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7 mars 2021 7 07 /03 /mars /2021 17:44

Film britannique bien décevant, réalisé par Francis Lee (Seule la Terre) en 2020, sur la relation amoureuse lesbienne supposée de la plus grande paléontologue Mary Anning aux découvertes fondamentales sur les théories de Charles Darwin et surtout de Georges Cuvier.

Dans les années 1840 en Angleterre, Mary Anning, une célèbre chasseuse de fossiles reçoit le couple Roderick Murchison et sa jeune épouse Charlotte pour ses découvertes de fossiles. La jeune femme traumatisée par la mort de son enfant est laissée à Mary pour sa convalescence qui se transforme en une relation amoureuse tout en continuant les recherches dont cette ammonite dorée.

Très grosse déception avec ce film de série B, passant à côté du sujet pour se focaliser sur la relation amoureuse supposée, sans aucune preuve ou assertion infime entre Mary Anning et  Charlotte Murchison, de dix ans son aînée qui l'aida à enrichir sa collection personnelle comprenant une ammonite dorée qui scintillait d'or avec de la pyrite de fer. Révéler la véritable orientation pour mieux mettre en exergue passions et frustrations au service de la communauté a du sens, et pléthore de célébrités pourraient être mis en lumière tel Abraham Lincoln, Marilyn Monroe, le roi David ou Néron et tant d'autres, sans aller en inventer. Car Francis Lee ne s’appuis sur aucune preuve ni témoignage qui puisse corroborer la thèse évoquée dans le roman de Tracy Chevalier Prodigieuses créatures -Remarkable creatures- et moins encore en un triangle amoureux. n’a aucun intérêt qui nuit au message d'autant avec cette fin pathétique, mais surtout sur la qualité essentielle de Mary Anning dans la science,

Paléontologue autodidacte britannique, Mary Anning de part ses découvertes extraordinaires, va apporter les preuves sur la théorie de l’évolution de Charles Darwin, et surtout celle de Georges Cuvier sur l’extinction de masse. Il faut se rappeler qu’alors, Bible oblige, on croyait à ce livre de contes et de légendes que la vie était apparue cinq mille quatre cents ans auparavant. Ce film met donc de côté la finalité d’une vie, décédée jeune à quarante sept ans au moment de sa consécration dans un monde machiste où la place de la femme était aux fourneaux, quand l’apport des femmes a été si importante dans la paléontologie. Pas très bien filmé, pas très belle mise en scène, réalisation maladroite qui se sauve du désastre par la qualité de jeu des actrices.

Avec Kate Winslet, Saoirse Ronan et Fiona Shaw, Gemma Jones, Claire Rushbrook, James McArdle, Alec Secareanu et Sarah White, Liam Thomas, Sam Parks, Nick Pearse et Victoria Elliott, Beatrice Curnew, Susie Baxter et Gethin Alderman,

2 étoiles

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6 mars 2021 6 06 /03 /mars /2021 16:33

Un grand merci à Rimini Editions pour m’avoir permis de découvrir ce policier réalisé en 1972 par Martin Scorsese, d'après le roman Sisters of the road de Bertha Thompson de Ben L. Reitman, sur un couple à la Bonny and Clyde.

En Arkansas, pendant la grande dépression, Bertha Thompson assiste à la mort de sn père. Seule, sans travail ni domicile, elle se déplace d’un coin à l’autre en utilisant les wagons de trains de marchandises. Elle fait la connaissance de « Big » Bill Shelly, un syndicaliste révolté. Ils deviennent des voleurs de train et amoureux. Lorsque Bertha est impliquée dans le meurtre d'un joueur fortuné, le couple devient des fugitifs.

Sortent de Bonny and Clyde très à la mode alors, Martin Scorsese nous offre une fuite en avant de gangsters à la petite semaine, issus de milieux pauvres et défavorisés en pleine dépression économique. À partir de sa propre vie, l’anarchiste Ben L. Reitman, relatait une classe sociale défavorisée, dont l’auteur s’est inspiré de la vie réelle de trois femmes sur un hymne à l’amour libre, à la libération de la femme dans un monde de miséreux, de hobo (travailleur sans domicile fixe se déplaçant de ville en ville, de l'anglais Homeless Bohemia). Un récit échevelé, avec une dose de hippies, de western en vagabonds bandits de grands chemins. Sont relatés et dénoncés les comportements brutaux et meurtriers des milices patronales contre les ouvriers exploités, dans une épique survie, mais aussi une fange de voyous antipathiques.

Avec Barbara Hershey et David Carradine, Barry Primus, Bernie Casey et John Carradine, Victor Argo, David Osterhout et Grahame Pratt, Chicken Holleman et Harry Northup, Ann Morell, Marianne Dole et Joe Reynolds.

Le film Bertha Boxcar, distribué par Rimini Editions, est disponible en DVD et Blu-ray, Combo Blu-ray + DVD dans les meilleurs bacs depuis le 17 février 2021. Il est proposé en version originale sous-titrée français, et en audio français. Dans les suppléments, un entretien avec Alexis Trosset, journaliste cinéma.

2 étoiles

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6 mars 2021 6 06 /03 /mars /2021 14:42

Un grand merci à Lobster Films pour m’avoir permis de découvrir ce réalisés par Larry Semon, Gilbert Pratt, Gilbert 'Broncho Billy' Anderson, Robert P. Kerr, George Jeske, Percy Pembroke, Ralph Cedar, Frank Fouce, Clarence Hennecke et Joe Rock, pour une plongée dans l'humour du duettiste avant de retrouver son inséparable compère.

Avant le légendaire duo avec Hardy en 1927, Stan Laurel débute sur scène en Angleterre dans les spectacles de pantomime. Partenaire de Charlie Chaplin dans une tournée aux États-Unis en 1912, il se laisse tenter par l’aventure du cinéma dès 1917. Pendant 10 ans, il sera la star d’une série de films d’une inventivité folle, et rivalisera au box-office avec Harold Lloyd, Buster Keaton ou Charlie Chaplin dans des films qu’il écrit et interprète avec brio. Véritable homme-orchestre, il se révèle un auteur complet, et l’un des maîtres d’un art aujourd’hui oublié : la pantomime.

Avec la sortie de Oliver Hardy - Solo Comedies - De 1914 à 1926, son compère duettiste des Laurel et Hardy, c’est un voyage dans l’aventure solo Stan Laurel que nous offre ces courts-métrages avec grand plaisir en ce début du vingtième siècle et l’apparition du cinéma de frères Lumières. L’occasion de nous régaler du talent de l’acteur tout en comédie, satires et messages relatifs à une époque et une mentalité, dans laquelle se peaufine le futur duo complémentaire de par le physiques tant chanté entre le grand gros et le petit maigre. Des histoires muettes extrêmement parlantes par le jeu de scène, les mimiques hilarantes, et les expressions qui en disant long sur les ressentis rôles ou plus tristes et avec toujours une morale de respect sur les différences, sur les timidités qui finissent par payer en culot des maladresses impayables d’une incroyable modernité et actualité d’hier, d’aujourd’hui et de demain.

Imaginé par Lobster Films et la Library of Congress (Washington), ce double DVD propose un florilège de ses films les plus rares : 17 courts-métrages avec Stan Laurel retrouvés et restaurés grâce aux dernières technologies numériques et aux archives du monde entier.

 

 

 

17 courts-métrages. DVD 1 - Bears and bad men de Larry Semon (1918), The egg de Gilbert Pratt et Gilbert Broncho Billy Anderson (1922),  The pest (1922), The handy man de Robert P. Kerr (1923), Collars and cuffs de George Jeske (1923), Gas and air de Percy Pembroke (1923), The whole truth de Ralph Cedar (1923), When knights were cold (incomplet) de Frank Fouce (1923), The weak-end party (incomplet) de Gilbert, Broncho Billy de Anderson (1922) - DVD 2 A man about town de George Jeske et Clarence Hennecke (1923), Pick and shovel de George Jeske (1923), Brothers under the chin de Ralph Cedar (1924), Zeb vs. Paprika de Ralph Cedar (1924), Detained de Percy Pembroke (1924), Twins de Percy Pembroke et Joe Rock (1925), Pie-eyed de Percy Pembroke (1925), et Wide open spaces (incomplet) de George Jeske (1924).

Avec Stan Laurel, Larry Semon, Madge Kirby, Mae Laurel, William McCall, Blanche Payson, Drin Moro, Colin Kenny, Tom Kennedy, Glen Cavender, Vera Reynolds, Joy Winthrop, Merta Sterling, Otto Fries, Harry Mann, Babe London,  Mathilde Comont, Mark Jones, Eddie Baker, Katherine Grant, Jack Ackroyd, George Rowe, Charles Stevenson, Noah Young, Roy Brooks, Ena Gregory, James Finlayson.

Le film Stan Laurel - Solo Comedies - De 1918 à 1925, distribué par Lobster Films et sa page Facebook, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 25 janvier 2021 en 2 DVD de 17 courts-métrages..

3 étoiles

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26 février 2021 5 26 /02 /février /2021 09:29

Un grand merci à Metropolitan Vidéo pour m’avoir permis de découvrir ce biopic historique dramatique australien réalisé en 2019 par Justin Kurzel, d'après le roman La véritable histoire du gang Kelly de Peter Carey, qui relate l’un des plus grands héros fédérateurs des australiens contre l’impitoyable Angleterre.

Australie. Issu d’Irlande, déporté sur ce continent, John « Red » Kelly s’installe dans le bush avec sa femme Ellen et leurs nombreux enfants, dont Ned Kelly. Harcelé et humilié, Red est de nouveau injustement envoyé en prison où il y meurt. La haine contre l’anglais, contre la société britannique, développe chez l’enfant en la création d’un gang violent. Il est considéré comme un criminel par certains, comme un héros révolutionnaire pour d’autre. Il devient l’incarnation symbolique de la lutte contre le gouvernement britannique. Condamné pour avoir tiré sur un policier, il fonde un gang et vole les riches pour donner aux pauvres. Son costume original, une armure et un heaume de chevalier, renforce sa notoriété.

Un film très prenant, qui adapte librement une figure emblématique de certains républicains l’Australiens, loin de leur indépendance vis-à-vis de la couronne britannique, étant toujours sous domination de la reine. L’Australie, colonie britannique, vit les horreurs de l’occupant par le génocide des aborigènes, et la colonisation par la déportation de centaines de milliers d’esclaves irlandais et écossais, d’orphelins et de bagnards dans la maltraitance et les violences, comme les anglais le firent dans leurs colonies américaines. Ned Kelly et sa famille, à l’instar de milliers d’australiens ostracisés, devient un héro bandits assassins révolté face à l’injustice anglaise toute écrasante de mépris et de violence. À cette histoire, il est inconcevable que l’Australie soit toujours sous la couronne britannique avec Élisabeth II pour reine d’Australie.

Une réalisation efficace sur une mise en scène et des images époustouflantes, sur un jeu d’interprètes marquants. J’ai été saisie par l’atmosphère délétère qui plane sans cesse du début à la fin, sentant cette révolte monter dans une violence douloureuse. Loin d’un William Wallace, Red Kelly mélange gangster et révolté sans prendre la dimension de l’un ou de l’autre pouvant pencher du voyou ou du héro. En cela, sa vie et sa fin le rende attachant et décevant de ne pas avoir jusqu’au bout d’un mouvement politique, sans doute dépassé et trop rapidement écrasé.

Avec George MacKay, Ben Corbett, le jeune Orlando Schwerdt, Charlie Hunnam et Essie Davis, Claerwen Brown, les jeunes Asmara Feik, Mo Scott et Winona Keegan, Brett Peachey, Chase Oosterweghel et Claudia Karvan, Russell Crowe, John Murray et Jack Charles, John Blackwell, Yann Tixton et Daniel P. Jones, Gavin Robson, Tilly Lawless et Rian Goodge, Sean Keenan, Ross Knight et Nicholas Hoult, Alexandra Sorensen et Josephine Blazier, Earl Cave et Lola Hewison.

Le film Le gang Kelly, distribué par Metropolitan Vidéo et sa page Facebook, est disponible en DVD, Blu-ray et 4K Ultra HD, dans les meilleurs bacs depuis le 12 décembre 2020. Il est proposé en version originale sous titrée français, et audio en français..

3 étoiles

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18 février 2021 4 18 /02 /février /2021 11:38

Un grand merci à Lobster Films pour m’avoir permis de découvrir ce panel de courts-métrages comiques réalisés par Arthur D. Hotaling, Will Louis, Theodroe Wharton, Arvid E. Gillstrom, Charles Parrott, Larry Semon, Norman Taurog, Ward Hayes, Stan Laurel, pour un voyage à travers le temps et l’humour.

Oliver Hardy étudie le chant puis le droit avant de trouver sa voie dans le cinéma comique. Avant le duo avec Laurel en 1927, il joue dans 325 films, dont la plupart ont disparu à jamais. Au début, simple faire-valoir d’acteurs plus renommés, il devient vite ce gros poupin surnommé Babe puis joue les seconds rôles de méchante brute aux côtés des plus grands acteurs comiques des années 1910 et 1920.

C’est un très grand plaisir que de se replonger dans le cinéma du début de la grande aventure du septième art, inventée par les frères Lumière et insufflée par Alice Guy. Nous avons tous en mémoire dans nos gênes depuis notre enfance des nombreux films de comédie de Laurel et Hardy et des fous rires de ce couple de monstres sacrés. Mais en effet, avant leur rencontre dans un duo éternel, il y a eu leurs extraordinaires carrières en solo dans laquelle ils ont fait leurs preuves de talent et de génie. Avec ces 18 pépites qui nous sont offert de vivre, c’est nous immerger dans une époque révolue et pourtant si porche de nous, où l’humour et les messages sont toujours autant d’actualité.

Ainsi, Oliver Hardy profitait de son embonpoint, sujet à moqueries et humiliations jusqu’à harcèlements et brutalités traumatisantes, pour en prendre contre partie et se retourner contre les moqueurs en morales comiques. De fausse naïveté de gros nounours, les courts et moyens métrages relatent des gags muets mimiques évocateurs de réactions et ressentis, de grimaces et de gestuelles bien plus parlant parfois que du son. Beaucoup d’émotions et de fous-rires avec ces sketchs sur des intrigues vives et alertes qu’on a du mal à imaginer plus d’un siècle déjà tant une modernité est présente à l’aube de la première guerre mondiale dévastatrice et dune crise financière proche pour une deuxième encore plus terrible. Ces films nous interpellent de par l’universalité des thématiques abordées pour un rire salutaire infantile au premier degré mais plus profond qu’il n’y parait et révélateur des us et coutumes, et des mentalités toujours aussi prégnantes et efficaces.

Imaginé par Lobster Films et la Library of Congress (Washington), ce double DVD propose un florilège de ses films les plus rares : 18 courts métrages avec Oliver Hardy retrouvés et restaurés grâce aux dernières technologies numériques et aux archives du monde entier. Les débuts d’un acteur de génie. Un formidable témoignage sur la vie et le cinéma burlesque au début du siècle dernier. Des films comiques d’un autre monde, ou le rire était simple, sans paroles, sincère, spontané… et souvent irrésistible.

18 courts-métrages. DVD 1 - Mother’s baby boy d’Arthur D. Hotaling (1914), The servant girl’s legacy d’Arthur D. Hotaling (1914), An expensive visit de Will Louis (1915), A lucky strike d’Arthur D. Hotaling (1915), The lilac splash de Theodroe Wharton (1915), The Candy trail de Will Louis (1916), The serenade de Will Louis (1916), Hungry hearts de Will Louis (1916), The chief cook d’Arvid E. Gillstrom (1917), He’s again de Charles Parrott (1918),  Married to order de Charles Parrott (1922). DVD 2 - The rend collector de Larry Semon et Norman Taurog (1921), The bakery de Larry Semon et Norman Taurog (1921), The show de Larry Semon et Norman Taurog (1922), Rivals de Ward Hayes (1925), The Candy trail de Will Louis (1916), Wandering papas de Stan Laurel (1926), Hello trouble (incomplet) de Charles Parrott.

Le film Oliver Hardy - Solo Comedies - De 1914 à 1926, distribué par Lobster Films et sa page Facebook, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 25 janvier 2021 en 2 DVD de 18 courts-métrages. Il est proposé en version originale sous-titrée français.

3 étoiles

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15 février 2021 1 15 /02 /février /2021 08:33

Un joli huis clos oppressant pour le premier long métrage de Filippo Meneghetti, sur les conséquences de l'autocensure d’un amour entre deux femmes et la force des sentiments.

Nina et Madeleine sont profondément amoureuses l’une de l’autre. Aux yeux de tous, elles ne sont que de simples voisines vivant au dernier étage de leur immeuble. Au quotidien, elles vont et viennent entre leurs deux appartements et partagent leurs vies ensemble. Personne ne les connaît vraiment, pas même Anne, la fille attentionnée de Madeleine, et moins encore son frère Frédéric. Le couple d’amoureuses s’apprête à vendre leurs appartements pour vivre enfin ensemble à Rome, quand après une dispute sur un manque de courage de s’assumer, Madeleine est foudroyée.

Une belle romance sur des non-dits, sur la chape de plombs oppressante de rester au fond du placard, de la peur de faire son coming out, et de se retrouver malgré tout. Récit touchant de par la subtilité et la sensibilité, et par la délicatesse du jeu des interprètes. S’il n’est pas toujours facile de s’assumer, il est plus léger à vivre son amour au grand jour. Une belle réalisation pour une émotion sur l'autocensure qui fait souffrir les deux amoureuses de ne pas s’assumer l’une envers l’autre et surtout face à ses proches, face aux autres. Sensible et sans pathos, l’émotion se contient avec tendresse.

Avec les excellentes Barbara Sukowa et Martine Chevallier, Léa Drucker et Jerome Varanfrain, Muriel Bénazéraf, Hervé Sogne, Eugénie Anselin et Paloma Dumaine, Daniel Trubert, Denis Jousselin et Alice Lagarde, le jeune Augustin Reynes, Stéphane Robles Véronique Fauconnet, Gilles Soeder et les petites Aude-Laurence Clermont Biver et Sasha Roy Bellina.

3 étoiles

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11 février 2021 4 11 /02 /février /2021 09:48

Un grand merci à Metropolitan Vidéo pour m’avoir permis de découvrir ce biopic comédie satyrique réalisée en 1994 par Alan Parker, d'après le roman de T. Coraghessan Boyle pour librement relater la vie du cofondateur de la célèbre marque de céréales.

Début du XXe siècle, Battle Creek. Le centre de remise en forme du docteur Kellogg est en pleine expansion grâce aux remèdes loufoques et aux méthodes drastiques de son bienveillant fondateur. Cependant cet engouement n’est pas unanime et pour William Lightbody, nouvel arrivant avec son épouse Eleanor, très réticent, les craintes ne font que commencer. Cependant, Charles Ossinning tente de percer dans ce nouveau marché avec un escroc retord Goodloe Bender.

En s’inspirant de la vie du docteur John Harvey Kellogg, cofondateur avec son frère Will Keith Kellogg de la marque de corn flakes, et de la viande végétale, entre autres inventions techniques. Médecin chirurgien, végétarien, il dirigera un institut de santé durant soixante ans, pétrie de religion aux méthodes sectaires, notamment sur la sexualité jusqu’à des mutilations sexuelles afin d’empêcher le plaisir, en particulier sur les enfants. Sur un rythme alerte, le film d’Alan Parker nous entraine dans cette aventure ironique de la méthode violente avec irrévérence d’un extrémiste religieux obsédé par les lavements et l’abstinence sexuelle. L’intrigue décrit un homme eugéniste que rien n’arrête dans sa folie tyrannique et parfois meurtrière. Comédie caustique qui fait froid dans le dos.

Avec Anthony Hopkins, Bridget Fonda, Matthew Broderick et John Cusack, Dana Carvey, Michael Lerner, Colm Meaney et John Neville, Lara Flynn Boyle, Camryn Manheim et Ann Tucker, Carole Shelley, Traci Lind et Monica Parker, Marianne Muellerleile, Marshall Efron et Roy Brocksmith, Norbert Weisser et le jeune Jacob Reynolds.

Le film Aux bons soins du docteur Kellogg, distribué par Metropolitan Vidéo et sa page Facebook, issu de la Collection Metropolitan DVD est disponible en DVD, Blu-ray et 4K Ultra HD, dans les meilleurs bacs depuis le 9 janvier 2021. Il est proposé en version originale sous titrée français, et audio en français.

2 étoiles

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6 février 2021 6 06 /02 /février /2021 10:15

Un grand merci à Metropolitan Vidéo pour m’avoir permis de découvrir ce film catastrophe réalisé en 2020 par Ric Roman Waugh, sur une fin du monde où tous les moyens sont bons pour survivre.

Une comète est sur le point de s’écraser sur la Terre et de provoquer un cataclysme sans précédent. John Garrity, sa femme Allison et leur fils Nathan sont sélectionnés pour rejoindre le dernier refuge sur Terre à l’abri du désastre. Alors que l’urgence devient absolue et que les catastrophes s’enchaînent de façon effrénée, les Garrity vont être témoin du meilleur comme du pire de la part d’une humanité paniquée au milieu du chaos.

Film catastrophe par excellence. Une comète s’écrase sur la Terre et menace la vie des humains. Une famille est retenue pour bénéficier d’un bunker secret pour leur survie. Commence alors des nombreux obstacles et aventures terrifiantes où le genre humain révèle ses bons et ses mauvais côtés pour tenter de survire. Une réalisation vive et haletante où l’on se perd et se retrouve, se déteste et s’aime, pour tenter de prolonger autant la vie que l’amour en tentant d’échapper à la mort, quitte à balancer les autres, ou en aider d’autres sans espoir. Nous y trouvons tous les ingrédients inhérents au genre.

Avec Gerard Butler, Morena Baccarin et Roger Dale Floyd, Scott Glenn, Randal Gonzalez et Rick Pasqualone, Nicola Lambo, Alan Pietruszewski et Scott Poythress, Claire Bronson, Madison Johnson et Gary Weeks, Tracey Bonner et Merrin Dungey.

Le film Greenland - Le dernier refuge, distribué parMetropolitan Vidéo et sa page Facebook, est disponible en DVD, Blu-ray et Édition SteelBook, dans les meilleurs bacs depuis le 5 décembre 2020. Il est proposé en version originale sous titrée français, et audio en français, ainsi qu’en audiodescription pour aveugles et malentendants, et sous-titré pour sourds et malentendants.

2 étoiles

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6 février 2021 6 06 /02 /février /2021 09:21

Un grand merci à Artus Films pour m’avoir permis de découvrir ce policier gansters réalisé en 1960 par Bill Karn, inspiré de l’histoire véridique de Kate Barkeret ses quatre fils  dans une épopée criminelle et sanglante.

À la grande désapprobation de son mari, Kate Barker encourage ses enfants à piller les troncs d’églises. Lorsque le jeune Herman est arrêté pour avoir dévalisé une attraction foraine, le shérif local chasse la famille de la ville. Quelques années plus tard, « Ma » et ses fils figurent en tête de liste des gangsters les plus recherchés des États Unis, lesquels, tels Mitraillette Kelly ou Alvin Karpis n’hésitent pas à s’associer avec le désormais redouté gang Barker.

Une belle restitution des faits et d’une époque où la dépression des années trente et la prohibition ont révélés des bandits célèbre tels Al Capone ou Bonnie et Clyde. La bande de Kate Barker (de son vrai nom Arizona Donnie Clark, dite « Arrie ») et ses quatre fils Herman, Lloyd, Arthur et Fred, ont semés la terreur en pillage, meurtre et enlèvements. Personnage ancré dans la culture américaine, entre chanson Ma Baker des Boney M, dans des films, séries et romans. Ma Barker inspire également la bande dessinée avec Ma Dalton dans les albums de Lucky Luke, et de Ma Rapetou dans les Rapetou. Ainsi, sur un rythme d’enfer, l’intrigue nous plonge dans la folie meurtrière, entre braquages, meurtres et enlèvements, dans une ambiance de folie sans fin que la mort. Pourtant, la légende de la mère monstrueuse meurtrière s'avère fausse, créée par J. Edgar Hoover, l'horrible pour le coup chef du FBI qui a noirci le tableau afin d'excuser la bavure du meurtre de Kate Barker par bavure, quand elle n'était pas du tout chef de gang, alors que ses quatre garçons étaient les vrais gangsters.

Avec Lurene Tuttle, Tristram Coffin, Paul Dubov et Nelson Leigh, Myrna Dell, Victor Lundin et Don Grady, Gary Ammann, Donald Towers et Michael Smith, Don Spruance, Ron Foster et Rex Holman, Eric Morris, Byron Foulger et Eric Sinclair, Robert Kendall, Irene Windust et John McNamara, Dan Riss, David Carlile et Owen Bush, Bernard Pludow et Paul Power.

Le film Ma Barker et son gang, dans la collection Classiques américains, distribué par Artus Films, est disponible dans les meilleurs bacs dès le 1er décembre 2020 en DVD. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français.

3 étoiles

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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 14:41

Un grand merci à Artus Films pour m’avoir permis de découvrir ce biopic réalisé en 1956 par Albert C. Gannaway et Ismael Rodríguez, relate la ve d'un explorateur et colon américain.

Vers la fin du 18ème siècle, un groupe de pionniers s’installe dans le Kentucky avec le soutien du célèbre trappeur Daniel Boone. Cette intrusion suscite la colère des indiens Shawnees, mal conseillés par un anglais vindicatif qui déteste Boone. Le trappeur qui entretient de longue date des liens amicaux avec Black Fish le grand chef Shawnee va tenter de mettre un terme aux massacres des colons.

Une belle version édulcorée de la réalité historique qui nous dépeint un gentil trappeur avec les méchants et cruels amérindiens, en oubliant que dure vérité historique de la conquête de l’Ouest et du génocide de natifs. Daniel Boone, après avoir fait la guerre contre les français, puis contre son pays d’origine se retournera contre ses amis amérindiens. Trappeur, grand explorateur des régions de Kentucky, il ouvrira la route des colons pour l’invasion les terres amérindiennes. 

Western typique des années cinquante de films mettant à l’honneur les colons, dont sont issus la plupart des américains de base, avec une flagrante mauvaise fois. C’est le cas avec le discours hallucinant de Boone aux amérindiens, vantant la gentillesse des blancs et leur amitié envers les peaux rouges, tel le loup dans la bergerie. Sur une réalisation vive et alerte, l’intrigue relate les  protagonistes  selon le schéma traditionnel manichéen . De l’aventure, de la comédie, du drame, du romantisme et beaucoup de bagarres parsèment le récit, digne d’un western.

Avec Bruce Bennett, Lon Chaney Jr. et Faron Young, Kem Dibbs, Damian O'Flynn, Jacqueline Evans et Nancy Rodman, Freddy Fernández, Carol Kelly et Eduardo Noriega, Fred Kohler Jr. et Gordon Mills, Claudio Brook, Joe Ainley et Lee Morgan.

Le film Daniel Boone, l'invincible trappeur, dans la collection Classiques américains, distribué par Artus Films, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 1er décembre 2020 en DVD. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, et en audio français.

2 étoiles

 

 

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