas, Elsa Lanchester (La femme sans loi) et Andrea King, Norman Lloyd et Jay C. Flippen, Henry Daniell et Douglass Dumbrille, Verna Felton et John Qualen, Connie Gilchrist, Ben Welden et Dewey Robinson, Peggie Castle.

Le film La fille des boucaniers de Frederick de Cordova, dans la Collection : Hollywood Premium et Aventure, distribué par ESC Editions, disponible dans les meilleurs bacs dès le 8 août 2017 en DVD et Bluray. Il est proposé en version originale sous-titrée français, et en version française. Dans les suppléments, Un jupon chez les pirates, une analyse du film par Mathieu Macheret, critique au Journal Le Monde.

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 18:19

Un très grand merci à Elephant Films pour m’avoir permis de découvrir ce superbe film dramatique réalisé en 1975 par George Roy Hill, à partir d’un assemblage de pilotes ayant réellement existés, pour nous décrire une période folle d’après première mondiale, sur des spectacles dans les airs aux acrobaties insensées et parfois mortelles. Une reconversion d’as de la chasse en cascadeurs casse-cou, et avant la création des compagnies aériennes.

The Great Waldo Pepper 1975Début des années vingt, de village en village, Waldo Pepper, embarque des clients pour un baptême de l’air à bord de son avion. N’ayant pas eu l’opportunité de combattre durant la guerre, il s’approprie un souvenir d’autrui d’un combat face à Ernst Kessler, un légendaire pilote allemand qui lui aurait laissé la vie sauve. A la recherche d’un emploi La Kermesse des aigles : Photoplus rémunérateur et de vedettariat, Waldo se fait embaucher dans une compagnie de spectacles entre voltiges toujours plus dangereuses et acrobaties des airs. Enfin, pour les besoins de cascades dans un film, il a l’occasion de rencontrer le célèbre as allemand.

Très beau et passionnant récit, aussi bien dans les portraits des protagonistes que dans les voltiges aériennes, où les surprises ne manquent jamais de nous interpeller. L’émotion arrive aussi toujours à nous surprendre dans cette reconstitution d’une époque d’entre deux guerres, ou semblent irréels les risques encourus pour des spectacles le plus souvent hallucinant. Ainsi de cette acrobate sur l’aile

de l’avion, sans aucune sécurité, ni cordage ni parachute. J’ai adoré l’ambiance, comme les liens ténus entre les personnages, même dans la concurrence redoutable jusqu’à les mettre en danger. La réalisation est juste magnifique de sobriété et d’efficacité qui nous en met plein la vue sans trop en faire, et choc d’autant plus quand un drame se produit. La fin est d’une folle poésie dans ce combat à mort, symbole d’un état d’esprit et de la fin d'une époque.

Si l’histoire qui nous est conté est joliment narrée, la réalité historique est beaucoup moins glamour. Le personnage de Waldo Pepper est inspiré d’Ormer Locklear, pilote casse-cou, acrobate et cascadeur pour le cinéma, est mort en 1920 à 29 ans dans d’horribles circonstances, brûlé vif durant le tournage du film Le skywayman. Quand à Ersnst Kessler, il est directement inspiré de l'as allemand Ernst Udet aux 62 victoires. Contrairement au film, c’est lui qui avait été épargné alors que ses The Great Waldo Pepper 1975 Robert Redfordmitrailleuses s’étaient enrayées, et ce par notre Georges Guynemer national. Beaucoup moins sympathique, Ernst avait adhéré au parti nazi avant d’être général de la Luftwaffe, avec son ami Hermann Goering, qui avait aussi été dans ces spectacles itinérants. Ernst a rapporté de son expérience des voltiges en Amérique, certaines techniques qui serviront aux pilotes allemands dans les bombardements en piqué des Stuka. Avec son échec dans la bataille d’Angleterre, il s’est suicidé en 1941, et eut des obsèques nationales par Hitler.

En une époque où la majorité des gens n’avaient jamais vu d’avion de leur vie, le spectacle était alors extraordinaire. Avec la fin de la guerre, des milliers d’avions invendus ont été bradés moins chers que des voitures. Aussi, des centaines de pilotes de guerre de toutes nationalités, se sont reconvertis en voltigeurs des airs dans des spectacles en solo, ou dans des cirques ambulants. De nombreuses femmes pilotes se sont révélées au grand public. L’imagination sans fin des organisateurs ont été à la hauteur des dangers toujours plus The Great Waldo Pepper 1975 Susan Sarandongrands. Ainsi, ces acrobates volants, les barnstormers, travaillaient sans filet en sautant en plein vol d'avion en avion, jouaient des parties de tennis ou dansaient dans les airs sur les ailes supérieures de leurs machines. Ces artistes se suspendaient à des cordes en se laissant traîner derrière l'avion. Ainsi, Lillian Boyer a été l’une des plus célèbres artistes aériens, quand Bessie Coleman a été la première femme pilote afro-américaine. Nombreux moururent de chutes ou déchiquetés par l'hélice.

Le beau Robert Redford (All is lost) était encore époustouflant de charme et de talent, face aux excellents Bo Svenson et Bo Brundin, Susan Sarandon (L'heure magique) terriblement marquante, de même Geoffrey Lewis et Edward Herrmann, Philip Bruns et Kelly Jean Peters, ou encore Margot Kidder (Superman IV) sont tous dans l’ambiance.

Le film La kermesse des aigles de George Roy Hill, distribué par Elephant Films, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 05 septembre 2017. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, et en version française. Le boitier nous offre le combo DVD et Bluray, accompagné d’une jaquette réversible avec l’affiche originale. Dans les suppléments, L’aube des aigles, un documentaire de Julien Comelli, journaliste en culture pop.

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 18:32

Le super méga navet de l’été est décroché cette année pourtant déjà bien moribonde, par un Jon Watts bien mal inspiré en se viandant salement dans un exercice de style du trop plein de ras le bol de la pénible série des Avengers dans un manque cruel d’ingéniosité et de talent. Captain America: civil warIron Man trahissait les siens avec ses renégats dont Spider-Man le rejoignait.

De retour de sa participation à la lutte fratricide entre Avengers, dans laquelle le jeune Spider-Man était du côté d’Iron-Man contre Captain America, le jeune Peter Parker retrouve sa vie insipide de lycéen. Entre sa tante May, et son amour secret pour sa camarade Michelle Toomes, le jeune homme tente de faire barrage contre le méchant Vultur qui sème la terreur avec des armes aliens reconfigurées.

N’en jetez plus ! Après les insupportables ramassages d’ordures de scénarii se ressemblant tous au point de les confondre, produit à la chaine pour tenter de nous remotiver en reprenant les superhéros dans une bande de justiciers qui finissaient en deux clans ennemis, tournant en rond de ne plus savoir quoi faire pour se renouveler, nous voilà imposer un Spider-man plus con tu meurs du plus mauvais navet de l’année, quand d’autres pires encore sont déjà programmés.

Alors qu’à la base, chaque super-héro était une individualité dotée de destin spécifique et de pouvoirs particuliers, Superman et Wonder-Woman de naissance, Hulk, Catwoman et Spiderman par infection, quand Iron-Man et Batman avec du matériel ou autres mutants X-Men, sans oublier les très nombreux autres divers et variés tels des dieux, la réunification de tous en Avengers a du coup perdu toute consistance dans un galimatias écœurant et en même d’une insipidité monstrueuse.

Peu probant, en manque totale d’originalité, créant une confusion générale, ressortant bien de temps à autres pour innover les Ant-Man ou Deadpool aussi nazes, Marvel exploite un filon jusqu’à tuer le genre, même Captain America, pourtant excellent à son démarrage. De fait, les réalisations se ressemblent tous, et nous font regretter les Superman de Richard Donner, les Batman de Christopher Nolan. ou Spider-man de Sam Raimi. Et dire qu’un sequel est déjà programmé !

Avec Tom Holland (Captain America: civil war) assez pitoyable, et pas mieux pour ses compères de galère Michael Keaton (Le fondateur) et Robert Downey Jr. (Avengers : l'ère d'Ultron), ainsi que Zendaya et la belle Marisa Tomei (The big short), Martin Starr, Jacob Batalon et Laura Harrier, Jon Favreau, Michael Chernus, Gwyneth Paltrow, Donald Glover, Jacob Batalon, Laura Harrier, Tony Revolori, Tyne Daly, Abraham Attah, Hannibal Buress, Kenneth Choi, Selenis Leyva, Angourie Rice, Martin Starr, Garcelle Beauvais et Michael Chernus.

1 étoile

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 10:18

La vingtième et unième édition de l’opération « un dvd pour une critique » par Cinetrafic, se poursuit avec Esteros, film argentin réalisé en 2016 par Papu Curotto, pour une seconde chance à une histoire d’amour de jeunesse.

Matias et Jerónimo, deux amis d’enfance se retrouvent par hasard après plus de dix ans de séparation. Si l’un vit ouvertement son homosexualité, l’autre vit avec une petite amie Rochi sans enthousiasme. Les souvenirs et les regrets de leur premier amour de jeunesse, se réactivent sur les lieux superbes de Libres dans les Esteros del Iberá, avec la même passion amoureuse d’antan.

A partir de son vécu personnel, Papu Curotto nous conte joliment cette histoire d’amour de jeunesse, avec une seconde chance qui s’offre à ces deux jeunes gens, dans la douceur de la campagne, dans la sensibilité et les nos dits. Bien que classique dans sa narration, sur un rythme doucereux, l’ambiance importe presque plus que le récit, avec la sensibilité enfantine d’un amour naissant sans

discernement avant de trouver sa place dans leur cœur et leur lit. Si je me suis laisser aller à suivre cette histoire, j’ai aussi eu le sentiment que la narration ne nous est pas adressé mais un témoignage qui ne s’adresse de la part du réalisateur qu’à son amoureux, comme un témoignage personnel. Sans doute d’importance pour eux, cette trame, aussi sensible à hauteur d’enfant, manque singulièrement de passion et de sentiment, tel le calme plat de la verdoyante Estero.

Une jolie réalisation, douceâtre et tranquille, presqu'imperceptible de tranquillité dans laquelle il semble ne rien se passer d’inoubliable pour le spectateur sur une introspection privée qui coule de source pour les amants. De très belles images de la région, avec un choix de cadrage et de traveling, de lumière et de couleurs qui passent presque plus au premier plan que le récit sans doute trop personnel pour être mieux exprimer. Un premier film cependant prometteur.

Avec les excellent Ignacio Rogers et Esteban Masturini, et les jeunes Joaquín Parada et Blas Finardi Niz émouvants, María Merlino et la jolie Renata Calmon, Marcelo Subiotto et Pablo Cura, Mariana Martinez et Felipe Titto, Mercedes Gonzalez, Noelja Waldovino et Emiliano Rajzner, Luciano Gonzalez Quintana et Federico Yardín.

Le film Esteros de Papu Curotto, distribué par Outplay et sa page Facebook, est disponible depuis le 28 avril 2017 en DVD. Il est proposé en version originale espagnole sous-titrée français, ainsi que des sous-titres pour sourds et malentendants. Dans les suppléments, Entretien avec le réalisateur Papu Curotto et un court-métrage Matias y Jeronimo du réalisateur de 2015.

Un très grand merci à Cinetrafic dont ses on peut retrouver des films homosexuel, ainsi que des tas de films à visionner, et à ses partenaires pour toutes ces belles découvertes et émotions.

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24 août 2017 4 24 /08 /août /2017 12:17

Un grand merci à Universal Pictures pour m’avoir permis de découvrir ce très beau téléfilm de la BBC, dans un biopic dramatique britannique, réalisé en 2016 par Sally Wainwright, sur la vie des célèbres sœurs écrivaines aux œuvres mondialement connues, dont leur destin est aussi incroyable que dramatique.

Perdues dans la petite ville d’Haworth, au nord de l’Angleterre de 1845, coincées entre Patrick, un père pasteur vieillissant et Branwell, un frère alcoolique, les jeunes femmes Charlotte, Emily et Anne Brontë, se consument dans la solitude et l’écriture. Passionnées et talentueuses, elles brûlent du désir d’être publiés. Quand Charlotte décide d’unir ses sœurs pour tenter de présenter leurs poèmes et romans, qui pourrait leur permettre de changer de vie. C’est sous un pseudo masculin qu’elles tentent l’aventure.

Très belle évocation de la vie des sœurs et du frère, qui se focalise sur le point de départ des jeunes écrivaines et la publication de leurs ouvrages. Un vibrant message féministe contre le machisme qui voyait mal les femmes dans l’écriture. J’ai beaucoup aimé ce récit, passionnant et passionné, plein de volonté d’exprimer leur talent, tout en énergie poétique et flamme romanesques à partir de leur douloureux vécu, sur ces trois sœurs au talent démesuré. Ainsi, année essentielle pour ces jeunes recluses qui osent prendre leur destin en main, hélas de trop courte durée.

Une très belle réalisation qui restitue une époque, tant dans les décors et mode vestimentaire, avec un soin apporté au moindre détail, pour une reconstitution au plus près de la réalité qui s’en ressent dans le réalisme général. La mise en scène presqu’en huis clos, passe d’une pièce une autre, du salon aux chambres, lieux de vie cloitrée et de création libératrice, au dehors de la ville et la pleine campagne tout aussi angoissante.

Ainsi de la famille maudite et créatrice, avec le frère aussi possédé par l’écriture, les filles sont devenues mondialement reconnues avec Jane Eyre de Charlotte, Les hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) d'Emily, et La recluse de Wildfell Hall (The tenant of Wildfell Hall) d'Anne. Leurs œuvres ont été maintes fois adaptées au cinéma, téléfilms et séries, de même que leurs vies. Famille maudite avec la mort de leur mère et celle de deux sœurs ainées (Maria et Elizabeth), dont la tragédie les touchera toutes, laissant seul et désemparé un père infirme. Branwell, sombre dans l’alcool et la drogue meurt en 1848, de même Emily la même année, puis Anne en 1849, quand Charlotte s’éteint en 1855.

Avec les excellentes Finn Atkins, Charlie Murphy ('71) et Chloe Pirrie (Youth) qui dégagent fièvres et passions, face à Adam Nagaitis (Les suffragettes) et Jonathan Pryce (La femme au tableau) aussi parfaits, ainsi que Jonathon Carley, et les jeunes Rosie Boore et Lara McDonnell (Love, Rosie), Talia Barnett et Troy Tipple excellents, de même que James Norton, Matt Adams, Kris Mochrie et Jonathon Carley, June Watson et Mark Frost.

Le film La vie des soeurs Brontë, distribué par Universal Pictures, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 1er août 2017 en DVD. Il est proposé en version anglaise sous-titrée français, et version française. Dans les suppléments, le making of du film avec Le look Brontë, Le style d’époque, Le point de vue de Sally, scénariste et réalisatrice Du scénario à l’écran.

3 étoiles

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24 août 2017 4 24 /08 /août /2017 09:52

Un très grand merci à Condor Entertainment pour m’avoir permis de découvrir cette dramatique, réalisée en 2016 par Ian Watson, qui nous plonge dans une sorte de thriller entre dédoublement de personnalité aux multiples vies entre parano et mythomanie pour une vérité étonnante.

Lors d’une soirée chez Tom et Ramina, parmi les invités, Clyde présente Alice, une jeune femme récemment rencontrée au travail, qui devient rapidement le centre d’intérêt avec ses activités professionnelles diverses et variées aux quatre coins du monde. Ses récits et ses nombreuses expériences, troublent l’assistance qui voit en elle une mythomane. Quand Tom est rapidement troublé, tant il lui semble l’a connaitre comme son premier amour de lycée étant alors Jennie.

Joliment amenè, la narration nous fait suivre une sorte d’enquête sur une jeune femme aux multiples vies, dans des métiers aussi divers que variés aux quatre de la planète, changeant de d’identités comme de pays, pour repartir vers de nouveaux départs. S’il me parait concrètement difficile à changer de papiers d’identité et de trouver des postes parfois aussi pointus, la trame se laisse suivre avec plaisir, dans un trouble savoureux et un fond d’admiration et de tristesse solitaire, entre cette lointaine romance passée, ces vies parcourues et cet avenir vers une autre

destinée qui interpelle. Qui n’a jamais rêver changer de vie, de métier, de pays pour recommencer à zéro ? C’est ce que j’ai toujours aimé dans le travail intérimaire, d’arriver sur un nouveau poste, dans un nouvel environnement avec des nouvelles relations et repartir pour recommencer sans regarder en arrière vers une nouvelle existence. Sans doute pas au point de Jennie, tant il faudrait un courage ou désespoir incroyable, et surtout pas d’attache familiale. De fait, j’ai beaucoup aimé cette trame d’un soir de révélation, de main tendue, d’hésitation pour repartir de plus belle avec son sac plein d’espoir et de regrets.

Une belle réalisation qui laisse planer un suspens sur la personnalité de la femme aux mille facettes, jetant un trouble entre réalité et mensonges, pour déboucher sur une personnalité insaisissable, séduisante et pourtant si lointaine, vers une fuite en avant sans retour possible, ni fin. Ainsi, la mise en scène nous balade entre différents univers avant de se fixer sur cette soirée pour un retour aux sources d’une histoire d’amour inachevée. Sur des images nocturnes et romantiques, sur un rythme sans vague, alternant le passé et le présent où se profil des avenirs possibles, un côté langoureux nous berce d’illusions et s’éloigne comme un rêve, avec au final beaucoup d’espoir vers l’inconnu.

Avec la belle Rachel Weisz (Une vie entre deux océans) que j’adore, Michael Shannon (Nocturnal animals) est tout aussi excellent, de même Azita Ghanizada, Kathy Bates (Beignets de tomates vertes) et Danny Glover (Issue de secours), Kelly AuCoin, Condola Rashad (Money monster) et Chris Lowell (Veronica Mars), Michael Chernus (Capitaine Phillips). Erin Darke (Still Alice) et FaTye, ainsi que Zach Appelman, Omar Metwally (Non-stop), Frank de Julio et Tessa Albertson.

Le film Identities de Joshua Marston, distribué par Condor Entertainment, est disponible en DVD et Blu-ray dans les meilleurs bacs dès le 12 septembre 2017. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français et néerlandais, et en version française.

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