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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 10:14

Décidément Darren Aronofsky (Noé), nous impose encore une pathétique narration épouvantablement pénible d’une masturbation pseudo intellectuelle sur l’égo surdimensionnée d’un écrivain avec nombres de symboliques entre fantastique et psychanalyse de comptoirs.

Écrivain en manque d’inspiration avec le syndrome de la page blanche, et sa très jeune femme, vivent dans une grande maison qu’elle retape entièrement. En totale dévotion d’amour auprès de son mari, elle fait tout pour qu’il puisse retrouver l'inspiration, en vain. Quand s’incruste un homme sans gène, puis sa femme abominable, tous deux admirateurs inconditionnels de l’auteur. Ils redonnent un sens à l’artiste au détriment de la jeune femme, reléguée à boniche invisible. La folie entre dans la demeure avec des dizaines d’autres fans.

Mélangeant le fantastique avec l’envoutement générale, pour virer dans un délire autour d’un gourou scribouillard, le récit nous emmène dans la folie égocentrique d’un artiste qui vampirise l’amour de sa très jeune femme comme de la dévotion de son public, ayant retrouvé l’inspiration. J’ai franchement détesté cette réalisation prétentieuse et par l’impertinence du ton. Extrêmement long pour en arriver à ce que nous avions compris dès la première minute, plus rien alors n’a d’intérêt ni de surprise, qu’une longue masturbation d’écervelé.

Tout dans l’excès insane de cette comédie dramatique vire dans le ridicule pénible, jusqu’à cet accouchement ignoble à vous donner envie d’une vasectomie d’urgence. Il n’y a pas grand-chose à sauver de ce navet par quelque sens qu’on pourra le prendre.

 

Avec la bien belle Jennifer Lawrence (Passengers) et Javier Bardem (Pirates des Caraïbes), Ed Harris (No pain, no gain), Michelle Pfeiffer (Trop jeune pour elle), Brian Gleeson (Blanche neige et le chasseur) et son frère Domhnall Gleeson (Star wars 8), Jovan Adepo, Amanda Chiu et Patricia Summersett, Eric Davis, Raphael Grosz-Harvey et Emily Hampshire, Abraham Aronofsky le papa du réalisateur, Luis Oliva et Stephanie Ng Wan.

1 étoile

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 10:23

Excellent film absurde à l’humour noir de Gérard Pautonnier, qui pour son premier long métrage adapte le premier roman de Joel Egloff, pour un récit déroutant qui fait froid dans le dos.

Employé aux pompes funèbres d’une petite ville de campagne, Georges Bron, bars droit de son patron Edmond Zweck, s’ennuie ferme avec le peu d’activité mortuaire. Avec le jeune employé Eddy, Georges doit enfin s’occuper d’emmener le défunt Simon Bartolo à sa dernière demeure. Cependant, pris par le brouillard, ils perdent non seulement leur route, Mis aussi la famille qui les suivait. La nuit tombe entre panne, accident et autres déboires des plus inattendus.

Je me suis beaucoup amusé avec ce conte sordide et absurde où l’humour noir frise l’horreur morbide et carrément désolant sur la fin. Une vraie perle du genre, où les dialogues ciselés sont percutants, pour une trame intemporelle dans des décors de cauchemars où l’on ne s’attend jamais à ce qui survient inopinément. La galerie de personnages est d’anthologie car bien que classique dans leur forme ils se détachent dans le fond par des caractéristiques particulières.

Une belle première réalisation soignée sur une mise en scène excellemment maitrisée, dont le rythme et l’image par des prises de vues et des travelings judicieux nous transporte dans un univers épouvantablement drôle et d’un morbide salutaire. Une vraie bonne surprise au détour des productions aussitôt oubliées ou décevante. D’autant plus que les interprétations sont excellentes avec beaucoup d’un naturel qui marquent d’autant plus les esprits.

Avec Jean-Pierre Bacri (La vie très privée de monsieur Sim), Arthur Dupont (Maintenant ou jamais), Olivier Gourmet (Le secret de la chambre noire), Féodor Atkine (Fleur de tonnerre), Sam Karmann (Des lendemains qui chantent), Philippe Duquesne (Alibi.com), Marie Berto (Elle), Françoise Oriane (La fille inconnue), les jeunes Clara Bekaert et Alix Bekaert, Paul Wim Willaert, Simon André et Jean-Pierre Denuit, Céline Lefèvre et Andreas Perschewski.

3 étoiles

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 10:50

Un grand merci à Rimini Editions pour m’avoir fait découvrir ce très beau film fantastique soviétique, réalisé en 1967 par Gennadi Kazansky, d'après le conte de fées de Hans Christian Andersen, relatant les aventure de la petite Guerda partie à la recherche du jeune Kai prisonnier de la méchante reine.

Alors que les orphelins Kai et Guerda vivent chez leur grand-mère, arrive la reine des neiges qui demande à Kai de la suivre dans son palais, mais l’enfant, bon et gentil, refuse préférant la misère avec les siens. Outré, la reine glace le cœur de l’enfant qui devient méchant et la suit. Guerda, très triste, part alors retrouver son petit frère, et va faire faire des rencontres dans des aventures épiques.

Un bien joli conte raconté avec beaucoup de facéties et de symboliques, tel ce bandit Adik parodié en Hitler. J’ai beaucoup aimé le charme qui se dégage de ce film entre le réel et les animations, les chants et les danses, pour une succession d’aventures et de rencontres dans des décors carton pâte ou d’animation. Une belle ambiance règne dans cette quête de la jeune fille qui va découvrir des lieux magiques chez un roi ou chez des voleurs, rencontrer des animaux parlants, émouvoir et obtenir aide et solidarité même des méchants. Une belle réalisation qui allie avec sobriété l’animation dans du réel donnant ainsi cette petite fantaisie très sympathique pour un conte qui s’adresse aux enfants, mais pas seulement.

Le conte d’Andersen, La reine des neiges (Snedronningen) écrit en quinze jours en 1844 et publié dans le recueil Nouveaux contes (Nye eventyr) écrit en cinq jours, a donné lieu depuis 1956 à pas moins d’une douzaine d’adaptations au cinéma comme dans des téléfilms, en animé ou en réel en 2012. Dans la version originale, c’est avec un morceau d’un glace brisée crée par le diable qui s’est fiché dans le cœur de Kai devenant dur et méchant et disparaissant chez la reine des glaces, avant que Guerda ne parte à sa recherche et vivre des aventures merveilleuses.

Avec Valeri Nikitenko, les jeunes Elena Proklova et Slawa Zjupa, Evgeniya Melnikova et Natalya Klimova, Nikolay Boyarskiy, Evgeniy Leonov et Irina Gubanova, Georgiy Korolchuk, Olga Vikland, Era Ziganshina et Andrei Kostrichkin, Vera Titova, Aleksandr Afanasev et Mikhail Vasilyev.

Le film La reine des neiges de Gennadi Kazansky, distribué par Rimini Editions, est disponible en DVD dans les meilleurs bacs depuis le 29 août 2017. Il est proposé en version russe sous-titrée français, et en version française. Dans les suppléments, Alexandre Sumpf, spécialiste du cinéma russe, relate la carrière du réalisateur, et dans Un cinéma soviétique pour enfant ? aborde le cinéma soviétique, enfin, par la restauration du film avant et après.

3 étoiles

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 10:00

Un grand merci à Carlotta pour m’avoir permis de découvrir cette dramatique réalisé en 1959 par Joseph L. Mankiewicz, d’après la pièce de théâtre de Tennessee Williams, pour une quête de vérité aux lourdes conséqences.

Nouvellement embauché à l’hôpital psychiatrique Lions View, le docteur Cukrowicz spécialiste en lobotomie, constate le manque de moyen financiers pour exercer. Invité par la très riche madame Violet Venable, il se voit proposer un million de dollar en échange d’une lobotomie sur sa nièce Catherine dont elle rend responsable de la mort de son fils Sebastian. Intrigué, Cukrowicz souhaite consulter la jeune femme avant d’accepter le marché.

Étrange récit onirique aux portraits de femmes psychotiques comme Tennessee Williams a toujours aimé les brosser avec sa détestation habituelle. Entre la mère qui couve et castre son fils gay, la nièce amoureuse en vain de son cousin dont elle sert d’appât aux jeunes amants, et la tante vénale qui elle aussi couve son fils, nous avons un cénacle de femmes prises dans les tourments d’un décès étrange. Au-delà nous avons un médecin en quête de budget pour son service, en échange d’une lobotomie d’une jeune coupable aux yeux de la tante de plus

d’affection pour son fils. J’ai eu du mal à entrer dans cette trame très théâtrale, magistralement joué par un parterre d’interprètes fabuleux. Le texte très stylé donne un ton terriblement solennelle à une narration douloureuse de ressentis, sous forme d’une confrontation entre le médecin amoureux de sa future victime afin de trouver la certitude de folie qui justifierait l’aliénation chirurgicale d’une mort cérébrale digne des nazis.

J’ai été pris par l’ambiance délétère pesante et étouffante avec la crainte de la mise à mort programmé de la jeune femme tout en entrevoyant une fin conforme à nos souhaits. Une fin étonnante avec les explications de la mort particulièrement comique du cousin à l’instar de l’effet voulu. Une superbe réalisation d’un désormais grand classique du septième art, quelque peu surannée et désuet, mais qui fini par marquer durablement de part la prestation fabuleuses d’un casting royal.

Avec la très belle Elizabeth Taylor et l’excellente Katharine Hepburn, face au beau Montgomery Clift, Albert Dekker et Mercedes McCambridge, Gary Raymond et Mavis Villiers, Patricia Marmont, Joan Young et Maria Britneva, Sheila Robbins et David Cameron.

Le film Soudain l'été dernier de Joshua Logan, distribué par Carlotta, disponible dans les meilleurs bacs depuis le 23 août 2017 en DVD et Bluray restauré 2K. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, ainsi qu’en sous-titre pour sourds et malentendants. Dans les suppléments, Le prédateur et la proie, un entretien avec Michel Ciment, historien du cinéma.

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 09:41

Un grand merci à Condor Entertainment pour m’avoir permis découvrir ce thriller canadien réalisé de 2015 par Jamie M. Dagg, pour sa première réalisation pour une fuite éperdue qui prend aux tripes avec angoisse.

Dans la campagne du Laos, John Lake est un médecin américain qui se donne sans compter à ses patients. En congés quelques jours bien mérités, John se rend à Vientan pour se détendre sur le Mékong, quand le soir même il assiste à l’agression d’une jeune femme auquel il porte secours en se battant avec le violeur. Le lendemain, l’agresseur, fils d’un homme politique australien, est retrouvé assassiné. Paniqué, John s’enfuit avec tous les soupçons contre lui et la police à ses trousses.

Film vif et nerveux, le récit nous emporte dans le tourbillon de la terreur d’être rattrapé par la police quand le jeune médecin se sait innocent. Il faut dire qu’il ne fait rien ni dans ses propos et ni dans son comportement qui puisse le disculper, tellement son anxiété est des plus caractéristiques d’un coupable présumé, dont il est en effet en partie impliqué par la bagarre. J’ai beaucoup aimé cette terreur qui est ainsi imprégnée par la réalisation à la reportage en direct, telle une

fuite désespérée hitchcockienne. Ainsi, l’ambiance est bien délétère de part le jeu subtile de la caméra qui semble en retrait et coller aux basques du fugitif éperdu comme d’un témoin voyeur. Il faut dire qu’à sa décharge le sens de la justice dans ces pays tel qu’on en entend souvent aux informations, incite à fuir au plus vite et le plus loin possible même en étant innocent. De fait, j’ai beaucoup aimé la solitude qui étreint le fuyard quand bien même l’aide qu’il peut obtenir est synonyme de plus de méfiance virant à la paranoïa.

Avec Rossif Sutherland, Douangmany Soliphanh et Sara Botsford, Ted Atherton et David Soncin, Aidan Gillett et Yannawoutthi Chanthalungsy, Karen Glave et Vithaya Pansringarm, Amphaiphun Phommapunya et Naliphone Siviengxay.

La film Rider de Jonathan Baker, distribué par Condor Entertainment, est disponible dans les meilleurs bacs dès le 19 septembre 2017 en DVD et bluray. Il est proposé en version originale anglaise sous-titré français.

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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 18:33

Un très grand merci à Elephant Films pour m’avoir permis de découvrir ce film thriller réalisé en 1977 par James Goldstone, dans une adaptation du roman de David Lavallee, qui nous entraine dans la course contre la montre pour remonter l’équipage d’un sous-marin bloqué au fond de la mer.

Responsable de la sécurité dans les parcs d’attractions, Henry Calder est surpris par l’accident mortel qui s’est produit sur les montagnes russes à Norfolk. Menant l’enquête, il apprend qu’un autre parc a été victime d’un incendie. Ses investigations le mène à une réunion de directeurs de parcs qui se font chanter par un terroriste qui menace d’autres attentats meurtriers s’il n’obtient pas un million de dollars. Il est alors chargé de la remise de l’argent sous la menace sur sa famille.

Un thriller bien angoissant qui prend aux tripes d’entrée de jeu avec l’attentat terroriste dans les montagnes russes avec d’impressionnantes images à donner des hauts le cœur, surtout quand on connait l’issue fatale. Fort heureusement, il n’y a pas de surenchère dans l’horreur des nombreux morts, déjà bien mortifère. Ainsi James Goldstone s’attache surtout à faire monter la pression de l’angoisse avec la montée en

puissance de l’ambiance par la course contre la montre entre l’assassin et sa bombe, sa proie et la fille de Calder. Je me suis donc laissé prendre par l’atmosphère parfaitement délétère, d’autant plus avec les attentats qui nous frappent régulièrement, même si je regrette une longueur excessive. Cela reste un bon polar angoissant, sur une magnifique réalisation avec les prises de vues à bord des wagons roulant à tout berzingue vers une mort atroce. De quoi donner encore plus de frissons à la prochaine montée dans le montagnes russes.

Un beau casting avec George Segal (La duchesse et le truand) et Richard Widmark, Henry Fonda (Permission jusqu’à l’aube),

(Johnny s'en va-t-en guerre),et Helen Hunt (The sessions) toute jeune alors, Harry Guardino et Susan Strasberg (Picnic), Dorothy Tristan et Harry Davis, Stephen Pearlman, G.F. Rowe et Wayne Tippit.

Le film Le toboggan de la mort de James Goldstone, distribué par Elephant Films, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 05 septembre 2017. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, et en version française. Le boitier nous offre le combo DVD et Bluray en version intégrale restaurée, accompagné d’une jaquette réversible avec l’affiche originale. Dans les suppléments, Quand Harry rencontre Colombo… est un documentaire de Julien Comelli, journaliste en culture pop.

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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 17:30

Un très grand merci à Paramount Pictures et à L’agence Cartel pour m’avoir permis de me plonger dans l’adaptation de l'œuvre du manga de Shirow Masamune réalisé par Rupert Sanders (Blanche neige et le chasseur) d’après le film animé de Mamoru Oshii, qui réussi son pari pour faire aussi bien dans un tournage réel.

 

A son violent réveil, une jeune femme apprend que victime d’un attentat, on n’a pas pu sauver que son âme qui a été transporté dans un cyber robot lors d’une expérience unique d’Intelligence Artificielle. Un an plus tard, la jeune Makato devenu Le major, travaille pour le gouvernement au Secteur 9 dans la lutte contre le terrorisme. Unique en son genre, le major combat sans relâche le terrible Cutter qui pirate et tue des savants de la société qui l’a créé. Sans cesse, dont des bribes lui apparaissent régulièrement comme trace de son passé. Il se pourrait que Cutter ait des réponses.

 

Pour avoir, comme des millions de fans, adoré la version de Mamoru Oshii, véritable chef d’œuvre entre le graphisme et l’intelligence du récit, je ne voyais pas l’intérêt d’un remake hollywoodien tout en en craignant même le pire. Déjà, visuellement le film est très beau et en jette plein la vue, comme la trame est maitrisée et se laisse suivre avec beaucoup de plaisir. Au niveau de la réflexion, Rupper Sanders change l’intrigue d’origine vers un mélodrame sombre et désolant pour notre héroïne. En effet, dans les différences notables entre l’œuvre de Shirow et Mamoru, il y a la question existentielle philosophique cruciale sur ce qu’est d’être un humain, quand l’américain se questionne plus sur la recherche de l’identité de Makoto à la recherche de son passé. D’autres changements comme la fin, et la relation avec Cutter sont différentes. Pour autant, je me suis laissé prendre au jeu, avec beaucoup de jouissance sur la forme, et de l'émotion pour Makato, même si le fond tend vers un polar sur une enquête de soit. Cette version reste un superbe beau divertissement.

La réalisation numérique est magnifique sur une mise en scène maitrisée vive et alerte, mélangeant avec efficacité l’animation et le réel. Avant ce film en prises de vue réelles, l’œuvre a été adaptée en animé en 1995 par Mamoru Oshii, dont il a donné une suite en 2004 avant de faire un toilettage de son premier en 2008. En 2015, Kazuya Nomura a réalisé à son tour une adaptation. Trois séries d'animation et trois OAV, des jeux vidéo et des romans se sont également inspirés de ce récit. Une superbe adaptation pour un divertissement réussi.

Avec Scarlett Johansson (Captain America: civil war) sexy et convaincante, face à Pilou Asbæk (La grande muraille) et Takeshi Kitano (Outrage), Juliette Binoche (Ma Loute) et Michael Pitt (7 psychopathes), Chin Han (Captain America, le soldat de l'hiver) et Danusia Samal, mais aussi Lasarus Ratuere, Yutaka Izumihara (Les voies du destin) et Tawanda Manyimo, Chris Obi (Cadavres à la pelle) et Adwoa Aboah, Peter Ferdinando (High rise), Pete Teo (Stretch) et Anamaria Marinca (Fury), Rila Fukushima (Wolverine : le combat de l'immortel) et Kaori Momoi, Daniel Henshall et Andrew Stehlin.

Le film Ghost in the shell de Rupert Sanders, distribué par Paramount Pictures, est disponible en dvd dans les meilleurs bacs depuis le 31 juillet 2017. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, et audio français et autres langues étrangères, ainsi qu’en sous-titré pour sourds et malentendants. Dans les suppléments, Humanité sous-jacente : la réalisation de Ghost in the shell, Section 9 : cyber-portecteurs, et Hommes et machines : la phylosophie des ghosts.

3 étoiles

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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 14:37

Un très grand merci à Blaq out pour m’avoir permis de découvrir ce très beau film dramatique réalisé en 201X par Olivier Peyon, pour son second long-métrage, plus habitué aux documentaires, qui nous une très belle histoire tout en subtilité et émotion dans une belle leçon de vie.

Sylvie Louvel arrive en Uruguay avec la ferme volonté de récupérer son fils de neuf ans, enlevé par son ex-mari quatre ans plus tôt. Son ami Mehdi Ayadi l’accompagne dans cette mission. Si rien ne va comme prévu, Mehdi retrouve le petit Felipe à Florida, chez sa grand-mère Norma Vilas, élevé avec amour par sa tante Maria. Avec une approche douce, Medhi comprend que la tâche ne pas être aussi simple tant l’enfant est heureux et totalement intégré dans ce pays. Pour Sylvie, les certitudes vont devoirs faire face à des choix entre espérances et réalité.

Film terriblement touchant, dans lequel toutes les parties en présence sont de bonne foi, de gentillesse et d’amour, prisonniers et victimes d’un mensonge. Avec beaucoup de subtilité et d’émotion, l’intrigue se met en place dans une ambiance tendue où l’on est bercé par le choix de la mère, dans son droit et qui pourtant antipathique, puis celui de l’enfant et enfin de la tante, dont nous éprouvons pour chacun en fonction des portraits des avis changeants. J’ai beaucoup aimé cette histoire avec

l’enfant au centre des adultes qui lui donnent tous leur amour et qu’un petit rien pourrait tout détruire du fragile équilibre. Une galerie de protagonistes touchants dans un pays qui a l’air superbe et d’y faire bon vivre. Une très belle réalisation qui mène l(intrigue avec une forme docu-fiction au départ pour s’installer dans des intimés de liens qui finissent par se rejoindre.

Avec un très beau casting dans lequel Isabelle Carré (Le cœur régulier) est une fois encore parfaite, de même Ramzy Bedia (Rattrapage) qui trouve un beau rôle, et la belle María Dupláa excellente de même Virginia Méndez et le jeune Dylan Cortes, mais aussi Lucas Barreiro, Olivier Ruidavet et Flavio Quintana. Gabriela Freire. Angélica Cuenca et Nelsa Deluca.

Le film Une vie ailleurs de Olivier Peyon, distribué par Blaq out, est disponible dans les meilleurs bacs dès le 12 septembre 2017 en DVD. Il est proposé en version sous-titrés français pour sourds et malentendants. Dans les suppléments, six scènes coupées.

3 étoiles

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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 09:59

Préquelle du déjà décevant Annabelle de John R. Leonetti, auquel David F. Sandberg (Dans le noir) retombe dans les travers de son précédent avec la quasi obscurité des images au profit du son, et en ne faisant illusion que le premier tiers pour décevoir à son tour, quand il avait le plus dur.

A la suite de l’accident mortel qui emporte leur gamine Bee douze ans plus tôt, Samuel Mullins, un fabricant de poupées et sa femme Esther, accepte d’accueillir sœur Charlotte et six jeunes pensionnaires orphelines. Linda et sa meilleure amie Janice sont inséparables mais aussi un petit peu trop curieuses. Quand Janice entre dans la chambre interdite de Bee, elle découvre le poupée Annabelle qui a besoin de son âme. dès lors, la vie des pensionnaires devient infernale.

Pourtant, le récit partait bien avec efficacité et émotion quand l’accident nous surprend violemment. L’ambiance se pose bien avec l’arrivée des jeunes filles dont l’amitié forte entre les deux gamines, et les premiers pas dans cette lugubre demeure. Jusqu’à l’apparition de Bree et la voix rauque d’Annabelle, les effets marchent avec plaisir et angoisse, et puis s’étire la narration avec facétie joyeuse, morts et disparitions classique mais sympa à suivre, pour finir platement dans la plus décevante fin qui

soit, tellement c’est classique et sans originalité. Au final cet énième film du genre sort son épingle du lot sans vraiment convaincre ni réellement décevoir, réussi à mettre émotion et ambiance délétère, mais passant à côté d’un chouia d’une meilleure finition possible. Angoisse, frayeur et amusement garantis pour un divertissement assuré.

Avec les excellentes Lulu Wilson (Ouija : les origines), Talitha Eliana Bateman (La 5ème vague) et Samara Lee (Le dernier chasseur de sorcières), Anthony LaPaglia (Revenger) et Miranda Otto, Brad Greenquist, Stephanie Sigman (War on everyone) et Mark Bramhall, Grace Fulton et Philippa Coulthard, Tayler Buck, Lou Lou Safran, Lotta Losten.

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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 09:58

Film d’aventure de science-fiction et d’anticipation de Tommy Wirkola (Hansel & Gretel : witch hunters) sur le thème de la surpopulation qui nous guette aux sombres conséquences alimentaires, pour un suspens à travers des septuplées quelque peu rocambolesque.

Suite à la surnatalité exponentielle de l’humanité, des recherches ont permis l’autosuffisance alimentaire pour tous mais aux conséquences dramatiques de gémellité généralisée relançant la surpopulation. Il a été décidé d’une politique de l’enfant unique en cryogénisant les jumeaux et jumelles en attendant les jours meilleurs, afin de réduire la population et

la sauvegarder d’une fin. Quand la femme de Terrence Settman meurt en mettant au monde des septuplées. Le père décide de garder en secret ses sept filles, en les appelant chacune d’un jour de la semaine et du nom unique de Karen Settman, avec un seul jour de sortie hebdomadaire. Trente ans plus tard, l’une d’elle ne rentre pas. Une seconde disparait sans laisser de trace. Inquiètes, les cinq autres vont devoir enquêter au péril de leurs vies.

Il était attendu qu’avec la superbe performance de Tatiana Maslany dans l’excellente série Orphan black que le thème allait être exploité. A défaut de clones, les jumelles font pâles figures en comparaison, sans que le talent de Noomi Rapace lui en soit imputable tant elle s’en sort très bien, mais que ses rôles sont plus ou moins les mêmes, sauf coupes de cheveux et vestimentaires pour la différencier.

Un récit qui pêche par des incohérences et manque de surprises comme les cryogénisés dont nous avons compris leur sort dès le début. On se dit que le reflet de la population dans les décennies à venir n’est out a fait exact au regard de la surnatalité exponentielle des pays africains et des massives migrations vers l’Europe. Ensuite, pour une époque de surpopulation, beaucoup mieux évoquée dans Soleil vert de Richard Fleischer en 1973, les Settman ont la chance d’avoir un appartement aussi vaste, et devaient avoir de sacrés revenus pour bénéficier des derniers cris de la modernité. Enfin, couper le doigt de toutes les gamines, juste pour une scène de dix secondes avec l’arme, était bien ridicule.

Pour finir, l’implication de l’aînée dans le drame et la raison parait tiré par les cheveux et peu crédible. Reste un film qui se laisse suivre sans déplaisir mais avec quelques regrets et petites déceptions. Un avenir bien sombre entre réchauffement climatique suivi de catastrophes naturelles, pollutions, surnatalité en surpopulation, guerres et terrorismes, épidémie...

Avec les excellentes Noomi Rapace (Alien: Covenant) et Glenn Close (The last girl), Willem Dafoe (La grande muraille) et Marwan Kenzari (La momie), Christian Rubeck (Alliés), Pål Sverre Hagen, Tomiwa Edun et Cassie Clare, Cameron Jack, la jeune Clara Read et Kirsty Averton, Lucy Pearson, Nadiv Molcho, Elijah Ungvary et Vegar Hoel, les jeunes Lara Decaro (La Belle et la Bête) et Ioana Florentina Dimitriu (L’histoire de l’amour), Marie Everett et Joseph A. Hodges.

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