Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
19 mai 2021 3 19 /05 /mai /2021 10:21

Un grand merci à Gaumont pour m’avoir permis de découvrir cet excellent polar réalisé en 1936 par Jean Renoir (Toni), d’après la pièce théâtrale Na-Dnié de Maxime Gorki, pour un récit dans la veine du communisme d’alors.

Vivant dans une pension délabrée que dirige le sordide Kostileff, Pépel est un voleur aimé par deux soeurs. Il y a tout d’abord Vassilissa, compagne du receleur et maîtresse de Pépel, ainsi que la belle Natacha, exploitée par cette dernière et Kostileff. Tandis qu’il cambriole une demeure, Pépel est surpris par le propriétaire des lieues, un baron ruiné avec qui il sympathise.

Une très belle réalisation doublée d’une excellente distribution pour un récit qui paraitrait aujourd’hui naïve, dans une époque ou le national communisme se frottait au national socialisme dans la monté des extrémismes à coup de propagandes et de millions de morts avant d’emporter le monde, dans lesquels sont tombés dans le pièges des Renoir ou Gabin compagnons de route des soviétiques. Schématiquement, un baron désargenté, somme toute le plus sympathique, se retrouve dans la cours des miracles où un vieux mafieux règne en despote sur des indigents, un petit voleur qui consomme deux sœurs sans scrupule, et un lidibineux inspecteur avide de chair fraiche, sur fond de noirceur et d’exploitation, à contrario, l’exemple même de ce que le communisme à imposé dès 1917 avec le coup d’état des bolchéviques. Pourtant, l’auteur, Maxime Gorki, ayant visité les horreurs des goulags, préféra vivre sur leur dos sans scrupule ni pitié. Un très beau film qui aurait du ouvrir les yeux à plus sur le « rêve » prolétariat.

Avec Jean Gabin, Suzy Prim, Louis Jouvet et Jany Holt, Vladimir Sokoloff, Robert Le Vigan, Camille Bert et René Génin, Paul Temps, Robert Ozanne, Henri Saint-Isle et Alex Allin, André Gabriello, Léon Larive, Nathalie Alexeeff et Maurice Baquet, Junie Astor, Jacques Becker et Fernand Bercher, Annie Ceres, Paul Grimault et Irène Joachim, Lucien Mancini et René Stern.

Le film Les bas-fonds, issu de la Collection : Gaumont classiques, distribué par Gaumont, est disponible en DVD et Blu-ray dans les meilleurs bacs ou en ligne depuis le 21 avril 2021. Il est proposé en version sous-titrée pour les sourds et malentendants et audiodescription pour les aveugles et mal voyants, ainsi que sous-titré en anglais. Dans les suppléments, L’Idéal ouvrier : documentaire inédit avec les interventions de Patrick Glâtre, auteur de Jean Gabin, la traversée d’un siècle, et Pascal Mérigeau, spécialiste de Jean Renoir.

3 étoiles

Partager cet article
Repost0
19 mai 2021 3 19 /05 /mai /2021 09:45

Un grand merci à Lobster Films pour m’avoir permis de découvrir cette très belle comédie draùatique romantique réalisée en 1939 par Leo McCarey, se confrontant à la censure et la morale du code Hayes, pour une belle rencontre amoureuse qu’importe que le destin se mette en travers.

Le célèbre peintre français et coureur de jupons Michel Marnet, et la chanteuse américaine de cabaret Terry McKay se rencontrent et tombent éperdument amoureux à bord d'un paquebot traversant l’océan Atlantique. Mais tous deux sont déjà fiancés. Michel avec l'héritière Lois Clarke, Terry avec Kenneth Bradley. Ils se promettent d’abandonner leurs projets respectifs de mariage et de se retrouver six mois plus tard au cent deuxième étage de l’Empire State Bulding. Le jour du rendez-vous, victime d’un accident, Terry préfère s’effacer pour ne pas être un poids pour Michel.

Un très beau film qui a du faire face à la censure moraliste du code Hayes qui a vu d’un mauvais œil cette romance sur fond d’adultère qu’il n’y a pas en définitive, chacun rompant avant de se retrouver. De morale en effet, on pourrait la trouver avec l’accident de la jeune femme qui risque de lui faire perdre le grand amour que son pardon trouve expiation et rédemption. Un duo qui nous offre de l’émotion entre deux personnalités contraires inconciliables, entre un chanteuse de cabaret et un cavaleur de première que les sentiments révèlent en une passion jusqu’à se perdre par le sacrifice suite à cet accident en un amour passionnel.

Une belle romance sur le sens des sentiments, qui fera l’objet de nombreuses reprises. Léo McCarey lui-même en 1957 avec An affair to remember avec Cary Grant et Deborah Kerr, ainsi que la reprise de Glenn Gordon Caron en 1994 avec Warren Beatty et Annette Bening. Bollywood a également réalisé deux versions. Bheegi Raat pat Kalidas en 1965 avec Ashok Kumar et Meena Kumari, et Mann par Indra Kumar en 1999 avec Aamir Khan et Manisha Koirala, ainsi que des adaptations radiophoniques. Cependant, cette première mouture est bien plus subtile que la reprise de Leo McCarey, plus fraîche et spontanée, avec cette touche de sensibilité que Dunne et Boyer apportent avec leurs tendresses que l’on ne retrouve pas avec Grant et Kerr. Une très belle restauration image et son, qui donne une dimension magnifiée du récit et des protagonistes sur une mise en scène lumineuse.

Avec les excellents Irene Dunne et Charles Boyer, Maria Ouspenskaya, Lee Bowman et Astrid Allwyn, Maurice Moscovitch, Scotty Beckett et Tom Dugan, Ferike Boros et Mary Bovard, Bess Flowers, Dell Henderson, Mary Bayless et George Ford, J.C. Fowler, Joe Gilbert, Leyland Hodgson et Carol Hughes, Lloyd Ingraham et Phyllis Kennedy, Joan Leslie et Fred Malatesta, Frank McGlynn Sr. et Richard Neill, Kitty O'Neil et Oscar O'Shea.

Le film Elle et lui, distribué par Lobster Films et sa page Facebook, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 11 décembre 2020 en DVD et Combo Blu-ray + DVD + Livret de 16 pages. Il est proposé en version originale sous-titrée français, dans une magnifique restauration en association avec le MoMA (New York), Blackhawk Films et Lobster Films. Dans les suppléments, Présentation du film par Serge Bromberg, La restauration The champeen de Robert F. McGowan (1923), La bande-annonce du film (2020), Galerie photos.

3 étoiles

Partager cet article
Repost0
14 mai 2021 5 14 /05 /mai /2021 16:49

Un grand merci à Condor Entertainment pour m’avoir permis de découvrir ce biopic finlandais réalisé en 2015 par Mika Kaurismäki, d'après la pièce Christine, la reine-garçon de Michel Marc Bouchard, qui relate la vie d'une jeune femme en avance sur son temps.

En 1632, le roi Gustave II Adolphe de Suède est abattu sur le champ de bataille, lors de la Guerre de Trente ans opposant catholiques et protestants. Alors très jeune, sa fille Christine prend sa succession. Elle qui avait été élevée comme un garçon par son père, devient une reine anticonformiste qui n’a qu’un seul but pour faire de la Suède un pays moderne, en dépit du conservatisme Luthérien. Mais à l’aube de ses dix huit ans, elle fait la connaissance de la magnétique comtesse Ebba Sparre. Une rencontre qui va alors tout changer, et va la pousser à prendre une décision qui changera à jamais le cours de l’histoire et le visage de la Suède.

La reine garçon, fille unique élevée comme un garçon, intelligente, cultivée et curieuse, doit faire face aux horreurs des guerres de religions, élevée par l’ostracisme étouffant et intolérant du protestantisme, la jeune reine découvrait son orientation avec la belle comtesse Ebba Sparre sa « Belle », et ses servantes Jane Ruthven et Louise van der Nooth. Instaurant la paix avec ses voisins, agrandissant le pays prospère, elle s’intéresse à l’art et la culture. Vite lassée du pouvoir et de l’intolérance protestante, elle abdique et se convertie au catholicisme.

Défenseuse des artistes, des juifs et des libres penseurs, elle mène une vie sans compromis de mariage, sans céder aux hommes, et son amour pour sa Belle. Une belle reconstitution d’une reine sans égale, qui, à l’instar du roi Édouard VIII d’Angleterre, abdiqua pour ne pas avoir à se marier, pour vivre sa vie sans contrainte, bien que dépensière,était un peu trop en avance sur son temps. Cependant, la reine Christine, contrairement au film, n'a pas eu besoin de l’ambassadeur Pierre Hector Chanut ni de la pression de Rome pour se convertir. Elle était assez intelligente et indépendante pour prendre ses décisions toute seule, en fonction de l'arbitraire et de l'intolérance des luthériens. On  peut s'étonner que ce soit tourné en anglais.

Avec Malin Buska et Sarah Gadon, Michael Nyqvist, Lucas Bryant et Laura Birn, Hippolyte Girardot, Peter Lohmeyer et François Arnaud, Martina Gedeck et Patrick BauchauJannis Niewöhner, Petri Aulin et Janina Berman, Samuli Edelmann, Gabriele Goria et Mikko Kouki. Ville Virtanen et Martina Gedeck, Timo Torikka, la jeune Lotus Tinat, Mikko Leppilampi, Sampo Sarkola et Pertti Sveholm, Jarmo Mäkinen, Lauri Tanskanen et Minna Hämäläinen.

Le film The girl king, distribué par Condor Entertainment et sa page Facebook, est disponible dans les meilleurs bacs dèis le 26 mai 2021 en DVD. Il est proposé en version originale sous-titrée français. Dans les suppléments, Christine de Suède, une reine libre, documentaire inédit de Wilfried Hauke, Dressing The girl king, making of costumes.

3 étoiles

Partager cet article
Repost0
11 mai 2021 2 11 /05 /mai /2021 10:06

Un grand merci à Sidonis Calysta pour m’avoir permis de découvrir cette comédie dramtique réalisée 1987 par Peter R. Hunt, sur les mésaventures d’un garde du corps et de la première dame face à des tueurs opiniâtres.

Vétéran du service de protection des hautes personnalités de l’état, Jay Killian reçoit pour mission d’assurer la sécurité de Lara Royce Craig, la femme du président des États-Unis Calvin Craig. D’autant moins évident que la first lady n’en fait qu’à sa tête et qu’elle est victime d’une première tentative de meurtre. Pas la dernière. En dépit des problèmes qu’elle lui pose, Killin la protège de son mieux avec sa collègue et maîtresse Charlotte Chang, conscient que quelqu’un de haut placé cherche à se débarrasser d’elle.

Une excellente comédie d’action pleine de rebondissements et de répliques succulentes absolument improbable avec des mercenaires bien maladroits et un garde du corps avec une sacrée baraka, face à une first lady impayable sous le regard jaloux de la jeune maîtresse. Je me suis beaucoup amusé à suivre les péripéties délirantes pleines d’actions et d’explosions, sans temps mort. Dernière apparition de Jill Ireland malade qui rend ce côté émouvant dans son jeu au personnage truculent.

Dans le style des films des années 80, malgré les drames et morts, un côté bon enfant règne dans cette comédie délirante, aux profils des protagonistes rudimentaires pour bien nous amuser. Utilisant tous les moyens de locomotion, d’avion en train, de moto en bolide, d’hélicoptère jusqu’au bateau, nous sommes balloté à travers le pays à coups de pistolets aux missiles pas très précis, pour une bonne tranche de rigolade.

Avec Charles Bronson et Jill Ireland, Stephen Elliott et Jan Gan Boyd, Randy Brooks, James Lemp, Michael Ansara, James Staley et Kathryn Leigh Scott, James Acheson et Jim McMullan, Billy Hayes, William Prince et Charles Howerton et Chris Alcaide, Jack Gill, Mischa Hausserman et Robert Axelrod, Peter Lupus et Lori Stephens, Beverly Thompson et Natalie Alexander, Linda Harwood et Mihoko Tokoro.

Le film Protection rapprochée, distribué par Sidonis Calysta et sa page Facebook, est disponible en DVD et Combo Blu-ray + DVD, depuis le 20 mai 2021. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, et audio français. Dans les suppléments, Présentation par Gérard Delorme, Présentation par François Guérif, Documentaire.

3 étoiles

Partager cet article
Repost0
11 mai 2021 2 11 /05 /mai /2021 08:53

Un grand merci à Carlotta pour m’avoir permis de découvrir ce film japonais réalisé en 1953 par Hideo Sekigawa, d’après Les enfants de la bombe, d’Arata Osada, sur les conséquences de la première bombe atomique aux mortelles radiations sur les survivants.

Hiroshima, début des années 1950. Professeur au lycée, Kitagawa constate que nombre de ses élèves souffrent des séquelles de la bombe atomique. Il entame alors une discussion avec eux. Face à l’ignorance et à l’indifférence des Japonais, et afin que les victimes ne soient pas contraintes de vivre dans l’ombre de la société, ils estiment nécessaire que leurs compatriotes se rappellent ce jour si fatidique du 6 août 1945.

Un magnifique et poignant film fiction d’après le roman d’Arata Osada, dont Kaneto Shindō avait déjà été réalisé Les enfants d'Hiroshima (Genbaku no ko - 原爆の子) en 1952, sur l’effroyable réalité de l’utilisation de la première bombe atomique que une population civile, avant Nagasaki. On y retrouve le style de réalisation sous influence soviétique documentaire propagande théâtralisé. Au-delà de la destruction, et l’anéantissement d’une ville de trois cents cinquante mille habitants, et le meurtre de masse, crime contre l’humanité, ce sont les conséquences de la radiation qui finalement, à terme aura emporté la quasi-totalité des habitants dans les pires souffrances qui est été développées dans l’indifférence générale. Celle des japonais désireux d’oublier la défaite et surtout croupissant dans la misère, et celle méprisante des américains occupant militairement le pays, plus préoccupés à construire des églises que le Japon, sûr de leur bon droit et justifiant la barbarie atomique.

Parce que finalement les nazis n’auraient jamais pu mettre au point de bombe atomique, parce que la construction de la bombe américaine a coûter une telle fortune aux contribuables américains, parce que les communistes deviennent la deuxième puissance aussi nuisibles que les nazis, le président américain trouve là l’occasion inespérée d’expérimenter la bombe et de montrer au monde sa toute puissance, surtout au nationale communiste, qui est le maître du monde. Le 6 août 1945, puis le 8, histoire de dire qu’il en a en réserve, il fait exploser à Hiroshima et à Nagasaki, deux villes où il n’y a aucun sites stratégiques militaires, d’exterminer entre deux à cinq cent milles civils hommes femmes et enfants dans la première honte atomique pour un crime contre l’humanité. Certes, les bombardiers alliés extermineront en Europe des millions de civils en des proportions surmultipliées des bombardiers nazis allemands et soviétiques, Hiroshima restera le jour ou l’inhumanité atteindra le choc de notre civilisation. S’en suivra face à l’horreur radioactive, des tentatives les plus hallucinantes pour tenter de justifier l’innommable. À ce jour, les américains n’ont jamais demandés pardon au peuple japonais.

Avec Eiji Okada, Yumeji Tsukioka et Yoshi Katō, Takashi Kanda et Isuzu Yamada, Tokue Hanazawa, Kenzō Kawarasaki et Shizue Kawarazaki, Hatae Kishi et Eitarō Matsuyama, Masao Mishima, Yasushi Nagata et Masami Shimojō, Kinzō Shin et Kenji Susukida, Harue Tone, Saburō Ukita et Sakae Umezu.

 

Le film Hiroshima, distribué par Carlotta, en version intégrale, nouveau master restauré HD, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 28 avril 2021 en DVD séparé et Blu ray en trilogie. Il est proposé en version originale sous-titrée français. Dans les suppléments, Hiroshima, le cinéma et l’imaginaire du nucléaire au Japon, essai de Jasper Sharp, écrivain, programmateur et réalisateur britannique, spécialiste du cinéma japonais.

3 étoiles

Partager cet article
Repost0
7 mai 2021 5 07 /05 /mai /2021 11:02

Un grand merci à Carlotta pour m’avoir permis de découvrir ce thriller horreur réalisé en 1988 par Tom DeSimone, dans la poursuite de sa quête de justice et de vengeance, et retrouver des liens familiaux.

Molly Stewart est installée à New York où elle est photographe. Lors d’un vernissage, elle croit reconnaître parmi la foule sa mère disparue. Après avoir obtenu quelques informations sur cette Gloria Rollins, Molly décide de la confronter et s’envole pour Los Angeles. Sa mère lui apprend que Michelle, sa petite sœur dont elle ignorait l’existence, court actuellement un grand danger. Le soir même, Gloria est retrouvée morte.

Changement d’actrice une nouvelle fois, et de réalisateur, pour un nouveau métier dans une course poursuite contre des trafiquants de drogue et traite de blanches pour le coup, une perte de qualité générale. L’intrigue est fantaisiste, la réalisation bancale comme la mise en scène décousu aux effets peu crédible dans un jeu auquel les protagonistes ont du mal à croire. D’avocate, Molly Angel est devenue photographe qui lui permet de retrouver une mère vite de nouveau disparue et une petite sœur écervelée. Cependant, on fini par bien en rire de ce film de série B, sorte de téléfilm comédie où tous autant qu’ils sont personnages comme interprètes ne font pas illusion de crédibilité.

Un divertissement pourtant sur des sujets sensible comme le trafic que de drogue, la prostitution et l’exploitation humain en enlèvements et trafics que les actrices dénudées rendent malaisés en voyeurisme. Une héroïne sans histoire d'amour ni romance asexuée dont on ne sait rien d'elle qu'un passé glauque et un présent d'actions violentes. Cette trilogie aura donné le maximum du possible à tirer scénaristiquement et commercialement, même si un quatrième volet, Angel 4: Undercover a vu le jour en 1994 réalisé par Richard Schenkman (George Axmith), avec une quatrième Molly Stewart / Angel en Darlene Vogel.

Ce film est issu du coffret La trilogie comportant Angel + Angel 2 : la vengeance et Angel 3 : le chapitre final.

Avec Mitzi Kapture, Maud Adams et Richard Roundtree, Mark Blankfield, Emile Beaucard et Kin Shriner, Tawny Fere, S.A. Griffin et Dick Miller, Toni Basil et Anna Navarro, Susan Moore, Floyd Levine, Barbara Treutelaar et Cynthia Hoppenfeld, Bob DeSimone et Julie K. Smith, Dick Miller et Toni Basil, Kendall Carly Browne et Ted Faye, Paunita Nichols, Roxanne Kernohan et Laura Albert, Ty Granderson Jones, Ashlyn Gere et Barbara Hammond, Cheryl Starbuck, Roxanna Michaels et  Michael Bandoni.

Le film Angel 3 : le chapitre final, distribué par Carlotta, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 28 avril 2021 en DVD séparé et Blu ray en trilogie. Il est proposé en version originale sous-titrée français, et en audio français.

2 étoiles

Partager cet article
Repost0
7 mai 2021 5 07 /05 /mai /2021 09:54

Un grand merci à Sidonis Calysta pour m’avoir permis de découvrir ce film d’aventure fantastique science-fiction réalisé 1967 par Burt Kennedy(Un homme fait la loi), d'après le roman Badman de Clair Huffaker pour un braquage de grande ampleur.

Dépossédé de ses terres et de l’or qu’elles contiennent par Franck Pierce et sa bande, Taw Jackson entend bien se venger à sa sortie de prison. Quoi de mieux dans ce cas que d’attaquer la diligence blindée dans laquelle son ennemi juré transporte tous les mois le précieux minerai vers El Paso ? Une entreprise plus que risquée car une trentaine d’hommes convoient le fourgon qui plus est équipé d’une puissante mitrailleuse.

Un excellent western comédie potache sur une superbe réalisation aux cadrages et prises de vues magnifiques dans des paysages somptueux sur une bande son envoutante. Un film qui réuni tous les superlatifs tant la maîtrise est totale avec des interprètes de renom et de talent dans ce duo Duke vs Douglas. Après, on pourra chipoter sur les amérindiens bien maltraités, la femme pas mieux loti, et que les puristes du genre s’étaient alors offusqués d’irrévérence pour l’humour. C’est juste une pépite d’or de comédie dans un contexte de l’Ouest où ceux qui après avoir volé les terres indiennes et massacrés les populations, entre-tuent à leur tour par l’appât de l’or sans limite de moyens et de morts. Je me suis beaucoup amusé d’autant par la restauration superbe. Un prémices de western spaghetti enchanteur avec ce fourgon blindé à la tourelle mitrailleuse de char hallucinant.

Avec John Wayne et Kirk Douglas, Howard Keel, Robert Walker Jr. et Keenan Wynn, Bruce Cabot, Joanna Barnes et Valora Noland, Bruce Dern, Gene Evans, Terry Wilson et Don Collier et Sheb Wooley, Ann McCrea, Emilio Fernández, Frank McGrath, Chuck Roberson, Boyd 'Red' Morgan, Hal Needham, Marco Antonio et Perla Walter.

Le film La caravane de feu, de la collection western de légende est distribué par Sidonis Calysta et sa page Facebook, est disponible en DVD et Édition Collection Silver Blu-ray + DVD, depuis le 15 avril 2021. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, et en audio français. Dans les suppléments, Présentation par Jean-François Giré, Sur le tournage de The War Wagon.

3 étoiles

Partager cet article
Repost0
5 mai 2021 3 05 /05 /mai /2021 09:13

Un grand merci à Rimini Editions pour m’avoir permis de découvrir ce film de guerre réalisé en 1969 par John Guillermin, pour une reconstitution libre d'une bataille parmi tant d'autres dans un tournant de la seconde guerre mondiale.

En 1945, les Alliés font leur dernière avancée dans le territoire allemand. Seul un pont sur le Rhin demeure aux mains des nazis. Les deux camps ont beaucoup à gagner : les Allemands, la vie de cinquante mille soldats postés du mauvais côté du pont ; les Alliés, une issue plus rapide à la guerre, et de nombreuses vies épargnées. Mais seul une armée pourra gagner la terrifiante bataille du Pont de Remagen.

Un superbe film de guerre sur un enjeu de la guerre et des soldats sur un événement historique avec la prise d’un pont stratégique pour sauver une armée en déroute d’un côté, envahir l’Allemagne avant les soviétiques de l’autre et mettre un terme à la guerre, dans la confrontation entre deux officiers ennemis. Si, d’évidence, mon parti est du côté des Alliés contre les nazis, il n’en reste pas moins vrai à travers tous les films de guerre, je n’éprouve aucune sympathie pour les américains, barbares, pillards, violeurs qui ressemblent à tous les militaires des deux camps, sans aucune considération d’humanité pour les populations civiles, et surtout les femmes qui paient un très lourd tribu face aux soudards de tous horizons. Sur de belles images et des cadrages maîtrisés, les interprètes s’en donnent à cœur joie dans des scènes d’actions et des enjeux psychologique d’une fin de guerre exsangue jusqu’au boutiste suicidaire à poursuivre un combat perdu entre des extrêmes sans pitiés.

Avec George Segal et Robert Vaughn, Ben Gazzara, Bradford Dillman et E.G. Marshall, Peter van Eyck, Hans Christian Blech, Heinz Reincke et Joachim Hansen, Sonja Ziemann, Anna Gaël, Vít Olmer et Bo Hopkins, Robert Logan, Matt Clark et Steve Sandor, Frank Webb, Tom Heaton, Paul Prokop, Richard Münch et Günter Meisner, Rudolf Kalina, Rudolf Jelínek, Fritz Ford, Pavel Solty et Rolf Jahncke, Zdenek Braunschläger, Jan Schánilec et Václav Neuzil et Vladimír T. Gottwald.

Le film Le pont de Remagen, distribué par Rimini Editions, est disponible en DVD et Master HD Blu-ray avec un livret sur le tournage du film de 24 pages, dans les meilleurs bacs depuis le 15 avril 2021. Il est proposé en version originale sous-titrée français, et en audio français. Dans les suppléments, 1945, la bataille de Remagen, par Stéphane Chevalier.

3 étoiles

Partager cet article
Repost0
4 mai 2021 2 04 /05 /mai /2021 17:17

Un grand merci à Sidonis Calysta pour m’avoir permis de découvrir ce thriller réalisé 1946 par Roy William Neill, d’après le roman de Cornell Woolrich, pour une enquête de la dernière chance pleine de surprises et de rebondissements qui nous tiennent en haleine.

Los Angeles. Kirk Bennett découvre Marvis Marlowe, sa maîtresse, qui a été assassiné, et prend la fuite. Il est arrêté, jugé et condamné à mort malgré ses cris d’innocences. Sa femme Catherine, est bien décidée à le sauver, et mène son enquête. Elle se lie avec Martin Blair, l’ancien mari de Marvis. Ils soupçonnent Marko, le patron d’un cabaret, mais ce dernier a un alibi. Ils n’y croient pas, et se font engager comme duo musicien et chanteuse afin de découvrir ses liens avec Marvis, à la recherche de la broche offerte par Martin et volé à la morte qui confondrait l’assassin.

Un bon petit thriller de polar noir qui nous entraîne à la suite d’un meurtre crapuleux dans une enquête improbable pour sauver la vie d’un innocent adultère vers une romance pour finir sur une révélation attendue mais soignée. Je me suis bien complus dans cette ambiance délétère d’une époque révolue d’un cinéma hollywoodien des polars thriller sombres où se mêlent des romances contrariées, des fêtards alcooliques tristes, et des personnages peu recommandables, sur fond de belles musiques enivrantes. Une mise en scène efficace, un environnement classieux, et surtout une très belle interprétation d’une distribution impeccable.

Avec les excellents Dan Duryea et la belle June Vincent, Peter Lorre, Broderick Crawford et Constance Dowling, Wallace Ford, Hobart Cavanaugh et Freddie Steele, John Phillips, Ben Bard et Junius Matthews, Marion Martin et Archie Twitchell, Maurice St. Clair et Vilova.

Le film L’ange noir, distribué par Sidonis Calysta et sa page Facebook, est disponible en DVD, depuis le 12 mai 2020. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, et audio français. Dans les suppléments, Présentations du film par notre regretté Bertrand Tavernier qui bous manque déjà etlaisse un vide, Présentations du film par François Guerif, Présentations du film par Patrick Brion.

3 étoiles

Partager cet article
Repost0
3 mai 2021 1 03 /05 /mai /2021 09:46

Un grand merci à Carlotta pour m’avoir permis de découvrir ce deuxième volet de la trilogie des Molly vs Angel d'un polar comédie réalisé en 1985 par Robert Vincent O'Neil, pour une fausse suite qu'un retour aux sources pour une vengeance.

Désormais étudiante en droit, Molly Stewart a définitivement tiré un trait sur son passé de prostituée. Son seul lien avec cette époque révolue est le lieutenant Hugh Andrews, l’homme qui lui a sauvé la vie il y a quatre ans et dont elle est restée très proche. Lorsque ce dernier se fait assassiner en service, Molly décide de partir à la recherche du meurtrier sous les traits d’Angel.

Changement d’actrice pour l’héroïne justicière, Donna Wilkes ayant été remplacée par Betsy Russell par pingrerie des producteurs, pour une suite sans en être une, ni en même état d’esprit. La première faisait face à une tueur en état de légitime défense, cette fois-ci, c’est la vengeance qui anime Angel et ses anciens compagnons du trottoir. Un récit déjanté et loufoque malgré le massacre d’entre de jeu, l’ambiance vire comédie bien plaisante face à des mafieux tueurs qui se plein de plombs bien jouissif, avec un bébé par-dessus le marché dans des situations effrayante. Je me suis beaucoup amusé dans cette sorte de pastiche du genre complètement délirant.

Ce film est issu du coffret La trilogie comportant Angel + Angel 2 : la vengeance et Angel 3 : le chapitre final.

Avec Betsy Russell, Rory Calhoun et Susan Tyrrell, Ossie Davis, Steven M. Porter et Robert F. Lyons, Paul Lambert et Frank Doubleday, Barry Pearl et Ross Hagen, Estee Chandler, Tim Rossovich, Howard Honig et Tracy Robert Austin, Michael A. Andrews et Paul 'Mousie' Garner et Hoke Howell, Liz Sheridan, Richard DeHaven, Joseph Michael Cala et Deborah Voorhees, Laura Burkett, Lynda Wiesmeier et le bébé Jessica O'Neil.

Le film Angel 2 : la vengeance, distribué par Carlotta, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 28 avril 2021 en DVD séparé et Blu ray en trilogie. Il est proposé en version originale sous-titrée français, et en audio français. Dans les suppléments, À la poursuite de l’ange, un entretien avec Robert Vincent O’Neil et Joseph Cala, Enfant de la balle, un entretien avec Betsy Russell.

3 étoiles

Partager cet article
Repost0