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21 juin 2021 1 21 /06 /juin /2021 09:13

Un très grand merci à Elephant Films pour m’avoir permis de découvrir cet excellent dramatique sortie en 1948, réalisée par John Farrow, d’après le roman de Cornell « William Irish » Woolrich, qui nous entraine dans un suspens angoissant haletant.

John Triton est un voyant de spectacle de cabaret. Il exerce en compagnie de Jenny et Whitney, ses deux partenaires. Tout bascule quand John est traversé de visions étranges. Plusieurs de ses prédictions se révèlent exactes. Quand il voit que Jenny, dont il est fou amoureux, va mourir lors de son premier accouchement, il se retire du monde. Vingt ans plus tard, il tombe nez à nez avec Jean Courtland, la fille de Jenny, devenue orpheline.

Une excellente dramatique avec cet artisye de cabaret qui joue au voyant avec la complicité de ses acolytes que le don de voyance rattrape dans l’horreur de voir la mort des autres sans pouvoir intervenir. En sera-t-il de nouveau avec la fille de celle dont il était amoureux que sa prédiction n’a pu éviter sa mort qu’il ressent de nouveau pour elle ? Qui pourrait croire cet énergumène quand l’esprit cartésien y voit un escroc alors que l’assassin est si proche qui pourrait être ce voyant. Une excellente réalisation pqui nous prend dès les premières images avec les excellents interprètes, pour ne plus nous lâcher jusqu’à la dernière seconde. J’ »ai été pris par l’ambiance, par les prédictions invraisemblables et par les logiques pourfendues face à la réalité. Une femme doit mourir à vingt trois heures sans mobile apparent ni meurtrier évident dans un fatalisme étouffant.

Avec Edward G. Robinson, la délicieuse Gail Russell parti trop jeune, John Lund, Virginia Bruce et William Demarest, Richard Webb, Jerome Cowan et Onslow Stevens, John Alexander et Roman Bohnen, Luis van Rooten et Henry Guttman, Mary Adams et Douglas Spencer et Dorothy Abbott.

Le film Les yeux de la nuit, distribué par Elephant Films, est disponible en nouveau master restauré HD, Jaquette réversible dans les meilleurs bacs depuis le 25 mai 2021 en DVD et Bluray. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, et en version française. Dans les suppléments, Le film par Eddy Moine, La bande-annonce d’époque.

3 étoiles

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21 juin 2021 1 21 /06 /juin /2021 08:10

Un grand merci à Carlotta pour m’avoir permis de découvrir cette comédie romantique tchèque sortie en 1965 réalisé par Milos Forman, pour une évocation politique du printemps de Prague avant son écrasement.

Dans la fabrique de chaussures où travaille Andula, la population féminine est en surnombre, ce qui n’aide pas la jeune fille dans sa quête amoureuse. Jusqu’à ce que le responsable culturel trouve une solution et fasse implanter un cantonnement militaire à proximité pour animer les bals. Et si ce sont tous des réservistes quadragénaires, Andula a la chance de rencontrer Milda, le  jeune pianiste de l’orchestre.

Une savoureuse comédie romantico-sociale dans la veine de la nouvelle vague, qui évoque sybilinement à la situation politique de la dictature communiste dans l’occupation des pays de l’Est par les soviétiques russes. Ainsi, dans cette satyre où la morale machiste sur les femmes, les désir de la jeunesse, d’amour, de sexualité et d’indépendance se retrouvent dans ce jeune couple dans une cassure générationnelle avec un tendre humour qui ne sera pas le cas à l’arrivée des chars qui mettre fin aux velléités de liberté du peuple tchèque. Une belle mise en scène toute en subtilité et sensibilité, sur des protagonistes attachants. J’ai beaucoup aimé navigué dans cette évocation politico-romantique toute en pudeur et évocatrice d’une mentalité suave du second degré de lecture.

Avec les excellents Hana Brejchová et Vladimír Pucholt, Vladimír Menšík et Ivan Kheil, Jirí Hrubý et Milada Jezková, Josef Sebanek et Josef Kolb, Marie Salacová, Jana Novaková, Jarka Crkalová et Tána Zelinková, Zdena Lorencová, Jan Vostrcil et Antonín Blazejovský.

Le film Les amours d’une blonde, distribué par Carlotta, en nouvelle restauration HD, est disponible en DVD et Blu-ray dans les meilleurs bacs depuis le 7 avril 2021. Il est proposé en version originale sous-titrée français. Dans les suppléments, 7 avril 2021 Le printemps de Milos Forman par Luc Lagier (2020, HD, Couleurs et N&B).

3 étoiles

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15 juin 2021 2 15 /06 /juin /2021 11:06

Un grand merci à Gaumont pour m’avoir permis de découvrir cette très belle adaptation réalisée en 1929 par Gaston Ravel et Tony Lekain, dans une prouesse de retranscrire l’œuvre de Beaumarchais à partir de la trilogie Le roman de la famille Almaviva, avec les pièces de théâtres Le barbier de Seville, Le mariage de Figaro et La mère coupable, plus connue en version lyrique qu’en cinéma muet avec autant de puissance visuelle que sonore.

Avant son départ pour l’armée, le page Chérubin obtient un rendez-vous de la comtesse Rosine, qui succombe à son charme. Quelque temps plus tard, il reçoit d’elle une lettre désespérée. Le docteur Bartholo dont elle sous la tutelle, veut l’épouser et s’emparer de sa fortune qu’elle doit obtenir à sa prochaine majorité. Mais le comte Almaviva tente de la séduire en se cachant sous le nom de l’étudiant Lindor avec l’aide de Figaro. Alors que Figaro s’apprête a épouser Suzanne, celle-ci est la proie du le comte Almaviva, don Juan qui trompe allègrement sa femme Rosine, veut imposer le droit de cuissage sur le jeune fiancée. Figaro va ruser pour tromper le comte.

Tout le monde à en tête ce chef d’œuvre en pièce de théâtre et en opéra. L’intrigue de triangles amoureux, de don Juan et harceleurs, d'intrigants et de manipulateurs avides de la fortune dun jeune fille amoureuse de son page… Il y a du vaudeville, du marivaudage et du courtelinade d’une extrême modernité alors qu’écris entre 1778 et 1792. Mettre en film muet était une gageure hasardeuse que Gaston Ravel réussit avec brio. J’ai suivi avec passion, presqu’à entendre les dialogues écrits tant la mise en scène et le talent des interprètes sonne juste. Une très belle réalisation, pour un drame en plusieurs actes avec des facéties en fanfaronnades qui mettent à mal ce comte que rien ne semble arrêter pour obtenir de gré ou de force, par la ruse ou par la force de mettre femmes dans son lit et se débarrasser des obstacles. Une vision des puissants sur les indigents qui s’en rappelle à l’actualité qui n’a visiblement pas tellement évolué depuis la nuit des temps.

Avec Ernst van Duren et Arlette Marchal, Marie Bell et Léon Belières et José Davert, Tony d'Algy et Jean Weber, Odette Talazac et Genica Missirio et Roland Caillaux.

 

 

Le film Figaro, issu de la Collection : Gaumont Découverte en Blu-ray, distribué par Gaumont, est disponible en DVD et Blu-ray dans les meilleurs bacs ou en ligne depuis le 21 avril 2021. ans les suppléments, L’autre Ravel - Gaston Ravel, l’oublié,un hommage de Pierre Philippe et Agnès Bertola, Introduction par Martial Poirson, historien de théâtre, Nouvel enregistrement musical fait à partir de la partition d’origine.

3 étoiles

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15 juin 2021 2 15 /06 /juin /2021 08:08

Un grand merci à Artus Films pour m’avoir permis de découvrir ce thriller d’aventure science-fiction sorti en 1967 et réalisé par Paolo Bianchini, pour une plongée au cœur d’un savant fou.

Venus à Rome pour un congrès scientifique, le chirurgien Becker est enlevé sous les yeux de sa fille Christine. Celle-ci, aidée par le journaliste Mike Harway, part à sa recherche. Ils vont arriver en Afrique, où la jeune femme se fait enlever à son tour. Avec l’aide d’un chef bédouin, à la recherche de sa fille Yasmina, Mike se faufile au sein d’une forteresse commandée par le terrible Devilman, qui pratique des substitutions de cerveau.

Dans la veine des OSS, ce film de série Z de science-fiction sur un savant fou sorti des expériences de tortionnaires nazis, l’aventure meurtrière est au rendez-vous de grand délire jouissif. Mauvaise presse en son temps jusqu’à son producteur, cet assemblage de scènes d’un autre film, à ceux e paysages magnifique sur un récit abracadabrantesque s’est bonifié au fil des ans, pour une distrayante comédie pastiche. Ce journaliste, à proiori un agent secret, à la recherche d’un savant fou dont on ignore ce qu’il pourrait faire de plus avec tous les cerveaux humains, nous offre un spectacle hallucinant digne d’un fumetti, ces bandes dessinées italiennes des années soixante, soixante dix dérivé en films en a bien l’esprit, l’humour et les incohérences comiques. Je me suis bien amusé à suivre les péripéties de cette aventure fantaisiste.

Avec Guy Madison et Luisa Baratto, Diana Lorys et Luciano Pigozzi, Valentino Macchi, Bill Vanders et Giovanni Cianfriglia.

Le film Devilman le diabolique, dans la collection Cine Fumetti, distribué par Artus Films, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 1er juin 2021 en DVD digipack. Il est proposé en version originale sous-titrée français, et audio français. Dans les suppléments, Un diable d’homme, présentation du film par Christian Lucas, Diaporama..

2 étoiles

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14 juin 2021 1 14 /06 /juin /2021 14:01

Un grand merci à Pathé pour m’avoir permis de découvrir ce film dramatique sorti en 1959 et réalisé par Julien Duvivier, dans une adaptation du roman de Pierre Louÿs.

Stanislas Marchand, autrefois écrivain à succès, a trouvé asile politique en Espagne où il vit très modestement à Séville avec Manuela, et sa fille Éva. Cette dernière est amie depuis très longtemps à Albert, un jeune conducteur d'autocar. Éva, attirée par la danse, aimerait en faire son métier. Lors de la feria de Abril où elle se produit, elle se laisse courtiser par Matteo Diaz, un riche manadier et grand séducteur bien que marié, mais elle s'en amuse. Dès lors, Matteo est obsédé par le désir de la posséder jusqu'à subir les ultimes humiliations et prêt à toutes les extrémités.

Un film de commande qui n’est pas le meilleur du réalisateur, bien que la réalisation soit belle, colorée et maîtrisée. C’est l’histoire, revue et corrigée qui s’inspire du roman lui-même particulier qui laisse penseur et son regard. Une nouvelle adaptation très dérangeante, où il suffit de frapper une jeune femme pour qu’elle cède à la volonté de l’« homme ». Cela trouve un écho détestable qui met mal à l’aise, d’autant que Duvivier, dresse une galerie de portraits de protagonistes de rétas dont aucun n’est sympathique. Le père fasciste délateur, la belle-mère maquerelle, le maquereau gay veule et lâche, le Don Juan détestable et la jeune écervelée qui tombe dans son propre piège. Reste l’amoureux qui trouve le courage de fuir cette mauvaise farce. Une belle mise en scène, dans les décors d’une ville colorée en pleine féria. Amusant paradoxe de voir Brigitte Bardot devant les effroyables corridas, elle qui deviendra la défenseuse de la cause animale, dans un parallèle entre le taureau et la jeune femme, et son écrasement. Espérons qu'avec le regard de nos jours, ela fasse réfléchir.

Avec Brigitte Bardot et Antonio Vilar, Lila Kedrova, Jacques Mauclair, Michel Roux, Daniel Ivernel et Dario Moreno, Jess Hahn, Espanita Cortez, Claude Godard, Rivers Cadet, Germaine Michel et Paul Bonifas, Dominique Zardi, Betty Beckers, Denise Carvenne, Gisèle Grimm, Marie-José Guil et Anne-Marie Mersen.

Le film La femme et le pantin, distribué par Pathé, est disponible dans les meilleurs bacs dès le 16 juin 2020 en version restaurée 4K 2020 à partir d’un négatif original nitrate, par L’Immagine Ritrovata sous la supervision de La Fondation Jérôme Seydoux-Pathé, édition limitée, DVD et Blu-ray. Dans les suppléments, Géométrie des corps, entretiens avec Philippe Roger et Bernard Bastide, La musique de La femme et le pantin, entretiens avec Jean-Louis Sajot, Günter Buchwald et Léon Rousseau (2021), Actualité Pathé d’époque : La semaine Sainte à Séville – 1924.

2 étoiles

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14 juin 2021 1 14 /06 /juin /2021 13:35

Un grand merci à Pathé pour m’avoir permis de découvrir ce film dramatique muet sorti en 1929 et réalisé par Jacques de Baroncelli, d'après le roman de Pierre Louÿs, sur un jeu malsain entre harceleur et courtisée.

train avec la jeune et belle Conchita Perez, le riche vieux propriétaire Don Mateo Diaz est fou de désir pour elle. Ne se sentant plus, il la poursuit de ses assiduités qu’elle lui résiste et se joue de lui, l’embrasse pour mieux le rejeter, accepte ses dons sans rien lui céder. Il lui promet le mariage avant qu’elle s’enfuit et de céder à lui pour mieux disparaître. Il la massacre de coups pour la dresser à sa guise, avant qu’elle ne s’échappe définitivement tout en continuant ç le narguer.

À partir d’un roman, déjà en soit terriblement choquant de part son machiste et sa phallocratie, qui ne semblait pas émouvoir en son époque, il l’est d’autant avec notre regard d’aujourd’hui, plus par les réalisateurs à trouver  matière à véhiculer ces inepties qui consolident le mépris de la femme, en l’occurrence libre, justifiant en quelque sorte les féminicides, jusque dans les propos encore plus odieux des deux intervenants dans les suppléments, sans qu’il ne soit indiqué en préambule la violence faite aux femmes dans ce film. Deux hommes analysent le film, sans hélas de parité. Quelle est l’histoire ? Un homme, vieux et riche, désir ardemment coucher avec une femme jeune, belle et pauvre, qui le fait languir et le manipule, se joue de lui tel un idiot qu’il est, et croit qu’il suffit de dépenser une fortune, bijoux, robes, palais comme à une prostituée de courtisane sous couvert de « cadeaux d’amour ».

Se refusant encore, nous avons droit à une scène de violence inouïe, « pas assez sensuelle ni assez violente » regrette un intervenant, dans le but de la « corriger » et de la dresser sous couverte « d’amour possessif », bien qu’elle se soit offerte à son harceleur, avant de le fuir le tortionnaire et de continuer de le narguer. Concept machiste s’il en est, qui justifie les moyens de mettre à bas la femme, , parfois à la mort, qui trouve « justification » par cette « garce manipulatrice » -dixit toujours un des intervenants- par le romancier et les réalisateurs, exactement selon les principes des féminicides. En effet, il n’est pas d’époque qui puisse s’accepter ces mentalités archaïques. Concernant la réalisation, nonobstant le contenant, les images comme la mise en scène sont superbes, les cadrages et les effets, comme la nudité en reflet dans la bouteille, les jeux d’ombre de la corrida et de mise à mort nous offre une qualité visuelle d’exception. Une très belle réalisation, magnifiquement restaurée, avec cette jeune actrice qui crevait l’écran par son charisme et son talent.

Une œuvre qui a donc inspiré, et adapté en pièce de théâtre en 1910 par l’auteur et Pierre Frondaie. Puis au cinéma dès 1920, avec le film américain The woman and the puppet par Reginald Barker, en 1929 par Jacques de Baroncelli, autre film américain en 1935 avec The devil is a woman par Josef von Sternberg, encore en 1946 avec Laabet el sitt film égyptien de Wali Eddine Sameh, en 1959, Julien Duvivier en faisait sa reprise, puis deux téléfilms, le franco-espagnol de Mario Camus en 1990, et en 2006 par Alain Schwarzstein.

Avec Conchita Montenegro, Raymond Destac, Henri Lévêque, Jean Dalbe, Andrée Canti, Raoul Lagneau,

Le film La femme et le pantin, distribué par Pathé, est disponible dans les meilleurs bacs dès le 16 juin 2020 en version restaurée 4K 2020 à partir d’un négatif original nitrate, par L’Immagine Ritrovata sous la supervision de La Fondation Jérôme Seydoux-Pathé, édition limitée, DVD et Blu-ray. Dans les suppléments, Géométrie des corps, entretiens avec Philippe Roger et Bernard Bastide, La musique de La femme et le pantin, entretiens avec Jean-Louis Sajot, Günter Buchwald et Léon Rousseau (2021), Actualité Pathé d’époque : La semaine Sainte à Séville – 1924.

3 étoiles

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13 juin 2021 7 13 /06 /juin /2021 11:58

Un grand merci à Sidonis Calysta pour m’avoir permis de découvrir ce thriller polar sorti en 1986 et réalisé par J. Lee Thompson, pour une coméie bien fendard.

Vétéran de la police de Los Angeles, devenu alcoolique depuis son divorce, le coriace inspecteur Jack Murphy plonge dans un véritable cauchemar le jour où il reçoit un appel anonyme signant son arrêt de mort. Lorsque son ex-femme, Jan, est assassinée avec son amant, Murphy devient le suspect numéro 1. Arrêté par ses propres collègues, il n’a pas d’autre choix que de s’évader avec Arabella McGee, une jeune délinquante qu'il avait arrêté plus tôt dans la journée menottée à lui, et de pourchasser lui-même Joan Freeman, le tueur qui l’a piégé.

Une comédie délirante, à partir autant de la théorie sur la loi des emmerdements en série, entre meurtres à tout va, courses poursuites meurtrière et bagarres. Bronson sort de son rôle de justicier limie facho, pour nous entraîner dans une chasse au teur qui veut le faire plonger pour une vengeance insane. Je me suis beaucoup amusé, avec ce duo improbable entre le vieux flic aux abois et la jeune délinquante au verbe fleuri. Des dialogues bien pétant, des cascades et des coups de feu qui font mouche tout azimut. Le rythme est d’enfer, sans prendre une pause qu’il faille repartir de l’avant. Vif et alerte, débile et fendard, cette réalisation est une réussite de détente.

Avec Charles Bronson et Kathleen Wilhoite, Carrie Snodgress, Robert F. Lyons et Richard Romanus, Angel Tompkins, Bill Henderson et James Luisi, Clifford A. Pellow et Janet MacLachlan, Lawrence Tierney, Jerome Thor, Mischa Hausserman et Cal Haynes,  Hans Howes, Joseph Roman et Paul McCallum, Dennis Hayden, Tony Montero et Lisa Vice.

Le film La loi de Murphy, distribué par Sidonis Calysta et sa page Facebook, est disponible en DVD et Blu-ray, depuis le 20 mai 2021. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, et en audio français. Dans les suppléments, Présentation par Gérard Delorme.

3 étoiles

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9 juin 2021 3 09 /06 /juin /2021 17:20

Avec la pandémie, nombre de films sont en attentes ou diffusés sur les plateformes, comme pour ce film réalisé par Patty Jenkins, pour le second volet de la superhéroïne de l’univers DC Comics avec un saut dans le temps sans qu’elle est prsis une ride, immortelle amazone au cœur brisé.

Depuis la fin de la Première Guerre mondiale, Diana Prince s'est intégrée à la civilisation, et continue sa vie parmi les humains, même si elle revêt de temps en temps son costume de Wonder Woman pour aider les autres. En 1984, Diana travaille pour la Smithsonian Institution à Washington, D.C.. Elle y fait la rencontre du Docteur Barbara Ann Minerva, une nouvelle collègue qui souffre d'un manque de confiance en soit, chargée d'identifier des antiquités dont une pierre avec une légende latine qui indique qu'elle exauce les vœux. Grâce au sien, Diana est réunie avec Steve Trevor dans le corps d’un autre, pourtant décédé durant la guerre. Maxwell Lord, homme d'affaires charismatique au bord de la faillite s’empare de l’objet, et devient de plus en plus puissant.

Pas si mal fichue, l’intrigue romantique dans les amours entre Diana et Steve sous une forme de Code Quantum, sur une thématique de soif de pouvoir aux conséquences à la Lucky Man, pêche cependant par des longueurs excessives, sur des profils caricaturaux et des combats pas très passionnant. Mais la description psychologique des hommes de pouvoir aux profils de médiocres dégénérés est bien décris. Bien que du début du vingtième siècle, Steve avait forcément connu les escaliers mécaniques autant que les métros qu’il n’a pas à découvrir ébahi en 1984. Nonobstant les incohérences, longueurs et autres défauts, ce film ne mérite pas toutes les sévères critiques qu’il a subit. Je me suis bien amusé et trouvé que Wonder Woman ne tue pas par milliers comme dans le premier opus pour sauver des vies. C’est déjà en soit un bon point.

Avec Gal Gadot, la jeune Lilly Aspell, Chris Pine, Kristen Wiig, Pedro Pascal, les jeunes Lucian Perez, Lambro Demetriou et Jonny Barry, Connie Nielsen, Robin Wright, Kristoffer Polaha, Oliver Cotton, Natasha Rothwell, Kelvin Yu, Gabriella Wilde, Amr Waked, Ravi Patel, Stuart Milligan, Patrick Lyster, Doutzen Kroes et Lynda Carter.

2 étoiles

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9 juin 2021 3 09 /06 /juin /2021 08:56

Un grand merci à Artus Films pour m’avoir permis de découvrir ce film de chevalerie sorti en 1964, co-réalisé par José Luis Monter et Riccardo Freda, pour une adaptation d’un conte inspiré de faits historique romancé.

Au XIIème siècle, dans le duché de Brabant, le comte palatin Siegfried de Trevire part pour les Croisades, laissant son épouse Geneviève aux soins de l’intendant Golo. Ambitieux, ce dernier se voit refuser ses avances et emprisonne la malheureuse Geneviève tout juste enceinte de son époux. Les années passent, que Golo décide de la faire mettre à mort avec son fils. Mais le tueur compatissant la libère en les faisant passer pour morts dans la forêt. Elle et son enfant vont y rester cachés, attendant le retour du comte.

À partir d’un texte source en latin de Matthias Emmich de 1472, la première version de ce récit semble être L'innocence reconnue ou Vie de Sainte Geneviève de Brabant du père jésuite René de Cériziers publiée 1647 que l’on retrouve dans le recueil de Saints martyres chrétiens dans La Légende dorée de Jacques de Voragine (Jacopo da Varazze) au treizième siècle, relatant le triste sort de Marie de Brabant accusée faussement d'adultère par son époux Louis II de Bavière, qui l’a fit exécuter. Une adaptation plus optimiste, Drame qui  a donné lieu à de très nombreux romans, opéras, théâtre, films et bandes dessinées.

Cette belle réalisation, entre décors gothiques et costumes d’époques, se suit avec plaisir tel un conte de Nibelungen. On pourra s’étonner que Golo ne fasse pas tuer, ou de tuer lui-même la femme et l’enfant dans la prison comme tant d’autres. Une belle réalisation avec des scènes de batailles convaincantes qui nous mettent dans une ambiance fantaisie joliment interprété. Je me suis laissé prendre par la mise en scène et le jeu de caméra et les thématiques évoquées, la fidélité et la félonie, l’amour et la haine, et autres humanités qui s’imbrique avec justesse.

Avec María José Alfonso, Alberto Lupo, Stephen Forsyth, Beni Deus, Rosita Yarza, Andrea Bosic, Franco Balducci, Ángela Rhu, le jeune Loris Loddi, Antonella della Porta, Umberto Raho,  .

Le film Geneviève de Brabant, dans la collection Chevalerie, distribué par Artus Films, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 4 mai 2021 en DVD digipack + un livret rédigé par François Amy de la Bretèque (24 pages). Il est proposé en version originale sous-titrée français. Dans les suppléments, Diaporama d’affiches et photos.

3 étoiles

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8 juin 2021 2 08 /06 /juin /2021 23:54

Un grand merci à Artus Films pour m’avoir permis de découvrir cet excellent film de super-héros italo-espagnol sorti en 1979, écrit et réalisé par Juan Piquer Simón, aux effets qui valaient largement les superproductions américaines.

L’extraterrestre Kronos a été envoyé sur la Terre pour combattre le crime et le mal. Il s’installe à New York en tant que le détective Paul, et devient un super-héros, Supersonic. Il doit faire face au diabolique Docteur Gulk,  qui a décidé de dominer le monde avec son organisation secrète en s’emparant du professeur Morgan et menace d’enlever sa fille Patricia. Le sort du monde est entre les main de l’invincible Supersonic Man.

Une excellente comédie de science-fiction à la comic books, dont de nombreuses originalités en font un film à la mesure des Superman, James Bond ou Star wars d’alors. Ainsi, deux acteurs pour différencier le même héro, une invincibilité qu’aucune Kryptonite ne peut détruire, et un humour délirant autant qu’une analyse de la société de guerre froide qui sonne juste. Sur une très belle mise en scène et des effets spéciaux de qualité, l’intrigue fonctionne à merveille pour devenir un film culte. J’ai beaucoup aimé l’ambiance et le décalage entre la gravité des événements de fin du monde par un fou furieux, et l’humour caustique de ces mêmes personnages effrayants.

Avec Michael Coby, Cameron Mitchel et Richard Yesteran, Diana Polakow et John Caffarel, Frank Braña, Javier Cameos et Tito García, Quique Camoiras et Luis Barboo, Ángel Ter, Emilio Higuera et Luis Castilla, Frank A. Sánchez, Emilio Fornet, Marta Fernández Muro et José Antonio Rico, Jesús Millán, Óscar Simón et Teófilo Martínez.

Le film Supersonic man, dans la collection Ciné Fumetti, distribué par Artus Films, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 2 mars 2021 en DVD digipack. Il est proposé en version originale sous-titrée français, et audio français. Dans les suppléments,  Le tournage de Supersonic Man par Christian Lucas, Juan Piquer Simón, le réalisateur supersonique par Christian Lucas, Diaporama, Bande-annonce (VO).

3 étoiles

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