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10 novembre 2021 3 10 /11 /novembre /2021 17:08

Un grand merci à Carlotta pour m’avoir permis de découvrir cet excellent western spaghetti italo-espagnol sorti en 1966, réalisé par Sergio Courbucci, pour un film devenu culte et aux très nombreuses imitations.

À la frontière mexicaine, deux bandes rivales se disputent la suprématie du pays. D’un côté, le major Jackson, américain et fanatique raciste, de l’autre, le général Hugo Rodriguez, mexicain et révolutionnaire. Un étranger, Django, traînant derrière lui un cercueil, arrive dans ce pays de désolation. Et avec lui, le vent de vengeance et de violence.

Un western spaghetti fabuleux qui allait faire des petites, quarante sept films à ce jour, developpant le tueur vengeur redresseur des torts. Avec cette apparition, de cet homme venu de nulle part, tirant un cercueil intriguant par tous les temps arrive dans cette petite ville où se complaisent deux bandes de tueurs violents. Telle la faucheuse, sortant de sa boite l’arme fatale et vengeresse, Django ne fait pas de quartier. Violent jusqu’à l’extrême d’exterminer la plaie de l’humanité, le héro n’a de cesse même dans le soubressaut ulitme d’élimer les derniers assassins. C’est ébourriffant de mitrailles et de morts par dizaines, par centaines ?

Film culte aux nombreuses reprises avec des acteurs différents, il marque le western de son empreinte avec Quentin Tarantino dans un remake. Franco Nero reprendra lerôme dans Django 2, il grande ritorno. Mais dans toute cette violence en massacres, il y a aussi de l’amour, celle de Django vennu venger sa défunte compagne Mercedes Zaro et sa nouvelle romance avec Maria.

Avec Franco Nero, José Bódalo et Loredana Nusciak, Angel Alvarez et Gino Pernice, Simón Arriaga et Giovanni Ivan Scratuglia, Remo de Angelis et Rafael Albaicín, José Canalejas, Eduardo Fajardo, Silvana Bacci et Flora Carosello, Lucio de Santis, Rolando de Santis, Gilberto Galimberti et Alfonso Giganti, Cris Huerta, Giulio Maculani, Guillermo Méndez, Luciano Rossi et Yvonne Sanson, Attilio Severini, José Terrón et Rafael Vaquero.

Le film Django, distribué par Carlotta, en Nouvelle restauration 4K Collection édition prestige limitée n°17 Édition prestige limitée, est disponible en DVD, Blu-ray et en combo Blu-ray + DVD du film un jeu de 5 cartes postales une planche de 8 autocollants la lobby card italienne 2 faces l’affiche du film, dans les meilleurs bacs depuis le 3 novembre 2021. Il est proposé en version française, italienne et anglaise sous-titrée français. Dans les suppléments, Alex Cox à propos de Django, Un film est réussi quand ses éléments sont tous de qualité égale. C’est le cas de Django. La mise en scène, le jeu d’acteurs, le cadrage, le décor et la musique !, Une présentation d’Alex Cox, réalisateur et auteur du livre 10 000 Façons de mourir, Django ne meurt jamais, L’acteur Franco Nero raconte comment il a obtenu le rôle de Django, évoque le tournage avec Sergio Corbucci et ses partenaires de jeu, puis revient sur l’incroyable postérité du film et son apparition dans Django Unchained, Le cannibale du Far West, Assistant réalisateur sur Django et futur réalisateur de Cannibal Holocaust, Ruggero Deodato se souvient de sa collaboration avec Sergio Corbucci et de sa contribution au film Sergio, mon mari, Nori Corbucci revient sur le travail de son mari, son style, ses acteurs fétiches, sa popularité aujourd’hui, et raconte le tournage de Django, pour lequel il toucha peu d’argent, Bande-annonce originale.

3 étoiles

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10 novembre 2021 3 10 /11 /novembre /2021 14:09

Un grand merci à Gaumont pour m’avoir permis de découvrir cette comédie dramatique sortie en 1953, réalisée par Henri Verneuil, pour une étdue sociétale aux changements des mentalités  plus évoluées qu’avant guerre.

Félicien Hébrard est le boulanger8

de Valorgue. Son fils Justin, qui courtise Françoise Zanetti, la fille de l’épicière, est parti au service militaire. Françoise quitte le village et revient au bout de dix mois, avec un bébé dans les bras. Félicien refusant de croire à la paternité de son fils, dresse le village en deux camps entre les partisans du boulanger, et les partisans de l’épicière.

Une sympathique comédie sociétale que d’aucun à tort pourrait y voir du Marcel Pagnol. Sans doute pour une intrigue de mœurs dans un village provençale avec l’accent. Pourtant, il y a une différence de taille et non des moindres. Dans la version de Verneuil, la morale diffère grandement avec l’archaïsme machiste de Pagnol qui voit toujours la femme avec le mépris paternaliste. Henri Verneuil , au contraire, met à mal la réaction du boulanger prompte à maltraiter la jeune fille en refusant d’admettre que son fils soit en effet un jeune homme amoureux ayant aimé avec la fille de l’épicière. De fait, la morale Henri Verneuil entre dans la modernité en dénonçant une mentalité sidérante de virginité de la femme avant le mariage, de femme fautive pour en conclure qu’en fait, on s’en fiche de qui fait quoi avec qui et que d’honneur n’est qu’hypocrisie en donnant de l’argent à son fiston avant de partir au service militaire pour qu’il aille au boxon. Un belle histoire drôle et sensible, aux dialogues savoureux dans des profils de protagonistes attachants. Une belle réalisation au rythme soutenu et aux cadrages saisissant dans un village méridional vu différemment de ce qui s’était très souvent produit dans nombre de films d’alors privilégiaient décidément plus le sud que les autres régions. Les interprètes sont excellents.

Avec Fernandel et Madeleine Sylvain, Georges Chamarat et Pierrette Bruno, Francis Linel, Georges Briquet et Edmond Ardisson, Leda Gloria, Henri Arius et Mag-Avril, José Casa, Manuel Gary, René Génin et Antonin Berval, André Carnège et Jean Mello, Geo Georgey, Jenny Hélia, Marthe Marty et Mado Stelli, Pierre Vinassac, Luigi Rumbo et Luigi Giaccone et Angelo Cecchelin, Jole Silvani et Fernand Sardou, Jean Gaven et Henri Vilbert.

Le film Le boulanger de Valorgue, distribué par Gaumont, est disponible en DVD et Blu-ray dans les meilleurs bacs depuis le 3 novembre 2021. Il est proposé en version sous-titrée pour sourds et malentendants. Dans les suppléments, un entretien inédit de Patrick Malakian, réalisateur et fils d’Henri Verneuil.

3 étoiles

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9 novembre 2021 2 09 /11 /novembre /2021 15:11

Artus Films nous offre de découvrir ces trois films d’horreur zombiesque gore, sortis en 1979, 1980 et 1981, réalisés par Lucio Fulci, qui vogait aussitôtde l’œuvre de George A. Romero, avec son style et beaucoup d’originalité dans un savant mélange des genres.

L'enfer des zombies

Face au silence radio d’un voilier entrant dans le port de New York, des gardes côtes sont chargés d’inspecter le navire. L’un d’eux est mortellement mordu par un homme monstrueux. Fille du propriétaire du bateau, Anne Bowles retrouve une note de son père indiquant se trouver sur l'île de Matoul en proie à une terrible maladie inconnue. Elle décide de s’y rendre avec le journaliste Peter West avec les vacanciers Brian et sa femme Susan. Sur l’ile, ils font la rencontre du docteur Ménard qui suite à des expériences, se trouve dans une catastrophe pandémique.

On pense avoir tout vu sur le thème zombiesque tant le succès interplanétaire de l’œuvre de George A. Romero nous a contaminé. Un an après La nuit des morts-vivants, Zombi 2 qui n’est pas la suite, apportait une originalité tout en s’emparant du genre entre gore, romantisme, bandes dessinées, polar, catastrophe, humour et horreur, avec un zeste d’érotisme. Sur un rythme vif et alerte qui nous plonge dans l’horreur apocalyptique zombiesque. Le réalisateur aborde les questions sur la recherche biologique et génétique d’un savant fou de docteur Moreauainsi que la référence originelle de L'île magique de William Seabrook.

Avec Ian McCulloch et Tisa Farrow, Richard Johnson, Al Cliver et Olga Karlatos, Auretta Gay, Stefania d'Amario et Ugo Bologna, Ramón Bravo, Omero Capanna, Dakar et Giannetto de Rossi, Alberto Dell'Acqua, Ottaviano dell'Acqua et Roberto dell'Acqua et Franco Fantasia.

Frayeurs

À la suite du suicide d’un prêtre dans le cimetière de Dunwitch, les portes de l’enfer s’ouvrent et libère les morts-vivants. Loin de là, la jeune Mary Woodhouse tombe en léthargie proche de la mort par l'extrême frayeur lors d’une séance de spiritisme, après avoir eu la vision du décès du prêtre. Elle est sauvée in extremis lors de sa mise au tombeau par Peter Bell, un journaliste. Ils se rendent à Dunwich pour refermer les portes de l’enfer avant la Toussaint pour éviter l’invasion des morts vivants.

Second film de la trilogie Zombie, nous retrouvons l’univers gore et effrayant qui allie le diable et les morts vivants zombiesques qui menacent les vivantes proies délectables des monstres à la solde du démon dans un récit fantasmagorique dans une ambiance irréelle insane.

Avec Christopher George et Catriona MacColl, Carlo de Mejo, Antonella Interlenghi, Giovanni Lombardo Radice et Michele Soavi, Daniela Doria, Fabrizio Jovine, Luca Venantini et Venantino Venantini, Enzo d'Ausilio et Adelaide Aste, Luciano Rossi, Robert Sampson et Janet Agren.

L'au-delà

La Nouvelle-Orléans en 1927, le peintre Schweick se fait lyncher dans un hôtel par la population pour avoir peint une fresque représentant l’Enfer. Cinquante ans plus tard, Liza Merril hérite de cet hôtel et entreprend de le rénover. Mais, très vite, des événements tragiques se succèdent. Les ouvriers meurent dans des circonstances mystérieuses et atroces. Liza fait la connaissance d’Emily, une jeune aveugle qui la met en garde contre ce lieu maudit qui abriterait l’une des sept portes de l’Enfer dont le peintre martyr serait le gardien, relaté dans le livre d’Eidon. Le docteur John McCabe va tenter de l’aider.

Dans une ambiance sombre et envoutante, gore et violente, se succèdent des morts dans la bonne tradition où tous finissent par succomber. Pour une des rares fois dans les films du genre, la puissance du diable fait preuve de force et d'efficacité. Il s’impose une ambiance et un style résolument novateur. Des originalités avec les yeux vitreux et le mélange des genres zombies et morts vivants qui donnent des frayeurs et sueurs froides avec l’hécatombe et le gore, dès la première scène avec le peintre, axant dans le ressenti.

Avec Catriona MacColl et Cinzia Monreale, David Warbeck, Antoine Saint-John et Veronica Lazar, Larry Ray, Giovanni de Nava et Al Cliver, Michele Mirabella, Avery Gianpaolo Saccarola et Maria Pia Marsala, Laura de Marchi.

 

La Trilogie de la mort, distribué par Artus Films, est disponible dans les meilleurs bacs en Master 2K restauré - Version intégrale non censurée, pack Blu-ray depuis le 5 octobre 2021. Il est proposé en version originale italienne sous-titrée français, et audio français. Dans les suppléments, L’enfer des zombies, Quand les morts sortiront de leurs tombes, par Lionel Grenier,  De sang et d’encre, entretien avec Dardano Saccheti, L’île des morts vivants, entretien avec Maurizio Trani, Quartier Interdit, L’enfer des zombies par Alain Petit. L’au-delà, Au-delà du gore  par Lionel Grenier, Les yeux d’Emily, entretien avec Cinzia Monreale, Arachnophobie , entretien avec Michele Mirabella, Entretien avec Catriona MacColl, Prologue en couleurs, Prologue en noir et blanc. Frayeurs, Voyage au bout de la peur, par Lionel Grenier, Sous le cimetière, entretien avec Massimo Antonello Geleng, La ville des morts vivants, entretien avec Giovanni Lombardo Radice, Personne ne verra jamais ce film, avec Catriona McColl.

3 étoiles

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7 novembre 2021 7 07 /11 /novembre /2021 10:14

Un grand merci à Sidonis Calysta pour m’avoir permis de découvrir pour m’avoir permis de découvrir cet excellent western sorti en 1956, réalisée par Raoul Walsh, d'après le roman The king and four queens de Margaret Fitts, pour un huis clos en attendant fortune.

Dan Kehoe, un paisible cow-boy, arrive à Touchstone au ranch tenu par Ma McDade, une veuve et ses quatre belles et jeunes brus, Sabina, Ruby, Birdie et Oralie. Sachant que l’or d’un braquage y est enterré mais que seule l’une des brus en connaît l’emplacement, il joue les unes contre les autres dans l’espoir de le dénicher. Mais chacune d’entre elles est l’épouse d’un hors-la-loi dont on attend le retour du seul survivant pour obtenir la fortune.

Un excellent film à la limite du western et du drame psychologique dans un huis clos où en attendant Godo et de quatre chattes sur uin toit brûlant, se dessine une intrigue trouble entre un cynique vieux beau don Juan et quatre belles jeunes filles vénales dans l’attente du retour du mari de l’une d’elles pour s’emparé d’une fortune volée, chapeautées par une belle-mère en mabque d’amour filiale et de reconnaissance. Sur une magnifique réalisation, aux couleurs et cadrages soignés jusqu’au moindre détail, se joue un drame sous forme de rondes en séductions factices à qui trompera l’autre pour s’emparer de l’or et de l’homme dans une ambiance lourde chargée d’érotisme à fleur de peau, d’humour second degré et de cruauté à toute épreuve jusqu’au cynisme total. Quatre magnifiques jeunes femmes et un vieux roublard contre une vieille désespérée et acariâtre (plus jeune que Gable) qui nous offrent une superbe ambiance délétère.

Avec Clark Gable et Eleanor Parker, Jean Willes et Barbara Nichols, Sara Shane et Jo Van Fleet, Roy Roberts et Arthur Shields, Jay C. Flippen, Florenz Ames et Chuck Roberson,

Le film Le roi et quatre reines, distribué par Sidonis Calysta et sa page Facebook, est disponible en DVD et Blu-ray image et son restaurés, dès le 22 novenbre 2021. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français et audio français. Dans les suppléments, Présentations du film Bertrand Tavernier,  Présentations du film par Patrick Brion, Portrait de Raoul Walsh par Jean-Claude Missiaen, Bande-annonce .

3 étoiles

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7 novembre 2021 7 07 /11 /novembre /2021 08:54

Old

Un grand merci à Universal Pictures et à L’agence Cartel pour m’avoir permis de découvrir le nouveau film fantastique de M. Night Shyamalan, sorti en 2021, d’après le roman  graphique Château de sable -Sandcastle- de Pierre-Oscar Lévy et Frederik Peeters, face à la notion du  temps accéléré et ses conséquences physiques et psychologiques de nos existences.

Guy et Prisca Cappa et leurs enfants Maddox et Trent arrivent dans un club de vacances. Sur les conseils du directeur de l'hôtel, la famille visite une plage isolée où ils sont rejoints par trois autres groupes. Une plage magnifique, mais rapidement le malheur les frappe avec la mort. Il semble qu’ils soient bloqués dans cette crique. Quand les enfants deviennent vite des adolescents et les adultes vieillissent d’autant. Le groupe réalise que la plage les force à vieillir très rapidement et qu'une année de croissance équivaut à trente minutes de leur temps. En viingr quatre heures ils auront pris cinquante ans et les maladies chroniques et problèmes psychologiques auront raison de leurs vies.

Une fois de plus Shyamalan nous entraîne dans un monde fantastique poussé à l’absurde à la Stephen King. Une plage où les captifs vieillissent à raison d’une vie entière en vingt quatre heures et meurent les uns après les autres. Les enfants deviennent vite des adultes tout aussi condamnés par ce temps compressé. Plane ainsi la notion du temps qui passe de nos vies éphémères en accélérées avant le dénouement final par une explication révélatrice du mystère.

À la différence des autres films du réalisateur qui nous laisse dans l’expectative aux multiples questions sans réponses et aux mille solutions. Cette fois-ci, sans doute parce qu’il s’est inspiré de l’œuvre d’autrui autre que de lui-même, la fin serait presque de trop tant le mystère méritait de rester sans révélation explicative. Une très belle réalisation dans des cadrages passionnant sur le regard des uns et des autres et ceux qui d’en haut les surveillent, les espionnent et manipulent. Beaucoup d’angoisse et de malaise s’installe dès les premières images dans cette troublante intrigue qui tient toutes ses promesses, sauf peut-être l’accouchement que j’ai trouvé de trop et surfait. Des décors de rêve pour une journée d’horreur à l’image de la vie quand elle se résume ainsi.

Avec Gael García Bernal et Vicky Krieps, Embeth Davidtz, Emun Elliott et Rufus Sewell, Abbey Lee, Nikki Amuka-Bird, Ken Leung, Aaron Pierre, Gustaf Hammarsten et Kathleen Chalfant, Francesca Eastwood, M. Night Shyamalan et Matthew Shear, Daniel Ison, Jeffrey Holsman et Deidra CiolkoMargaux da Silva, John Twohy et Alejandra Useche, Louise Walter, Arturo A Baez et les jeunes Alex Wolff et Thomasin McKenzie, Eliza Scanlen, Alexa Swinton et Nolan River, Luca Faustino Rodriguez et Mikaya Fisher, Kylie Begley et Kailen Jude.

Le film Old, distribué par Universal Pictures, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 17 novembre 2021 en DVD et en Édition limitée boîtier SteelBook - 4K Ultra HD + Blu-ray - Film en version cinéma et version longue. Il est proposé en version anglaise sous-titrée français et version audio française. Dans les suppléments, Scènes coupées, Histoire de famille Shyamalan, La plage est une scène, Des cauchamars au paradis, Une famille dans l’instant.

3 étoiles

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5 novembre 2021 5 05 /11 /novembre /2021 10:27

Un grand merci à Universal Pictures et à L’agence Cartel pour m’avoir permis de me plonger dans ce nouvel opus de la fabuleuse saga, sorti en 2021, réalisé par Justin Lin, pour des nouvelles aventures dans une mission de sauvetage du monde avec de sacrées surprises.

Deux ans après le combat contre Cipher, Dominik Toretto vit paisiblement avec sa femme Letty Ortiz et son fils Brian d’Elena décédée précédemment. Quand Roman Pearce, Tej Parker et Megan Ramsey viennent leur transmettre un message. Le programme Cipher a été volé et met le monde en danger s’il est activé. Il faut retrouver les deux sphères avant qu’avec la clé il ne soit activé. Dom accepte de participer à la mission quand il apprend que l’un des terroristes, n’est autre que son frère Jakob. Leur sœur Mia est aussi de la partie.

De plus en plus proche des missions de plus en plus impossibles, à coups de bolides de courses toujours plus innovées jusque dans l’espace, ce nouvelle opus continu de nous surprendre et de nous passionner à coups de vitesses et d’actions d’éclats. Des rebondissements et des surprises aussi, des nouveaux et des revenants dans la famille Toretto comme ce frère et autre grand retour inattendu. Je me suis encore bien amusé avec le plaisir de retrouver cette famille reconstituée, les gags et les répliques, les cascades et les rebondissements. Beaucoup d’effets spéciaux et des émotions entre amour et amitié, haine et rivalité dans un cocktail payant avec l’impatience du prochain opus dont la scène post-générique nous met en appétit. Tout est dans le rythme et l’humour qui file à cinq cents à l’heure de destructions de voitures à coups d’aimants surpuissants, d’immortalité de la famille pour une cause toujours juste pour la démocratie. Des gags et des répliques parsèment l’intrigue qui se termine comme chez nos gaumois par un repas en famille, bénédicité en sus.

Avec la distribution habituelle de nos héros préférés Vin Diesel et Michelle Rodriguez, Jordana Brewster, Tyrese Gibson et Ludacris, Nathalie Emmanuel, Charlize Theron et John Cena, Finn Cole et Sung Kang, Anna Sawai, Helen Mirren, Kurt Russell et Lucas Black, Shad Moss, Thue Ersted, Don Omar et Shea Whigham, Vinnie Bennett et Finn Cole, J. D. Pardo, Michael Rooker, Jim Parrack et Jason Tobin, Cardi B, Ozuna, les jeunes Siena Agudong, Isaac et Immanuel Holtane, Azia Dinea HaleJuju Zhang, Karson Kern et Igby Rigney.

Le film Fast & furious 9, distribué par Universal Pictures Film en version cinéma et version longue, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 17 novembre 2021 en DVD, Blu-ray et en Édition limitée boîtier SteelBook - 4K Ultra HD + Blu-ray - Film en version cinéma et version longue. Il est proposé en version anglaise sous-titrée français, anglais et hollandais, et en version audio française. Dans les suppléments Le bêtisier,  F9 ; tous partants, Quasiment rapide, Changement de priorité, Justice pour Han, Sur le tournage avec Justin Lin, John Cena : un fan de bolides, Commentaire du film avec le producteur / co-scénariste / réalisateur Justin Lin.

3 étoiles

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3 novembre 2021 3 03 /11 /novembre /2021 16:59

L’atelier d’images met en VOD ce film témoignage enquête sorti en 2020, réalisé par John Swab, sur un scandal lié à la drogue.

Utah est un jeune homme accro à l’héroïne qui survit avec sa petite amie Opal en commettant des braquages et se payer de nouvelles doses. Il fait la rencontre de l'énigmatique Wood, qui lui propose de l’aider et le conduit dans un centre de désintoxication à Los Angeles. Alors qu'il débute sa cure, Utah découvre que le centre de désintoxication où il est traité n'a en réalité pas pour but d'aider les gens, mais de couvrir une fraude de plusieurs milliards de dollars. Il est alors entrainé dans cet engrenage criminel.

Une intéressante réalisation pour une révélation sous forme de fiction à partir des faits réels portant sur un scandale dont on peine à comprendre le sens de la démarche tant l’enquête n’est pas assez développée se focalisant sur le couple de junkies. Sans véritablement détourner des fonds, dont on ne sait d’où ils proviennent vraiment ni par quels mécanismes financiers, des centres de désintoxication profitent d’une loi Obama pour faire un maximum de gains colossales. Légalement. Comment ces junkies peuvent-ils prétendre de couverture sociale, de mutuelle ou d’assurance santé sans cotiser ? Et pourtant, ils peuvent bénéficier d’une aide financière énorme sans que l’on sache qui paie en définitive. Nous le savons tous, la drogue est un immense marché qui porte sur plusieurs milliards de milliards de la plus « douce » à la plus « dure » et toujours mortelle dans une violence et une déchéance totale. Un marché qui profite aux narcotrafiquants, des producteurs aux mafias en passant aussi au regard de ce docu-fiction à des entreprises « respectables » ayant pignon sur rue et aux « politiques mafieuses, prônant la dépénalisation. Cela rapporte tellement d’argent, ça atomise facilement certaines populations sociales qu’on force rarement à entrer dans le cercle infernal de la drogue.

Le cinéma porte même sa grosse contribution et  sa responsabilité, avec les films joyeusement festifs de prises de joints et d’amphétamines , tout comme le tabac, qu’ils influencent par la dédramatisation de l’addiction. Ce film dénonce à juste titre un des rouages qui profitent de ce marché lucratif sur des junkies qui en croquent aussi. Pourquoi iraient-ils dans des centre publics gratuits quand à côté ils peuvent continuer de se droguer et toucher de l'argent ? Une enquête intéressante qui me laisse cependant sur ma faim par le manque de points de vu de tous les intéressés. Qu’en est-il des assurances sociales qui paient ces fortunes, étonnement sans contrôle et sans rechigner ? Le film soulève quelque chose sans aller au bout  d’une véritable enquête et se termine sur le nombre incroyable de morts par la drogue. Et ?

Avec Frank Grillo et Michael Kenneth Williams, Melissa Leo, Alice Englert et Samone James, Jack Kilmer, Mark Ward et Jessica Rothe, Sam Quartin, Owen Campbell et Steve Bruner, Renée Willett et Caroline McKenzie, Thomas Dekker, Pam Dougherty et James Whitecloud, Peter Greene et Doug van Liew, Ben Hall et Ashe Austin.

Le film Toxic cash, diffusé par L’atelier d’images, est disponible uniquement en VOD. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français et en audio français.

2 étoiles

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3 novembre 2021 3 03 /11 /novembre /2021 09:55

Un grand merci à Condor Entertainment pour m’avoir permis de découvrir ce drame romantique sorti en 2013, réalisé par Patrice Leconte, dans une adaptation revisitée de la nouvelle Le voyage dans le passé de Stefan Zweig.

Allemagne, 1912. Friederich Zeitz est un jeune ingénieur embauché dans une entreprise sidérurgique dirigée par le vieux et malade Karl Hoffmeister. Très vite il se fait remarquer par la très jeune femme du patron, Charlotte « Lotte », vive et enjouée mère d’un petit garçon, Otto. Un amour sourd et secret nait entre eux. Lorsqu’il est promu pour deux ans dans un poste au Mexique, éperdue d’émotion, elle lui avoue son amour et promet de l’attendre.

Vous l’avez deviné, la guerre va éclater et l’attente durera beaucoup plus longtemps. Si la réalisation est maîtrée, paradoxalement, il ne dégage pas de cet emportement amuoureux passionné auquel on s’attendrait. Sage et retenu, l’amour secret et caché plus en subtilité brûle dans les cœurs. Peu d’émotion en apparence, sauf de la jeune femme très éprise lorsqu’elle apprend qu’il va partir. Une envolée lyrique par la correspondance sensible. On trouve plus de passio de par la gentille blanchisseuse qui émeut par sa chaleureuse passion amoureuse sans retour, quand son amant entretient une relation adultérine. Sous le faux calme plat, s’impatience le feu des retrouvailles après guerre, veuve, libres et riches entre les jeunes gens. C’est sombre comme toujours avec le pessimisme de Zweig, mais c’est beau, c’est fort et dramatiquement marquant.

Avec Rebecca Hall, Alan Rickman et Richard Madden, le jeune Toby Murray, Maggie Steed, Shannon Tarbet, Jean-Louis Sbille et Christelle Cornil, Jonathan Sawdon, Sarah Messens et Caroline Donnelly, Peter Kern, Andrew McIlroy et Gordon Wilson.

Le film Une promesse, distribué par Condor Entertainment et sa page Facebook, est disponible en DVD et Blu-ray dans les meilleurs bacs dès le 18 novembre 2021. Il est proposé en version française et anglaise sous-titrée français. Dans les suppléments, entretien avec Patrice Leconte et Gabriel Yared, Scènes commentées par Patrice Leconte, Scènes coupées inédites, Auditions des comédiens.

2 étoiles

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1 novembre 2021 1 01 /11 /novembre /2021 09:18

Un très grand merci à Elephant Films pour m’avoir permis de découvrir cette joyeuse comédie sortie en 1988, réalisée par Ivan Reitman, pour une fusion d’une dualité manichéenne pleine de surprises et de rebondissements farfelues.

Julius Benedict vit sur une ile situé entre Bora-Bora et l’Australie depuis sa naissance. Il n’a jamais vu la civilisation. Quand il apprend qu’il est le fruit d’une expérience génétique et qu’il a un frère jumeaux, Vincent, aux Etats-Unis, il décide de tout faire pour le retrouver. Mais Vincent n’a pas eu la vie tranquille de Julius. Il vivote de petites arnaques en petites arnaques. Leur rencontre va tout bouleverser.

Une joyeuse comédie hillarante avec les deux compères aussi dissemblables que possible tant dans le physique, les mentalités et leurs vécus qui fonctionne à merveille de complicité. Je me suis encore beaucoup amusé dans le duo qui se poursuivra avec Junior avant prochainement dans Les triplés prévu en 2022 qui promet. Avec ce récit de jumeaux improbable, c’est l’occasion de retrouver Terminator dans un autre registre accolé avec le roi de la comédie que tout oppose et qui pourtant, frangins dans l’âme, complice de cœur, s’unissent et se complètent tant face au tueur qu’avec les filles dont chacun tombe amoureux pour des romances débridées. Un rythme vif et alerte, des gags et des répliques cocasses, des décors de rêves et des actions fendardes. Une comédie qui n’a pas pris une ride et s’avère toujours aussi  savoureuse.

Avec Arnold Schwarzenegger, Danny DeVito, Kelly Preston et Chloe Webb, Bonnie Bartlett, Marshall Bell, Trey Wilson et David Caruso, Hugh O'Brian, Tony Jay, Nehemiah Persoff et Maury Chaykin, Tom McCleister, David Efron, Peter Dvorsky, Robert Harper et Rosemary Dunsmore, Lora Milligan et Richard deFaut, Richard Portnow et Frances Bay, Marvin J. McIntyre, Cary-Hiroyuki et Elizabeth Kaitan, Jason Reitman, Catherine Reitman et Dendrie Taylor.

Le film Jumeaux, distribué par Elephant Films, est disponible dans les meilleurs bacs dès le 2 novembre 2021 en DVD, Blu-ray et Combo Blu-ray + DVD. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, et en version française. Dans les suppléments,  Timide et sans complexe : document de Julien Comelli, Bande-annonce d’époque.

3 étoiles

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28 octobre 2021 4 28 /10 /octobre /2021 10:03

Un grand merci à Sidonis Calysta pour m’avoir permis de découvrir cette dramatique sociétale sortie en 1946, réalisée par Jean Renoir, d’après le roman Journal d'une femme de chambre d’Octave Mirbeau et la pièce de théâtre d’André de Lorde contant la vie vie difficile d’une domestique.

1885, Célestine, une femme de chambre, est engagée dans le château des Lanlaire, en Normandie. Elle va découvrir une maison et une famille pleines de secrets et de zones d’ombre. Les Lanlaire ne vivent que pour leur fils Georges, gravement malade. Il s’éprend de Célestine, mais Joseph, le valet de chambre, également amoureux de la jeune femme, essaie de contrecarrer ses plans et souhaite en faire sa complice de vol.

Une des quatre adaptations cinématographiques du roman, sans compter au théâtre, Jean Renoir apporte sa touche sur cette très sombre intrigue à la sauce fantaisie romantique avec une légèreté presque comique. En effet, le film est enlevé avec cette domestique qui s’affirme face à ses maîtres de maison et son regard de son humble niveau. Par ce roman, Octave Mirbeau tentait de révéler la situation des personnels de maison face à la bourgeoisie qui, des siècles durant a été des plus effroyables. Du reste Célestine et Joseph sont beaucoup plus horribles dans le roman.

Au service de leurs maîtres, les domestiques étaient attachés à vie, mal payés, mal traités et vivant dans des conditions odieuses, sans congés, sans jour de repos selon la règle imposée par le Manuel complet des domestiques, mal logés, maltraités, sans oublier les abus sexuels et de se retrouver enceinte sur le trottoir. Il était de bon ton pour les bourgeois même les plus désargentés d’avoir ses employés de maison. La réalisation, bien que légère avec une Célestine ambitieuse, permet de mesurer ses conditions de travail entre le mari et le valet, la femme et le fils, le valet et le vieux sadique capitaine de leur voisin aux tentations diverses en manipulations sur la jeune femme.

Avec Paulette Goddard et Burgess Meredith, Hurd Hatfield et Francis Lederer, Judith Anderson, Florence Bates et Irene Ryan, Reginald Owen et Almira Sessions, Egon Brecher et Sumner Getchell, Ben Hall et Jack Perry, Joe Ploski et Harry Semels.

Le film Le journal d'une femme de chambre, issur de la Collection Polar / Thriller, distribué par Sidonis Calysta et sa page Facebook, Édition Collector Blu-ray + DVD + Livre de Pascal Merigeau et Charlotte Garson, est disponible depuis le 24 août 2021. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, et audio français. Dans les suppléments, Présentation Bertrand Tavernier et Jean François Rauger, Documentaire Jean Renoir.

3 étoiles

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