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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 18:32

Le super méga navet de l’été est décroché cette année pourtant déjà bien moribonde, par un Jon Watts bien mal inspiré en se viandant salement dans un exercice de style du trop plein de ras le bol de la pénible série des Avengers dans un manque cruel d’ingéniosité et de talent. Captain America: civil warIron Man trahissait les siens avec ses renégats dont Spider-Man le rejoignait.

De retour de sa participation à la lutte fratricide entre Avengers, dans laquelle le jeune Spider-Man était du côté d’Iron-Man contre Captain America, le jeune Peter Parker retrouve sa vie insipide de lycéen. Entre sa tante May, et son amour secret pour sa camarade Michelle Toomes, le jeune homme tente de faire barrage contre le méchant Vultur qui sème la terreur avec des armes aliens reconfigurées.

N’en jetez plus ! Après les insupportables ramassages d’ordures de scénarii se ressemblant tous au point de les confondre, produit à la chaine pour tenter de nous remotiver en reprenant les superhéros dans une bande de justiciers qui finissaient en deux clans ennemis, tournant en rond de ne plus savoir quoi faire pour se renouveler, nous voilà imposer un Spider-man plus con tu meurs du plus mauvais navet de l’année, quand d’autres pires encore sont déjà programmés.

Alors qu’à la base, chaque super-héro était une individualité dotée de destin spécifique et de pouvoirs particuliers, Superman et Wonder-Woman de naissance, Hulk, Catwoman et Spiderman par infection, quand Iron-Man et Batman avec du matériel ou autres mutants X-Men, sans oublier les très nombreux autres divers et variés tels des dieux, la réunification de tous en Avengers a du coup perdu toute consistance dans un galimatias écœurant et en même d’une insipidité monstrueuse.

Peu probant, en manque totale d’originalité, créant une confusion générale, ressortant bien de temps à autres pour innover les Ant-Man ou Deadpool aussi nazes, Marvel exploite un filon jusqu’à tuer le genre, même Captain America, pourtant excellent à son démarrage. De fait, les réalisations se ressemblent tous, et nous font regretter les Superman de Richard Donner, les Batman de Christopher Nolan. ou Spider-man de Sam Raimi. Et dire qu’un sequel est déjà programmé !

Avec Tom Holland (Captain America: civil war) assez pitoyable, et pas mieux pour ses compères de galère Michael Keaton (Le fondateur) et Robert Downey Jr. (Avengers : l'ère d'Ultron), ainsi que Zendaya et la belle Marisa Tomei (The big short), Martin Starr, Jacob Batalon et Laura Harrier, Jon Favreau, Michael Chernus, Gwyneth Paltrow, Donald Glover, Jacob Batalon, Laura Harrier, Tony Revolori, Tyne Daly, Abraham Attah, Hannibal Buress, Kenneth Choi, Selenis Leyva, Angourie Rice, Martin Starr, Garcelle Beauvais et Michael Chernus.

1 étoile

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 10:18

La vingtième et unième édition de l’opération « un dvd pour une critique » par Cinetrafic, se poursuit avec Esteros, film argentin réalisé en 2016 par Papu Curotto, pour une seconde chance à une histoire d’amour de jeunesse.

Matias et Jerónimo, deux amis d’enfance se retrouvent par hasard après plus de dix ans de séparation. Si l’un vit ouvertement son homosexualité, l’autre vit avec une petite amie Rochi sans enthousiasme. Les souvenirs et les regrets de leur premier amour de jeunesse, se réactivent sur les lieux superbes de Libres dans les Esteros del Iberá, avec la même passion amoureuse d’antan.

A partir de son vécu personnel, Papu Curotto nous conte joliment cette histoire d’amour de jeunesse, avec une seconde chance qui s’offre à ces deux jeunes gens, dans la douceur de la campagne, dans la sensibilité et les nos dits. Bien que classique dans sa narration, sur un rythme doucereux, l’ambiance importe presque plus que le récit, avec la sensibilité enfantine d’un amour naissant sans

discernement avant de trouver sa place dans leur cœur et leur lit. Si je me suis laisser aller à suivre cette histoire, j’ai aussi eu le sentiment que la narration ne nous est pas adressé mais un témoignage qui ne s’adresse de la part du réalisateur qu’à son amoureux, comme un témoignage personnel. Sans doute d’importance pour eux, cette trame, aussi sensible à hauteur d’enfant, manque singulièrement de passion et de sentiment, tel le calme plat de la verdoyante Estero.

Une jolie réalisation, douceâtre et tranquille, presqu'imperceptible de tranquillité dans laquelle il semble ne rien se passer d’inoubliable pour le spectateur sur une introspection privée qui coule de source pour les amants. De très belles images de la région, avec un choix de cadrage et de traveling, de lumière et de couleurs qui passent presque plus au premier plan que le récit sans doute trop personnel pour être mieux exprimer. Un premier film cependant prometteur.

Avec les excellent Ignacio Rogers et Esteban Masturini, et les jeunes Joaquín Parada et Blas Finardi Niz émouvants, María Merlino et la jolie Renata Calmon, Marcelo Subiotto et Pablo Cura, Mariana Martinez et Felipe Titto, Mercedes Gonzalez, Noelja Waldovino et Emiliano Rajzner, Luciano Gonzalez Quintana et Federico Yardín.

Le film Esteros de Papu Curotto, distribué par Outplay et sa page Facebook, est disponible depuis le 28 avril 2017 en DVD. Il est proposé en version originale espagnole sous-titrée français, ainsi que des sous-titres pour sourds et malentendants. Dans les suppléments, Entretien avec le réalisateur Papu Curotto et un court-métrage Matias y Jeronimo du réalisateur de 2015.

Un très grand merci à Cinetrafic dont ses on peut retrouver des films homosexuel, ainsi que des tas de films à visionner, et à ses partenaires pour toutes ces belles découvertes et émotions.

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24 août 2017 4 24 /08 /août /2017 09:52

Un très grand merci à Condor Entertainment pour m’avoir permis de découvrir cette dramatique, réalisée en 2016 par Ian Watson, qui nous plonge dans une sorte de thriller entre dédoublement de personnalité aux multiples vies entre parano et mythomanie pour une vérité étonnante.

Lors d’une soirée chez Tom et Ramina, parmi les invités, Clyde présente Alice, une jeune femme récemment rencontrée au travail, qui devient rapidement le centre d’intérêt avec ses activités professionnelles diverses et variées aux quatre coins du monde. Ses récits et ses nombreuses expériences, troublent l’assistance qui voit en elle une mythomane. Quand Tom est rapidement troublé, tant il lui semble l’a connaitre comme son premier amour de lycée étant alors Jennie.

Joliment amenè, la narration nous fait suivre une sorte d’enquête sur une jeune femme aux multiples vies, dans des métiers aussi divers que variés aux quatre de la planète, changeant de d’identités comme de pays, pour repartir vers de nouveaux départs. S’il me parait concrètement difficile à changer de papiers d’identité et de trouver des postes parfois aussi pointus, la trame se laisse suivre avec plaisir, dans un trouble savoureux et un fond d’admiration et de tristesse solitaire, entre cette lointaine romance passée, ces vies parcourues et cet avenir vers une autre

destinée qui interpelle. Qui n’a jamais rêver changer de vie, de métier, de pays pour recommencer à zéro ? C’est ce que j’ai toujours aimé dans le travail intérimaire, d’arriver sur un nouveau poste, dans un nouvel environnement avec des nouvelles relations et repartir pour recommencer sans regarder en arrière vers une nouvelle existence. Sans doute pas au point de Jennie, tant il faudrait un courage ou désespoir incroyable, et surtout pas d’attache familiale. De fait, j’ai beaucoup aimé cette trame d’un soir de révélation, de main tendue, d’hésitation pour repartir de plus belle avec son sac plein d’espoir et de regrets.

Une belle réalisation qui laisse planer un suspens sur la personnalité de la femme aux mille facettes, jetant un trouble entre réalité et mensonges, pour déboucher sur une personnalité insaisissable, séduisante et pourtant si lointaine, vers une fuite en avant sans retour possible, ni fin. Ainsi, la mise en scène nous balade entre différents univers avant de se fixer sur cette soirée pour un retour aux sources d’une histoire d’amour inachevée. Sur des images nocturnes et romantiques, sur un rythme sans vague, alternant le passé et le présent où se profil des avenirs possibles, un côté langoureux nous berce d’illusions et s’éloigne comme un rêve, avec au final beaucoup d’espoir vers l’inconnu.

Avec la belle Rachel Weisz (Une vie entre deux océans) que j’adore, Michael Shannon (Nocturnal animals) est tout aussi excellent, de même Azita Ghanizada, Kathy Bates (Beignets de tomates vertes) et Danny Glover (Issue de secours), Kelly AuCoin, Condola Rashad (Money monster) et Chris Lowell (Veronica Mars), Michael Chernus (Capitaine Phillips). Erin Darke (Still Alice) et FaTye, ainsi que Zach Appelman, Omar Metwally (Non-stop), Frank de Julio et Tessa Albertson.

Le film Identities de Joshua Marston, distribué par Condor Entertainment, est disponible en DVD et Blu-ray dans les meilleurs bacs dès le 12 septembre 2017. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français et néerlandais, et en version française.

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22 août 2017 2 22 /08 /août /2017 09:57

Un grand merci à Universal Pictures pour m’avoir permis de découvrir ce thriller britannique réalisé en 2016 par Zack Whedon, qui pour son premier long métrage nous entraine dans une enquête amoureuse au suspens plein de danger et de rebondissements.

Une vie harmonieuse de jeune couple pour Claire et David qui prend fin brutalement un matin. Sans aucune explication, Claire a disparue sans laisser de trace, de lettre ni aucune piste sur une fugue ou un enlèvement, un accident ou un meurtre. Plus d’un an passé, David continu obstinément ses infructueuses recherches, mais est prêt à laisser tomber. Des fouilles dans les affaires de Claire et ses souvenirs qui révèlent que David ne la connaissait pas autant qu’il le pensait quand un événement imprévu relance ses investigations.

Alors que le début du récit m’a bien captivé avec cette soudaine et inexpliquée disparition, puis les premiers éléments troublants qui aiguisent notre attention et curiosité, mais la suite de la trame glisse dans un improbable et peu crédible imbroglio qui vire comédie pastiche dans une certaine confusion. Je me suis laissé prendre un temps au jeu du chat et de la souris, par une judicieuse mise en scène bien desservie avec les flashbacks qui apportent les éléments appropriés, j’ai un peu perdu pied avec les différents intervenants et les révélations confuses pour un final déjanté.

Le rythme est vif et alerte, la réalisation maitrisée et l’ambiance délétère à souhait qui soutient un récit convenu. Je me suis pour autant bien amusé avec des interprètes convaincants, drôles et émouvants, et d’une ambiance qui passe du romantisme à l’inquiétude par l’angoisse et le désespoir pour déferler dans une fuite en avant de rebondissements et d’actions en cascades.

Avec Aaron Paul (Exodus: gods and kings) et la belle Annabelle Wallis (La momie), Garret Dillahunt (The scribbler) et Terry Chen (Revenger), Zachary Knighton, Enver Gjokaj, Chris Chalk, Valerie Tian et Michael Kopsa, ou encore Jessica Heafey, Dean Redman et Alan O'Silva, Artine Brown et Tim Perez.

Le film Jeu trouble, distribué par Universal Pictures, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 25 juillet 2017 en DVD. Il est proposé en version anglaise sous-titrée français, anglais et hollandais, et version audio française. Dans les suppléments, le documentaire du film.

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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 10:13

Un grand merci à Pyramide Films et à l’agence Dark Star presse pour m’avoir permis de découvrir ce biopic allemand réalisé en 2016 par Christian Schwochow, s’inspire de Paula Modersohn Becker, artiste peintre allemande de l’expressionnisme de très grand talent, demeurée hélas trop longtemps dans l’ombre, comme souvent les artistes femmes.

Passionnée par la peinture, prédestinée comme toutes les jeunes femmes à servir d’épouse et de mère, en ce début de vingtième siècle, Paula Becker obtient l’autorisation de se rendre au village de Worpswede, sorte de Barbizon allemand. Esprit rebelle et obstinée, passionnée et joyeuse, Paula désir vivre de son art et de se perfectionner. Il y fait la rencontre des artistes de tous genres, se lie une forte amitié avec la sculptrice Clara Westhoff, et de son futur mari Otto Modersohn. Mais c’est à Paris qu’elle va trouver son inspiration, son style et sa maturité.

Une très belle évocation de la vie d’une artiste de talent trop méconnue, avec le portrait d’une jeune femme d’esprit rebelle dans une Allemagne du début du vingtième siècle, où les portes des académies d’arts étaient fermées, et les carrières mal vues et freinées. Ainsi, j’ai été ravi de découvrir cette brillante et attachante artiste, dont le talent, l’obstination et la volonté de peindre avec ce sens du perfectionniste absolu nous a offert cette magnifique œuvre que le

machisme a trop longtemps mis à l’écart du grand public. Une vie trop courte, entre un mariage triste teintée de vénalité pour maximiser le plus possible une passion dévorante faite de rencontres des plus grands artistes de son époque, et vécue avec autant de joie que possible pressentant une fin jeune. Un sort réservé hélas à toutes les artistes femmes, depuis l’antiquité dont Pline l’ancien révélait quelques noms telle Timarété, Aristarété ou Lala de Cysique, en passant au moyen âge par Jeanne de Montbaston, Marietta Robusti, Levina Teerlinc, Sofonisba Anguissola ou Catharina van Hemessen, Artemisia Gentileschi, Elisabeth Vigée, et tant d’autres reconnues depuis ou pour beaucoup ignorées au profit de leur maitres ou pères artistes.

Un très beau film plein d’émotion, dont on peut regretter quelques libertés, comme de donner la paternité de l’enfant à l’amant parisien, sonnant comme une sorte de moralisme avec le décès d’une punition d’adultère. Un mari plus âgé et égoïste, imposant un mariage blanc sur une jeune femme éprise de vie, et de rêve d’être mère tel que son œuvre en foisonne, et qui ironie du sort, meurt quelques jours plus tard des suites de son accouchement. Une très belle réalisation, aux images léchées, à la mise en scène soignée, et une bande musicale choisie. Le portrait de l’artiste face à son époque, sa passion pour l’art et la restitution des mentalités donne une très belle reconstitution de l’ambiance de l’Allemagne d’alors.

Avec Carla Juri excellente d’émotion et de talent, face à Albrecht Schuch et Roxane Duran (La famille Bélier), Joel Basman (Amnesia), Stanley Weber (Sword of vengeance) et Klara Deutschmann, Michael Abendroth, la jeune Bella Bading et Laura Bartels, Guido Beilmann, Vera Lara Beilmann et Peter Brachschoss, Nathalie Lucia Hahnen et Nicki von Tempelhoff, Dominik Weber et Manni Laudenbach.

Le film Paula de Christian Schwochow, distribué par Pyramide Films, disponible dans les meilleurs bacs dès le 22 août 2017 au prix conseillé de 19,99€ le DVD. Il est proposé en version originale allemande sous-titrée français, et version française. Dans les suppléments, un entretien avec un avec le réalisateur Christian Schwochow et l’actrice Carla Juri.

3 étoiles

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 08:38

Un grand merci à ESC Editions pour m’avoir fait découvrir cet excellent film romantico-propagande de guerre réalisé en 1942 par William A. Wellman (L'allée sanglante), d’après une histoire originale de Darryl F. Zanuck, qui nous plonge avec l’entrée en guerre des États-Unis dans les coulisses de la préparation de pilotes de guerre.

Alors que les États-Unis sont désormais entrés en guerre, Steve Britt, un ancien pilote de la première guerre mondiale, vient proposer ses services d’instructeur dans un centre de formation de pilotes de chasse. Il a pour élèves, des anglais dont Peter Stackhouse, avec qui il sympathise rapidement le père de Steve avait été un camarade de combat. Si Peter tient absolument à réussir sa formation, il est sujet au vertige qui risque de le recaler, mais Steve le prépare au mieux. L’amitié forte qui se lie entre l’instructeur et l’élève devient difficile lorsque Peter tombe amoureux de la belle et jeune Kay Saunders, déjà fortement courtisée par Steve.

J’ai beaucoup aimé cette belle réalisation au récit léger et aux sens détournés, pour de belles images de voltiges sur la technicolor magnifiquement restaurée qui éclaire de ses riches et vives couleurs et lumières. Étonnant film de propagande de commande dont l’excellent William A. Wellman a su contourner les règles du genre. Ainsi, sur le thème de l’engagement, enfin ! des États-Unis dans la guerre, le récit nous plonge dans le recrutement et la formation de pilotes de guerre et de son matériel et de

ses alliés, dont le chauvinisme tend à placer les States au dessus de tous, sans doute par esprit de supériorité et faire oublier sa longue hésitation coupable contre le nazisme. Genre souvent rébarbatif s’il en est, l’intrigue devient plus une histoire romantique autour d’un triangle amoureux entre un vieux baroudeur et une belle jeunette qui hésite avec un aspirant pilote anglais guère moins jeune ni plus beau mais sinon plus sympathie

moins arrogant. La partie formation de pilotage devient presque anecdotique et d’ailleurs pas des plus passionnantes. Les clichés ne manquent pas non plus, avec le mépris sur les chinois pourtant aussi honorables dans leurs combats, et l’on peut douter que les anglais aient eu besoin des américains pour des formations de pilotages quand la RAF combattait les nazis depuis plusieurs années, ayant même remportés la bataille d’Angleterre. Reste une prouesse de qualité narrative, une mise en scène maitrisée et des images de vols superbement soignées.

Avec la si belle Gene Tierney (Crépuscule) excellente, face à Preston Foster et John Sutton, Jack Holt, Dame May Whitty et George Barbier, Richard Haydn, Reginald Denny et Ted North, Janis Carter, C. Montague Shaw, de même Viola Moore, Nana Bryant, Joyce Compton et Bess Flowers, ainsi que le caméo de William A. Wellman lui-même, dans la photo du pilote, ayant réellement été dans l’escadrille du Lafayette Flying Corps, avec 3 victories officielles et 5 probables.

Le film Pilotes de chasse de William A. Wellman, dans la Collection : Hollywood Premium distribué par ESC Editions, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 8 août 2017 en DVD et Bluray nouveau master haute définition. Il est proposé en version originale sous-titrée français. Dans les suppléments, un entretien avec Mathieu Macheret, critique de cinéma pour Le Monde.

3 étoiles

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16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 10:21

Un grand merci à Gaumont pour m’avoir permis de découvrir cette dramatique biopic émouvante réalisée en 2016 par Mehdi Idir, d'après l’œuvre et le vécu du chanteur Grand Corps Malade sur son séjour hospitalier et son long combat contre la fatalité.

Dans le cirage, sans plus de sensations ni de réactions, le jeune Ben entre aux urgences hospitalières d’accidentés très grave. Lentement, il revient à lui et les conséquences terribles qui le voit cloué par une quasi tétraplégie dont il va falloir faire preuve de patience et de volonté acharnée pour réactiver jour après jour un corps sans volonté. Progressivement, Ben revient à la vie avec les premiers retours d’influx nerveux, découvrant son univers, le personnel attentionnés, la famille, les amis et surtout les autres patients, Farid, et la belle Samia.

Du premier jour de son entrée aux urgences à sa sortie de l’hôpital, le récit nous entraine dans l’introspection médical d’après l’expérience de Fabien Marsaud -Grand Corps Malade- basketteur prometteur dont les espoirs s’envolent avec un grave accident en plongeant dans une piscine au niveau d’eau trop bas. Il retrouvera une grande partie de sa motricité après deux ans de rééducation. À travers son expérience, il nous livre son concession les épreuves, doutes et espoirs d’un combat qu’il ne mène pas seul, mais avec tout le dévouement du personnel hospitalier qui l’assiste, l’aide, le soigne, le motive tout du long de sa reconquête d’un corps blessé, et de ses amis handicapés, et de sa passion pour le sport.

J’ai été très sensibilisé par cette narration, bien que parfois elle traine quelque peu en longueur pour nous montrer à quel point le jeune homme souffre et que le temps n’en fini pas de passer si difficilement. Une belle première réalisation qui décrit avec subtilité toutes les étapes d’une longue reconstructions, tous les sentiments souvent conflictuels et les douleurs, et l’espoir à chaque évolution positive.

Avec Pablo Pauly (La fille de Brest), Soufiane Guerrab (Nous trois ou rien) et Moussa Mansaly (Les rayures du zèbre), Dominique Blanc (Peur de rien) et la belle Nailia Harzoune (Made in France), Yannick Renier (A perdre la raison), Franck Falise (Dheepan) et Alban Ivanov (Les tribulations d'une caissière), Anne Benoît (Je vous souhaite d'être follement aimée), Rabah Nait Oufella (Papa was not a Rolling Stone) et Jason Divengele (Un prince (presque) charmant).

Le film Patients, de Grand Corps Malade et Mehdi Idir, distribué par Gaumont, est disponible en DVD dans les meilleurs bacs depuis le 5 juillet 2017. Il est proposé en version originale sous titrée……..,. Dans les suppléments, le making of du clip Espoir Adapté.

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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 10:33

Premier long métrage de Frédéric Quiring, qui nous entraine sur un thème récurent des vacances colos et rapports intergénérationnel.

Inscrit à son corps défendant en qualité de moniteur de colo, Alex se voit affecté non avec des enfants mais avec des personnes âgées. Relations difficiles avec son sale caractère et des vacanciers tout aussi facétieux que les gamins. Une coéxistence qui débute par le mépris, les révoltes et coups bas avant de se connaitre et s’apprécier au gré des aléas pour une comédie douce amère.

Je me suis bien amusé avec cette énième version de contact frontal générationnel, que se soit dans les colos, scouts ou avec les personnes âgées. Pourtant, difficile de rire face aux vacheries d’un petit con méprisant et méprisable, face à une mission qui requière un minimum de respect. Aussi j’ai eu du mal à entrer dans cette ambiance détestable qui dure une première moitié pour le moins désagréable, avant bien sûr de devenir un peu plus léger et de se terminer comme les gaulois d’Astérix

autour d’une table conviviale. Du coup, j’en retiens une impression mitigée de ce récit et des dialogues parfois exagérés donnant au final une ambiance douce amère où le rire ne se départ pas d’une teinte de tristesse désolante. La thématique est sur l’enfance indécrottable qui reste en nous bien que les ans passent, comme le chantait Brassens sur les petits cons de la première averse et les vieux cons des neiges d'antan… nous ne changeons pas.

Avec Thomas Solivérès (L'étudiante et monsieur Henri) et Tanya Lopert, Albert Delpy (Lolo) et Carmen Maura (Les chaises musicales), Michèle Moretti (Five), Jacques Boudet (Loue-moi !) et Claude Aufaure (Les émotifs anonymes), Liliane Rovère (Dix pour cent) et Issa Doumbia (Le crocodile du Botswanga), Barbara Bolotner (Mes trésors) et la belle Frédérique Bel (La liste de mes envies).

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 18:00

Un grand merci à Wild side vidéo pour m’avoir fait découvrir ce film fantastique de supers héros russes, réalisé en 2017 par Sarik Andreasyan pour une aventure à la sauce comic books.

Durant la Guerre Froide, l’organisation secrète soviétique Patriot, réalisait des expériences génétiques sur des cobayes humains, afin créer une armée de super-héros. Trente ans plus tard, un ennemi surpuissant aux pouvoirs mystérieux surgit avec pour l’intention de contrôler le monde avec son armée de clones. Cependant que les surhumains avaient du vivre caché en solitaire, jusqu’à ce qu’ils soient réunis par le major Elena Larina pour combattre leur terrible créateur et sauver le monde de la destruction.

Sur un récit copie conforme des blockbusters américains et les supers héros des célèbres comic books -Les quatre fantastiques et X-Mens- qui inondent chaque année jusqu’à satiété nos écran, Sarik Andreasyan tente à son tour en une version russe. S’il n’y a pas ou peu d’originalité ni de surprise, on peut lui reconnaitre de reprendre à son compte cet univers fantastique à la sauce slave d’honnête facture. Ainsi, ce divertissement se laisse suivre sans déplaisir de part la qualité de la réalisation et des effets spéciaux et numériques, que de ses interprètes et d’une narration certes conventionnelle mais sympathique à suivre.

De fait, ces mutants vs clones donnent des scènes d’actions et de combats, avec une dose d’humanité qui apportent pour le coup une marque spécifique avec les états d’âme des superhéros contre leur gré, victimes d’expériences génétiques qui se retournent contre leurs monstrueux créateurs. La réalisation est soignée pour une mise en scène maitrisée mettant en exergue un univers slave d’une société militarisée et une démocratie particulière d’ersatz de dictature post communisme qui détonne pour le coup totalement de nos sociétés occidentales, à voir par curiosité.

Avec Anton Pampushnyy et Sanzhar Madiyev, Sebastien Sisak et Stanislav Shirin, les belles Alina Lanina et Valeriya Shkirando, Vyacheslav Razbegaev, Nikolay Shestak et Aleksandr Komissarov, Elizaveta Polyakova et Polina Polyakova, ainsi que Svetlana Tulskaya et Mila Maksimova, Igor Maslov et Sergey Kulik.

Le film Guardians de Sarik Andreasyan, distribué par Wild side vidéo, disponible dans les meilleurs bacs depuis le 26 juillet 2017 en Combo Blu-ray + DVD. Il est proposé en version originale sous-titrée français, et en version française. Dans les suppléments, des modules de making of.

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11 août 2017 5 11 /08 /août /2017 09:44

Excellent polar sociétal de Tarik Saleh, qui nous plonge au cœur de la gangrène de la société égyptienne, comme dans de nombreux pays, des bakchichs et rackets en tous genres à tous les niveaux, en tous milieu et toute circonstance.

Quelques jours avant le début de la révolution égyptienne en 2011, dans la mouvance du printemps arabe, une jeune chanteuse est retrouvée assassinée dans une chambre d’hôtel. L’inspecteur Noureddine se charge de l’enquête qui remonte rapidement par le truchement d’un agent artistique de la victime et d’une autre chanteuse en vogue, vers un puissant homme d’affaire proche du président Moubarak.

D’entrée de jeu, j’ai été saisie d’effroi quand l’inspecteur de police vole dans le portefeuille de la victime avant que ses collègues prennent ce qui reste. Ce n’est que le début d’une longue dénonciation de rackets et bakchichs à tous les étages de la société corrompue du chef de l’Etat jusqu’au plus miséreux, tout le monde y va de la truanderie, se rendant tous coupable de vol, d’extorsion ou de graissage de pâte. Système épouvantable d’une mafia à l’échelle des nations, où la probité n’existe pas sous peine de mort…

Un très beau récit à la polar de films américains des années cinquante, qui résonne de références. Il y a de quoi être désespérer de vivre dans ces pays forcément appauvris et incapable de s’en sortir tant politiquement qu’économiquement tellement gangrénés par ce système pervertie. La France, au niveau de nos politiques n’en est pas très loin au point de tenter timidement en esbroufe de se moraliser qui n’aura pas de mal à contourner ses propres lois, bien que nos institutions soient plus propre. Il faudrait à ces pays des hommes comme en Italie pour nettoyer, éduquer et remoraliser… mais est-ce seulement encore possible ?

Une très belle réalisation qui prend à la gorge dès la première scène sans plus nous lâcher jusqu’à la fin, avec un récit excellemment maitrisé dans une mise en scène implacable sur des protagonistes englués dans une atmosphère délétère au point que même cet inspecteur se fait avoir quand c’était tellement évident qu’une aussi belle et jeune chanteuse n’allait pas coucher avec lui sans qu’un piège soit tendu.

Avec Fares Fares (Rogue one: a star wars story), les belles Mari Malek (The good lie) et Hania Amar (Mohamed Dubois), Yasser Ali Maher (L’immeuble Yacoubian), Slimane Dazi (Débarquement immédiat), Ahmed Selim, Mohamed Yousry,Tareq Abdalla, Nael Ali, Ger Duany (Fighter), Emad Ghoniem, Ahmed Abdelhamid Hefny, Ahmed Khairy, Hichem Yacoubi.

3 étoiles

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