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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 18:33

Un très grand merci à Elephant Films pour m’avoir permis de découvrir ce film thriller réalisé en 1977 par James Goldstone, dans une adaptation du roman de David Lavallee, qui nous entraine dans la course contre la montre pour remonter l’équipage d’un sous-marin bloqué au fond de la mer.

Responsable de la sécurité dans les parcs d’attractions, Henry Calder est surpris par l’accident mortel qui s’est produit sur les montagnes russes à Norfolk. Menant l’enquête, il apprend qu’un autre parc a été victime d’un incendie. Ses investigations le mène à une réunion de directeurs de parcs qui se font chanter par un terroriste qui menace d’autres attentats meurtriers s’il n’obtient pas un million de dollars. Il est alors chargé de la remise de l’argent sous la menace sur sa famille.

Un thriller bien angoissant qui prend aux tripes d’entrée de jeu avec l’attentat terroriste dans les montagnes russes avec d’impressionnantes images à donner des hauts le cœur, surtout quand on connait l’issue fatale. Fort heureusement, il n’y a pas de surenchère dans l’horreur des nombreux morts, déjà bien mortifère. Ainsi James Goldstone s’attache surtout à faire monter la pression de l’angoisse avec la montée en

puissance de l’ambiance par la course contre la montre entre l’assassin et sa bombe, sa proie et la fille de Calder. Je me suis donc laissé prendre par l’atmosphère parfaitement délétère, d’autant plus avec les attentats qui nous frappent régulièrement, même si je regrette une longueur excessive. Cela reste un bon polar angoissant, sur une magnifique réalisation avec les prises de vues à bord des wagons roulant à tout berzingue vers une mort atroce. De quoi donner encore plus de frissons à la prochaine montée dans le montagnes russes.

Un beau casting avec George Segal (La duchesse et le truand) et Richard Widmark, Henry Fonda (Permission jusqu’à l’aube),

(Johnny s'en va-t-en guerre),et Helen Hunt (The sessions) toute jeune alors, Harry Guardino et Susan Strasberg (Picnic), Dorothy Tristan et Harry Davis, Stephen Pearlman, G.F. Rowe et Wayne Tippit.

Le film Le toboggan de la mort de James Goldstone, distribué par Elephant Films, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 05 septembre 2017. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, et en version française. Le boitier nous offre le combo DVD et Bluray en version intégrale restaurée, accompagné d’une jaquette réversible avec l’affiche originale. Dans les suppléments, Quand Harry rencontre Colombo… est un documentaire de Julien Comelli, journaliste en culture pop.

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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 17:30

Un très grand merci à Paramount Pictures et à L’agence Cartel pour m’avoir permis de me plonger dans l’adaptation de l'œuvre du manga de Shirow Masamune réalisé par Rupert Sanders (Blanche neige et le chasseur) d’après le film animé de Mamoru Oshii, qui réussi son pari pour faire aussi bien dans un tournage réel.

 

A son violent réveil, une jeune femme apprend que victime d’un attentat, on n’a pas pu sauver que son âme qui a été transporté dans un cyber robot lors d’une expérience unique d’Intelligence Artificielle. Un an plus tard, la jeune Makato devenu Le major, travaille pour le gouvernement au Secteur 9 dans la lutte contre le terrorisme. Unique en son genre, le major combat sans relâche le terrible Cutter qui pirate et tue des savants de la société qui l’a créé. Sans cesse, dont des bribes lui apparaissent régulièrement comme trace de son passé. Il se pourrait que Cutter ait des réponses.

 

Pour avoir, comme des millions de fans, adoré la version de Mamoru Oshii, véritable chef d’œuvre entre le graphisme et l’intelligence du récit, je ne voyais pas l’intérêt d’un remake hollywoodien tout en en craignant même le pire. Déjà, visuellement le film est très beau et en jette plein la vue, comme la trame est maitrisée et se laisse suivre avec beaucoup de plaisir. Au niveau de la réflexion, Rupper Sanders change l’intrigue d’origine vers un mélodrame sombre et désolant pour notre héroïne. En effet, dans les différences notables entre l’œuvre de Shirow et Mamoru, il y a la question existentielle philosophique cruciale sur ce qu’est d’être un humain, quand l’américain se questionne plus sur la recherche de l’identité de Makoto à la recherche de son passé. D’autres changements comme la fin, et la relation avec Cutter sont différentes. Pour autant, je me suis laissé prendre au jeu, avec beaucoup de jouissance sur la forme, et de l'émotion pour Makato, même si le fond tend vers un polar sur une enquête de soit. Cette version reste un superbe beau divertissement.

La réalisation numérique est magnifique sur une mise en scène maitrisée vive et alerte, mélangeant avec efficacité l’animation et le réel. Avant ce film en prises de vue réelles, l’œuvre a été adaptée en animé en 1995 par Mamoru Oshii, dont il a donné une suite en 2004 avant de faire un toilettage de son premier en 2008. En 2015, Kazuya Nomura a réalisé à son tour une adaptation. Trois séries d'animation et trois OAV, des jeux vidéo et des romans se sont également inspirés de ce récit. Une superbe adaptation pour un divertissement réussi.

Avec Scarlett Johansson (Captain America: civil war) sexy et convaincante, face à Pilou Asbæk (La grande muraille) et Takeshi Kitano (Outrage), Juliette Binoche (Ma Loute) et Michael Pitt (7 psychopathes), Chin Han (Captain America, le soldat de l'hiver) et Danusia Samal, mais aussi Lasarus Ratuere, Yutaka Izumihara (Les voies du destin) et Tawanda Manyimo, Chris Obi (Cadavres à la pelle) et Adwoa Aboah, Peter Ferdinando (High rise), Pete Teo (Stretch) et Anamaria Marinca (Fury), Rila Fukushima (Wolverine : le combat de l'immortel) et Kaori Momoi, Daniel Henshall et Andrew Stehlin.

Le film Ghost in the shell de Rupert Sanders, distribué par Paramount Pictures, est disponible en dvd dans les meilleurs bacs depuis le 31 juillet 2017. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, et audio français et autres langues étrangères, ainsi qu’en sous-titré pour sourds et malentendants. Dans les suppléments, Humanité sous-jacente : la réalisation de Ghost in the shell, Section 9 : cyber-portecteurs, et Hommes et machines : la phylosophie des ghosts.

3 étoiles

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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 14:37

Un très grand merci à Blaq out pour m’avoir permis de découvrir ce très beau film dramatique réalisé en 201X par Olivier Peyon, pour son second long-métrage, plus habitué aux documentaires, qui nous une très belle histoire tout en subtilité et émotion dans une belle leçon de vie.

Sylvie Louvel arrive en Uruguay avec la ferme volonté de récupérer son fils de neuf ans, enlevé par son ex-mari quatre ans plus tôt. Son ami Mehdi Ayadi l’accompagne dans cette mission. Si rien ne va comme prévu, Mehdi retrouve le petit Felipe à Florida, chez sa grand-mère Norma Vilas, élevé avec amour par sa tante Maria. Avec une approche douce, Medhi comprend que la tâche ne pas être aussi simple tant l’enfant est heureux et totalement intégré dans ce pays. Pour Sylvie, les certitudes vont devoirs faire face à des choix entre espérances et réalité.

Film terriblement touchant, dans lequel toutes les parties en présence sont de bonne foi, de gentillesse et d’amour, prisonniers et victimes d’un mensonge. Avec beaucoup de subtilité et d’émotion, l’intrigue se met en place dans une ambiance tendue où l’on est bercé par le choix de la mère, dans son droit et qui pourtant antipathique, puis celui de l’enfant et enfin de la tante, dont nous éprouvons pour chacun en fonction des portraits des avis changeants. J’ai beaucoup aimé cette histoire avec

l’enfant au centre des adultes qui lui donnent tous leur amour et qu’un petit rien pourrait tout détruire du fragile équilibre. Une galerie de protagonistes touchants dans un pays qui a l’air superbe et d’y faire bon vivre. Une très belle réalisation qui mène l(intrigue avec une forme docu-fiction au départ pour s’installer dans des intimés de liens qui finissent par se rejoindre.

Avec un très beau casting dans lequel Isabelle Carré (Le cœur régulier) est une fois encore parfaite, de même Ramzy Bedia (Rattrapage) qui trouve un beau rôle, et la belle María Dupláa excellente de même Virginia Méndez et le jeune Dylan Cortes, mais aussi Lucas Barreiro, Olivier Ruidavet et Flavio Quintana. Gabriela Freire. Angélica Cuenca et Nelsa Deluca.

Le film Une vie ailleurs de Olivier Peyon, distribué par Blaq out, est disponible dans les meilleurs bacs dès le 12 septembre 2017 en DVD. Il est proposé en version sous-titrés français pour sourds et malentendants. Dans les suppléments, six scènes coupées.

3 étoiles

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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 09:59

Préquelle du déjà décevant Annabelle de John R. Leonetti, auquel David F. Sandberg (Dans le noir) retombe dans les travers de son précédent avec la quasi obscurité des images au profit du son, et en ne faisant illusion que le premier tiers pour décevoir à son tour, quand il avait le plus dur.

A la suite de l’accident mortel qui emporte leur gamine Bee douze ans plus tôt, Samuel Mullins, un fabricant de poupées et sa femme Esther, accepte d’accueillir sœur Charlotte et six jeunes pensionnaires orphelines. Linda et sa meilleure amie Janice sont inséparables mais aussi un petit peu trop curieuses. Quand Janice entre dans la chambre interdite de Bee, elle découvre le poupée Annabelle qui a besoin de son âme. dès lors, la vie des pensionnaires devient infernale.

Pourtant, le récit partait bien avec efficacité et émotion quand l’accident nous surprend violemment. L’ambiance se pose bien avec l’arrivée des jeunes filles dont l’amitié forte entre les deux gamines, et les premiers pas dans cette lugubre demeure. Jusqu’à l’apparition de Bree et la voix rauque d’Annabelle, les effets marchent avec plaisir et angoisse, et puis s’étire la narration avec facétie joyeuse, morts et disparitions classique mais sympa à suivre, pour finir platement dans la plus décevante fin qui

soit, tellement c’est classique et sans originalité. Au final cet énième film du genre sort son épingle du lot sans vraiment convaincre ni réellement décevoir, réussi à mettre émotion et ambiance délétère, mais passant à côté d’un chouia d’une meilleure finition possible. Angoisse, frayeur et amusement garantis pour un divertissement assuré.

Avec les excellentes Lulu Wilson (Ouija : les origines), Talitha Eliana Bateman (La 5ème vague) et Samara Lee (Le dernier chasseur de sorcières), Anthony LaPaglia (Revenger) et Miranda Otto, Brad Greenquist, Stephanie Sigman (War on everyone) et Mark Bramhall, Grace Fulton et Philippa Coulthard, Tayler Buck, Lou Lou Safran, Lotta Losten.

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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 09:58

Film d’aventure de science-fiction et d’anticipation de Tommy Wirkola (Hansel & Gretel : witch hunters) sur le thème de la surpopulation qui nous guette aux sombres conséquences alimentaires, pour un suspens à travers des septuplées quelque peu rocambolesque.

Suite à la surnatalité exponentielle de l’humanité, des recherches ont permis l’autosuffisance alimentaire pour tous mais aux conséquences dramatiques de gémellité généralisée relançant la surpopulation. Il a été décidé d’une politique de l’enfant unique en cryogénisant les jumeaux et jumelles en attendant les jours meilleurs, afin de réduire la population et

la sauvegarder d’une fin. Quand la femme de Terrence Settman meurt en mettant au monde des septuplées. Le père décide de garder en secret ses sept filles, en les appelant chacune d’un jour de la semaine et du nom unique de Karen Settman, avec un seul jour de sortie hebdomadaire. Trente ans plus tard, l’une d’elle ne rentre pas. Une seconde disparait sans laisser de trace. Inquiètes, les cinq autres vont devoir enquêter au péril de leurs vies.

Il était attendu qu’avec la superbe performance de Tatiana Maslany dans l’excellente série Orphan black que le thème allait être exploité. A défaut de clones, les jumelles font pâles figures en comparaison, sans que le talent de Noomi Rapace lui en soit imputable tant elle s’en sort très bien, mais que ses rôles sont plus ou moins les mêmes, sauf coupes de cheveux et vestimentaires pour la différencier.

Un récit qui pêche par des incohérences et manque de surprises comme les cryogénisés dont nous avons compris leur sort dès le début. On se dit que le reflet de la population dans les décennies à venir n’est out a fait exact au regard de la surnatalité exponentielle des pays africains et des massives migrations vers l’Europe. Ensuite, pour une époque de surpopulation, beaucoup mieux évoquée dans Soleil vert de Richard Fleischer en 1973, les Settman ont la chance d’avoir un appartement aussi vaste, et devaient avoir de sacrés revenus pour bénéficier des derniers cris de la modernité. Enfin, couper le doigt de toutes les gamines, juste pour une scène de dix secondes avec l’arme, était bien ridicule.

Pour finir, l’implication de l’aînée dans le drame et la raison parait tiré par les cheveux et peu crédible. Reste un film qui se laisse suivre sans déplaisir mais avec quelques regrets et petites déceptions. Un avenir bien sombre entre réchauffement climatique suivi de catastrophes naturelles, pollutions, surnatalité en surpopulation, guerres et terrorismes, épidémie...

Avec les excellentes Noomi Rapace (Alien: Covenant) et Glenn Close (The last girl), Willem Dafoe (La grande muraille) et Marwan Kenzari (La momie), Christian Rubeck (Alliés), Pål Sverre Hagen, Tomiwa Edun et Cassie Clare, Cameron Jack, la jeune Clara Read et Kirsty Averton, Lucy Pearson, Nadiv Molcho, Elijah Ungvary et Vegar Hoel, les jeunes Lara Decaro (La Belle et la Bête) et Ioana Florentina Dimitriu (L’histoire de l’amour), Marie Everett et Joseph A. Hodges.

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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 09:06

Un très grand merci à Elephant Films pour m’avoir permis de découvrir ce film catastrophe réalisé en 1978 par David Greene, dans une adaptation du roman de David Lavallee, qui nous entraine dans la course contre la montre pour remonter l’équipage d’un sous-marin bloqué au fond de la mer.

Au retour de sa dernière mission en tant que commandant du sous-marin le Neptune, le capitaine Blanchard fait naviguer son navire en surface. Mais de nuit avec la brume, le Neptune est percuté par un navire et coule dans les profondeurs de l’Atlantique sur une dangereuse faille. Blanchard et ses 41 marins n’ont plus que 48 heures d’oxygène. La marine envoie en dernier espoir, deux inventeurs d’un mini sous-marin expérimental pour tenter de les sauver.

Sympathique film de catastrophe pour un huis clos étouffant où les heures semblent interminables pour les marins que nous accompagnons dans leur calvaire. Ainsi, j’ai bien aimé cette aventure humaine dans des circonstances dramatiques où la solidarité est mise en exergue et les opérations de sauvetages mises en place. De manière assez théâtrale, le récit nous mène dans une opération de sauvetage avec les moyens de l’époque d’il y a quarante ans semblent du Jules Verne.

Ainsi, c’est avec amusement que j’ai suivi cette épique trame, profitant au passage des décors et des couleurs lumineuses diamétralement opposées aux sombres bleutés souvent illisible de nos films d’aujourd’hui, mais également d’un casting riche et de qualité. Une belle réalisation à la mise en scène soignée pour un récit classique et efficace, superbement restauré.

Avec le grand Charlton Heston (La soif du mal), David Carradine (Le privé) et Stacy Keach (Truth : Le prix de la vérité), Ned Beatty (Superman IV), Stephen McHattie (Born to be blue) et Ronny Cox (Les flics de Beverly Hills), Dorian Harewood, Rosemary Forsyth, Hilly Hicks et Charles Cioffi, William Jordan, Jack Rader et Antony Ponzini, Michael O'Keefe et Charles Robinson.

Le film Sauvez le Neptune de David Greene, distribué par Elephant Films, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 5 septembre 2017 en DVD et Bluray. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, et en version française. Dans les suppléments, La dame en gris, documentaire de Julien Comelli, journaliste en culture pop.

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 16:48

Un grand merci à ESC Editions pour m’avoir fait découvrir ce film film exotiquement fièvreux, réalisé en 1955 par Jean Negulesco (Le masque de Dimitrios), d’après le roman The rains came de Louis Bromfield, pour une illustration de la passion amoureux en corolaire d’une météo violente et imprévisible.

L’arrivée de Lord et Lady Albert et Edwina Esketh, à Ranchipur dans l’Inde des années trente, vient troubler la quiétude de la petite colonie européenne. Si Albert est riche et grossier, Edwina est noble à la réputation sulfureuse. Lors d’une réception organisée par la Maharani, Edwina jette son dévolu sur le Rama Safti, médecin hindou qui malgré les interdits éprouve des sentiments amoureux. Quand survient la mousson, qui met la ville en danger avec le barrage qui se fragilise, les amours deviennent fiévreux au-delà des convenances.

Déjà adapté en 1939, The rains came par Clarence Brown, avec Tyrone Power, Myrna Loy et George Brent, ce remake tentait d’apporter une touche d’exotisme avec les superbes couleurs de la Technicolor. Une dramatique sympathique, quelque peu désuet de par la narration, avec un manque d'audace par le choix d’excellents interprètes mais pas franchement couleur locale.

Je me suis laissé prendre à l’ambiance et au jeu du récit avec les destins croisés, avec les protagonistes pris par la fièvre moiteur d’une atmosphère électrique qui éveille bien des passions avec cette noble désargentée vendue à un riche amoureux sans retour, de cette jeune femme qui s’entiche d’un vieil ingénieur alcoolique désabusé, et le héro de l’histoire, et enfin de cette rocambolesque histoire entre la Lady et l’intouchable. Quand on sait la place de cette basse caste en Inde, même avec le soutien d’une

Maharani aussi généreuse. Une histoire d’amour interraciale entre une blanche noble et riche, et un indien de basse extraction, certes docteur, semble impossible. Sans aller jusqu’à prendre un acteur du cru, l’idée est généreuse, avec la montée en puissance aux États-Unis des droits civiques des afro-américaines. Le film misait en tout cas, avec réussite, sur la couleur, la lumière et les décors de rêve, avec un beau choix d’acteurs. Une belle mise en scène pour une réalisation soignée avec une montée en puissance des sentiments fiévreux en parallèle de la météo qui illustre les passions.

Avec les excellents Lana Turner (Mirage de la vie) et Richard Burton (L'exorciste), Fred MacMurray et la jolie Joan Caulfield, Michael Rennie, et Eugenie Leontovich, Gladys Hurlbut et Madge Kennedy, Carlo Rizzo et Beatrice Kraft.

Le film La mousson de Jean Negulesco, dans la Collection : Hollywood Premium distribué par ESC Editions, disponible dans les meilleurs bacs dès le 8 août 2017 en DVD. Il est proposé en version originale sous-titrée français, et en version française. Des suppléments inédits.

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 09:28

Un très grand merci à AB Vidéo pour m’avoir permis de découvrir cette comédie de science-fiction et d’action italienne, réalisée en 2016 par Gabriele Mainetti, qui redonne une belle dimension au genre avec beaucoup d’humour et d’émotion.

Petit délinquant poursuivi par la police, Enzo n’a pas d’autre solution que de se jeter dans les eaux du Tibre où il trempe dans un liquide qui fuit d’un container radioactif. Il ne tarde pas à découvrir des changements surnaturels, en se relevant indemne d’une balle dans le corps suivi d’une chute de neuf étages. Il tente avec ses nouveaux pouvoirs de braquer un distributeur de billets, avant de rencontrer la jeune Alessia, quelque peu simple d’esprit, qui le convainc d’œuvrer pour le bien. Mais les mafieux et tueurs ne sont pas loin.

J’ai adoré ce récit qui innove totalement le genre avec une hardiesse pleine de la violence classique des films de mafia, d’humour et d’émotion à la touche italienne, et du fantastique des mangas japonais, rendant d’ailleurs hommage au manga Kotetsu Jeeg créé en 1975 – 1976 par Go Nagai et Yasuda Tatsuya, en une série de 46 épisodes de 25 minutes, dont une suite, Kotetsushin Jeeg, est sortie en 2007 et réalisé par par Jun Kawagoe.

J’ai d’autant plus beaucoup aimé ce film que le genre surexploité par Marvel dépassant la nausée du n’importe quoi sans fin qui nous submerge depuis quelque temps avec ses super-héros super-destructeurs et super-assassins finissent pas détruire l’univers du genre en un galimatias indigeste, dont Gabriele Mainetti arrive à redonner sous forme de satyre une nouvelle dimension humaine.

D’autant plus une belle surprise que la réalisation est particulièrement soignée avec un récit tout en émotion et violence, intégrant différentes thématiques sociales et politiques. La mise en scène est excellemment judicieuse pour une ambiance douce amère tout en rebondissant régulièrement pour mieux nous surprendre entre rire et désolation. Le jeu de caméra maitrisé apporte également des vues et des angles à la hauteur de chaque étape pour mieux nous imprégner des situations et des lieux. Une très très belle surprise.

Avec les excellents Claudio Santamaria (Encore un baiser) et Luca Marinelli (Mauvaise graine), et la belle Ilenia Pastorelli impressionne pour son premier rôle, Stefano Ambrogi, Maurizio Tesei (Pauline détective), Francesco Formichetti et Daniele Trombetti, Joel Sy, Gianluca Di Gennaro (Miele) et Salvatore Esposito, Antonia Truppo et Juana Jimenez, Tommaso Di Carlo et Efeso Giampaolo Crescenzio.

Le film On l'appelle Jeeg Robot de Gabriele Mainetti, distribué par AB Vidéo, est disponible depuis le 8 septembre 2017 en DVD et Blu-ray. Il est proposé en version originale italienne sous-titrée français et en version audio française. Dans les suppléments, le tournage du film, les répétitions, des scènes coupées, et le bêtisier.

3 étoiles

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 08:30

Un très grand merci à Universal Pictures et à L’agence Cartel pour m’avoir permis de m’embarquer dans l’extraordinaire délire de la célèbre saga réalisée cette fois-ci par F.Gary Gray, qui réussi à relancer l’aventure après le triste départ de Paul Walker, pour ressouder la famille de Dom dans une somptueuse folie de courses entre bolides toujours plus incroyables dans une course contre la montre remplie de dangers et de morts .

Alors en lune de miel à Cuba, Dom et Letty plus heureux que jamais, profitent du soleil et des courses de bolides. L’esprit tranquille en sachant Brian et Mia au vert, et le reste de la fratrie dans un quotidien loin des fracas, ils se mettent à rêver d’enfants. Quand Cipher, une criminelle embrigade Dom par de lourdes menaces dans une équipée des plus dangereuses pour la survie de l’humanité. La famille se réunie de nouveau et s’allie avec leur pire ennemi de toujours pour tenter de contrecarrer les projets maléfiques et récupérer Dom.

Un épisode de plus pour la saga, avec toujours autant d’énergie surhumaine, de bolides toujours plus puissants et plus dingues, pour un récit qui sans innover dans le classique combat du bien contre le mal, pour sauver la planète de sa destruction par une folle, nous offre un super spectacle de qualité maxi avec notre équipe de rêve. Il manque bien sûr d’entrée des personnages aimés, et nous en perdons en cours de route. La famille perd d’un côté pour en retrouver un adorable petit. Une fois de plus, le style qui caractérise la série par ses effets, ses bolides et son humour déjanté avec les liens qui unissent nos barjos, se retrouve toujours aussi puissant. Je me suis donc une fois de plus régalé, et le plaisir jouissif de retrouver nos héros dans un univers qui nous suit depuis quinze ans, en attendant avec impatience le neuvième opus dans deux ans, et le dixième programmé.

Nous retrouvons donc la dream team de la famille de Dom avec Vin Diesel (Le dernier chasseur de sorcières), Dwayne Johnson (San Andreas), Jason Statham (Spy), Michelle Rodriguez (Machete kills), Tyrese Gibson (Mise à l'épreuve 2), Charlize Theron (Mad Max: fury road), Ludacris (Happy New Year), Nathalie Emmanuel (Le labyrinthe), Scott Eastwood (Suicide squad), Kurt Russell (Deepwater), Helen Mirren (Dalton Trumbo), Luke Evans (La Belle et la Bête), Elsa Pataky (Fast & Furious 7), kristofer hivju et Patrick St. Esprit (War dog).

Le film Fast & Furious 8 de F.Gary Gray, distribué par Universal Pictures, est disponible en dvd, Bluray et Steelbook dans les meilleurs bacs depuis le 16 août 2017. Il est proposé en version française, anglaise, avec les sous-titres français. Dans les suppléments, tout sur les cascades, avec La course sur le Malecon, Journal des cascades en Islande, Les rues de New-York. Version longue des scènes de combat, avec Combat dans la prison, Combat dans l’avion, et les commentaires du film par le réalisateur F.Gary Gray.

3 étoiles

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 14:35

Un grand merci à Condor Entertainment pour m’avoir permis découvrir ce thriller canadien réalisé en 2017 par Jonathan Baker, pour son premier long-métrage qui nous entraine dans une ambiance menaçante.

Alors qu’Angela et Brian mènent une existence tranquille avec leur fillette Cora, leur amie Linda leur présente une amie très proche, Katie maman d’une petite Maddie. Katie s’incruste dans la vie du couple en prenant une place de mère de Cora. Avec la mort de Maddie qui était la petite amie de Katie, la paranoïa s’installe chez Angela qui sent une menace dangereuse chez Katie, dont une enquête donne l’alarme.

Sympathique thriller oppressant avec l’intrusion de cette jeune femme qui ne s’arrête devant rien pour parvenir à ses fins afin de s’emparer des fillettes. Une ambiance délictueuse s’installe rapidement, avec le premier meurtre qui annonce la couleur, puis la folie qui présage bien des inquiétudes. Je me suis bien amusé à suivre les circonvolutions insanes tant la narration bien que dramatique n’en reste pas moins un thriller sans être véritablement sombre ou gore.

 

L’aspect est en effet plus porter sur l’ambiance que sur la violence, tel un téléfilm du dimanche soir. Une honnête réalisation sobre, pour une première main qui ne traumatisera pas, tant cela n’est pas impérissable, mais qui reste un sympathique divertissement familiale.

Avec Gina Gershon (The scribbler), Nicky Whelan (Knight of cups), Nicolas Cage (Snowden), Faye Dunaway (Little big man), les jeunes Sienna Soho Baker et Harlow Bottarini, Natalie Eva Marie, Leanna Huebner, Jonathan Baker, James Van Patten, Elle Bardha, Hunter Bodine et Corrie Danieley.

La film Usurpation de Jonathan Baker, distribué par Condor Entertainment, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 5 septembre 2017 en DVD et bluray. Il est proposé en version originale anglaise sous-titré français, et en version française.

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