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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 18:26

Un grand merci à France Télévisions Distribution pour m’avoir permis découvrir ce très beau documentaire dramatique réalisé en 2016 par Terrence Malick (Knight of cups), pour revisiter les connaissances de l'univers, de la lace de l'humanité et de son devenir.

A partir de son film The tree of life - l'arbre de vie, le réalisateur Terrence Malick reprend la partie expurgée de la trame de la famille O'Brien, pour nous emmener dans le grand voyage intersidérale à partir du big bang jusqu’à nos jours dans la grande aventure humaine et du miracle de la vie. Avec l’aide du numérique, sur un texte aussi diaphane que mystérieux d’un dialogue interne, se décrit l’évolution incroyable de l’univers et de l’apparition des éléments constitutifs à la vie sur notre petite planète en constante course d’évolution de variété aussi diverses et déterminante à la vie. Mais au-delà, se pose la question du futur de l’humanité et le sens de son existence.

Et de fait, il est clair qu’aucun main divine n’est à l’origine de rien, et qu’il n’y aura plus rien ensuite de notre passage, tant la fragilité de notre venue miraculeuse, qu’à l’expansion constante de l’univers, entre la fin programmée de notre soleil que la supernova que subit notre galaxie, mais avant cela, la surpopulation, la pollution et le manque de respect de la nature vers un réchauffement climatique inarrêtable nous aura fait

disparaitre de nous même avant la résidualisation de tout ce qui nous entoure aujourd’hui. Cependant, à travers ce documentaire et les questionnements qui interpellent, se décrit un monde magnifique avec des images de toute beauté, conté avec une langueur désespérément poétique empreint d’une profonde empathie autant désolante que vivifiante.

Avec la voix de Cate Blanchett, et la participation de Jamal Cavil et Maisha Diatta, Yagazie Emezi, Daryl James Harris et Sebastian Jackson, Abraham Kosgei et Runa Lucienne, Theo Bongani Ndyalvane, Jejuan Plair et Gabi Rojas, Shaun Ross, Mechelle Tunstall, Sanetra Stewart et Blane E. Warrior.

La documentaire Voyage of time : au fil de la vie de Terrence Malick, distribué par France Télévisions Distribution, est disponible en DVD et Blu-ray dans les meilleurs bacs depuis le 13 septembre 2017. Il est proposé en version originale française sous-titrée français. Dans les suppléments, Effets visuels et photographie du film, un entretien avec Dan Glass, chef des effets spéciaux.

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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 10:35

Et donc, c’est Andy Muschietti (Mamá) qui s’est attelé à l’adaptation de l’œuvre de Stephen King pour une reprise assez décevante en deux parties, dont ce premier opus insipide n’apporte rien de nouveau, avec même moins d’émotion et de frayeur.

Dans la petite ville de Derry, l’année 1988 voit une série de meurtres et de disparitions d’enfants, dont Georgie, le petit frère de Bill Denbrough. Un an plus tard, Bill et ses amis Ben, la belle Beverly, Richie, Eddie, Stanley et Mike, forment le gang des 7 Losers, ont tous été sujet à des agressions, menaces ou hallucinations perpétrées par un clown effrayant. Leur enquête les mènent dans une sorte de maison hantée abandonnée, et dans les égouts de la ville. Les enfants sont bien décidés à mettre un terme avec ce démon.

N’ayant pas lu le livre originel afin de la comparer au film, c’est donc avec Ça l’excellent téléfilm en deux partie de Tommy Lee Wallace, que je peux me référer. Force est de constater que ce remake n’apporte aucun intérêt particulier, ni à l’histoire ni à l’ambiance. Il est vrai que pour reprendre l’œuvre il fallait apporter quelque chose de nouveau et de plus percutant, qu’hélas Andy Muschietti s’est révélé totalement incapable à relever. D’une part, avec le choix du script, où la première partie est axée sur les enfants, en attendant la seconde partie sur les adultes, et d’autre part sur la narration qui en découle avec les rapports entre les enfants.

L’effet d’émotion du retour de Ça en est fortement atténué, bien que plus gore mais moins sordide sur les meurtres et enlèvements d’enfants, et avec ce happy end final, qui minimise la portée de l’horreur initial. Ainsi, l’interaction entre passé et présent qui apportait une dimension plus horrible que la volonté de scinder en deux films bien distincte ne met pas pour autant en valeur la souffrance des enfants et leur maltraitances par les parents ou les camarades de classes. Le choix de retailler les personnalités des enfants, beaucoup moins sympathiques, même entre eux, en plus grossiers et violents, nous les

rendent moins attachants. Et puis avec la petite Beverly Marsh, transformée en une vamp super plus proche d’une jeune femme de dix-huit ans que la pré-ado de douze ans, change la donne, et le regard glauque de la caméra qui fixe certaines parties de son anatomie juvénile est souvent déplacée. Une fois n’est pas coutume, Hollywood ne peut s’empêcher d’aborder sa religion hégémonique péniblement lourdingue sans intérêt au récit. On peut ainsi trouver nombre de différences à ce petit jeu, au détriment de cette version, dont la deuxième partie sera focalisé 27 ans plus tard sur les adultes et le retour de Ça.

Une réalisation qui tombe encore dans les travers du cinéma actuel, en total opposition de 1990, avec des images sombres et des couleurs ternes, des bruitages récurrents de films d’angoisse et d’une musique omniprésente qui amène les moments d’horreurs et des violentes crues moins efficaces que la subtilité, pour des effets tellement usés qu’ils n'ont plus d'efficacité. De sorte que l’ambiance n’arrive jamais à effrayer, marquer ni même traumatiser. Un film comme tant d’autres de la production industrielle qui nous abreuve chaque semaine en toute insipidité et sombre aussi vite dans l’oubli, qui amusera sans doute ceux qui n’auront pas vu le précédent.

Avec Jaeden Lieberher et Jeremy Ray Taylor (Ant-Man), la très jolie Sophia Lillis et Finn Wolfhard, Chosen Jacobs, Jack Dylan Grazer et Wyatt Oleff (Les gardiens de la galaxie 2), Bill Skarsgård (Divergente 3) en monstre bien moins impressionnant que Tim Curry, Nicholas Hamilton, Jake Sim et Logan Thompson, Owen Teague et le petit Jackson Robert Scott, Stephen Bogaert et Stuart Hughes.

1 étoile

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Published by bobmorane75 - dans Films
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25 septembre 2017 1 25 /09 /septembre /2017 10:14

Un très grand merci à France Télévisions Distribution pour m’avoir permis découvrir cette mini-série de trois épisodes de 52 minutes réalisée par Frédéric Brunnquell, Bertrand Collard, Edouard Douek et Emmanuel Guionet, d'après le film de Pascal Plisson, qui poursuit l’aventure quotidienne des plus incroyables d’enfants du monde sur leur chemin d’école, hors du commun et des sentiers nattus.

Dans le premier épisode, nous cheminons avec Mabally, comorienne sans papier à Mayotte, avec Nasta le pygmée Bagyeli au Cameroun, et Alfredo le petit aveugle mexicain. Entre les traversées du bidonville, de la forêt équatoriale, ou de la mégalopole de Mexico, guidé par son petit frère Angel, ce sont des dangers quotidiens qu’ils doivent affronter avec courage. Quand dans le deuxième épisode, ce sont Luminita, William, Niessa et Nicol, de Roumanie, du Pérou ou des

Philippines, à travers les sentiers de montagne, ou d’une immense décharge à ciel ouvert de Manille, qu’ils tentent d'escarper et de s’extraire avec volonté. Et dans l’épisode trois, c’est Stas, Chanda, San et Waï, des steppes de Sibérie, des mines d’Inde, en traîneau et hélicoptère de ramassage scolaire, de la mine indienne aux temples birmans entre rizières, qu’ils se doivent d’extirpé avec abnégations pour arriver à l’heure à l’école.

Tous ces enfants parcourent des héliomètres de trajet des plus dangereux, durant des heures chaque jour pour se rendre à l’école, par tous les moyens, dans des conditions extrêmes, avec pour tous la volonté farouche d’apprendre et de changer de vie, pour eux et pour les autres. De beaux portraits d’enfants, attendrissants et émouvants, dont aucun ne cherche à susciter d’admiration bien qu’ils

le méritent, n'ayant à cœur que d’aller à l’école, tant ils sont résolus chaque jour à atteindre leurs lieux de savoir, conditions indispensables pour changer d’existence. Une fois de plus, j’ai été admiratif pour ces jeunes des quatre coins du monde qui doivent affronter d’incroyables défis inimaginables pour se rendre simplement à l’école.

À la suite du succès du passionnant Sur le chemin de l’école réalisé par Pascal Plisson en 2013, une mini-série avait vue le jour l’année suivante dans le même élan. Dans cette deuxième mini-série, ce sont encore de beaux et passionnants documentaires sur des destins hors du commun, avec la voix de Marika Camilleri,

La mini-série Les Chemins de l'école - La série 2, distribué par France Télévisions Distribution, est disponible en DVD et Bluray dans les meilleurs bacs dès le 27 septembre 2017. Il est proposé avec des sous-titrée français pour sourds et malentendants.

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Published by bobmorane75 - dans Séries télé
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24 septembre 2017 7 24 /09 /septembre /2017 12:09

Un très grand merci à Blaq out pour m’avoir permis de découvrir ce très beau film dramatique réalisé en 2016 par Mehmet Can Mertoglu, pour son premier long-métrage, avec un style très acide et sarcastique sur les travers de son pays.

Bahar et Cüneyt Bahtiyaroglu sont un couple en mal d’enfant approchant de la quarantaine qui décident d’adopter à tout prix. Ils tentent de garder cette adoption secrète en constituant un album de famille fictif. Leurs démarches s’avèrent bien plus difficiles que prévu, comme leurs relations face à l’administration et aux autres.

Sur le mode de l’absurde, ce couple nous laisse entrevoir avec une vision acide la société turque et ses travers en toute circonstance. Une lecture parfois ardue, entre humour décalé et situation douloureuse, dont on ressent de nombreuses influences cinématographiques des plus plaisants. Je e suis régalé de situations cocasses bien que souvent désolants, que ces protagonistes nous font découvrir avec facéties maladroites qui marquent. Difficile de croire en

une salle de classe mixte avec les jeunes filles non voilées. Une réalisation qui reste vive et alerte, et donne une image telle que l’actualité déjà peu flatteuse du pays, qui en prend encore plus un coup avec cette vision au cœur de la société.

 

Avec Sebnem Bozoklu et Murat Kiliç, Muttalip Mujdeci et Müfit Kayacan, Riza Akin, ainsi que Zuhal Gencer, Binnaz Ekren, Cem Zeynel Kiliç et Sencer Sagdiç, Mihriban Er, Mustafa Adigüzel et Ayten Aksoy, Unit Aras, Bahar Bildik et Ayhan Ergürsel.

Le film Album de famille de Mehmet Can Mertoglu, distribué par Blaq out, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 5 septembre 2017 en DVD. Il est proposé en version turque sous-titrée français. Dans les suppléments, 2 courts-métrages de Mehmet Can Mertoglu : Yokus (2008) et Fer (2011).

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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 11:18

Un grand merci à ESC Editions pour m’avoir fait découvrir cette comédie dramatique britannique réalisée en 1965 par Alexander Mackendrick (Le grand chantage), qui d'après le roman de Richard Hughes, dans un terrible récit de pirates.

A la suite d’un violent cyclone qui frappe la Jamaïque en cette année 1870, les Thorntons décident d’envoyer leurs cinq enfants, Emily, John, Rachel, Edward et Laura, en Angleterre pour une éducation plus civilisées. En cours de route, le navire est attaqué par les pirates du capitaine Chavez et son second Zac qui gardent les enfants prisonniers. Chavez est terriblement troublé par la jeune Emily. Mais ils décident de relâcher les enfants à Tampico chez leur amie Rosa, qui les averti qu’ils sont poursuivis pour le meurtre des enfants. Ils repartent, avec la marine à leurs trousses.

Très beau film, tout en subtilité et complexité dans des relations particulièrement troubles entre un vieux pirate et une gamine au risque de se perdre ainsi que pour ses compagnons. Trouble aussi de par la tonalité qui part comme une comédie légère avec les enfants enlevés qui sèment une joyeuse pagaille parmi les marins, bien que pirates mais plutôt sympathiques, avant de prendre une tournure dramatique pour finir dans une ambiance de traumatisme aigu. J’ai été pris par l’ambiance, le rythme et la tension palpable qui balance entre admiration et haine, entre joie et horreur. Une œuvre terriblement marquante.

Une superbe réalisation sur des images de toute beauté et dans laquelle Alexander Mackendrick réussi une prouesse en captant par les regards de ses protagonistes à sonder leurs âmes bouleversées et dévastées, merveilleusement interprété par Anthony Quinn et la jeune et terriblement marquante Deborah Baxter, tout en subtilité et d’une sensibilité exaspérée. Une magnifique mise en scène qui nous plonge dans une atmosphère dévastatrice à l’image de ce cyclone. Les couleurs et la lumière mettent en exergue les sentiments et la lourde tension qui règne et se désagrège au fil de la narration.

Avec Anthony Quinn (Le bord de la rivière), James Coburn (La chevauchée sauvage), la jeune et excellente Deborah Baxter, Lila Kedrova, les jeunes Martin Amis, Roberta Tovey, Jeffrey Chandler et Karen Flack, Nigel Davenport (Charley le borgne), Isabel Dean, Dennis Price (La tour du diable), et encore Viviane Ventura, Gert Fröbe et Ben Carruthers, Brian Phelan et Trader Faulkner, Charles Laurence, Charles Hyatt et Dan Jackson.

Le film Cyclone à la Jamaïque d'Alexander Mackendrick, dans la Collection : Hollywood Premium et Nouveauté Hollywood Legends Premium, distribué par ESC Editions, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 8 août 2017 en DVD et Bluray. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, et en version française.

3 étoiles

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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 09:54

Un grand merci à ESC Editions pour m’avoir fait découvrir cette comèdie dramatique réalisée en 1947 par Otto Preminger (Bonjour tristesse), qui adaptait le roman de Elizabeth Janeway, sur un triangle amoureux adultérin.

Maitresse d’un homme marié, Daisy Kenyon attend de son amant Dan O’Mara, qu’il divorce et abandonne sa femme et ses deux fillettes. Mais celui-ci, arrogant et froid n’a pas l’intention de céder. Quand Daisy rencontre Pete, un militaire amoureux d’elle et lui propose de l’épouser. N’ayant aucun amour ni attirance pour Pete, elle hésite tant elle reste amoureuse de Dan, mais la raison en décide autrement.

Sur un récit excellemment écrit, bien que peu morale avec cette maitresse qui décide de détruire une famille en exigeant que son amant répudie femme et enfants quand elle ne supporterait pas qu’on lui en fasse autant, donne le ton de l’intrigue. Ainsi, de passions amoureuses sans espoirs, celle de Daisy pour Dan, et de Pete pour Daisy dans un triangle amoureux désolant pour tous avec au final la

raison qui l’emporte sur les sentiments tardifs. J’ai beaucoup aimé cette approche délicate, où en effet, toutes ces femmes maitresses d’hommes mariés se perdent en illusions vaines. Sur une belle mise en scène, le récit s’impose d’emblée par l’excellente qualité des interprètes.

 

Avec l’excellente Joan Crawford (Le masque arraché) irradiante, de même Dana Andrews (La brigade du diable) et Henry Fonda (Le toboggan de la mort), Ruth Warrick et Martha Stewart, ainsi que les jeunes Peggy Ann Garner et Connie Marshall, mais aussi Nicholas Joy, Art Baker, Jimmy Ames et Monya Andre, Don Avalier, Griff Barnett, John Butler et Les Clark.

Le film Femme ou maîtresse d'Otto Preminger, dans la Collection : Hollywood Premium et Nouveauté Hollywood Legends Premium, distribué par ESC Editions, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 8 août 2017 en DVD et Bluray. Il est proposé en version originale sous-titrée français, et en version française.

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 19:17

Un grand merci à Wild side vidéo pour m’avoir fait découvrir cette comédie réalisée en 2016 par Mamane, qui pour sa première réalisation nous entraine dans les dessous des malversations électorales d’une dictature africaine.

A l’annonce de la nouvelle candidature du dictateur Président de la République très très démocratique du Gondwana, l’émotion générale est grande. Une commission internationale d’inspecteurs est envoyée pour contrôler la régularité des élections. La tâche est confiée à Frédéric Delaville qui ne cherche qu’à placer au dictateur la production d’asperges de son patelin. Parmi les membres, le jeune Julien Franchon, idéaliste qui rencontre Betty la révolutionnaire qui va lui ouvrir les yeux sur les pratiques locales et les malversations électorales.

Sympathique petite comédie qui passe quelques messages politiques et sociétales sur les pratiques usuelles de la politique africaine et des us et coutumes des industrielles d’anciennes colonies, parfois simplistes et faciles. Je me suis amusé à suivre la plongée de ce jeune candide qui découvre une facette des magouilles électorales truquées et des intérêts économiques souvent contraires à

la démocratie, dont j’ai repensé à l’excellent Le crocodile du Botswanga. Une première réalisation qui évite les longueurs pour se concentrer sur une narration vive et alerte, avec gags et répliques comiques. La réalisation est à l’image du récit, vive, alerte et colorée. Un joyeux divertissement.

Avec Antoine Duléry (Chacun sa vie), Antoine Gouy (Si j’étais un homme) et la jolie Prudence Maïdou (Amour sur place ou à emporter), Michel Gohou, Digbeu Cravate et Andrea Schieffer, Susanna Dimitri, Nicky Marbot (Intouchables) et Ricky Tribord (Les têtes de l’emploi), Matthew Vladimery et Lamine N'Diaye, Béno Sanvee et Binda Ngazolo, Luis Marquès et Léonard Groguhet.

Le film Bienvenue au Gondwana de Mamane, distribué par Wild side vidéo, disponible dans les meilleurs bacs depuis le 30 août 2017 en DVD. Il est proposé en audiodescription pour aveugles et malvoyants, et sous-titrée pour sourds et malentendants.

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 17:59

Un grand merci à Universal Pictures pour m’avoir permis de découvrir ce nouvel opus de la franchise des Bring it on, réalisé cette fois-ci par Robert Adetuyi, pour une compétition de cheerleaders au plus haut sommet de la compétition via le net interposé.

Alors que les cheerleaders Rebels, entrainés par Destiny donne une représentation publique, leur retransmission vidéo est hackée en direct. Une excellente troupe masquée remet en cause la routine lénifiante des triples vainqueurs, et leur lance un défi en se moquant ouvertement d’eux. Ils imposent une compétition internationale par web interposée avec votes des followers des fans pour les départager. Une remise en cause qui fait des vagues autour de

Destiny, qui doit se remettre en question et chercher de nouveaux partenaires, tels le beau Blake qui la trouble et ses potes Jeff et Dylan qui plaisent bien aussi à Hannah et Roxanne. Mais la contestation est dans les rangs, et même sa meilleure amie Willow quitte la troupe. Au bord de l’implosion à quinze jours de la confrontation, Destiny va devoir se remettre en question entre entrainements, amour et amitié.

Une saga commencée en 2000 avec American girls réalisé par Peyton Reed, et dont chaque opus trouve à toujours les trouvailles pour rehausser le niveau et se renouveler tant en spectacles qu’en atrices de talent. Ainsi, je me suis régalé du spectacle fabuleux qui est offert avec toujours des exploits sportifs et artistiques qu’il ne doit pas être si évident de renouveler les danses et acrobaties souvent vertigineuses, rythmiques et prouesses des ballets et musiques. Un, vrai régale pour les yeux, et réussite aussi pour varier la trame entre historiette amoureuse, rivalité sportives, défis à relever et spectacles garantis.

Une très belle réalisation dans laquelle toutes les possibilités de cadrages, prises de vues et mises en scène nous sont offertes, accompagnées de lumières et couleurs sur le rythme endiablé des musiques, apportent une vivacité avec légèreté et beaucoup de plaisir. En se mettant au diapason de la modernité des smartphones et réseaux sociaux, du web et de skype, illustré par le street art et autres hip hop et break danse, le récit prouve la modernité du cheerleading et amplifie son aura. en espérant un nouvel opus aux Jeux Olympiques.

Avec les très belles Cristine Prosperi et Sophie Vavasseur, Gia Lodge-O'Meally et Natalie Walsh, ainsi que Jordan Rodrigues et Sven Ruygrok, Vivica A. Fox et Maria Vos, et de très nombreux talents qui nous impressionnent.

Le film American girls 6 : confrontation mondiale de Robert Adetuyi distribué par Universal Pictures, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 19 septembre 2017 en DVD. Il est proposé en version anglaise sous-titrée français, anglais et hollandais, et version audio française et de nombreuses langues. Dans les suppléments, Le tour du monde pour rassembler les équipes, Une nouvelle routine, Le style d’American girls: la confrontation mondiale, et le Bêtisier.

3 étoiles

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 11:17

Bien décevante, cette mauvaise comédie souvent de mauvais goût de Bruno Chiche, sur un genre pourtant récurent qui ne demande qu’à se laisser vivre, mais qui vire tristement raté.

Pierre trompe sa femme Aimée avec Pénélope la femme de son meilleur ami et patron Éric, bien que Pénélope s’apprête à se marier avec Éric en vue d’une adoption d’enfant. Après une crise de jalousie et des propos bien machistes, Pierre se retrouve dans le corps de Pénélope, et vis versa. Commence alors une vie mouvementée où chacun découvre ce que c’est d’être l’autre et la vie qu’ils mènent chacun chez soit.

Thématique récurrente s’il en est, souvent américaine –Ce que veulent les femmes, Echange standard, It's a boy girl thing, Une nana au poil, japonais Your name, ou français d’Audrey Dana avec Si j’étais un homme- et pratiquement toujours top d’humour et d’émotion, de gags et de répliques cultes pour évoquer à travers l’échange d’esprits dans un autre corps. Force est de constater que Bruno Chiche s’est carrément planté dans l’écriture de son script. Le récit est bancal, ses protagonistes sont mal taillés, l’humour faible et facile, et l’émotion n’est pas de la partie. Ainsi la confusion est permanente, les personnages

sont peu crédibles dans l’échange standard aux codes et clichés mal définis. Enfin, il est difficile de croire cette fin entre les protagonistes tant il est laid et très con, mais surtout d’amour entre eux absolument pas évident. Bien sûr, on ne peut pas s'empêcher de valoriser la mutilation sexuelle masculine en véhiculant de mauvaises et fausses raisons pour justifier l'injustifiable pour une simple pipe. Et une fois de plus, les baffes dans la gueule n’ont jamais fait rire personne. La réalisation est à la hauteur de la faiblesse du traitement générale.

Avec Stéphane de Groodt (Corporate) pas très convaincant, face à la bien jolie Louise Bourgoin (Je suis un soldat) beaucoup plus crédible, Aure Atika (La vérité si je mens ! 3) et Pierre-François Martin-Laval (Mon poussin), Anne Benoit (Patients), Elliot Daurat et Joud Geistlich, Philippe Vieux, Constance Labbé et Ludivine de Chasteney, Philippe Soutan et Rani Bheemuck, Ginnie Watson, Hocine Choutri et Jean-Benoît Ugeux.

1 étoile

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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 17:48

Très émouvant film dramatique d’Hubert Charuel qui aborde pour son premier long métrage, la situation d’un jeune paysan lors d’une épidémie animale et des conditions d’existence dans le monde rural que le réalisateur connait bien avec sa famille paysanne.

Ayant repris la ferme de ses parents en retraite, Pierre Chavanges trente cinq ans s’occupe de vaches laitières. Travail terriblement prenant, surtout avec l’épidémie de la vache folle qui touche la France dont il surveille ses bêtes avec sa sœur Pascale, vétérinaire. Quand une de ses vaches est à son tour infectée, Pierre dans une paranoïa, tente de cacher à tout prix pour tenter de sauver sa ferme et ses bêtes saines.

Un témoignage terriblement poignant du monde paysan, avec ce travail sans répit, qui isole du monde social, et apporte une vision très humaine des relations entre paysan et ses animaux. La terrible épidémie qui par précaution consiste à abbatre l’intégralité des cheptels semble absurde et génocidaire est en effet difficilement compréhensible. J’ai été ému par ce récit et les protagonistes qui éclairent les conditions de vie rurale, de l’engagement physique et émotionnel d’un métier et vocation, dont les difficultés ne cessent de compliquer leurs conditions d’existence.

Une très belle réalisation sans temps mort, telle une course vaine contre la montre et la mort, dans une sorte de huis clos champêtre étouffant. Les images tant des enclos que des champs, sont chargés de pression et d’angoisse de l’apparition de la maladie et de l’inéluctable fin, dont l’émotion est à son comble bien évidement avec le petit veau tout symbolique d’attachement et de solitude. Une très belle première mise en scène de qualité avec des interprètes engagés.

Avec les excellents Swann Arlaud (Une vie) et la belle Sara Giraudeau (Rosalie Blum), Isabelle Candelier (Cézanne et moi) et Bouli Lanners (L'effet aquatique), Valentin Lespinasse, Clément Bresson (Ni le ciel ni la terre), Marc Barbé (Pension complète), India Hair (Crash Test Aglaé), Julian Janeczko, Franc Bruneau, Jean Chauvelot, Géraldine Martineau, et en famille Jean Charuel, Jean-Paul Charuel et Sylvaine Charuel.

3 étoiles

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