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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 09:44

En fait tout est mauvais dans ce film. Encore une expérimentation ? Déjà avec The tree of life, Terence Malick avait visiblement fumé trop de moquette, mais là c’est les neurones qui ont foutus le camp. Insupportable le jeu de caméra qui ne cesse de bouger en tout sens comme une danse d’alcolo, titubant de droite à gauche, en rapproché, en flou, en couleurs flashies puis grisâtres… L’histoire est pénible à suivre, qu’on tente de tenir un temps avant de décrocher et sur une musique agressive. Si l’on comprend bien l’histoire -celle de Malick lui-même- simple et absurde d’un con qui ne sait que faire, que penser et moins encore qui aimer, dont le cœur balance sans savoir laquelle choisir entre deux jolies filles, on s’emmerde rapidos. Aimer est un bien grand mot. Il ne transparait aucune émotion, aucune passion qui est aussi expressive que le regard des bisons que l’on voit brouter dans la plaine. C’est lent, c’est long, et d’une longueur insupportable.

Comme à son habitude, avec son style très particulier, si style il y a, la trame comme le jeu des acteurs est plus qu’improvisée. Personne ne semble savoir quoi faire ni quoi dire, tournant en rond en attendant que quelque chose se passe, se dise et s’impose. Si c’était le film d’un tout jeune réalisateur, il n’aurait pas eu droit de presse et de salles.

Donc, abandonnés à leurs tristes sorts, les interprètes font ce qu’ils peuvent… ou pas. Ainsi, très grosse déception pour Ben Affleck (Clerks 2), que j’adore, mais qui révèle là une inaptitude criante à réagir et à se lâcher. Il est d’une nullité crasse, limitant son talent d’acteur qui a besoin d’être cadré, dirigé sans aucune once d’improvisation naturtelle due aux géants. D’autre part, ça lui arracherait la gueule de prononcer une phrase en français ? Il est de fait extrêmement mauvais. La très jolie Olga Kurylenko (Max payne) joue juste, ou en tout les cas montre beaucoup de bonne volonté et semble à l’aise à se laisser aller, crédibilisant son personnage qui en est très émouvant. La trop mignonne Rachel McAdams (Une nana au poil) tente elle aussi de s’imposer en interprétant au mieux cette jeune femme perdue et amoureuse, elle le fait avec beaucoup d’aisance également. Pas de problème pour Javier Bardem (Biutiful), tant son introspection limite les dégâts. La petite Tatiana Chiline, comme l’ensemble de la gente féminine finalement, fait de son mieux, tout comme la jolie Romina Mondello.

1 étoile

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 08:32

Afficher l'image d'origineJ’ai beaucoup aimé ce film de Paco Cabezas, d’apparence horreur fantastique et qui s’avère beaucoup plus intelligent et plus finsubtile auquel je pouvais m’attendre, sur un sijet historique aussi dramatique.

Afficher l'image d'origineAu départ, un frère et une sœur très unis se rendent en Argentine remplir le formulaire de décès de leur père. Sauf qu’il n’est pas tout à fait mort mais dans un coma irréversible. Qui est-il vraiment cet ancien médecin que leur mère à quitter lors de leur plus jeune âge et qu’ils ne connaissent donc pas ? Un road movie commence avec la vieille guimbarde de leur père vers des révélations apportées par des apparitions surnaturelles de l’au-delà, des visions dangereuses et Photo : DISPARUS, LES (APARECIDOS)des fantômes semble t-il menaçants, qui vont nous faire découvrir les horreurs de la dictature militaire sanglante. Javier Pereira apporte une touche d’humanité très forte qui va bien au délà des films d’horreur.

Afficher l'image d'origineJ’ai aimé l’ambiance, la narration, l’atmosphère et l’histoire sur une mise en scène efficace, vive et alerte. Pas de temps mort, et l’on découvre progressivement les tenants et les aboutissants d’une aussi cruelle histoire, avec un final très émouvant. Si l’angoisse s’installe assez rapidement, c’est l’horreur du sort des protagonistes victimes d’exactions qui renforce plus l’émotion que la peur.

La jolie Ruth Diaz (A louer) est une fois de plus très percutante, convaincante et émouvante. Il en est de même de Pablo Cedron qui apporte une touche de naïveté et de douceur très touchante. Hector Bidonde et Leonora Balcarce sont suffisamment marquants, mais c’est surtout la toute jeune Isabela Ritto qui emporte mon adhésion. Luciano Cáceres étant tout du long diabolique sans jamais se démasquer avec talent.

3 étoiles

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 21:51

Très belle histoire de Rachid Bouchareb qui aurait tout aussi bien mérité de sortir en salle de par sa qualité narrative comme visuelle. Deux jeunes femmes, pour des raisons différentes, vont devoir quitter ensemble Chicago dans la précipitation, au devant de rêves et de fuites. L’une, américaine, licenciée et trompée va saisir sa chance de réaliser de devenir danseuse du ventre lors d’une importante audition. L’autre, arabe, quitte son minable mari à la suite d’un accident mortel sur sa belle mère. Leur road movie à travers l’Amérique profonde entre xénophobie et machisme, entre découvertes et curiosités, va lier ces jeunes femmes vers une amitié complice et nous dresser de très beaux portraits. Il en ressort deux forces de caractères que j’aimerai voir plus souvent dans la réalité afin d’établir un véritable rééquilibrage entre hommes et femmes quelque soit leur culture ou religion. Parallèlement au destin de ces jeunes femmes, la relation amoureuse entre deux policiers, lui américain, elle arabe, montrent les difficultés malgré l’amour à se faire accepter auprès de la famille, des amis, collègues et d’eux-mêmes, qui est succinctement mais délicatement abordé. J’ai toujours adoré les danses orientales qui m’ont fait penser un peu à Whatever Lola wants que j’avais adoré. J’ai beaucoup aimé aussi le regard porté sur cette Amérique, notamment celle des amérindiens et de leur excellente remarque sur le Thanksgiving. Les images sont belles, les dialogues sonnent justes et la réalisation est superbe.

Et les actrices sont excellentes. Ainsi, la très belle Sienna Miller (The edge of love) est très convaincante tant dans son personnage que dans ses danses. De même que Golshifteh Farahani (Mensonges d'Etat) est toujours aussi émouvante et pleine d’énergie. Tim Guinee (De l'eau pour les éléphants), et la très jolie Bahar Soomekh sont parfait. Roschdy Zem (Une nuit) dégage toujours une force énigmatique impressionnante.

3 étoiles

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 08:37

Ça commence par une méga teuf qu’est le spring break, avec des mégas des petits culs dans des bikinis et des nibards siliconés à profusion, qui est le rêve de fête et de changement de vie et de milieu pour quatre petites adolescentes. Pas un rond en poche pour y aller, mais apparemment suffisamment pour se défoncer la gueule en cames, elles finissent après un casse par aller à la rencontre de leur délire qui ne va pas bien tourner comme espéré. S’il n’y avait ce regard glauque et malsain du réalisateur sur les gamines –certes les actrices ont entre 22 et 27 ans, mais jouent des ados- avec cette impression détestable qui règne dès le début, la parabole aurait pu marcher tant que ça restait dans un style moins vulgaire. Mais l’impression délétère qui noie cette histoire m’a mis mal à l’aise sur une forme d’attirance sur ces teens envoutées par un débilos, sans jamais savoir ce que Harmony Korine veut réellement nous montrer. Les culottes des petites filles assurément, mais au-delà ? Je n’ai pas saisi son message, ni même s’il a voulu dire quelque chose. C’est péniblement filmé, redondant, répétitif et très vite je me suis emmerdé tant au final il ne se passe pas grand-chose, ni en émotion ni en… allais-je dire humour ? non, pas même d’angoisse tant on a aucune sympathie pour personne. J’ai un peu de mal à croire que la police puisse libérer quatre gamines de quinze ans, donc mineures même aux States, suite au paiement de leur caution par un dealer et proxénète connu… Il me semble que dans tous pays du monde, les parents et services sociaux sont alertés, surtout pour consommations massives d’alcool et de drogue, qui ne semble pas non plus leur donner délires et gueules de bois. Alors, il reste ce sentiment d’avoir perdu mon temps dans un trip de camé qui n’avait rien à dire, rien à montrer et pire rien à raconter. Ceci étant, je me doute bien que le délire de milliers de jeunes dans des défonces alcools et drogues, il doit y avoir des overdoses mortels, des viols et agressions violentes noyés dans le délire et la musique. Cela aurait pu être traité intelligemment…

Par la dessus, James Franco (Votre majesté) et son râtelier de dents en inox est assez ridicule mais et pas bien crédible. Les filles sont très jolies, telles Vanessa Hudgens (Sortilège) que j’aime beaucoup, Selena Gomez (Sœurs malgré elles), Ashley Benson (Fab five) et Rachel Korine -petite épouse du réalisateur-, qui dans l’ensemble semblent balloter sans trop savoir quel personnage elles doivent vraiment jouer en attente de script.

1 étoile

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 00:09

Où est-il écrit que la vulgarité était source d’humour et d’hilarité ? Entre les gerbes de foutre et de vomitos massifs dans ta gueule et sur les nibards, ce troisième opus gagne largement l’étron puant. Certaines scènes d’ailleurs sont assez poches du porno assez sale. Cette infâme merde est une véritable insulte à la comédie. L’esprit qui y règne ne nous épargne donc rien entre les propos et les actes. Cette fois nous avons droit au père Stifler, et fils et neveu et cousin… Ainsi Erik et Dwight, dans des registres différents repartent à la conquête des filles. La lutte entre deux confréries d’étudiants attardés se limites aux déssapages des filles, souvent en nue intégral. c’est juste de mauvais gout et d’un machisme peu glorieux. L’extrême absolu des spins off précédents qui restait largement bon enfant en comparaison. On retrouve donc John White, Steve Talley et Jaclyn A. Smith d’American pie présente: string academy et bien sûr Eugene Levy qui garde toujours son flegme et son poste de conseillé. Auxquels se rajoutent quantité de plus ou moins belles poupées, Meghan Heffern (Chloe), Christine Barger, Alexandria Galante ou Sarah Power.

1 étoile

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 16:02

Déjà dans Les soldats du désert, Irwin Winkler croquait des profils de personnages avec beaucoup de tact et d’émotion. Dans ce film, il raconte encore une très belle histoire, qui si classique qu’elle soit se révèle très forte et touchante. Alors qu’il n’a plus que quelques mois à vivre, un homme tente avec la construction d’une maison, de se rapprocher des siens, dont de son fils ado qui tourne mal entre prostitution et drogues. S’ensuit les retrouvailles avec son ex femme et des liens qui se tissent sur un passé qui ne s’est jamais vraiment refermé. Par la dessus se rajoutent d’autres portraits, d’autres histoires, d’autres liens. Beaucoup de cassures comme la vie peut en fournir, pas toujours facile d’en recoller les morceaux, ou en tout cas de les rendre moins saillantes. J’ai beaucoup aimé le ton général qui souvent flirte avec le pathos mais l’évite de justesse toujours avec intelligence. Il y a beaucoup de tendresse, de dureté aussi, parfois trash, et toujours une très grande humanité. La fin est tendre et émouvante.

Kevin Kline (Sex friends) que j’avais beaucoup aimé, entre autre dans Grand canyon, est tout simplement génial, passant du type abject au mec tendre et émouvant et passant par tous les stades d’impression. Kristin Scott Thomas (Crime d'amour) est là aussi absolument magnifique de charme et de talent. Amusant de retrouver les jeunes Hayden Christensen (Awake), excellentissime de noirceur désespérée, et Jena Malone (For Ellen) jolie et punchy. Mary Steenburgen (La couleur des sentiments) est étonnante mais convaincante. Jamey Sheridan et Ian Somerhalder apportent la touche sombre avec conviction. Scott Bakula, dans un petit rôle est super, même s’il restera pour moi toujours Dr Sam Beckett de Code quantum.

3 étoiles

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 11:20

 

Mouaif ! C’est bien mignon si on veux, mais ce n’est pas l’image que j’avais en tête de la bande dessinée. L’histoire est assez creuse, sans grands rebondissements, sans beaucoup d’émotion et moins encore d’humour. C’est assez long, et très vite on tourne en rond. Je doute que les enfants y trouvent leur compte, et que les fans retrouvent l’univers de Jean Roba. Pourtant la restitution des années soixante dix est bien faite, entre musiques, décors, mode… mais bon, ça ne suffit pas pour convaincre et m’enthousiasmer. J’avoue sans peine que je me suis très souvent ennuyé. Seule l’histoire du chien Boule et de la tortue Caroline apportent un peu de vivacité dans cette brume.

Ainsi, j’ai bien aimé Franck Dubosc (Bienvenue à bord) plus sobre qu’à l’accoutumé sans être excessivement lui-même. Idem pour Marina Foïs (Polisse), qui retrouve son identité qui lui va si bien, et dont elle arrive à être drôle et émouvante. Le petit Charles Crombez est très sympathique. Nicolas Vaude (Largo Winch II) en fait peut-être trop sur une si courte apparition. Les voix de Sara Giraudeau et de Manu Payet sont très sympas. Tout à fait dispensable.

1 étoile

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 09:09

Hélas, inspirée de la réalité, cette terrible histoire raconte avec beaucoup d’émotion et de force le triste sort de milliers jeunes fille dans l’Irlande des années soixante jusqu’en 1996 –date de fermeture du dernier établissement. Nous suivons le sort de quatre jeunes filles qui, pour diverses raisons fallacieuses, seront internées de force dans une Magdalene homes. L’une parce qu’elle a été violée, l’autre parce que trop belle et donc tentatrice potentielle, une autre parce que pauvre, ou encore celle-ci parce que fille-mère en dehors des liens sacrés du mariage. A suivre leur quotidien, en plus des humiliations et violences physiques, elles sont exploitées dans un travail exténuant, afin de « d’expier et de racheter leurs fautes ». Peter Mullan, acteur (Cheval de guerre) et réalisateur (NEDS) a réalisé ce film avec un terrible recule qui rend l’atmosphère plus cruelle encore. Dans cette ambiance étouffante, on se demande sans cesse quant éclatera une révolte, à tout le moins la vérité. J’en étais malade en suivant leurs calvaires, et angoissé quant enfin, certaines s’enfuis.

Ce sont plus de trente mille jeunes filles qui ont été internées dans ces couvents prisons. Souvent rejetées par leur famille, considérées comme « filles perdues » pour des raisons sociales injustes, elles ont été maltraités et exploités. Durant des années, elles ont été des esclaves sous une discipline de fer, à travailler sans rémunération dix heures par jour, sept jours sur sept, totalement coupées de la société, lavant le linge des hôtels et des universités. A ce jour, l’église ne leur a toujours pas demandé pardon, ni reversé d’indemnités. Tout est tiré des témoignages direct de pensionnaires et de religieuses.

Les actrices sont extraordinairement marquantes. Anne-Marie Duff (Nowhere boy) dégage une insoumise force impressionnante. Dorothy Duffy, Nora-Jane Noone (The Descent) et Eileen Walsh hantent longtemps par leurs convictions communicatives. Sean Colgan, Geraldine MacEwan est terrible de dureté effrayante.

4 étoiles

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 00:04

Film de Robert Parrish réalisé en 1957, avec à priori tout pour faire une belle histoire. Le scénario est assez bien écrit, sur un trio amoureux, où comme toujours avec les chiffres impairs il y en a toujours un de trop. Pourtant, le début peine à trouver son rythme, qui d’ailleurs souffre jusqu’au bout d’une impression de scènes tronquées. J’ai un sentiment de manque de quelque chose, d’information, de regard ou de mots. Il faut attendre vraiment le dernier quart du film pour enfin être pris dans la trame. Il faut bien avouer que le casting est totalement déséquilibré. La scène la plus prenante, est quand le jeune marin est bloqué dans un bateau en perdition et tous les efforts vains pour le sauver… c’est juste d’anthologie. La fin aussi est très classe.

Ainsi, Jack Lemmon est extraordinaire d’émotion, de tendresse, d’humour et de spleen, de même que Robert Mitchum, un peu en deçà sans doute, mais le pire, hélas est à venir. En effet, je n’arrive pas à comprendre l’engouement suscité par Rita Hayworth (Seuls les anges ont des ailes). Certes, dans Gilda elle avait éveillé en moi le désir de l’adolescent que j’étais, mais force est de constater qu’elle jouait affreusement mal. Se rajoute, je trouve, cette espèce de sourire niais et ce regard d’idiote qui se demande où regarder la caméra. Si de plus elle était une très grande danseuse, elle a une certaine raideur désagréable. Bref ! Rien en elle n’évoque ou provoque en moi ce sex appeal qu’on lui a attribué. Les autres interprètes Edric Connor, Bernard Lee, Herbert Lom et Bonar Colleano sont quant à eux vraiment à la hauteur. Un petit film moyen au final.

2 étoiles

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 15:07

Grosse déception pour moi, qui m’attendais à une reconstitution historique… qui vire aux élucubrations sexuelles d’un vieillard.

Pour la partie historique, j’ai presque eu de la peine pour ce roi qui va s’humilier auprès de ses anciens colons. Il vient quémander de l’aide pour la guerre qui se prépare en Europe et sur l’Angleterre -nous sommes en 1939-, quant les Etats Unis sont isolationnistes. Tout du long, sans qu’il s’en rende forcément compte, il sera la risée sarcastique de Roosevelt. Les anglais, si enclin au mépris d’autrui ont eu la monnaie de leur arrogance habituelle. Pour autant, j’ai trouvé le portrait de George VI beaucoup plus touchant que dans Le discours d'un roi. Le couple royal, mal à l’aise, dans le choc entre deux cultures, est rendu avec justesse, humour et émotion. Même si sous leur côté coincé faussement sympathique, ils sont aussi très réacs. Comme on le sait, contrairement à se qui est dit dans le film, si amitié il y a eu entre les deux hommes -ça reste encore à voir- les américains ne lèveront pas le petit doigt pour les anglais sous les bombes, avant d’être eux-mêmes atteint par les japonais en 1942.

Alors, finalement, la partie centrale du film, est cette histoire de cul entre Roosevelt et sa cousine Daisy, tirée de ses journaux intimes, quant au même moment il avait déjà deux autres maitresses attitrées. Sa femme s’en faisant une raison. De cette romance de gare, mise à part un portrait peu flatteur, je n’en ai pas retenu grand-chose qui méritait d’en faire un film. Le tout étant dans le style très british, avec retenue, pudibonderie et sous entendus. C’est assez statique, long, lent et sans émotion ou passion.

Du coup, le jeu des acteurs est un peu bancal. Bill Murray (Passion play) est assez drôle, mais souvent limite ridicule face à Laura Linney (Chez les heureux du monde) qui joue bien la timorée, mais un peu trop inexpressive d’où ne ressort guère de passion. Samuel West est excellent et émouvant, de même qu’Olivia Colman (Now is good) vraiment parfaite ainsi qu’Elizabeth Marvel (Jason Bourne : l'héritage) tout à fait convaincante.

2 étoiles

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