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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 11:10

Afficher l'image d'origineOppressante histoire dramatique dans ce très bon film de Vincent Garenq (L'enquête), poursuit ses investigations, cette fois-ci avec ce récit terriblement impressionnant sur le combat du père d’une fille assassinée qui va consacré près de trente ans de sa vie pour rendre justice contre deux pays auxquels magistrats et politiques se rendront coupables de complicité et d’incurie d’une injustice criante vis-à-vis d’une victime, d’un père et de toutes les autres victimes.

Afficher l'image d'origineEn juillet 1982, André Bamberski apprend que sa fille de 14 ans Kalinka, en vacances en Allemagne chez sa mère et son beau-père le docteur Dieter Krombach, est décédée apparemment de mort naturelle. Pourtant, après une très longue attente du rapport d’autopsie et sa traduction, de nombreux éléments suspicieux apparaissent évident qui rendent plus que suspectes le décès et l’attitude de Krombach. L’affaire étant très vite classée malgré les trop nombreuses zones d’ombre qui laissent supposé un viol et meurtre maquillé, André Bamberski persuadé de la culpabilité de Krombach, vioelur multirécidiviste sur mineures, se lance dans un combat pour le confondre qui va durer plus de 27 ans.

Afficher l'image d'origineAvec beaucoup de subtilité et de justesse, le récit rend compte sans jamais prendre parti d’un parcours exemplaire d’une effroyable affaire, où au-delà de l’enquête policière menée par un homme, se greffent des liens entre des nations, des ministres, des polices et des justices d’une monstrueuse mécanique froide et méprisante d’incompétences coupables. Ainsi, il faudra le combat d’un homme seul et user de toutes les ficelles légales et illégales pour faire aboutir la vérité et la justice. La réalisation est magnifiquement maitrisée, dans une mise en scène sobre et efficace, qui jamais ne se perd en conjectures et imbroglios juridico-médicalo-policière, pour en venir aux faits.

Afficher l'image d'origineAvec un Daniel Auteuil (Les naufragés) exceptionnel, face à un terrible Sebastian Koch (The danish girl), et une odieuse Marie-Josée Croze (Every thing will be fine) de talent, ainsi que Christelle Cornil (Deux jours, une nuit) et les jeunes Lilas-Rose Gilberti et Emma Besson sont excellentes, de même Christian Kmiotek (L'enquête), Serge Feuillard (Le moine), Fred Personne qui tournait son dernier film, décédé depuis, et Thérèse Roussel (100% cachemire), Tom Hudson et les jeunes Antoine Milhaud, Timéo Bolland, sont tous dans l’ambiance générale.

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 13:49

Un grand merci à BAC Films pour m’avoir fait découvrir ce thriller politique réalisé par Nicolas Pariser pour son premier long métrage dont il s'inspire de l'affaire Tarnac, en particulier avec des références qui en rappellent d’autres.

Afficher l'image d'origineLors d’une soirée, Pierre Blum, un écrivain quadra qui fut prometteur quinze ans plus tôt, fait la connaissance de Joseph Paskin. Homme influent dans le monde de la politique, charmeur et sympathique, il lui propose bientôt la commande d’un livre étrange, ayant pour but de mettre à mal un ministre du gouvernement. Lors d’un vernissage dans la galerie de son ex-femme, Pierre tombe amoureux de Laura, une militante d'extrême gauche. Avec la parution du livre, des menaces se font plus précises et dangereuses tant contre Pierre que ses proches.

Afficher l'image d'origineTrès belle intrigue politico-policière au suspens judicieusement maintenue jusqu’au bout aux multiples références d’affaires réelles. Le regard porté sur ces manipulations, que ce soient celles des couloirs du pouvoir ou dans les petits cercles anarcho-staliniens d’extrême gauche, nous montre à quel point le désir de pouvoir est sans limite. Ainsi, en plus de l’affaire Tarnac, se grèvent également les allusions aux morts violentes de Jean de Broglie, Robert Boulin ou Pierre Bérégovoy. Une vision bien sombre de nos politiques, dans un récit confusément quasi parfait sur des dialogues de qualité et une magnifique interprétation. Les sorties Afficher l'image d'originelittéraires chaque année, aux pseudos révélations sont légion et font les choux gras d'une presse avide. La mise en scène est maitrisée pour une ambiance feutrée et particulièrement diabolique. J’ai beaucoup aimé les allusions doucereuses aux sales affaires historiques qui ont jalonnées nos différents gouvernements, entre morts suspicieux et détournements relevant de manipulations perverses au profil de guerres de pouvoirs et d’influences pour des égos surdimensionnés qui font frémir. Ainsi, Nicolas Pariser nous transmet sa passion avec un régal jouissif.

L’affaire Tarnac est un sombre dossier en 2008 dans lequel s’est fourvoyée Michèle Alliot-Marie, alors ministre de l’intérieur, contre Julien Coupat dont on lui avait collé le sabotage d'une caténaire de ligne TGV, et qui fût arrêté avec 9 autres présumés complices. Affaire qui pris une ampleur sans précédent en France comme à l’étranger tellement le dossier mal ficelé sans preuve ni aveu ressemblait à un montage et manipulation, dont un livre pathétique lui fut également attribué.

Afficher l'image d'origineAvec des interprètes convaincants tels Melvil Poupaud (Vue sur mer) et André Dussollier (Trois souvenirs de ma jeunesse) excellents, de même Clémence Poésy (Jeanne captive) et Sophie Cattani (L'Ex de ma vie) marquantes, comme Nicolas Wanczycki (Lolo) et Gavino Dessi, Antoine Chappey (Les cowboys) et la bien jolie Audrey Bastien (J'aime regarder les filles), ainsi que Camille Constantin et Chloé Mazlo, Lucie Borleteau (L'Apollonide) et Bernard Verley (Tiens-toi droite), Vanessa Larré et Thomas Chabrol (Quai d’Orsay), ou encore Nathalie Richard (Jeune & jolie), Natasha Andrews (Magic in the moonlight) et Lou Chauvain.

Le film Le grand jeu de Nicolas Pariser, distribué par BAC Films, disponible dans les meilleurs bacs à partir du 19 avril 2016 en DVD et bluray au prix conseillé de 19,99€. Dans les suppléments, deux moyens métrages, La République et Agit pop, ainsi qu’un intéressant entretien avec le réalisateur qui répond à des questions divers sur son film, ses références et ses interprètes.

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 11:08

Petit film de science-fiction de J Blakeson qui n’avait rien réalisé depuis La disparition d'Alice Creed, nous sert un réchauffé du genre d’après l’œuvre de Rick Yancey pour un public de jeunes ados en herbe sans grande inspiration ni d’émotion.

La 5ème vague : Photo Chloë Grace Moretz, Nick RobinsonAlors que la jeune Cassie Sullivan se préoccupe plus des copains copines comme toute lycéenne qui se respecte, toutes les communications et sources d’énergies se tarissent d’un seul coup. Apparaissent bientôt dans le ciel d’immenses ovnis, inertes sans donner le moindre signe de vie. Pourtant, la Terre vient de subir une première vague, à laquelle suivra une deuxième, puis une troisième avant une quatrième à chaque fois plus mortelle les unes que les autres. Désormais l’espèce humaine est menacée de génocide total sur les derniers survivants. Cassie, n’ayant plus que son petit frère, est devenue une survivante aguerrie et déterminée, face à la cinquième vague qui doit tout éradiquer, sans jamais voir l’ennemi.

La 5ème vague : Photo Chloë Grace Moretz, Zackary ArthurBon d’accord, raconté comme ça, avec des airs de déjà vu maintes fois, dont Les âmes vagabondes et Tomorrow, whe-n the war began mais aussi les Mars attacks! et autre Independence day et j’en passe, ça aurait presque un petit quelque de sympa, mais finalement non. Intriguant au départ, malheureusement oj se perd en conjectures faciles de téléfilms dans les explications of pour une illustration visuelle qui se perd dans les flashbacks de peu d’intérêt. Dommage, car s’installait au départ une bonne ambiance entre l’insouciance de l’adolescence et la brutale réalité qui frappe le monde. On se demande La 5ème vague : Photo Chloë Grace Moretzpourquoi les aliens se donnent tant de mal quand ils peuvent nous éradiquer plus vite et facilement, sans passer par ces vagues successives, plus bêtes tu meurs. Après, c’est tellement évident quand les camions militaires arrivent de deviner qui ils sont réellement qu’on n’y croit pas, pas plus que le jeune homme, dont pire encore, d’alien il prend le parti humain pour les beaux yeux de la gamine. Bref ! Tout est tellement cousu de fil blanc que s’en devient grotesque. Jamais je ne me suis pris au jeu, ne serait-ce qu’avec indulgence tellement la mise en scène ressemble trop à s’y méprendre à nombre films du genre, avec des longueurs et de travelings aléatoires qu’on n’attend plus que la fin. Et dire qu’issu du roman de Rick Yancey en trois tomes, La 5ème vague, la mer infinie et La dernière étoile, risque de nous imposer une suite.

La 5ème vague : Photo Chloë Grace MoretzAvec Chloë Grace Moretz (Girls only) pourtant convaincante autant que possible, face à Nick Robinson (Jurassic World) et Alex Roe, Liev Schreiber (Spotlight) et Ron Livingston (Vive les vacances), Maggie Siff et Maria Bello (Puzzle), ainsi que Maika Monroe (Last days of summer) et Zackary Arthur, Cade Canon Ball et Alex MacNicoll, Nadji Jeter et Tony Revolori, Talitha Bateman et Flynn McHugh, mais encore Terry Serpico et Parker Wierling, Michael Beasley et Gabriela Lopez, Hunter Denoyelles et Duran Brown, donnent du mieux qu’ils peuvent.

1 étoile

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 10:06

Un grand merci à Wild side vidéo pour m’avoir fait découvrir ce magnifique film d’Akira Kurosawa, réalisé en 1948 sur un thème sociétal plein d’intense émotion dans une sorte de poésie radioactive au son d’une musique envoutante qui hante longtemps.

Un vieil homme de 75 ans, riche industriel, est traumatisé par cette course insane et sans fin à l’armement nucléaire et les essais aux répercutions apocalyptiques dues aux retombées radioactives mortelles. Il ne pense plus qu’à mettre sa famille à l’abri. Virant à l’obsession aigue, il met en danger l’équilibre familiale, sa femme et ses enfants, maitresse et ex maitresses et les enfants adultérins, par son désir de les emmener tous au Brésil. La folie affleure sans cesse, et une mise sous tutelle est demandée pas ses enfants.

Ou Chronique d'un être vivant. Avec cet admirable film, Akira Kurosawa abordait un thème au cœur de la conscience collective japonaise, et que pourtant les japonais ne voulaient pas en entendre parler. Dix ans après les bombes nucléaires sur Hiroshima et Nagasaki, la course frénétique à la mise au point de bombes toujours plus puissantes passaient par des essais, dont celui des américains sur l'atoll de Bikini le 1er mars 1953. Un navire de pêche japonais qui frayait au large, le Fukuryu Maru n°5 fut touché par des retombées radioactives et les 23 pêcheurs seront contaminés. Ainsi, Fumio Hayasaka, ami proche du réalisateur, compositeur et musicien dans ses nombreux films, lui fit part de ses frayeurs et donna ainsi le thème central de cette histoire.

La qualité narrative est excellente, avec une montée en puissance de l’angoisse et la pression familiale pour tenter de désamorcer une situation sans issue. Balloter d’un camp à l’autre, avec les arguments des uns et des autres, c’est tout un débat sur la menace nucléaire bien sûr, mais aussi sur les manières de faire face et de vivre avec le danger, qui est encore et toujours plus d’actualité avec la catastrophe de Fukushima. Le film fût un échec à sa sortie, tant le public n’était pas prêt à aborder ce sujet traumatisant. Pourtant, la réalisation est magnifique, avec une mise en scène excellente et des images marquantes.

Un casting encore de choix, avec Toshirô Mifune (Les sept samouraïs) alors âgé de 35 ans est méconnaissable en papy de 75 ans, dans les grimages que dans l’allure et les expressions, et toujours ce regard puissant et cette force dans son jeu. De même Takashi Shimura (Kwaidan) est excellemment marquant, ainsi que Minoru Chiaki (Le château de l’araignée). Et puis, Eiko Miyoshi (La forteresse cachée), comme la jolie Kyôko Aoyama, Haruko Togo (Dernier caprice) et Noriko Sengoku (L’ange ivre), Akemi Negishi (Barberousse) et Hiroshi Tachikawa (Entre le ciel en l’enfer) qui font autant impression que Kichijiro Ueda (Les contes de la lune vague après la pluie) et Eijirō Tōno (Voyage à Tokyo), Yutaka Sada (Le garde du corps) et Kamatari Fujiwara (Les sept samouraïs), Ken Mitsuda (Les salauds dorment en paix) et encore Masao Shimizu (Sanjuro).

Le film Vivre dans la peur d’Akira Kurosawa, distribué par Wild side vidéo, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 27 avril 2016 en bluray et DVD. Il est proposé en version originale japonaise sous-titré français. Dans les suppléments, un entretien avec Teruyo Nogami qui fut la script de Kurosawa dont le témoignage est riche d’informations et d’anecdotes et ceux de Fumio Hayasaka et de Kenji Mizoguchi. Un documentaire raconte la genèse du film, suivi d’une analyse du film très intéressante par Fabrice Arduini. Le coffret est accompagné d’un beau livret de cinquante pages rédigé par Charles Tesson, critique et historien du cinéma.

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 22:00

Un grand merci à media9 pour m’avoir fait découvrir ce passionnant documentaire réalisé en 2011 par Pierre Brouwers, journaliste et réalisateur de documentaires belge, qui nous entraine au dessus des Caraïbes pour nous conter l’histoire de l’aviation dans la région, son apport socio-économique et l’essor du tourisme dans les îles.

Afficher l'image d'origineJusqu’après la seconde guerre mondiale, les liens entre le continent européen étaient bien lointain, de même qu’entre les îles des Caraïbes elles-mêmes. Ce sont essentiellement par goélettes interposées que les transports d’une île à une autre se réalisaient. Il faudra attendre 1947, pour des pilotes de chasse démobilisés se lancent dans une folle aventure qui allait changer la face culturelle et économique dans la région. Ainsi, des pionniers tels Afficher l'image d'origineque José Dormoy et Rémy de Haenen vont tenter des paris audacieux aussi fous que dangereux. Tout d’abords avec des hydravions, dont Air France s’engagera avec des Latécoère 631 magnifiques paquebots des airs souvent aux destins tragiques. Puis sur des pistes de fortune, entre terrains cabossés en bord de plage ou entre deux montagnes sur des pistes courtes et étroites pour des arrivée parfois le nez dans l'eau, avant de se lancer dans Afficher l'image d'originedes pistes d’atterrissages plus élaborés et combiens dangereux, ils vont relier toutes les îles, pour le fret comme pour les passagers, ou les épandages. Ainsi nait la grande aventure qui verra la création de nombreuses compagnies aériennes locales, comme seront relier les géants internationaux, développant l’économie et le tourisme, et réduisat les distances des îles et des continents.

Afficher l'image d'origineSur de superbes images, parfois carte postales de toute beauté, Pierre Brouwers nous fait partager la grande aventure de ces pilotes de légende en survolant la magnifique  région aux couleurs et lumières merveilleusement uniques. Avec des témoignages d’hier et d’aujourd’hui comme des images d’archives, ce documentaire enrichi le patrimoine et notre envie de survoler à notre tour à bord de ces zincs. J’ai beaucoup aimé le mariage documentaire historique et reportage de club touristique, riche en informations comme en émotion.

Afficher l'image d'origineLe documentaire L'épopée des pionniers de l'aviation dans les Caraïbes de Pierre Brouwers, distribué par Arcadès, disponible dans les meilleurs bacs à partir du 3 mai 2016 en DVD. Dans les suppléments un making of, Entre ciel et mer nous plonge dans les conditions du tournage, ainsi que des courts métrages Images du passé et du présent, nous offre des vues magnifiques des iles.

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 21:49

Mise à l'épreuve 2 : Photo Ice Cube, Kevin HartComédie burlesque de Tim Story (Think like a man too) qui nous offre une suite deux ans après le succès du premier opus avec encore beaucoup de facéties délirantes pour un public familale tout azimut avec une égale efficacité d’humour débridé aux multiples références bien farfelues qui portent, entre gags et répliques pontués de mimiques et gestuels sans compter les cris aigus retentissants.

Mise à l'épreuve 2 : Photo Ice Cube, Kevin HartIntégré dans la police malgré ses incompétences mais grâce à un coup de bol incroyable, Ben à quelques jours de son mariage, rate une affaire qui menace sa carrière naissante et celle de son futur beau-frère James. Ils sont envoyé en purgatoire à Miami pour enquêter son un trafique de drogue, dont la hiérarchie espère un nouveau plantage pour virer Ben de la police. Mais la ténacité et les maladresses du novice va donner du fil à retordre aux policiers comme aux dealers.

Mise à l'épreuve 2 : Photo Sherri Shepherd, Tika SumpterJe me suis une fois de plus bien bidonné avec cette fanfaronnade désopilante de niveau préado qui me va comme un gant. De fait, on ne peut évidemment pas s’empêcher de penser aux franchises Alarme fatale et Le flic de Beverly Hills, tant il y a de connexions évidentes qui fonctionnent d’ailleurs à merveille grâce à un duo d’enfer mortellement drôle. Certes, c’est une recettes qui a fait ses preuves et la réalisation n’apporte pas l’ombre d’originalité ni de nouveauté, mais l’ensemble fonctionne à fond, et l’on peut prévoir sans nul doute un troisième opus pour une trilogie dont j’en redemande avec gourmandise.

Mise à l'épreuve 2 : Photo Ice Cube, Ken Jeong, Kevin Hart, Olivia MunnIl faut dire que le casting est taillé sur mesure pour Ice Cube (22 jump street), Kevin Hart (En taule mode d’emploi) qui sont excellentissimes, avec Tika Sumpter ((S)ex list)) et Benjamin Bratt, la belle Olivia Munn (Zoolander 2) et l’inégalable Ken Jeong (Very bad trip 3), Bruce McGill (Lincoln) et Sherri Shepherd (Think like a man), comme Michael Rose, Arturo Del Puerto ou encore Eric Goins (Voisins du troisième type).

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29 avril 2016 5 29 /04 /avril /2016 23:33

Dans la continuité des belles découvertes de la dix-huitième édition de l’opération « un dvd pour une critique » par Cinetrafic, avec Kenshin le vagabond, film japonais de Keishi Otomo, pour une adaptation du manga fleuve de Nobuhiro Watsuki.

Kenshin le Vagabond : PhotoFort de sa réputation de tueur, Battosai Himura fait vœu de ne plus tuer après la terrible bataille de Toba- Fushimi en ce fin janvier 1868 qui voit la victoire impériale sur les shogunats et la fin des samouraïs. Dix ans plus tard, un tueur à la solde de du puissant trafiquant d’opium Teruyuki Kagawa, sème la mort dans la police locale en se faisant passer pour le célèbre tueur. Quand lors de l’agression de la jeune Kaoru Kamiya propriétaire d’un dōjō - lieu de méditation bouddhiste et d’enseignement d’arts martiaux-, intervient un vagabond nommé Kenshin, doté d’un katana à lame inversée -sakabato- l’empêchant de tuer, qui met les assaillants hors de combats. Le chef de la police local le reconnaît et fait appel à lui pour combattre et démasquer l’assassin, de même que Teruyuki, dont sa femme et prisonnière Yu Aoi s’est échappée et est en danger. Kenshin se lance donc avec l’aide du bagarreur de rue Sanosuke Sagara dans le combat final, quitte à rompre son vœu.

Kenshin le Vagabond : PhotoIssu d’un manga qui a connu de nombreuses adaptations, je me suis beaucoup amusé à suivre ces aventures épiques aux combats sanglants et meurtriers, dans une quête d’expiation des meurtres commis autrefois dans l’aide de la veuve et de l’orphelin. Avec de très belles scènes de combats, comme celle d’ouverture qui préfigure la fin des samouraïs avec les canons et fusils, comme ensuite avec l’interdiction du port du sabre. Une belle mise en scène pour une réalisation de qualité au service d’un récit qui résume l’œuvre de Nobuhiro Watsuki avec autant de passion et d’émotion. On y retrouve nombre d’influences des plus grands, pour en sortir un beau film d’aventure, de combats, d’amour et d’amitié pour une rédemption avec une belle morale contre la violence.

Afficher l'image d'origineEn plus de cette réalisation cinéma, Keishi Otomo a récidivé en 2013 et 2014 avec deux autres films avec Kenshin, avec Rurôni Kenshin: Densetsu no saigo-hen et Rurôni Kenshin: Kyoto taika-hen. Le manga a également été adapté en une série télévisée d'animation de 95 épisodes, ainsi que deux séries OAV, et encore en film d’animation sorti en 1997, Rurôni Kenshin: ishin shishi e no requiem réalisé par Tsuji Hajiki. De même en 2011 et 2012, Kazuhiro Furuhashi a son tour avec en deux parties, Rurouni Kenshin: new kyoto arc: the cage of flames et Rurouni Kenshin: new kyoto arc: the chirps of light.

Kenshin le Vagabond : Photo Takeru SatoAvec un beau casting composé des talents de Takeru Satô (Real) excellent, et les très jolies Emi Takei et Yû Aoi (Tokyo!) bien marquantes et efficaces, ainsi que Teruyuki Kagawa (20th century boys) et Yôsuke Eguchi, Munetaka Aoki (Hara-Kiri) et Gô Ayano, comme d’Eiji Okuda et Taketo Tanaka, Kôji Kikkawa et Genki Sudô.

Le film Kenshin le vagabond, réalisé par Keishi Otomo, distribué par Metropolitan Filmexport est disponible en Bluray dans les meilleurs bacs dès le 20 avril 2016. Il est proposé en version japonaise et française et des sous-titrés français. Dans les suppléments, un excellent et passionnant making of nous plonge dans la réalisation avec tous les intervenants avec leur talents et passions.

Un très grand merci à Cinetrafic et son choix des meilleurs films de l'année ainsi que le top du cinéma d'action par ici, et à ses partenaires pour toutes ces belles découvertes et ces riches émotions.

3 étoiles

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 10:17

Moonwalkers : Photo Ron Perlman, Rupert GrintComédie loufoque pour le premier long métrage d’Antoine Bardou-Jacquet qui se joue de la théorie qui sévit dans certains milieux d’extrême droite sur la négation absurde du premier alunissage sur le Lune, en reprenant avec malice toutes les péripéties sur les doutes pour mieux en rire et retourner les négationistes à leurs manipulations.

Moonwalkers : PhotoAlors que la NASA s’apprête à sa plus grande opération avec le lancement d’Apollo 11, une fusée vers la Lune et les premiers pas de l’Homme, qui plus est américain, sur le sol lunaire, la CIA charge l’agent Tom Kidman d’une mission délicate. Dans le cas d’un échec, trouver un réalisateur de renom pour réaliser un court métrage sur l’alunissage. Le choix se porte sur Stanley Kubrick., auteur de 2001 odyssée de l’espace. A Londres, Tom ne trouve pas le réalisateur, mais Jonny, manager raté d’un mauvais groupe de rock hippe. Faute de temps, ils doivent réaliser eux-mêmes la mission.

Moonwalkers : Photo Robert Sheehan, Rupert GrintL’idée de départ est amusante sans être originale, sur des gags et répliques usées jusqu’à la corde, mais qui arrive à fonctionner malgré de nombreuses longueurs. Je me suis amusé parfois, ennuyé souvent mais garde un bon ressenti général de part la vivacité de la réalisation et les interprètes complètement barges comme il sied pour ce genre de potacherie. Après, les excès tout azimut trouvent leurs limites qui finissent par lasser. Sympathique moyen au final.

Moonwalkers : Photo Robert Sheehan, Ron PerlmanAvec une équipe de bargeots tels Ron Perlman (Pacific Rim) et Rupert Grint (Petits meurtres à l’anglaise), Robert Sheehan (The mortal instruments) et Stephen Campbell Moore (Man up), Eric Lampaert (Cadavres à la pelle) et Kevin Bishop, ainsi que Tom Audenaert (Les rayures du zèbre) et Erika Sainte (Arrêtez-moi là), Jay Benedict (Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire) et Jeanne Abraham (The danish girl).

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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 19:58

Continuant les belles découvertes de la dix-huitième édition de l’opération « un dvd pour une critique » par Cinetrafic, c’est avec ce très beau documentaire-reportage Le douanier Rousseau ou l’éclosion moderne de Nicolas Autheman, sur la vie et l’œuvre d’un peintre sans nul autre pareil avec une influence bien plus profonde qu’on ne l’aurait pensé surtout en son temps.

Afficher l'image d'origineMêlant astucieusement les images des toiles d’Henri Rousseau, photos et premiers films d’époque, Nicolas Autheman nous plonge au cœur de l’œuvre et de l’esprit aussi bien de l’artiste que de son siècle avec un régal sans pareille. Ainsi, avec la voix d’Elsa Lepoivre de la Comédie-Française, il relate le parcours d’un peintre autodidacte de génie, qui a su apporter plus qu’un genre ou un style, une inspiration qui a donné une voie nouvelle à la peinture hors des académies. Ridiculisé et vilipendé, l’ancien fonctionnaire des douanes, s’est accroché envers et contre tous à son rêve de devenir peintre quand il se lance à quarante ans. Afficher l'image d'origineUn aperçu de son œuvre magnifique, riche en couleurs et en thèmes, qui nous ébloui par autant de fausse naïveté pour une vraie maturité, mais avec un culot plein de véritable talent. Avec le soutien de ses amis, le poète Guillaume Apollinaire, et des peintres Robert Delaunay et Pablo Picasso, il continuera à croire en lui, avec raison. Un bon docu-reportage, vif et alerte, agrémenté d’un entretien avec Fernande Olivier, qui fut le modèle et la première compagne de Picasso entre 1904 et 1909, nous avons un témoignage de première main émouvant. Un très beau et passionnant documentaire sur un artiste d’exception, dont une superbe exposition, Le Douanier Rousseau. L'innocence archaïque, lui est consacrée au Musée d’Orsay du 22 mars au 17 juillet 2016.

Afficher l'image d'origineLe docu-reportage Le douanier Rousseau ou l’éclosion moderne, réalisé par Nicolas Autheman, distribué par Arte et sa page facebook est disponible en DVD dans les meilleurs bacs depuis le 12 avril 2016. Il est proposé en version française, anglaise et allemande, et sous-titres pour sourds et malentendants.

Un très grand merci à Cinetrafic pour m’avoir fait découvrir de documentaire, de même qu’avec les autres films sortis récemment, ainsi qu’à ses partenaires pour toutes ces belles découvertes et ces riches émotions.

3 étoiles

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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 14:49

Afficher l'image d'origineUne bien triste et minimaliste version du roman de Daniel Defoe par un Vincent Kesteloot (Sammy 2) aussi peu inspiré et en manque d’imagination pour un récit aussi limité en événement comme en ressenti sur une mise en scène où l’ennui soporifique prédomine.

Robinson Crusoe : PhotoAlors qu’il est enfin recueilli de son ile par des pirates, Robinson Crusoë commence à raconter son aventure à sa manière. Son fidèle compagnon le perroquet Mardi rectifie l’histoire. S’étant retrouvé naufragé solitaire sur une ile déserte, Robinson ne débarque pas seul. En plus de son chien Prosper, un couple de chats affamés va semer la zizanie. Le perroquet Max, rapidement dénommé Mardi, avide de voir l’autre monde en dehors de l’ile, va lui porter secours avec ses compagnons. Car les chats affamés et teigneux leur déclare une guerre sans merci.

Afficher l'image d'origineMise à part un sympathique graphique et de belles couleurs, je me suis passablement ennuyé dans ce récit très limité réduit à une trop longue bagarre sans fin entre Robinson et ses amis contre les chats. Avec la triste et inutile mort du chien, l’émotion et l’humour ne sont pas vraiment au rendez-vous, ni pour les enfants ni pour les plus grands. Beaucoup trop de scène de nuit, peu de recherche de traveling aérien, la mise en scène ne vole guère très haut pas plus que l’animation.

Afficher l'image d'origineLe récit du film est bien loin de la réalité historique, et somme toute plus sympathique. En effet, le roman de Daniel Defoe s’inspirait librement de l’histoire arrivée à Alexandre Selkirk. Officier britannique déposé volontairement sur l'île de Mas-a-Tierra à la suite d'un coup de colère contre son équipage de corsaires, il y passera plus de quatre ans, sans le moindre VendrediRichard Steel écrivit son histoire. Par la suite à 41 ans, il s’enfuit avec une adolescente de 16 ans, avant de devenir négrier.

Avec les voix de Matthias Schweighöfer et Kaya Yanar, de Dieter Hallervorden, d’Ilka Bessin et d’Aylin Tezel.

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