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23 août 2017 3 23 /08 /août /2017 21:29

Inspiré du célèbre jeu vidéo dérivé en mangas et en série animée, Shigeharu Takahashi et Shinji Ushiro, réalisent en 2014 en long-métrage la série, que les fans troueront sans doute satisfaction, et qui s’avère pourtant terriblement décevant.

Une nuit, les méchants Yo-kai Kin et Gin volent la montre Yo-kai de Nate Adams pour aider leur maître Dame Dedtime à empêcher les humains et Yo-kai d'être amis. Il rencontre alors Meganyan, qui lui dit que Yo-Kai est réel. Commence alors un combat avec Jibanyan et Whisper et la pierre du temps pour les envoyer 60 ans plus tôt lors de la création du Yo-kai Watch pour sauver le monde.

Pourtant adepte des animés japonais, je me suis terriblement ennuyé dans cette histoire, en effet pour les tout petits, mais dont le récit est pour le moins niais, les dialogues pauvres, l’animation de télé-série bas de gamme de série B, et horriblement criard infernalement insupportable. Aucune sensibilité ni aucune émotion n’en ressort, sauf cet irrépressible envie de sortir de cet enfer pathétique. J’ai eu le sentiment de retrouver ces débilités des années quatre-vingts, entre hurlements et violences, qui transformaient nos chers et calmes bambins en des surexcités dégénérés.

Réalisation volontairement bas de gamme pour respecter les productions séries télé, terriblement décevante. Un deuxième film avait vu le jour en 2015 avec Eiga Yōkai watch: enma daioh to itsutsu no monogatari da nyan!, suivi d’un troisième opus, Yo-kai Watch: Soratobu Kujira to Double no Sekai no Daibōken da Nyan! de 2016. Avant le quatrième pour 2017.

1 étoile

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23 août 2017 3 23 /08 /août /2017 11:53

Un grand merci à Rimini Editions pour m’avoir fait découvrir ce très beau film d’animation fantastique espagnol réalisé en 2007 par Víctor Maldonado et Adrià García, pour leur unique et superbe réalisation, toute en subtilité et poésie.

Ayant peur du noir, chaque soir le petit Tim glisse son lit du dortoir sous la fenêtre pour dormir avec son étoile fétiche Adhara. Quand une nuit il monte sur le toit de l’orphelinat, Tim voit disparaitre son étoile, puis une autre et encore une autre avec effroi. Manquant de tomber, il est sauver par le berger des chats, et l’emmène auprès de Moka pour comprendre la disparition des étoiles. Tim va découvrir un monde fantastique de la nuit en danger, et combattre sa peur.

Un très joli conte pour les enfants, et pour les plus grands, tant nous avons tous eu peur de la nuit et du noir qui nous a étreins enfant. Certains en ont fait des films d’horreurs à partir du Croquemitaine, et d’autres une forme plus poétique en revisitant le monde de la nuit sous un jour plus lumineux, léger, drôle et émouvant. Ainsi ce petit orphelin qui se raccroche entre deuil et chagrin à l’étoile de sa maman face à la peur de

la nuit et de la mort, le temps d’un voyage nocturne dans un monde merveilleux d’aventures, réconfortant sa peur de la vie. J’ai été ému par cette belle histoire avec ces personnages attachants. Une réalisation animée superbes en formes et couleurs, mouvements et travelings, dans des décors féériques d’une poésie touchante.

Avec les voix françaises de Jean-Luc Reichmann et Hélène Bizot, Philippe Peythieu et Roger Carel, Evelyne Grandjean, Catherine Cerda et Florence Dumortier, Patrick Noérie et Hervé Caradec, Patrick Pellegrin et Isabelle Volpe qui donnent vie et émotions à tous ce petit monde merveilleux.

 

Le film Nocturna, la nuit magique de Víctor Maldonado et Adrià García, distribué par Rimini Editions, est disponible en DVD dans les meilleurs bacs depuis le 16 août 2017. Il est proposé en version française.

3 étoiles

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22 août 2017 2 22 /08 /août /2017 09:57

Un grand merci à Universal Pictures pour m’avoir permis de découvrir ce thriller britannique réalisé en 2016 par Zack Whedon, qui pour son premier long métrage nous entraine dans une enquête amoureuse au suspens plein de danger et de rebondissements.

Une vie harmonieuse de jeune couple pour Claire et David qui prend fin brutalement un matin. Sans aucune explication, Claire a disparue sans laisser de trace, de lettre ni aucune piste sur une fugue ou un enlèvement, un accident ou un meurtre. Plus d’un an passé, David continu obstinément ses infructueuses recherches, mais est prêt à laisser tomber. Des fouilles dans les affaires de Claire et ses souvenirs qui révèlent que David ne la connaissait pas autant qu’il le pensait quand un événement imprévu relance ses investigations.

Alors que le début du récit m’a bien captivé avec cette soudaine et inexpliquée disparition, puis les premiers éléments troublants qui aiguisent notre attention et curiosité, mais la suite de la trame glisse dans un improbable et peu crédible imbroglio qui vire comédie pastiche dans une certaine confusion. Je me suis laissé prendre un temps au jeu du chat et de la souris, par une judicieuse mise en scène bien desservie avec les flashbacks qui apportent les éléments appropriés, j’ai un peu perdu pied avec les différents intervenants et les révélations confuses pour un final déjanté.

Le rythme est vif et alerte, la réalisation maitrisée et l’ambiance délétère à souhait qui soutient un récit convenu. Je me suis pour autant bien amusé avec des interprètes convaincants, drôles et émouvants, et d’une ambiance qui passe du romantisme à l’inquiétude par l’angoisse et le désespoir pour déferler dans une fuite en avant de rebondissements et d’actions en cascades.

Avec Aaron Paul (Exodus: gods and kings) et la belle Annabelle Wallis (La momie), Garret Dillahunt (The scribbler) et Terry Chen (Revenger), Zachary Knighton, Enver Gjokaj, Chris Chalk, Valerie Tian et Michael Kopsa, ou encore Jessica Heafey, Dean Redman et Alan O'Silva, Artine Brown et Tim Perez.

Le film Jeu trouble, distribué par Universal Pictures, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 25 juillet 2017 en DVD. Il est proposé en version anglaise sous-titrée français, anglais et hollandais, et version audio française. Dans les suppléments, le documentaire du film.

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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 10:13

Un grand merci à Pyramide Films et à l’agence Dark Star presse pour m’avoir permis de découvrir ce biopic allemand réalisé en 2016 par Christian Schwochow, s’inspire de Paula Modersohn Becker, artiste peintre allemande de l’expressionnisme de très grand talent, demeurée hélas trop longtemps dans l’ombre, comme souvent les artistes femmes.

Passionnée par la peinture, prédestinée comme toutes les jeunes femmes à servir d’épouse et de mère, en ce début de vingtième siècle, Paula Becker obtient l’autorisation de se rendre au village de Worpswede, sorte de Barbizon allemand. Esprit rebelle et obstinée, passionnée et joyeuse, Paula désir vivre de son art et de se perfectionner. Il y fait la rencontre des artistes de tous genres, se lie une forte amitié avec la sculptrice Clara Westhoff, et de son futur mari Otto Modersohn. Mais c’est à Paris qu’elle va trouver son inspiration, son style et sa maturité.

Une très belle évocation de la vie d’une artiste de talent trop méconnue, avec le portrait d’une jeune femme d’esprit rebelle dans une Allemagne du début du vingtième siècle, où les portes des académies d’arts étaient fermées, et les carrières mal vues et freinées. Ainsi, j’ai été ravi de découvrir cette brillante et attachante artiste, dont le talent, l’obstination et la volonté de peindre avec ce sens du perfectionniste absolu nous a offert cette magnifique œuvre que le

machisme a trop longtemps mis à l’écart du grand public. Une vie trop courte, entre un mariage triste teintée de vénalité pour maximiser le plus possible une passion dévorante faite de rencontres des plus grands artistes de son époque, et vécue avec autant de joie que possible pressentant une fin jeune. Un sort réservé hélas à toutes les artistes femmes, depuis l’antiquité dont Pline l’ancien révélait quelques noms telle Timarété, Aristarété ou Lala de Cysique, en passant au moyen âge par Jeanne de Montbaston, Marietta Robusti, Levina Teerlinc, Sofonisba Anguissola ou Catharina van Hemessen, Artemisia Gentileschi, Elisabeth Vigée, et tant d’autres reconnues depuis ou pour beaucoup ignorées au profit de leur maitres ou pères artistes.

Un très beau film plein d’émotion, dont on peut regretter quelques libertés, comme de donner la paternité de l’enfant à l’amant parisien, sonnant comme une sorte de moralisme avec le décès d’une punition d’adultère. Un mari plus âgé et égoïste, imposant un mariage blanc sur une jeune femme éprise de vie, et de rêve d’être mère tel que son œuvre en foisonne, et qui ironie du sort, meurt quelques jours plus tard des suites de son accouchement. Une très belle réalisation, aux images léchées, à la mise en scène soignée, et une bande musicale choisie. Le portrait de l’artiste face à son époque, sa passion pour l’art et la restitution des mentalités donne une très belle reconstitution de l’ambiance de l’Allemagne d’alors.

Avec Carla Juri excellente d’émotion et de talent, face à Albrecht Schuch et Roxane Duran (La famille Bélier), Joel Basman (Amnesia), Stanley Weber (Sword of vengeance) et Klara Deutschmann, Michael Abendroth, la jeune Bella Bading et Laura Bartels, Guido Beilmann, Vera Lara Beilmann et Peter Brachschoss, Nathalie Lucia Hahnen et Nicki von Tempelhoff, Dominik Weber et Manni Laudenbach.

Le film Paula de Christian Schwochow, distribué par Pyramide Films, disponible dans les meilleurs bacs dès le 22 août 2017 au prix conseillé de 19,99€ le DVD. Il est proposé en version originale allemande sous-titrée français, et version française. Dans les suppléments, un entretien avec un avec le réalisateur Christian Schwochow et l’actrice Carla Juri.

3 étoiles

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 08:38

Un grand merci à ESC Editions pour m’avoir fait découvrir cet excellent film romantico-propagande de guerre réalisé en 1942 par William A. Wellman (L'allée sanglante), d’après une histoire originale de Darryl F. Zanuck, qui nous plonge avec l’entrée en guerre des États-Unis dans les coulisses de la préparation de pilotes de guerre.

Alors que les États-Unis sont désormais entrés en guerre, Steve Britt, un ancien pilote de la première guerre mondiale, vient proposer ses services d’instructeur dans un centre de formation de pilotes de chasse. Il a pour élèves, des anglais dont Peter Stackhouse, avec qui il sympathise rapidement le père de Steve avait été un camarade de combat. Si Peter tient absolument à réussir sa formation, il est sujet au vertige qui risque de le recaler, mais Steve le prépare au mieux. L’amitié forte qui se lie entre l’instructeur et l’élève devient difficile lorsque Peter tombe amoureux de la belle et jeune Kay Saunders, déjà fortement courtisée par Steve.

J’ai beaucoup aimé cette belle réalisation au récit léger et aux sens détournés, pour de belles images de voltiges sur la technicolor magnifiquement restaurée qui éclaire de ses riches et vives couleurs et lumières. Étonnant film de propagande de commande dont l’excellent William A. Wellman a su contourner les règles du genre. Ainsi, sur le thème de l’engagement, enfin ! des États-Unis dans la guerre, le récit nous plonge dans le recrutement et la formation de pilotes de guerre et de son matériel et de

ses alliés, dont le chauvinisme tend à placer les States au dessus de tous, sans doute par esprit de supériorité et faire oublier sa longue hésitation coupable contre le nazisme. Genre souvent rébarbatif s’il en est, l’intrigue devient plus une histoire romantique autour d’un triangle amoureux entre un vieux baroudeur et une belle jeunette qui hésite avec un aspirant pilote anglais guère moins jeune ni plus beau mais sinon plus sympathie

moins arrogant. La partie formation de pilotage devient presque anecdotique et d’ailleurs pas des plus passionnantes. Les clichés ne manquent pas non plus, avec le mépris sur les chinois pourtant aussi honorables dans leurs combats, et l’on peut douter que les anglais aient eu besoin des américains pour des formations de pilotages quand la RAF combattait les nazis depuis plusieurs années, ayant même remportés la bataille d’Angleterre. Reste une prouesse de qualité narrative, une mise en scène maitrisée et des images de vols superbement soignées.

Avec la si belle Gene Tierney (Crépuscule) excellente, face à Preston Foster et John Sutton, Jack Holt, Dame May Whitty et George Barbier, Richard Haydn, Reginald Denny et Ted North, Janis Carter, C. Montague Shaw, de même Viola Moore, Nana Bryant, Joyce Compton et Bess Flowers, ainsi que le caméo de William A. Wellman lui-même, dans la photo du pilote, ayant réellement été dans l’escadrille du Lafayette Flying Corps, avec 3 victories officielles et 5 probables.

Le film Pilotes de chasse de William A. Wellman, dans la Collection : Hollywood Premium distribué par ESC Editions, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 8 août 2017 en DVD et Bluray nouveau master haute définition. Il est proposé en version originale sous-titrée français. Dans les suppléments, un entretien avec Mathieu Macheret, critique de cinéma pour Le Monde.

3 étoiles

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16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 10:21

Un grand merci à Gaumont pour m’avoir permis de découvrir cette dramatique biopic émouvante réalisée en 2016 par Mehdi Idir, d'après l’œuvre et le vécu du chanteur Grand Corps Malade sur son séjour hospitalier et son long combat contre la fatalité.

Dans le cirage, sans plus de sensations ni de réactions, le jeune Ben entre aux urgences hospitalières d’accidentés très grave. Lentement, il revient à lui et les conséquences terribles qui le voit cloué par une quasi tétraplégie dont il va falloir faire preuve de patience et de volonté acharnée pour réactiver jour après jour un corps sans volonté. Progressivement, Ben revient à la vie avec les premiers retours d’influx nerveux, découvrant son univers, le personnel attentionnés, la famille, les amis et surtout les autres patients, Farid, et la belle Samia.

Du premier jour de son entrée aux urgences à sa sortie de l’hôpital, le récit nous entraine dans l’introspection médical d’après l’expérience de Fabien Marsaud -Grand Corps Malade- basketteur prometteur dont les espoirs s’envolent avec un grave accident en plongeant dans une piscine au niveau d’eau trop bas. Il retrouvera une grande partie de sa motricité après deux ans de rééducation. À travers son expérience, il nous livre son concession les épreuves, doutes et espoirs d’un combat qu’il ne mène pas seul, mais avec tout le dévouement du personnel hospitalier qui l’assiste, l’aide, le soigne, le motive tout du long de sa reconquête d’un corps blessé, et de ses amis handicapés, et de sa passion pour le sport.

J’ai été très sensibilisé par cette narration, bien que parfois elle traine quelque peu en longueur pour nous montrer à quel point le jeune homme souffre et que le temps n’en fini pas de passer si difficilement. Une belle première réalisation qui décrit avec subtilité toutes les étapes d’une longue reconstructions, tous les sentiments souvent conflictuels et les douleurs, et l’espoir à chaque évolution positive.

Avec Pablo Pauly (La fille de Brest), Soufiane Guerrab (Nous trois ou rien) et Moussa Mansaly (Les rayures du zèbre), Dominique Blanc (Peur de rien) et la belle Nailia Harzoune (Made in France), Yannick Renier (A perdre la raison), Franck Falise (Dheepan) et Alban Ivanov (Les tribulations d'une caissière), Anne Benoît (Je vous souhaite d'être follement aimée), Rabah Nait Oufella (Papa was not a Rolling Stone) et Jason Divengele (Un prince (presque) charmant).

Le film Patients, de Grand Corps Malade et Mehdi Idir, distribué par Gaumont, est disponible en DVD dans les meilleurs bacs depuis le 5 juillet 2017. Il est proposé en version originale sous titrée……..,. Dans les suppléments, le making of du clip Espoir Adapté.

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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 10:33

Premier long métrage de Frédéric Quiring, qui nous entraine sur un thème récurent des vacances colos et rapports intergénérationnel.

Inscrit à son corps défendant en qualité de moniteur de colo, Alex se voit affecté non avec des enfants mais avec des personnes âgées. Relations difficiles avec son sale caractère et des vacanciers tout aussi facétieux que les gamins. Une coéxistence qui débute par le mépris, les révoltes et coups bas avant de se connaitre et s’apprécier au gré des aléas pour une comédie douce amère.

Je me suis bien amusé avec cette énième version de contact frontal générationnel, que se soit dans les colos, scouts ou avec les personnes âgées. Pourtant, difficile de rire face aux vacheries d’un petit con méprisant et méprisable, face à une mission qui requière un minimum de respect. Aussi j’ai eu du mal à entrer dans cette ambiance détestable qui dure une première moitié pour le moins désagréable, avant bien sûr de devenir un peu plus léger et de se terminer comme les gaulois d’Astérix

autour d’une table conviviale. Du coup, j’en retiens une impression mitigée de ce récit et des dialogues parfois exagérés donnant au final une ambiance douce amère où le rire ne se départ pas d’une teinte de tristesse désolante. La thématique est sur l’enfance indécrottable qui reste en nous bien que les ans passent, comme le chantait Brassens sur les petits cons de la première averse et les vieux cons des neiges d'antan… nous ne changeons pas.

Avec Thomas Solivérès (L'étudiante et monsieur Henri) et Tanya Lopert, Albert Delpy (Lolo) et Carmen Maura (Les chaises musicales), Michèle Moretti (Five), Jacques Boudet (Loue-moi !) et Claude Aufaure (Les émotifs anonymes), Liliane Rovère (Dix pour cent) et Issa Doumbia (Le crocodile du Botswanga), Barbara Bolotner (Mes trésors) et la belle Frédérique Bel (La liste de mes envies).

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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 17:13

Sympathique troisième opus de la saga de Pierre Coffin (Moi, moche et méchant et Moi, moche et méchant 2), suppléé par Kyle Balda (Les Minions), et Eric Guillon, qui laisse présager d’autres suites, pour suivre les aventures de Gru et sa petite familles, dont les gamines grandissent à vue d’œil, et d’un frère jumeaux déjenté, mais n’est-ce pas un épisode de trop ?.

Entre le vol d’un méga diamant au nez et à la barbe de Gru et de Lucy par le vilain Balthazar Bratt, qui coûte en plus de l’humiliation son poste, Gru apprend par le décès de son père qu’il a un frère jumeau Dru. Les retrouvailles ont lieux entre les deux frangins avec Lucy et les gamines. Ils décident de s’allier pour combattre le méchant Bratt et son gigantesque robot sème la terreur.

Si je me suis beaucoup amusé à suivre les nouvelles aventures épiques de Gru secondé par un frère aussi déjanté, on s’attache plus à l’évolution des sœurettes que des jumeaux, quand les minons tendent à perdre un peu de leur sympathique fraicheur, qu’à la trame qui une est sorte de reprise du premier opus. De grosses longueurs sont à regretter, mais si l’imagerie animée est toujours belle et efficace, je me suis rapidement lassé par un manque trop d’action criardes et un manque de surprise général même cela reste un bon divertissement.

Avec les voix de Gad Elmaleh et Audrey Lamy, David Marsais et Arié Elmaleh.

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 18:00

Un grand merci à Wild side vidéo pour m’avoir fait découvrir ce film fantastique de supers héros russes, réalisé en 2017 par Sarik Andreasyan pour une aventure à la sauce comic books.

Durant la Guerre Froide, l’organisation secrète soviétique Patriot, réalisait des expériences génétiques sur des cobayes humains, afin créer une armée de super-héros. Trente ans plus tard, un ennemi surpuissant aux pouvoirs mystérieux surgit avec pour l’intention de contrôler le monde avec son armée de clones. Cependant que les surhumains avaient du vivre caché en solitaire, jusqu’à ce qu’ils soient réunis par le major Elena Larina pour combattre leur terrible créateur et sauver le monde de la destruction.

Sur un récit copie conforme des blockbusters américains et les supers héros des célèbres comic books -Les quatre fantastiques et X-Mens- qui inondent chaque année jusqu’à satiété nos écran, Sarik Andreasyan tente à son tour en une version russe. S’il n’y a pas ou peu d’originalité ni de surprise, on peut lui reconnaitre de reprendre à son compte cet univers fantastique à la sauce slave d’honnête facture. Ainsi, ce divertissement se laisse suivre sans déplaisir de part la qualité de la réalisation et des effets spéciaux et numériques, que de ses interprètes et d’une narration certes conventionnelle mais sympathique à suivre.

De fait, ces mutants vs clones donnent des scènes d’actions et de combats, avec une dose d’humanité qui apportent pour le coup une marque spécifique avec les états d’âme des superhéros contre leur gré, victimes d’expériences génétiques qui se retournent contre leurs monstrueux créateurs. La réalisation est soignée pour une mise en scène maitrisée mettant en exergue un univers slave d’une société militarisée et une démocratie particulière d’ersatz de dictature post communisme qui détonne pour le coup totalement de nos sociétés occidentales, à voir par curiosité.

Avec Anton Pampushnyy et Sanzhar Madiyev, Sebastien Sisak et Stanislav Shirin, les belles Alina Lanina et Valeriya Shkirando, Vyacheslav Razbegaev, Nikolay Shestak et Aleksandr Komissarov, Elizaveta Polyakova et Polina Polyakova, ainsi que Svetlana Tulskaya et Mila Maksimova, Igor Maslov et Sergey Kulik.

Le film Guardians de Sarik Andreasyan, distribué par Wild side vidéo, disponible dans les meilleurs bacs depuis le 26 juillet 2017 en Combo Blu-ray + DVD. Il est proposé en version originale sous-titrée français, et en version française. Dans les suppléments, des modules de making of.

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 09:22

La vingtième et unième édition de l’opération « un dvd pour une critique » par Cinetrafic, se poursuit avec The nest cette très belle série brésilienne de quatre épisodes de 20 minutes, réalisée en 2016 par Filipe Matzembacher et Marcio Reolon, pour conter avec beaucoup de subtilité et d’émotion, l’éveil et l’orientation sexuel d’un jeune garçon.

Profitant d’une permission militaire, Bruno part pour Porto Alegre tenter de retrouver son frère Leo. Celui-ci a quitté le foyer familial dix ans plus tôt en laissant une plaie béante chez son petit frère. Faisant connaissance avec les amis de Leo, le jeune homme découvre un univers dans lequel qui lui ressemble. Menant son enquête avec Stella, ancienne petite amie de son grand frère, Leo prend pleinement conscience de son orientation sexuelle.

Très délicatement conté, cette quête de soit d’un jeune homme qui confirme son homosexualité lorsqu’il découvre l’univers gay et transgenre dans le monde de son frère disparu telle une parabole de son double. J’ai beaucoup aimé la délicatesse de l’écriture et la subtilité des images sur des dialogues maitrisé pour un récit sensible et émouvant. Le sortir du placard est souvent relaté avec difficulté ou violence, comme les rapports sous conflictuels et parfois glauque. Dans cette mini série, dont on peut regretter sa brièveté tant les personnages sont attachants et que l’on aurait envie d’en savoir plus, sur le devenir de Bruno, l’histoire de la trans Stella et sur les nouveaux amis, donne cependant une belle impression générale qui marque.

Une réalisation soignée, qui aborde les ressentis de chacun, les amitiés et attirances, et la haine des homophobes et la difficulté de trouver leur place à la communauté gay dans un Brésil considéré comme le plus meurtrier et homophobe du monde. Ainsi, les quatre épisodes apportent et développent et effleurent dans la continuité narrative du récit, des thématiques divers et des images d’un monde underground d’une communauté gay cachée qui ne demande qu’à vivre et sortir du placard.

Avec les excellents Nicolas Vargas et Sophia Starosta, militante active contre la transphobie meurtrière au Brésil, Felipe Paes et Lucas Riedi, Guilherme Bassan et Juan Chi, Ícaro Santos, Jéssica Luz et Luiz Paulo Vasconcellos, Israel Jardim et le jeune Eric Endres, ou encore Zé Adão Barbosa, Viviana Schames, Fábio Rangel et Elison Couto, Marcelo Adams, Lizandro Belloto et Alice Castiel.

La série The Nest, distribué par Outplay et sa page Facebook, est disponible depuis le 28 avril 2017 en DVD. Il est proposé en version originale portugaise sous-titrée français, et sous-titrée français pour sourds et malentendants. Dans les suppléments, un entretien avec les réalisateurs Filipe Matzembacher et Marcio Reolon.

Un très grand merci à Cinetrafic, dont on peut retrouver le top 100 des séries les plus populaires, ainsi que les histoires amoureuses au féminin, et des films lgbt, et à ses partenaires pour toutes ces belles

découvertes et émotions.

3 étoiles

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Published by bobmorane75 - dans Séries télé
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