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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 18:48

Un grand merci à Rimini Edition pour m’avoir permis de découvrir ce film de science-fiction horreur, réalisé en 1989 par Robert Dyke, et dont il vient de terminer la réalisation d’une suite avec Moontrap target Earth.

Afficher l'image d'origineAlors que les missions dans l’espace sont devenues routinières, les astronautes Jason Grant et Ray Tanner à bord de la navette spatiale Camelot repèrent au large de la Lune un gigantesque vaisseau à l’abandon. Jason y découvre le corps d’un humain violemment momifié et un étrange cocon. Après analyses sur Terre à la NASA, ils apprennent que l’humanoïde est vieux de quatorze mille ans, puis sont attaqués par un robot tueur issu du cocon. Jason et Ray se portent volontaires pour une mission sur la Lune et vont faire de nouvelles et surprenantes découvertes.

Afficher l'image d'origineSur un récit dans lequel nous retrouvons nombre de références aux films de science-fiction et d’horreur, dans des décors et effets spéciaux kitchs voir chiches de séries B des années cinquante, la surprise est grande. Certes l’horreur n’est pas de la partie, mais le plaisir d’un récit malicieux aux surprises inattendues se jouent de nous avec souvent amusement. Ainsi, ça m’a fait repenser avec nostalgie aux séries de mon enfance, entre autres Cosmos 1999. Ainsi, je me suis bien amusé à suivre les péripéties aventureuses dans l’espace et la découverte d’humains aussi anciens, avec un regret de ne pas en savoir plus sur leurs origines. En http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2016/10/moontrap-003.jpgespérant que la prochaine suite de Robert Dyke vient de terminer un nouvel opus, Moontrap target Earth avec Sarah Butler, Charles Shaughnessy et Damon Dayoub. saura nous effrayer et divertir autant. Une réalisation vive et efficace, avec de moyens semble t-il modestes, mais qui se rehaussent avec une forme d’humour burlesque à la Scary movie bien divertissante.

Afficher l'image d'origine Avec Walter Koenig, le Chekov de Star Trek, et Bruce Campbell (Le monde fantastique d'Oz) pour un excellent duo, face à la belle Leigh Lombardi émouvante, Robert Kurcz et John J. Saunders, Reavis Graham, et Tom Case, Judy Levitt, Reuben Yabuku et Doug Childs. sont de l'ambiance générale.

Le film de Moontrap de Robert Dyke, distribué par Rimini Edition, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 18 octobre 2016. Il est proposé dans la version courte en anglais sous-titrée français, et dans la version longue en version anglaise sous-titrée français, et version audio français. Version intégrale remasterisée en HD ortie vidéo.

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 17:20

Inspiré d’une histoire véridique, Glenn Ficarra (Crazy stupid love), et John Requa (I love you Phillip Morris), ont adaptés les mémoires de Kim Barker de son livre The taliban shuffle: strange days in Afghanistan and Pakistan, pour un film époustouflant sur les correspondants de guerre.

Whiskey Tango Foxtrot : Photo Nicholas Braun, Tina Fey Insatisfaite de son poste derrière un bureau au sein d’une chaine télé d’information, Kim Baker saute sur l’occasion de partir pour trois mois en Afghanistan en tant que reporter de guerre. Elle découvre l’horreur et la peur dans une ambiance totalement déjantée où, dans une guerre qui fait rage, se côtoient fêtes alcoolisées, sexe décomplexé, militaires et journalistes ainsi que des chefs de guerres ennemis ou « amis », et surtout un dose d’adrénaline qu’elle ne croyait pas supporter et qui s’empare d’elle comme une drogue, en quête de toujours plus d’images chocs au plus près des combats. Elle rencontre les journalistes Tanya Vanderpoel et Iain MacKelpie, tout autant solidaires que concurrents.

Whiskey Tango Foxtrot : Photo Margot Robbie, Sheila VandLe titre veut tout dire dans l’argot militaire avec WTF pour "What the fuck?" résumant bien la situation bordélique d’un conflit qui s’est enlisé une fois de plus dans une région épouvantable. Sur une thématique souvent évoquée dans le cinéma, rarement cependant est aussi bien décrit ce gout du risque envouté tel une drogue de nos reporters aux quatre coins du globe qui nous informent chaque jour. Ainsi, cette jeune femme qui s’ennuie ferme dans un bureau au calme d’une grande ville tranquille, part pour quelques mois qui deviendront des années et qui Afficher l'image d'origineparviendra de justesse à raccrocher, exprime ce formidable excitant que l’approche du danger et de la mort comme un envoutement. J’ai beaucoup aimé le rythme imposé dans un délire inexplicable autrement que par cette sorte de fin du monde aussi prégnante, justifiant tous les excès d’alcool, de drogue et de sexe, sans plus prendre la moindre protection de sa vie et celle des autres, comme de profiter de l’instant présent sans doute le dernier. C'est une course effrénée au scoop, à l'image choc et à la primeur de l'info qui justifie la prise de tous les risques les plus extrêmes oubliant parfois la déontologie, cultivant amours et amitiés, solidarité et trahison. Une réalisation à cent à l’heure qui hante longtemps.

Whiskey Tango Foxtrot : Photo Evan Jonigkeit, Tina Fey Avec la belle et excellente Tina Fey (Sisters) également productrice, et la non moins magnifique Margot Robbie (Suicide squad) et tout autant talentueuse, face à Martin Freeman (Captain America: civil war) et Christopher Abbott (Martha Marcy May Marlene), Billy Bob Thornton (Hell town) et Alfred Molina (Identité secrète), Sheila Vand (A girl walks home alone at night) et Nicholas Braun (Poltergeist), ainsi que Steven Peacocke (Hercule) et Evan Jonigkeit (Bone tomahawk), Scott Takeda (Code of honor) et Josh Charles (Free love), mais aussi Cherry Jones (Knight of cups) et Sterling K. Brown et Fahim Anwar (Nos pires voisins).

3 étoiles

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 10:44

Un grand merci à Elephant Films pour m’avoir permis de découvrir ce film de propagande de guerre dans la saga de L’homme invisible, réalisé en 1942 par Edwin L. Marin (L'Amazone aux yeux verts) en reprenant le célèbre personnage de H.G. Wells, pour des aventures d’espionnages avec une touche d’humour satyrique sur un contexte de la seconde guerre mondiale.

Afficher l'image d'origineFrank Raymond, travaillant dans son imprimerie dans Manhattan, est victime d’agents nazis, Conrad Stauffer et japonais Ikito. Ils connaissent sa véritable identité comme étant le petit-fils du docteur Jack Griffin, l’inventeur de la formule d’invisibilité. Entre violence et offre alléchante, ils veulent la formule secrète, mais Franck leur échappe et se met au service de son pays, peu après l’attaque de Pearl Harbor. Refusant de donner la formule, il s’injecte le produit lors d’une mission en Allemagne, où il rejoint Maria Sorenson proche du dignitaire Stauffer par le biais de l’officier SS Karl Heiser qui la courtise.

Afficher l'image d'origineL’entrée en guerre des États-Unis, a engagé toutes les forces dans la bataille, des hommes et du matériel, mais aussi de la propagande auprès d’Hollywood. C’est ainsi qu’une multitude de films, plus ou moins bien écrit, vont sortir dans les salles, et L’homme invisible avec son pouvoir surnaturel, fera parti d’une commande du gouvernement. Et de fait, je me suis encore une fois beaucoup amusé à suivre les péripéties ubuesques d’un petit-fils de Griffin, avec apparemment un antidote secret. Avec de nombreux gags clownesques, Afficher l'image d'origineles nazis se font ridiculiser et extorquer des informations avec une facilité déconcertante, L’intrigue ne va pas bien loin, de même que les trucages ne sont pas au meilleur de leur effet, cependant l’intention compte dans cette farce qui n’a d’autre visée que de moquer les nazis. Les excellentes critiques et le succès public, inciteront la firme à sortir un séquel en 1944 avec La vengeance de l'homme invisible.

Afficher l'image d'origine Un beau casting, avec les vedettes Ilona Massey (Frankenstein rencontre le loup-garou) et Jon Hall dans un beau duo, l’excellent Peter Lorre (Le masque de Dimitrios) et Cedric Hardwicke (Le retour de l'homme invisible) et J. Edward Bromberg, Albert Bassermann et John Litel (Les cavaliers du crépuscule), Holmes Herbert (L’homme invisible) et Keye Luke le Maître Po dans Kung Fu.

Le film L'agent invisible contre la gestapo d’Edwin L. Marin, issu de la très belle Collection Cinema Monster Club, distribué par Elephant Films, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 21 septembre 2016. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, et en version française. Le boitier nous offre le DVD est accompagné d’un livret de 12 pages écrit par Damien Aubel, rédacteur en chef cinéma de Transfuge. Nous retrouvons avec plaisir Jean-Pierre Dionnet qui relate les moments forts du film, du réalisateur et des comédiens.

3 étoiles

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 14:15

Intéressante introspection de Danièle Thompson (Des gens qui s'embrassent) sur les relations entre deux géants de l’art et amis depuis l’enfance et durant toute leur vie ayant influencé mutuellement leur art, entre Emile Zola et Paul Cézanne.

Cézanne et moi : Photo Guillaume Canet, Guillaume Gallienne Devenus amis au collège à treize ans, Paul Cézanna et Emile Zola quittent Aix, pour Paris, dans les milieux artistiques. Ils partagent les mêmes rêves et désirs, vivent dans la folie des artistes d’alors inconnus et incompris. Au fil des échecs et des réussites, Paul et Émile se soutiennent et se déchirent, se boudent et se retrouvent tout au long de leur vie tumultueuse.

Cézanne et moi : Photo Guillaume Canet Alors que le thème est passionnant sur la vie de deux géants aux vies entrelacées et aux influences respectives, le récit se perd hélas dans la confusion. Ainsi, même si à chaque changement de lieux ou d’époques il en est fait mention, les flashbacks successifs finissent par rendre la vie des deux compères complètement incompréhensible sinon épuisant à suivre. Passionnant cependant de suivre cette amitié quasi amoureuse et admirative qui nous apprend une multitude d’anecdotes Cézanne et moi : Photo Guillaume Canet, Guillaume Gallienne savoureuses et croustillantes, mais qui trouve aussi ses limites. Fan de Zola, j’avais eu à cœur de lire le maximum de ses livres et c’est avec plaisir que j’ai découvert certaines facettes son œuvre générale, de même pour Cézanne. Je regrette donc cette confusion qui nous perd avec des répétitions et trop de longueurs qui tournent en rond.

Cézanne et moi : Photo Guillaume Canet, Guillaume Gallienne C’est excellemment interprété par un duo magnifique avec Guillaume Gallienne (Éperdument) et Guillaume Canet (Le secret des banquises), de même qu’Alice Pol (Un + une) et Déborah François (Un beau dimanche), Sabine Azéma (Vous n’avez encore rien vu) et Gérard Meylan (La French), de même que Laurent Stocker (Les naufragés) et Isabelle Candelier (Toute première fois), la très jolie Freya Mavor (La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil) et Pierre Yvon, Félicien Juttner et Flore Babled (Mon père est une femme de ménage).

 

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 19:27

Un très grand merci à M6 vidéo pour m’avoir permis de découvrir cette autre très belle comédie romantique de la Collection les maitres italiens, réalisée en 1956 par Alessandro Blasetti, bénéficiant d’une haute qualité image remastérisée HD et son restauré, pour nous entrainer dans le mécanisme de fabrication d’une starlette ambitieuse.

http://www.notrecinema.com/images/filmsi/la-chance-d-etre-femme_449817_20221.jpg Prise en photo à son insu alors qu’elle remontait ses bas, la belle et jeune Antonietta Fallari est en première page d’un magazine. Poussée à attaquer en justice le photographe Corrado Betti, elle se voit offrir de rencontrer le comte Gregorio Sennetti ayant de grandes connaissances dans le monde du cinéma. Alors qu’une idylle amoureuse se noue entre Antonietta et Corrado, Gregorio lui fait une cour assidue intéressée, tandis que la jeune femme tient à profiter pour faire monter les enchères entre cadeaux, contrats et amour.

Photo de La Chance d'être femme Je me suis régalé dans cette comédie, changeant l’image de la femme en ces années cinquante, de la potiche femme et mère au foyer prenant enfin son envol vers son indépendance. Ainsi, cette jeune et magnifique femme charmante et désirable, profite des ses attraits avec intelligence pour mener par le bout du nez, avec parfois un brin de cynisme, la gente masculine à leur propre piège, selon le diction « Tel est pris qui croyait prendre ». La comédie prend donc tout son sens avec un Afficher l'image d'originehumour subtil, pour une histoire merveilleusement écrite dans toute l’allégresse du jeu des interprètes et d’une réalisation en point remarquablement maitrisée. C’est un tourbillon, tel un ballet qui s’empare de nous avec une vivacité et une légèreté époustouflante qui nous tient en haleine jusqu’à cette dernière scène absolument féérique.

Avec dans ce superbe casting, la très belle Sophia Loren drôle et émouvante, face à un Marcello Mastroianni magnifique d’aisance et de charme, et Charles Boyer, ainsi qu’Elisa Cegani et Nino Besozzi, Titina De Filippo et Memmo Carotenuto, Mario Scaccia et Margherita Bagni, de même qu’Anna Carena et Mauro Sacripant.

Le film La chance d'être une femme d'Alessandro Blasetti, issu de la très belle Collection les maitres italiens distribué par M6 vidéo, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 5 octobre 2016. Il est proposé en version originale italienne sous-titrée français. Dans les suppléments un passionnant entretien avec Jean Gill sur le cinéma italien et la carrière du réalisateur et des comédiens.

4 étoiles

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 18:05

A partir du roman de M.L. Stedman sur une triste dramatique romantique, Derek Cianfrance (The place beyond the pines) nous offre une belle adaptation dans un film tendu d’émotion aux multiples rebondissements et réflexions terriblement touchants.

Une vie entre deux Océans : Photo Traumatisé par quatre années dans les tranchées lors de la première guerre mondiale, l’australien Tom Sherbourne vient prendre son poste pour un remplacement de trois mois comme gardien de phare sur une petite île isolée du monde. Il fait la connaissance de la belle Isabel Graysmark, pour un coup de foudre et un mariage quelques mois plus tard. Après la mort de leur premier enfant à peine né, puis une fausse couche qui met un terme aux espérances, leur bonheur se terni. Afficher l'image d'origine Quand un jour, une barque s’échoue avec un mort tenant un nourrisson dans ses bras encore en vie, Isabel fait pression sur son mari pour garder la fillette son rien dire aux autorités. Mais au baptême de Lucy, Tom découvre la mère et le remord le ronge.

Une vie entre deux Océans : Photo Alicia Vikander, Michael FassbenderJ’avoue que j’ai été très agréablement surpris par cette triste dramatique qui ne tombe jamais dans le piège du pathos ou de la morale déplacée. Sobrement, le récit nous plonge au cœur des douleurs, celle de la guerre, celle de la perte d’enfant doublement, mais aussi de retrouvailles émouvantes. Ainsi, un rythme et un cadre pour une ambiance ténue dont on devine dès le début que le bonheur aura un prix à payer chèrement, et que dans la vie le malheur est bien plus puissant. Tout contribue pour que ce roman trouve en nous des échos qui raisonnent Une vie entre deux Océans : Photo Michael Fassbenderinsidieusement pour nous bouleverser. Une bien belle réalisation parfaitement maitrisée, dans des cadrages et travelings, comme des qualités d’images, de couleurs et luminosités dont l’environnement est un personnage en soit avec ce phare de toutes les espérances d’oubli et de solitude pour un bonheur éphémère.

Une vie entre deux Océans : Photo Alicia Vikander Avec un magnifique duo Michael Fassbender (X-Men: apocalypse) et Alicia Vikander (Jason Bourne) terriblement émouvants, de même Rachel Weisz (Youth) et la petite Florence Clery très marquantes. Jack Thompson (Gatsby le Magnifique) et Thomas Unger (La promesse d'une vie), Jane Menelaus et Garry McDonald, ainsi qu’Anthony Hayes et Benedict Hardie, Emily Barclay et Bryan Brown (Gods of Egypt), mais aussi Leon Ford (Commandos de l'ombre) et la jolie Caren Pistorius et les petites Georgie Gascoigne, Imogen, Lucy et Emily Wilmhurst, Elliot et Evangeline Newbery, et Christine Foote, totalement habitées.

3 étoiles

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 16:31

Un très grand merci à Elephant Films pour m’avoir permis de poursuivre la saga de L’homme invisible auquel avait suivi Le retour de l'homme invisible, qui sans être la suite de ces opus, était le troisième film produit par Universal, et a été réalisé en 1940 par A. Edward Sutherland pour une comédie facétieuse à souhait, plus coquine qu’il n’y parait, avec beaucoup d’humour et de charme.

http://www.notrecinema.net/images/filmsi/la-femme-invisible_452256_6432.jpgAfin de vérifier que son invention fonctionne auprès de son riche mécène Dick Russell qui menace de lui couper les fonds, le professeur Gibbs fait paraitre une petite annonce dans la presse pour trouver un volontaire afin de devenir temporairement invisible. Il retient la candidature de K Carroll, sans se douter qu’il s’agit d’une belle jeune femme au doux prénom de Kitty. Celle-ci, mannequin maltraitée comme ses collègues par son odieux patron M. Growley, aimerait profiter de l’invisibilité pour l’effrayer un peu. L’invention fonctionne à souhait au plus grand plaisir de la jeune femme Photo de La Femme invisibleet du professeur qui ne réussi cependant pas à le prouver à Dick qui tombe amoureux de la jeune femme bien qu’invisible. Cependant, l’annonce a été repérée par des mafieux qui volent la machine pour leur boss Blackie Cole. Kitty va user de son état pour lutter contre les gangsters grâce à l'alcool qui a des vertus insoupçonnées.

Afficher l'image d'origine Je me suis énormément amusé avec cette délicieuse comédie complètement déjantée, qui se détache de la trame originelle et tend vers une aventure comique et romantique avec une vision quelque peu féministe. Ainsi, l’histoire n’hésite pas à s’en prendre au machisme phallocrate et à l’abus d’autorité d’un patron au harcèlement moral que sexuel, ponctuée d’un petit thriller avec des gangsters bien maladroits, pour une belle comédie fantasto-romantique d Afficher l'image d'origine ’un polar bien divertissant. Autant de genres réunis dans une ambiance sensuelle pleine de sous entendus, avec la belle bien qu’invisible mais entièrement nue qui agitent nos imaginations fertiles. Il est vrai que les hommes le sont aussi dans les autres films et ne doivent pas laisser insensible la gente féminine. Le final est tout aussi loufoque, et aurait été amusant d’en voir un prolongement, notamment avec le bébé. Le réalisation est vive et alerte, les trucages sympathiques et affriolants, avec les belles jambettes qui focalisent les regards des fins connaisseurs. Le récit s’oriente donc vers le burlesque aux gags et répliques souvent loufoques.

Afficher l'image d'origine Avec la bien belle Virginia Bruce très marquante, face à John Barrymore et John Howard tout aussi drôles que Charles Ruggles et Oskar Homolka, mais aussi Edward Brophy et Donald MacBride, Margaret Hamilton et Shemp Howard, ainsi qu’Anne Nagel et Kathryn Adams, et dans son premier rôle, la belle Maria Montez décédée trop jeune, Charles Lane, Mary Gordon et Thurston Hall.

Le film La femme invisible d’A. Edward Sutherland, issu de la très belle Collection Cinema Monster Club, distribué par Elephant Films, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 21 septembre 2016. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, et en version française. Le boitier nous offre le DVD est accompagné d’un livret de 12 pages écrit par Damien Aubel, rédacteur en chef cinéma de Transfuge. Nous retrouvons avec plaisir Jean-Pierre Dionnet qui relate les moments forts du film, du réalisateur et des comédiens.

3 étoiles

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 18:50

Suite et fin de la saga de Bridget, quoique… qui avait déjà été réalisé en 2001 par Sharon Maguire qui reprend les rênes de cette ultime épisode,  avant que Beeban Kidron ne prenne le relais en 2004, pour une adaptation du roman d’Helen Fielding.

Bridget Jones Baby : Photo Patrick Dempsey, Renée Zellweger Ayant rompu avec Mark Darcy, Bridget Jones se retrouve à ses quarante ans de nouveau célibataire. Se donnant pleinement à sa carrière, elle délaisse sa vie sentimentale, quand elle se laisse emmener avec sa collègue et amie dans une fête pour reprendre gout à l’aventure. Sur un coup d’un soir avec Jack sans lendemain, elle se retrouve avec Mark fraichement divorcé et l’amour renait entre eux. Quand Bridget tombe enceinte, c’est la joie, mais ne sait de quel père.

Bridget Jones Baby : Photo Colin Firth, Patrick Dempsey, Renée ZellwegerSi la trame reste dans la veine générale de la saga, ça ressemble aussi à quelques exceptions près à des copier/coller  du premier récit, enfant en supplément. Pas grand-chose à se mettre sous la dent, même si quelques gags viennent de temps à autres nous dérider d’un petit rire complaisant. ça se laisse regarder avec plaisir pour le divertissement à minima proposé. Le petit hic vient tout de même de l’interprète principale sur qui tout repose, avec son botox lifting qu’elle n’aurait pas fait et qui pourtant la fige dan une raideur inexpressive et donc réduit à néant toutes mimiques dont elle est habituellement coutumière. A voir pour compléter l’ensemble de la trilogie, sans être indispensable.

Bridget Jones Baby : Photo Colin Firth, Renée Zellweger Avec Renée Zellweger (Appaloosa) est amusante avec Colin Firth (Kingsman: services secrets) et Patrick Dempsey (Transformers 3), Jim Broadbent (Brooklyn) et Gemma Jones (Oh my God !), Emma Thompson (A vif !) et Shirley Henderson (Anna Karenine), ainsi que James Callis et Celia Imrie (Indian Palace - Suite royale), Sarah Solemani (Hector) et Sally Phillips, et encore Julian Rhind-Tutt (Aaaaaaaah!), Ben Willbond (W.E.) et Agni Scott,

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 10:26

Un grand merci à Elephant Films pour m’avoir permis de découvrir la saga de L’homme invisible commencée en 1933 avec cette suite réalisée en 1940 par Joe May qui poursuit les aventures avec autant d’énergie de suspens et de plaisir.

Afficher l'image d'origineCondamné à mort pour le meurtre qu'il n'a pas commis sur son frère Michael, Sir Geoffrey Radcliffe reçoit la visite du Dr. Frank Griffin, frère de l'homme invisible, qui lui fait une piqure d'invisibilité. Aussitôt, Geoffrey s’évade afin de mener son enquête pour retrouver le véritable auteur du meurtre. Il lui faut faire vite avant que la potion ne le rende fou. Rapidement, il est sur les traces de Willie Spears, un des ses employés récemment promu par Richard Cobb, cousin des Radcliffe. Helen Manson, la fiancée de Geoffrey, le rejoint, ainsi que le détective de Scotland Yard Sampson.

Afficher l'image d'origineDans la même veine que le précédent, où les liens se raccrochent avec le frère de Jack Griffin nommé John rendant quelque peu confus le début du récit, très vite cependant, nous reprenons le fil de l’histoire dans une enquête policière hitchcockienne. Vif et alerte, le rythme est imposé par l’action du produit qui rend invisible avec le danger de la folie meurtrière, afin de résoudre l’affaire et faire éclater toute la vérité au risque de perdre la vie. Petite innovation finale qui a son importance et pas des moindres. J’ai pris beaucoup de plaisir à suivre les péripéties qui Afficher l'image d'originedonnent une ambiance électrique de part le profil de cet homme invisible bien plus sympathique que celui du premier opus, sans négliger la part d'humour. Cette fois-ci, le produit est au service de la bonne cause et trouve bien sûr un épilogue heureux. La réalisation est tout aussi efficace avec ses trucages tout autant que dans le précédent épisode, apportant son lot d’angoisse et d’émotion qui nous tient en haleine tout du long de la trame.

Avec un beau casting dans lequel Cedric Hardwicke et Vincent Price sont très convaincants, ainsi que la bien jolie Nan Grey qui se fait émouvante à souhait, face à John Sutton et Cecil Kellaway (La lettre), Alan Napier et Forrester Harvey, de même qu’Ernie Adams et Jimmy Aubrey, qui sont tous dans l’ambiance avec succès.

Afficher l'image d'origineLe film Le retour de l'homme invisible de Joe May, issu de la très belle Collection Cinema Monster Club, distribué par Elephant Films, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 21 septembre 2016. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, et en version française. Le boitier nous offre le combo DVD et Bluray est accompagné d’un livret de 12 pages écrit par Damien Aubel, rédacteur en chef cinéma de Transfuge. Nous retrouvons avec plaisir Jean-Pierre Dionnet qui relate les moments forts du film, du réalisateur et des comédiens.

3 étoiles

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 09:34

Suite et fin de la saga sanglante de James DeMonaco après American nightmare et American nightmare 2 : anarchy, qui clôt logiquement une aventure d’horreur politico-urbaine d’anticipation, qui aura tenue en terreur une population avide de meurtres face à des victimes légales.

American Nightmare 3 : Elections : Photo Elizabeth Mitchell, Frank Grillo 25 ans que les nouveaux fondateurs au pouvoir ont instaurés la purge meurtrière. Pour les prochaines élections présidentielles, leur Président va faire face à la sénatrice Charlie Roan, dont toute sa famille fut décimée sous ses yeux dans sa jeunesse, promet de mettre fin à cette épouvantable tuerie légalisée. Les sondages la donnant gagnante, les fondateurs change la règle du jeu, en retirant les privilèges qui protégeaient les politiques. Ainsi, ils lancent aux trousses de Charlie, leurs paramilitaires pour l’éliminer de la course électorale. Mais son garde du corps Leo Barnes donne du fil à retordre aux assaillants. Leo et Charlie dans la ville ensanglantée vont trouver de l’aide auprès de Joe, Marcos et Laney, eux-mêmes occupés à sauver leurs vies et la boutique de Joe, pendant que des hordes de fous furieux se gavent de meurtres et tortures.

American Nightmare 3 : Elections : Photo Betty Gabriel, Joseph Julian Soria, Mykelti Williamson Ainsi se termine logiquement, presque faute de combattants, une trilogie quelque peu sanglante et absurde jouissive qui exploite subtilement le côté sombre de chacun d’entre nous, dans une pure folie démoniaque. Je me suis une fois de plus bien amusé, bien que sans doute saturé et repus avec les précédents opus, ou plus prosaïquement parce que l’absurdité meurtrière a laissé place à la logique morale. Ainsi, c’est sans surprise ni trop de cadavres et moins encore trop de gore qui sont un peu laissés de côté au profit de la réflexion et manipulation American Nightmare 3 : Elections : Photo politique. Remontant le court des événements historiques qui ont amenés un clique fascisante au pouvoir ayant décrétée douze heures de carnages en toute légalité, le raisonnement prend toute sa dimension et sans doute sa perte d’intérêt. La réalisation ne change pas, ni dans les actions, avec les méchants qui se font rudement trucider plus qu’à leur tour, face aux gentils qui résistent en laissant quelques plumes, pour se terminer par l’apothéose d’un carnage tout aussi déplaisant contre les initiateurs de l’horreur qui met mal à l’aise.

American Nightmare 3 : Elections : Photo Elizabeth Mitchell Un casting sympathique avec Frank Grillo (Homefront) et Elizabeth Mitchell (Molly), Mykelti Williamson (Bubba Blue de Forrest Gump a bien changé) et Joseph Julian Soria (Hyper tension 2), Betty Gabriel et Terry Serpico (La 5ème vague), de même qu’Edwin Hodge (Catacombes) et Kyle Secor, Barry Nolan et Liza Colón-Zayas (Margaret), Ethan Phillips (Inside Llewyn Davis) et Adam Cantor, ou encore Christopher James Baker et Jared Kemp, Brittany Mirabile et Juani Feliz (Delirious), ainsi que Christy Coco, qui ne finissent pas tous très bien.

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