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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 18:19

Epouvantable mélo pathos de Kenneth Lonergan, déjà coupable de Margaret, qui persiste dans un insupportable navet autant mal filmé que le récit est d’une indigeste guimauve.

Afficher l'image d'origine Lee Chandler, homme à tout faire dans une citée, apprend la mort de son frère Joe qui le désigne comme tuteur de son fils adolescent Patrick. Lee est chargé de gérer les biens et l’avenir du gamin, alors qu’il se débat avec un douloureux passé. Entre son ex-femme Randi remariée et enceinte, Elise l’ex-femme de Joe et mère de Patrick, les maitresses du gamin et les funérailles à organiser, Lee doit mettre de l’ordre dans sa vie comme dans celle des autres.

Afficher l'image d'origine Je passe sur un récit écrit à quatre mains dont la mise en scène d’amateur de première année s’est perdue dans des flashbacks désordonnés et confus pour une réalisation dont il aurait fallu couper une heure trente de succession de scènes inutiles et sans aucun intérêt plutôt que de faire durer ce calvaire à faire semblant de génie pour masquer un manque évident de talent. Je passe sur une musique au crincrin violoneux épouvantablement mélo. Enfin je ne parlerai pas des personnages tous plus tarés les uns que les autres, entre l'oncle alcoolique drogué coupable de Afficher l'image d'originela mort de ses enfants  que l’on tente de nous faire apitoyer, de son stupide neveu qui perd son père et ne pense qu’à forniquer, de la mère enceinte après un tel drame et aime encore son ex mari qui se bat avec tout le monde… Le seul sympa de l’histoire est le frère… mort. Ce n’est donc pas l’histoire que je n’ai pas aimé, bien qu’elle n’est rien à raconter, mais c’est toute la réalisation entre images, travelings, mise en scène et montage, et un horrible jeu d’interprète entre atroce et ridicule.

Afficher l'image d'origineCasey Affleck (Interstellar) est aussi expressif qu’une huitre, quand Michelle Williams (Prozac nation) est épouvantablement nulle, autant que Lucas Hedges (The grand Budapest hotel) très mauvais. Reste Kyle Chandler (Carol) qui hélas est trop peu en scène. Gretchen Mol (Nos funérailles) et C.J. Wilson (Le nouveau stagiaire), le jeune Ben O'Brien et Richard Donelly (American bluff), Virginia Loring Cooke et Quincy Tyler Bernstine (Still Alice), ou encore Missy Yager et Stephen Henderson (Lincoln), MaryMallen, Susan Pourfar (L'homme irrationnel) et Tom Kemp (American nightmare 3), ainsi que les petites Chloe Dixon et Ellie Teves, Kara Hayward (Moonrise kingdom), Anna Baryshnikov et Danae Nason, font ce qu’ils peuvent.

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 10:30

Un grand merci à  The Corporation et L’atelier d’images pour m’avoir permis de découvrir cet excellent Sherlock Holmes réalisé en 1959 par Terence Fisher, d'après le roman d’Arthur Conan Doyle, pour une enquête policière dans une atmosphère fantastique de malédiction et de manipulation.

Afficher l'image d'origine A la suite du décès de Charles Baskerville dans l’horrible circonstance de la malédiction qui touche sa famille, Sherlock Holmes est instamment invité à venir au plus vite à Darmootor, pour tenter de sauver le dernier héritier du nom, Sir Henry Baskerville qui vient d’accepter l’héritage malgré la menace mortelle qui pèse. Intrigué, le détective et son acolyte le docteur Waston, se rend en ces terres lugubres, dans un sombre château noyé dans la brume et les landes glaciales où le cri du loup fait frémir.

Afficher l'image d'origine Avec la première et violente scène sur la jeune fille, se déclenche une malédiction qui va s’abattre au fil des générations sur la famille Baskerville par des morts effrayantes d’un chien tout droit sorti des enfers. S’ensuit une atmosphère délétère, où plane la menace constante de mort dans un cadre gothique, un château ancestral entouré d’une lande désertique et menaçante entre le froid et le brouillard, les sols Afficher l'image d'origine marécageux et les ruines glaciales dans lesquels rode une bête effrayante dont le cri glace les sangs. C’est ainsi que nous sommes transposé dans une des plus belles enquêtes du plus célèbre des détectives, qui tout flegme britannique aidant va fouiller dans l’âme des protagonistes et résoudre cette mystérieuse affaire de malédiction aux manipulations diaboliques. Je me souviens l’avoir vu gamin à la télévision qui m’avait tant marqué. De le redécouvrir en qualité blu-ray a Afficher l'image d'origine fait rejaillir le plaisir et l’effroi tellement la réalisation est de toute beauté dans des couleurs au demeurant chaleureuses du technicolor, et qui pourtant nous glacent les sangs et hérissent nos poils. J’ai adoré retrouver cette ambiance dans ce cadre magique et démoniaque, dont le suspens est entretenu jusqu’au bout, et dont le rythme échevelé ne nous laisse pas le temps de réfléchir comme Sherlock Holmes. Même si l’on a déjà vu l’intrigue, la surprise est toujours aussi forte, et peut-être même encore plus.

Afficher l'image d'origine Il faut dire que la réalisation est particulièrement soignée, avec une mise en scène terriblement efficace sur un récit qui jette régulièrement des pistes, vraies ou fausses, pour nous disperser nos esprits, et ce dans un cadre gothique fabuleusement convaincant. Ces décors sont ainsi angoissants avec la brume, les sables mouvants, ce château austère et ces ruines d’où surgit ce chien démoniaque, sans oublier les beaux yeux ensorceleurs de la belle qui captive autant qu’elle effraie. Certainement l’un, sinon le meilleur des Sherlock Holmes.

Afficher l'image d'origine Avec un magnifique casting dans lequel l’excellent Peter Cushing qui a tant marqué l’univers de l’horreur, face à André Morell et Christopher Lee (Le hobbit : la bataille des cinq armées) qui imposent leur aura, de même la belle et inquiétante Maria Landi (Le pionnier de l'espace), ainsi que David Oxley (Bonjour tristesse) et Francis de Wolff (La poupée diabolique), Miles Malleson (Le voleur de Bagdad) et Ewen Solon, John le Mesurier et Helen Goss, ou encore Sam Kydd et Michael Hawkins, Judi Moyens, Michael Mulcaste et David Birks.

Le film Le chien des Baskerville, de Terence Fisher, distribué par The Corporation , est disponible en DVD et Blu-ray dans les meilleurs bacs depuis le 6 décembre 2016 Il est proposé en version originale anglaise sous-titré français, et en version française. Dans les suppléments, un entretien précieux et passionnant avec Sir Arthur Conan Doyle, Murder at the Baskerville -Sherlock Holmes contre Moriarty- le film de 1937. Egalement, Le chien des studios Hammer, sur les dessous du film de 1959 avec des entretiens très intéressants, et un extrait Le chien des Baskerville avec Basil Rathbone.

3 étoiles

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 10:46

Un grand merci à Blaq out pour m’avoir permis de découvrir celle comédie douce amère et mélancolique belge réalisée par Xavier Seron pour son premier long métrage, qui noue emmène dans l’absurdité de la vie et de la mort avec un ton drôle, tende et grinçant,

Afficher l'image d'origine Trentenaire immature, acteur raté, Michel Peneud partage sa vie entre sa petite amie Aurèlie et sa maman Monique atteinte d’un cancer du sein. Deux amours inconciliables auxquels s’ajoute la peur de mourir. Car il le sait, Michel mourra un jour et sa peur augmente avec une maladie imaginaire proche de celle de sa mère qui devient un fardeau, autant qu’un besoin et qu’il aide autant qu’il peut tout en tentant de grandir un peu.

http://www.notrecinema.com/images/filmsi/je-me-tue-a-te-le-dire_568333_14580.jpg Film sarcastique, drôle à l’humour grinçant, émouvant et tendre sur l’absurdité de la vie et de la mort, et ce besoin de s’en moquer. Comédie dramatique douce amère qui dégage une poésie que les images en noir et blanc accentuent l’irréalité et la densité des contrastes de la vie. J’ai été touché par le ton du récit, parfois violent dans les rapports humains, parfois cru aussi dans les Afficher l'image d'origineressentis et les images, et qui pourtant dégage une atmosphère de tendresse triste et joyeuse qui prend aux tripes. Joliment filmé, la mise en scène par chapitre aux épitaphes aussi drôles qu’absurdes reflètent l’ambiance, dont la qualité d’image et des travelings offre une belle vision du talent du réalisateur.

Afficher l'image d'origine Avec un belle équipe d’interprètes tel que Jean-Jacques Rausin (A trois on y va) excellent, tout autant que la formidable et attachante Myriam Boyer (Le bruit des glaçons), Serge Riaboukine (Mes copines) et Fanny Touron (Prêt à tout), ainsi que Benjamin Le Souef et Franc Bruneau (Antigang), Jean-Benoît Ugeux (L’astragale), l’impayable Jackie Berroyer (Amour & turbulences) et Catherine Salée (L’économie du couple).

Le film Je me tue à te le dire de Xavier Seron, distribué par Blaq out, disponible dans les meilleurs bacs dès le 6 décembre 2016 en DVD. Il est proposé en version sous-titrée pour sourds et malentendants, et néerlandais. Dans les suppléments, un entretien avec Xavier Seron et Jean-Jacques Rausin, ainsi que des courts métrages de Méryl Fortunat-Rossi et Xavier Seron : Mauvaise Lune et L’ours noir.

3 étoiles

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 16:52

Afficher l'image d'origine Après le succès de son premier film à petit budget El mariachi réalisé en 1993, Robert Rodriguez (Machete kills) a pu donner cette suite en 1995, avant de clore sa trilogie Il était une fois au Mexique... Desperado 2 en 2003 au budget plus conséquent et délires aussi fun.

Afficher l'image d'origine Un homme entre dans un bar, et se met à raconter une histoire d’un massacre arrivé dans un bar d’une ville proche. Quand il sort, un guitariste, El Mariachi demande après un certain Bucho, qui se termine par un massacre de tous les gangsters du bar. Grièvement blessé par le tueur à gages Navajas, de peu à la mort par El Mariachi est soigné par la belle Carolina. Celle-ci apprend que ce beau ténébreux liquide tous les dealers jusqu’à remonter à Bucho qui a tuer sa bien-aimée, et lui faire la peau.

Juste un grand délire de n’importe quoi dont Robert Rodriguez s’est fait le spécialiste du genre de massacre absurde au son et rythme des mariachis latino. Et à chaque fois ça marche à m’enthousiasmer tellement l’horreur prend une tournure désopilante, et les massacres de très méchants soulagent à peu de frais. Toujours des mises en scènes fabuleuses pour des récits simplistes mais qui en disent long en sous entendus. La culture latino si haïe par la wasp américaine trouve dans ces films une Afficher l'image d'originerésonance outrancière de toro del fuego festif. Je me suis donc encore beaucoup amusé avec cette trame, d’autant plus en blu-ray sur écran dernier cri au rendu plus magnifique qu’en salle. En effet, la qualité couleur et lumière, accentue les actions en terres chaudes et saturées d’une chromatique riche et vive du Mexique.

Afficher l'image d'origineAvec un casting superbe dont Antonio Banderas (Knight of cups) excellent, et la merveilleusement divine Salma Hayek (Teach me love) tout de talent, ainsi que Steve Buscemi (The incredible Burt Wonderstone) et Joaquim de Almeida (La cage dorée) nous épatent. De même Cheech Marin (Machete) et Carlos Gómez (Mise à l'épreuve 2), Quentin Tarantino (Broadway therapy) et Danny Trejo (Opération Muppets), Tito Afficher l'image d'origineLarriva et Angel Aviles, les belles Patricia Vonne, Angela Lanza sœurs du réalisateur, Elizabeth Rodriguez (Effets secondaires) le jeune Abraham Verduzco et Consuelo Gómez, Peter Marquardt et Jaime de Hoyos, et beaucoup, beaucoup d’autres qui passent de vie à trépas.

3 étoiles

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 11:58

Afficher l'image d'origine A partir du comics book créé par Steve Gerber et Val Mayerik édité dès 1973 par Marvel Comics. Willard Huyck a réalisé en 1986 cette adaptation au grand écran sous la production Lucas Films et détruit par la critique le plongeant dans un échec commercial, pour devenir un film culte qui aurait du l’être dès sa sortie tellement l’absurdité du super héro est battu en brèche avec humour et décalage dans une romance attendrissante.

Vivant bien tranquillement sur sa planète peuplée de canards humanoïdes, Howard T. Duck est soudainement aspiré à travers tout l’espace pour atterrir sur la Terre dans un quartier de Cleaveland. Il chasse des voyous qui attaquaient la belle rockeuse Beverly Switzler qui en échange l’héberge chez lui, passée la stupeur d’un canard parlant. Elle s’adresse à son ami Phil Blumburtt pour aider Howard à Afficher l'image d'origine retourner chez lui, quand des sentiments amoureux naissent entre Howard et Bervely. Phil découvre que c’est une expérience du savant Walter Jenning du laboratoire d'astrophysique Dynatechnics, qui a mis au point un canon spectroscope qui a aspiré le pauvre canard. Un nouvel essai a cette fois transporté le monstre Nexus de Sominus dans le corps du savant. Celui-ci menace la Terre en voulant faire venir d’autres monstres dangereux.

Afficher l'image d'origine Passé le premier quart d’heure d’étonnement avec cet humour absurde, les décors kitchs et le récit qui se met en place, j’ai juste adoré. Bien plus subtile qu’il n’y parait, l’histoire de ce canard est attachante, drôle et espiègle, bourrée de gags et de répliques cultes. Détruit à sa sortie par une presse vénéneuse, le film a subit un échec commercial et public totalement immérité. Sans doute qu’à sa sortie le film était déjà trop Afficher l'image d'origine kitch, qu’en effet, il était loin de l’univers des superhéros et des Star Wars, mais justement, la trame prenait à contre courant tout ce qui se faisait avec sérieux comme un véritable pied de nez. Rempli de fraicheur et d’esprit bon enfant, Howard the Duck apportait un souffle de légèreté et d’absurdité comique -il ne sait ni nager ni voler- et romantique -un petit côté zoophile- avec une fausse naïveté des plus barrée. Je me suis beaucoup amusé donc dans cet Afficher l'image d'origineovni qui se situe à la croisée des genres trop sérieux, trop comique ou trop zarbi, pour innover avec beaucoup de gentillesse. Les trucages, maquillages, décors et costumes sont de toute beauté qui ont demandés beaucoup d’ingéniosité et de travail quand aujourd’hui le numérique suppléerait en tout. Une vraie belle et bonne surprise que ce film enchanteur.

Afficher l'image d'origine Avec Lea Thompson (Retour vers le futur) drôle, pétillante et émouvante, face à Jeffrey Jones (Elementaire, mon cher... Lock Holmes) et Tim Robbins (La cité de l'ombre), quand Ed Gale campe le canard avec facétie, ainsi que Steve Sleap et Peter Baird, de même que Lisa Sturz et Jordan Prentice et que Chip Zien assurait la voix d’Howard. Paul Guilfoyle (Spotlight) et le groupe de chanteuses des Cherry Bomb Liz Sagal, Dominique Davalos et Holly Robinson Peete (21 Jump Street) sont de la fantaisie.

3 étoiles

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 12:01

Afficher l'image d'origineC’est donc à Mike Flanagan (Oculus), qu’à été dévolue de réaliser un préquel au Ouija de Stiles White pour donner les explications originelles des malheurs qui avaient effroyablement frappé les imprudentes joueuses de la planche maudite.

Ouija : les origines : Photo Lulu Wilson À Los Angeles en 1965, Alice Zander veuve avec et ses deux filles, l’adolescente Paulina et la jeune Doris, arnaquent les clients lors de séances de spiritisme. Alice ayant acheté une planche ouija pour accroitre son spectacle, la petite Doris s’amuse avec sans respecter les trois règles de base et se fait envouter par un démon. Après la mort par pendaison de Mikey le petit ami de Paulina, elle va tout tenter pour aider sa sœur avec l’aide de sa mère et du père Tom Hogan. Mais le démon est bien puissant.

Ouija : les origines : Photo Annalise Basso, Elizabeth Reaser Autant dire que la facture est des plus classiques et n’apporte pas grand bouleversement au genre. Du coup, les craintes, angoisses ou peurs n’ont pas lieu de citer, tant convenu selon le canevas historique des films démoniaques selon les règles canon de Saint Possédé, tout est respecté à la lettre. Une jeune fille joue avec les esprits de l’au de-delà dans une maison qui fût autrefois scènes d’horreurs, et un esprit maléfique Ouija : les origines : Photo Elizabeth Reasers’empare de la gamine qui va ensuite propager la mort auprès de ses proches. De fait, ça fonctionne assez bien, si on décortique le script on trouvera à redire, mais bon. J’ai eu le sentiment de remake tellement peu d’originalité ne nous surprennent plus, sauf peut-être l’émotion de tant de décès inutile. Me taraude toujours sur ces Ouija : les origines : Photo Lulu Wilson, Parker Mack puissants esprits qui au final n’ont que peu de l'attitude à aller plus loin qu’une maison et quelques victimes tant leur puissance démoniaque devrait leur permettre de dominer le monde. En bref ça se laisse regarder avec indulgence pour une sympathique distraction.

Afficher l'image d'origine Avec les belles Annalise Basso (Captain fantastic), Elizabeth Reaser (Puccini et moi) et la jeune Lulu Wilson (Délivre-nous du mal) aussi convaincantes que marquantes, ainsi qu’Henry Thomas et Mack Parker (Divergente), qu’Halle Charlton et Alexis G. Zall, Doug Jones (Le labyrinthe de Pan) et Kate Siegel (Oculus), Sam Anderson (De l'eau pour les éléphants) et Chelsea Gonzalez, les jeunes Lincoln Melcher et Nicholas Keenan, de même que Lin Shaye (Ouija) et Ele Keats (Insidious 3), Eve Gordon (The grudge 2) et John Prosky.

2 étoiles

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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 16:51

Un grand merci à Factoris Films pour m’avoir permis de découvrir ce film d’action complètement loufoque, réalisé en 2015 par Allan Ungar (Tapped out) qui pour son second long métrage, nous entraine dans une nuit mouvementée et meurtrière sur un rythme soutenu entre angoisse et humour.

Afficher l'image d'origineAncien agent du SWAT, corps d’élite de la police, David Handrix se voit confier la responsabilité de s’occuper durant ses travaux d’intérêts généraux, une star du cinéma, Brody Walker condamné pour ses frasques à répétition. Un soir David emmène Brody dans un centre d’entrainement de tir de la police, où il retrouve ses amis Riker et Gina. Quand soudain, une attaque de commando tueurs investis les lieux. Une longue nuit de survit commence, avec des vagues successives d’attaques meurtrières.

Afficher l'image d'origine Je me suis beaucoup amusé à suivre ce délire complètement endiablé, où les morts ne se compte plus et finissent même par ne plus rien dire tellement ils ne semblent pas trop se soucier de leur propre mort. Filmé comme un jeu vidéo dans un huis clos sombre, où à chaque angle mort se trouve un combattant qu’il faut éliminer pour survivre, il faut aussi se méfier de ses amis qui pourraient être vos ennemis ou pas... Afficher l'image d'origine Je regrette juste la scène de la fille, qui n’avait pas lieu d’être dans ces circonstances, par rapport au récit. Cependant, sans temps mort et sur un rythme vif et alerte, avec une certaine dose d’humour dans ce massacre au carnage effroyable, le divertissement est total et débridé. La réalisation est maitrisée tant dans les cadrages que la mise en scène, et la bande Afficher l'image d'originemusicale se cale aux actions endiablées. Pour le coup, l’aspect sombre images nocturnes fonctionnent plutôt bien, mettant en exergue le cadre comme les protagonistes pour optimiser les actions violentes sans sombrer dans le gore et nous plonger malgré l’horreur dans une franche hilarité.

Afficher l'image d'origineAvec un casting du tonnerre, dans lequel le duo Dominic Purcell (Straw dogs) et Cody Hackman fonctionne bien, de même Stephen Lang (Avatar) et Vinnie Jones (Les 7 mercenaires), la belle catcheuse Trish Stratus est épatante, Danny Glover (Dirty papy) et Saul Rubinek, Richard Gunn (Dark places) et Steve Byers (Les immortels), James A. Woods (Les Schtroumpfs 2) et Romano Orzari, ainsi que Dwayne McLean (Robocop) et Derek McGrath (Carrie, la vengeance), Judah Katz et Linda Goranson.

Le film Issue de secours, d’Allan Ungar, distribué par Factoris Films, est disponible en DVD dans les meilleurs bacs depuis le 17 janvier 2017. Il est proposé en version anglaise sous-titrée français, et en version française. Dans les suppléments, Au cœur de l’action, un bétisier, des scènes supprimées et un making of.

2 étoiles

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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 09:49

Donc, Denis Villeneuve (Sicario) adapte le roman de science-fiction Story of your life de l’écrivain américain Ted Chiang, pour un énième premier contact avec les extraterrestres qui déchante assez vite par des incohérences et une longueur excessive pour si peu.

Afficher l'image d'origine La Terre est du jour au lendemain envahis par douze vaisseaux extraterrestres gigantesques qui stationnent en lévitation. Enseignante et linguiste réputée, Louise Banks est recrutée par l’armée américaine pour prendre contact avec les aliens. Avec le mathèmaticien Ian Donnelly, Louise entre en communication avec les aliens, dont sa souffrance de sa fille disparue va lui apporter des pistes et des réponses, Pendant que les puissants états perdent patiences et sont prêt à entrer en guerre imminente aux lourdes conséquences.

Afficher l'image d'origine Aussi pénible que du Malick, le récit commençait pourtant plutôt bien avec une force d’émotion sur la mort de la petite fille et ses liens avec sa mère, puis l’entrée en matière avec la montée en puissance sur ces ovnis mystérieux. Douze comme les apôtres dont on apprendra par la suite qu’ils apportent la bonne parole. Et puis, très rapidement on s’ennuie ferme tellement il ne se passe pas grand-chose, terriblement lent et étiré jusqu’à plus soif comme le temps thème central pour aboutir à une petite souris pour le moins tiré par les cheveux. Afficher l'image d'origine Ainsi, ces extraterrestres, forcément supérieurs à nous autres en technologie pour arriver de si loin aussi vite et léviter ces tonnes des vaisseaux interstellaire, où l’on découvre ces mollusques bien primaires. Ainsi, ces visionnaires n’ont rien vue venir de la bombe et auraient besoin de nous en échange… de quoi finalement ? Autant les acteurs Abbott et Costello étaient drôles, autant ces bébêtes ne le sont pas, et je n’ai pas vu sauf de l’ironie, ce premier-contact-face-a-la-vitre qui pouvait les relier, étant plus émouvantes. Tout repose donc sur Louise la médium, car Ian ne sert à rien dans l’histoire, qu’à clore une fin aussi peu glamour. Elle met quand même beaucoup de temps pour faire la différence entre arme et cadeau quand Louise avait trouvé guerre en sankrit. J’aime beaucoup le papa qui s’est barré en apprenant que sa gamine était malade incurable. Trop mimi de naïveté cette idée d’union du Afficher l'image d'origine monde. Le côté positif, même si pas nouveau, c’est que cette rencontre ne débouche pas sur une guerre, extinction humaine et invasion, mais sur une recherche de contact et de dialogue intelligent. Dommage, beaucoup de bonnes choses sur une belle réalisation aux images léchées et la mise en scène soignée bien que trop lente.

Afficher l'image d'origine Avec la jolie Amy Adams (Big eyes), semble t-il bien fatiguée, face à Jeremy Renner (Captain America: civil war) quasi inexistant, quand Forest Whitaker (Taken 3) est plus amusant. Ensuite, les Michael Stuhlbarg (Dalton Trumbo) et Mark O'Brien (How to plan an orgy in a small town), Tzi Ma (Moi, député) et Frank Schorpion, Lucas Chartier-Dessert, et Lucy Van Oldenbarneveld, font de la figuration sans forcer, quand la jeune Abigail Pniowsky est émouvante, ainsi que Julia Scarlett Dan et Jadyn Malone sont marquantes.

2 étoiles

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29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 11:15

Un très grand merci à Condor Entertainment pour m’avoir permis de découvrir ce très bon film argentin réalisé par Daniel Calparsoro, sur un braquage de banque qui sort de l’ordinaire pour mieux nous surprendre,

Insiders : Photo Dans une banque de Valence, alors que le personnel est en ébulition sur des licenciements qui vont les toucher jusqu’à la directrice, six hommes armés font irruptions pour un braquage. Quand qu’ils avaient tout bien prévu pour s’échapper avec le butin, les conditions météo impromptues les bloquent, cernés par la police. La tension monte d’un cran, quand la directrice otage et en rage contre ses patrons, donne un tuyau d’importance à l’un des braqueurs, qui ne sera pas sans conséquence pour tous, dès que se révèle la véritable motivation du casse.

Insiders : Photo Luis Tosar J’ai eu une très bonne surprise avec ce thriller à suspens, plein de rebondissements et de tiroirs, qui surtout se détache de la plupart des récits du genre. En effet, des histoires de braquages sortent régulièrement, la plupart sanglants, sans queue ni tête ni subtilité, avec des braqueurs psychopathes. Cette fois-ci, c’est avec subtilité que monte crescendo une atmosphère délétère, que se dévoile les véritables raisons entre tenants et aboutissants, pour une opération qui se complique à souhait. Afficher l'image d'origine Si l’on s’inquiète rarement pour les otages, quoique, tant les gangsters ne font pas trop peser l’angoisse sur eux, semblant même se ficher éperdument du sort de leurs prisonniers, l’angoisse prend consistance entre les braqueurs et les commanditaires. Je me suis donc laissé emporter par le rythme d’une réalisation maitrisée et sans temps mort, entre des personnages aux caractères souvent branquignolesques tellement ils accumulent de maladresses et de manque de bol, qui donne le ton parfois d’une comédie mais dont le thème central ramène à certaines réalités politiques plus complexes et sérieux.

Afficher l'image d'origine Avec l’excellent Luis Tosar (Malveillance) et Raúl Arévalo (Azul oscuro casi negro), Rodrigo de la Serna et la très belle Marián Álvarez, Luciano Cáceres (Les disparus) et la belle Patricia Vico et femme du réalisateur, de même que José Coronado et Luis Callejo (Princesas), Miquel Fernández et Diego Starosta, Pablo Andrés Pinto et Joaquín Climent (Un jour de chance), Vicente Ayala et Maria Molins.

Afficher l'image d'origine Le film Insiders, de Daniel Calparsoro, distribué par Condor Entertainment, est disponible en DVD et Blu-ray dans les meilleurs bacs dès le 31 janvier 2017. Il est proposé en version espagnole sous-titrée français, et en audio français. Dans les supplèments, un excellent long making of.

3 étoiles

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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 18:23

Un grand merci à The Corporation et L’atelier d’images pour m’avoir permis de découvrir ce biopic australien réalisé en 1996 par Scott Hicks (Le goût de la vie), relatant la vie du pianiste de génie David Helfgott face à ses démons et longue crise psychologiques avant de revenir au devant de la scène.

Afficher l'image d'origineDécouvert très jeune pour ses remarquables capacités d’interprétation piano, le petit David Helfgott à devant lui une formidable carrière, mais prisonnier d’un père autoritaire et abusif. Une chance extraordinaire s’ouvre pour le jeune David de parfaire son talent dans une des meilleures formations aux Etats-Unis, qui se heurte à la folie surprotectrice du père qui refuse de voir son fils quitter la famille. Une oppression psychologique tellement violente qui marquera à vie l’enfant. Quand enfin il s’échappe pour Londres, avec des protections qui l’aide, David devient rapidement une célébrité internationale, jusqu’à un fin de représentation, il s’effondre en proie à la folie et est interné. Il lui faudra dix ans avant de retrouver gout à la vie, au plaisir de rejouer et l’amour d’une femme, pour qu’il revienne enfin à son art et son public. 

Afficher l'image d'origine Biopic très impressionnant, qui alterne sur les différentes époques de la vie de ce pianiste d’exception, sujet entre un autisme prononcé et une folie latente le comportement du père semble odieux au point de paraitre  écrasant. La schizophrénie de l'enfant étant telle, on peut aisément comprendre ce père inquiet de laisser partir son fils, et y voir plus un amour protecteur. Le talent semble avoir été le moteur de résistance à la présence paternelle jusqu’au génie d’un pianiste s’exprimant au travers Afficher l'image d'origine de touches blanches et noires via le solfège des plus grands. J’ai été impressionné par la réalisation qui navigue dans les époques cruciales d’une vie par le biais de nombreux interprètes de talent, alternant les moments de douleurs et de bonheurs telles les sautillantes notes de musique.

Afficher l'image d'origine A sa sortie, le film a essuyé de vives critiques de la famille de David, concernant le portrait du père, goûtant peu ce portrait peu flatteur sans apporter cependant de véritable contradiction. Les mêmes se sont également offusqués du livre de la seconde épouse, Guillan, pour les des raisons similaires.

Afficher l'image d'origine Avec Geoffrey Rush (Gods of Egypt) terriblement marquant, face à Armin Mueller-Stahl (Knight of cups) odieusement excellent, Noah Taylor (Edge of tomorrow) et Lynn Redgrave, les jeunes Alex Rafalowicz et Danielle Cox, Rebecca Gooden et Marianna Doherty, Googie Withers et Justin Braine, de même que Sonia Todd et Chris Haywood (Sleeping beauty), Nicholas Bell (I Frankenstein) et Marta Kaczmarek, John Cousins, Randall Berger et la jolie Maria Dafnero.

Le film Shine, de Scott Hicks, distribué par The Corporation, est disponible en DVD et Blu-ray dans les meilleurs bacs depuis le 6 décembre 2016. Il est proposé en version anglaise sous-titrée français, et en version française. Dans les supplèments, un entretien avec le réalisateur Scott Hicks, ainsi qu’un entretien avec l’acteur Geoffrey Rush. Enfin, Scott Hicks nous parle de son film 20 ans après.

3 étoiles

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