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10 octobre 2019 4 10 /10 /octobre /2019 15:01

Un grand merci à Gaumont pour m’avoir permis de découvrir ce film réalisé en 1964 par Michel Boisrond, qui nous plonge dans l’époque des yéyés et des chansons d’alors avec une envolée nostalgique joyeuse pour un film culte.

La bonne de Mylène Demongeot, Gisèle, est éprise de Franck. Celui-ci a pour amie Corinne, qui l’a poussé à dérober un cœur de diamants de cinquante millions chez la célèbre actrice. Il a caché le bijou dans une guitare électrique chez un disquaire. Le lendemain, pour ne pas créer d’ennui à Gisèle, il accepte de le rendre à sa propriétaire qui n’a pas encore porté plainte. Mais il apprend que ce modèle de guitare a été vendu à cinq chanteurs célèbres.

La jeune femme l’accompagne dans ses recherches. Cependant, Corinne et son amie Vonny tente de les doubler pour garder le diamant. Une course poursuite est lancée à travers les concerts des chanteurs yéyés.

Si l’intrigue en soit est des plus simples, ce film devenu cultissime est un véritable petit bijou dans le monde du yéyé avec tous ces jeunes devenus les mégas stars de la chanson. Ainsi, ce voyage est un pure plaisir d’entendre ces chanteuses et chanteurs dans le Paris des années soixante qui nous semblent à des années lumières et pourtant si proches dans nos ressentis. J’ai adoré ce film musical choral d’interprètes de la chanson et du cinéma et de tant de figurants célèbres de la radio et télévision, de peintres et écrivains. à travers le fil conducteur du diamant à retrouver, se noue une histoire d’amour pour nous régaler des chansons cultes et de stars plus cultissime encore. Un vrai régal pour les yeux et les oreilles.

Avec Berthe Granval, Franck Fernandel, Dany Saval et Dominique Boschero, Pierre Doris, Christian Marin, Franck Alamo, Sylvie Vartan, Charles Aznavour, Eddy Mitchell, Johnny Hallyday, Nancy Holloway, Mylène Demongeot, Pierre Bellemare, Harold Kay, Hector, Les Médiators, Claude Piéplu, Les Frères ennemis, Bruno Coquatrix, Eddie Vartan, Jean-Jacques Debout, Eddy Mitchell, Les chaussettes noires, Les Surfs, Sophie, Jacques Dynam, André Gaillard, Guy Grosso, Christian Marin, André Dionnet et Laure Paillette, sans compter sur tous les nombreux caémo.

Le film Cherchez l'idole, distribué par Gaumont, est disponible en DVD et Blu-ray dans les meilleurs bacs depuis le 11 septembre 2019. Il est proposé en audiodescription pour aveugles et malvoyants, et sous-titrée pour sourds et malentendants. Dans les suppléments, Les années yéyé, entretien avec Jean-Pierre Pasqualini, journaliste, passionné et passionnant, et Cherchez l’idole, restauré.

3 étoiles

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10 octobre 2019 4 10 /10 /octobre /2019 12:01

Un grand merci à Pathé pour m’avoir permis de découvrir deux films réalisés en 1924 et 1925 par René Clair, pour une plongée émouvante dans le Paris des années vingt.

Entr'acte (1924)

Un singe, des toits, des colonnades, une partie d’échec entre Marcel Duchamp et Man Ray, Picabia et Eric Satie utilisant un canon, une danse sous la jupe de la danseuse Inge Friis, un chasseur pris d’hallucination tué par un autre chasseur, suivi d’obsèques ventés au pas de course en suivant un corbillard tiré par un dromadaire dans une course effrénée jusqu’en pleine campagne auprès d’un magicien au rythme de la musique d’Erik Satie.

Sur une commande du directeur du Théâtre des Champs-Élysées afin d’occuper l’entracte du ballet nommé Relâche, écrit par Francis Picabia, sur une musique d'Érik Satie, René Clair réalisait ce petit bijou surréaliste véritablement enchanteur. Ainsi, d’une scène à l’autre, d’un cadrage à un plan, sur un rythme vif et alerte, se dessine une intrigue sans queue ni tête et pourtant fantasmagorique drôle et émouvant au son du célèbre pianiste. Une fantaisie du dadaïsme finissant pour un bel éclairage de ce mouvement artistique. Une intrigue limite absurde, cocasse assurément et d’autodérision, surréaliste et émouvant ce Paris d’il y a près d’un siècle, juste après une première guerre mondiale dévastatrice dans l’entre-deux-guerres d’une prochaine encore plus destructrice. Cet entracte est une ode à la vie et à la culture d’un mouvement artistique qui se termine pour enchainer sur une plus abstraite. Beaucoup d’émotion se dégage en effet de ces personnages dans ce cadre de la ville lumière à tout jamais d’hier.

Avec une distribution chorale d’artistes marquant de l’époque tels les peintres Man Ray, Marcel Duchamp et Louis Touchagues, les musiciens Georges Auric, Erik Satie et Darius Milhaud, les écrivains et critiques Georges Charensol, Pierre Scize et Marcel Achard, et des danseurs comme Jean Börlin et Inge Frïss, quand Francis Picabia maîtrise l’ensemble de l’œuvre, le collectionneur d’art et mécène Rolf de Maré et les réalisateur et producteurs Roger Le Bon et Jean Mamy.

Paris qui dort (1925)

Au petit matin, Albert, le gardien de nuit de la Tour Eiffel s’aperçoit que Paris ne s’est pas réveillé. Il parcourt la ville vide de vie et de mouvements, à l’heure de 3 heures 25. Par-ci par-là des parisiens profondément endormis. Il fini par retrouver cinq personnes ont échappé au sortilège et déambulent dans la ville endormie. Ils profitent alors de la ville, s’emballent et jouent avant de s’abriter pour la nuit en haut de la tour. L’ennui guète les cinq hommes et une seule femme amoureuse d’un seul qui révèle les désirs. Quand le gardien reçoit un appel d’une jeune femme enfermée par son oncle. La troupe décide de la délivrer et comprendre ce qui a plongé la terre entière dans une telle léthargie.

Avec Henri Rollan, Charles Martinelli, Louis Pré Fils, Albert Préjean, Madeleine Rodrigue, Myla Seller, Antoine Stacquet et Marcel Vallée.

Deux magnifiques exemples du cinéma muet des années vingt qui révèle une ambiance nostalgique d’après première guerre mondiale qui détruisit l’Europe et ses fondamentaux que symbolise si bien cet arrêt du temps. René Clair dévoile un univers fantaisie absurde avec Entracte, son premier court métrage, et science-fiction avec Paris qui dort d’une belle modernité. J’ai beaucoup aimé cette étrangeté qui en dit long sur les ressentis, sur les mentalités et l’avènement des technologies. Paris en 1924 est plus qu’une carte postale mais une vraie

Les films Entracte & Paris qui dort, distribué par Pathé, est disponible dans les meilleurs bacs dès le 10 juillet 2019 en combo DVD et Blu-ray restaurés en 4K au laboratoire L’Immagine Ritrovata, sous la supervision de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé, avec le soutien du CNC. Avec les deux versions du film Paris qui dort, version British Film Institute et version négatif image. Il est proposé en audiovision, et version sous-titrée pour sourds et malentendants, ainsi que des sous-titres anglais. Dans les suppléments, Au-dessus de la mêlée, entretiens autour du film, La tour, court-métrage de René Clair, avec l’aimable collaboration de la Cinémathèque française.

3 étoiles

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9 octobre 2019 3 09 /10 /octobre /2019 09:59

Un grand merci à Universal Pictures pour m’avoir permis découvrir ce cette dramatique réalisée en 2018 par Joel Edgerton, d’après le livre témoignage Boy erased: a memoir de Garrard Conley, pour dénoncer l’horreur des centres de conversion sexuelle, dans la haine homophobe aux pratiques et comportements intolérables.

Après une dénonciation et son coming out à 19 ans, Jared Eamons, fils de Marshall, un pasteur baptiste dans une petite commune rurale des États-Unis, voit son orientation sexuelle mal acceptée par son père. Le pasteur, rejette l’homosexualité de son fils et l’envoi dans un centre de conversion. Craignant le rejet de sa famille, de ses amis et de sa communauté religieuse, Jared doit entreprendre une thérapie de réorientation sexuelle. Il y entre en conflit avec le thérapeute principal, découvrant et revendiquant progressivement sa réelle identité, face à la violence et le fanatisme religieux intolérant. Malgré ses conviction religieuse, sa mère, Nancy, commence à se poser des questions sur l’amour de mère et l’intransigeance de son mari.

Un très beau et douloureux film sur les centres de tortures morales, physiques et psychologiques de fanatiques d’extrême droite tendance nazis qui torturent garçons et filles, mineurs la plupart du temps, avec l’accord de parents et des États sous couvert de religiosité pour écraser l’orientation sexuelle de gays et lesbiennes. Les films Tremblements de Jayro Bustamante, Come as you are de Desiree Akhavan, But i'm a cheerleader de Jamie Babbit, ont abordés cette terrible pratique barbare scandaleuse et condamnable, chacun avec un regard différents mais avec la même intensité. Il est bon de rappeler à tous ces religieux qui se drape dans leur “foi”, que l’homophobie chrétienne est un blasphème, puisque dans les Évangiles, Jésus Christ accueil les homosexuels avec amour (revoir le passage dans Matthieu 19:12 des "eunuques dans le ventre" ainsi dénommés à l’époque la communauté LGBT+).

Un récit éprouvant sur les séances effarantes qui se déroulent en toute illégalité mais tolérées et soutenus, et émouvant sur les relations de jeune homme et ses parents. Ainsi s’installe de suite l’absurdité d’un système d’arrière garde sur les pensées et agissements homophobes sans que l’on comprenne en quoi cela dérange l’orientation sexuelle des uns et des autres, si ce n’est l’obscurantisme rétrograde moyenâgeux et fascisant d’une intolérance stupide et stupéfiante en ce 21ème siècle. L'importance de la tolérance et de l'amour des parents, comme la mère qui prime dans ce récit. La qualité de la réalisation tient dans sa mise en scène, dans ses cadrages et les interprètes très marquants.

Avec les excellents Lucas Hedges (90’s), Nicole Kidman (Lion), Joel Edgerton (Red sparrow), Russell Crowe (Père & fille), Flea, Joe Alwyn, Xavier Dolan, Troye Sivan, Cherry Jones, Emily Hinkler, Jesse LaTourette, David Joseph Craig, Théodore Pellerin, Britton Sear et Madelyn Cline.

Le film Boy erased, distribué par Universal Pictures, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 1er août 2019 en DVD. Il est proposé en version anglaise sous-titrée français, et version française et multi-langues. Dans les suppléments, des scènes coupées, Jared révélé, Constructions des Eamons, Un homme consumé : Joel Edgerton, des entretiens avec le réalisateur et les interprètes.

3 étoiles

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8 octobre 2019 2 08 /10 /octobre /2019 11:39

Un grand merci à Pathé pour m’avoir permis de redécouvrir cette comédie  romantique réalisée en 1947 par René Clair, sur un,e intrigue moderne au beau portrait de femme au message subtil avec humour et émotion.

Paris, 1906. Émile Clément dirige un petit studio de cinéma où l'on tourne des bandes de tous genres pour les baraques foraines. C'est un fringant quinquagénaire qui collectionne les succès féminins. Il ne manque jamais l'occasion de faire part de son expérience et de ses conseils à son jeune assistant et fils adoptif, le sentimental Jacques Francet, qui part pour un mois à l’armée et promet de mettre à profit les bons conseils de flirts.

Un soir, la jeune Madeleine Célestin se présent auprès d’Émile qui fût jadis le fiancé de sa mère, et dont le père est en tournée. Sans domicile, Émile l’héberge gracieusement et lui offre de travailler comme comédienne. Malgré la grande différence d’âge, il commence à tomber amoureux et lui propose bientôt le mariage. À son retour, Jacques rencontre par hasard Madeleine, et l’amour éclot entre les jeunes gens.

Un très sympathique film, résolument moderne au message féministe, et pour une fois une morale anti vieux beaux limite pédophile que le cinéma a trop tendance à banaliser. L’intrigue est savante, subtile, drôle et émouvante tout en évitant les pièges de la mièvrerie. Les coulisses du tournage du meut sont pleines de rebondissements et des gags, les répliques et dialogues savoureux, et la mise en scène impeccable de maitrise de vivacité alerte. Je me suis beaucoup amusé à cette comédie légère, et applaudit au message de femmes libres que les années soixante n’ont pas suivi à la lettre.

Avec les excellents Maurice Chevalier (Avec le sourire), François Perier (La fin du jour) et Marcelle Derrien, Dany Robin (Les amoureux sont seuls au monde), Raymond Cordy, Bernard La Jarrige et Paul Ollivier, Georges Bever, Paul Faivre, Marcel Charvey et Jean Sylvain, Christiane Sertilange, Roland Armontel, Paul Demange et Max Dalban, Jean Daurand, Albert Michel et Gaston Modot, Robert Pizani, Maud Lamy, Zélie Yzelle, Yvonne Yma, Danielle Godet et Cécile Didier.

Le film Le silence est d’or, distribué par Pathé, est disponible dans les meilleurs bacs dès le 10 juillet 2019 en combo DVD et Blu-ray restaurés en 4K au laboratoire L’Immagine Ritrovata, sous la supervision de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé, avec le soutien du CNC. Il est proposé en audiovision, et version sous-titrée pour sourds et malentendants, ainsi que des sous-titres anglais. Dans les suppléments, Un sacre en trompe-l'œil, entretiens autour du film, Actualités Pathé d’époque, Portrait du metteur en scène René Clair, Le retour de Maurice Chevalier au cinéma.

3 étoiles

 

 

 

 

La Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

73 avenue des Gobelins

75013 Paris

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7 octobre 2019 1 07 /10 /octobre /2019 13:55

 

Un grand merci à Gaumont pour m’avoir permis de découvrir ce film réalisé en 2019 par Anne Fontaine (Gemma Bovery), d'après le conte de fées des frères Jacob et Wilhelm Grimm, détourner en un conte érotique soft  .

Claire, jeune femme d’une grande beauté, suscite l’irrépressible jalousie de sa belle-mère Maud, qui va jusqu’à préméditer son meurtre. Sauvée in extremis par un homme mystérieux qui la recueille dans sa ferme, Claire décide de rester dans ce village et va éveiller l’émoi de ses habitants. Un, deux, et bientôt sept hommes vont tomber sous son charme. Pour elle, c’est le début d’une émancipation radicale, à la fois charnelle et sentimentale.

Il est toujours amusant de détourner les contes et légendes, de les moderniser ou d’érotiser comme ici ou si peu, que le cinéma pornographique s’est déjà emparé depuis longtemps sans doute en mieux, tant les scénettes sexes sont chiches et risibles. Donc Claire / Blanche neige sauvée et recueillie par sept amis à défauts des sept nains, deviennent ses amants, et s’ouvre les portes sinon de l’extase de partenaires multiple, et la pauvre se collectionne des horreurs monstrueuses, sans doute de l’humour ?

On aurait pu pousser l’éveil à la sensualité avec des partenaires féminines pour élargir l’intrigue. On pourra regretter le manque de matière ou de sujets à débats pour densifier un peu l'intrigue. La réalisation est belle mais si convenue, qui ne tient que par la beauté charnelle et envoûtante et le talent impeccable de l’actrice.

Avec la sublime Lou de Laâge (Respire), Isabelle Huppert (Greta), Charles Berling (Celle que vous croyez), Damien Bonnard et Jonathan Cohen, Richard Fréchette et Vincent Macaigne, Pablo Pauly, Benoît Poelvoorde et Aurore Broutin, Laurent Korcia, Agata Buzek et  John Sehil..

Le film Blanche comme neige, distribué par Gaumont, est disponible en DVD et Blu-ray dans les meilleurs bacs depuis le 21 août 2019. Il est proposé en audiodescription pour aveugles et malvoyants, et sous-titrée pour sourds et malentendants. Dans les suppléments, Blanche comme neige vu par Anne Fontaine.

2 étoiles

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4 octobre 2019 5 04 /10 /octobre /2019 10:20

Un grand merci à Condor Entertainment pour m’avoir permis de découvrir ce film catastrophe dramatique arménien réalisé en 2016 par Sarik Andreasyan (Guardians), pour une plongé dans l’horreur de la violence destructrice du tremblement de terre qui a dévasté la région en 1988.

Konstantin Berezhnoy et Robert Melkonyan ne se connaissent pas, mais leurs destins vont se croiser au lendemain d’une catastrophe. Alors qu’ils reviennent tous deux dans leur ville natale, ils la retrouvent dévastée par un tremblement de terre d’une violence sans précédent. Ils doivent alors s’unir pour traverser les décombres de la ville et retrouver leurs proches. Mais très vite, de nouvelles secousses surviennent, encore plus violentes…

Comme le titre anglais l’indique pour un film arménien, se relate le terrible tremblement de terre qui a dévasté le pays le 7 décembre 1988 à 11 h 41 et coûté la vie à près de 30 000 personnes, et rasé de nombreuses villes et villages. Un film catastrophe qui témoigne de la violence du séisme de magnitude 6,9 sur l’échelle de Richter dévastant tout et créant une faille de 20 kilomètres.

À travers des protagonistes pris au cœur du drame, se construit des témoignages des habitants, des victimes ensevelis au plus vite selon les moyens à disposition tant en plein hiver le froid risque de tuer les survivants coincés. C’est avec émotion face à la puissance destructeur du phénomène, et pour les victimes, les sacrifice et le courage qui sont mis en exergue pour relater ces quelques secondes de terreur et ces heures de sauvetage dans une lutte contre la mort.

Avec Konstantin Lavronenko, Mariya Mironova et Viktor Stepanyan, Tatev Ovakimyan, Michael Poghosian et Michael Janibekyan, Sos Janibekyan, Armen Markaryan et Arevik Martirosyan, Asmik Aleksanyan, Sabina Akhmedova et Mikael Aramyan, Marjan Avetisyan, Artyom Bystrov et Arsen Grigoryan, Sargis Grigoryan, Vruyr Harutyunyan et Daniil Izotov, Artak Kazaryan, Aram Novosardyan et Elena Osipova, Anastasiya Savkina et Artyom Shklyaev, Sebastien Sisak et Hrant Tokhatyan.

Le film Earthquake, distribué par Condor Entertainment et sa page Facebook, est disponible dans les meilleurs bacs dès le 12 octobre 2019 en DVD et Blu-ray. Il est proposé en version originale sous-titrée français, et audio français.

2 étoiles

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3 octobre 2019 4 03 /10 /octobre /2019 11:06

Un grand merci à Universal Pictures pour m’avoir permis découvrir ce thriller angoisse réalisé en 2019 par Olivier Baroux (), pour une reprise du film américain How to be a latin lover de Ken Marino sorti en 2017.

À la mort de son père d’épuisement au travail, son jeune fils Alex promet à sa sœur Sara de réussir à gagner de l’argent sans travailler ni se fatiguer en étant gigolo. Escort-boy il devient l’attitré de Denise, une riche sexagénaire. Plus de 25 ans plus tard, vieillissant, il est supplanté par un plus jeune et perd son confort, sans un centime en poche. Alex se rappel aux bons souvenirs de sa sœur qu’il avait oublié depuis des années, au point de rencontrer son neveu Hugo, âgé de 10 ans.

En quête d’une nouvelle riche, il se lance sur Samantha Hirsch, la grand-mère d’Éva, une copine de classe d’Hugo qui en est amoureux. Alex, se propose de l’aider avec sa méthode de drague, pour mieux attraper Samantha.

 

Une joyeuse et sympathique comédie du duo reconstitué Kad et Olivier pour un récit sur le pendant masculin du plus vieux métier du monde. Avec de nombreux gags et répliques bon enfant sans se prendre au sérieux, l’ambiance de la comédie est maîtrisée avec quelques petites longueurs. Cependant, l’aspect cocasse du sujet, soulève le voile avec gentillesse sur une prostitution particulière, et le comment savoir sortir quand il faut, ou trouver la bonne cliente pour profiter de la fortune. Je me suis bien amusé à suivre les péripéties d’un maladroit qui tente de se remettre en selle, et ses liens avec sœur et neveu. Une certaine émotion se dégage avec rires pour un divertissement sympathique.

Avec Kad Merad (Le gendre de ma vie), Anne Charrier (Crash test Aglaé) et Léopold Moati (Gaspard va au mariage), Pascal Elbé (Brillantissime), Anny Duperey et Thierry Lhermitte, Guy Lecluyse, Lionel Abelanski et Albane Mazel, Arièle Semenoff, Caroline Anglade et Andréa Ferreol, Yann Papin, Enya Baroux et Mathilde Moigno, Remy Jobert, les jeunes Mila Jubelin-de Meyer, Matisse Jacquemin-Bonfils et Yann Lerat.

Le film Just a gigolo, distribué par Universal Pictures, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 25 septembre 2019 en DVD et Bluray. Il est proposé en version française sous-titrée français pour sourds et malentendants, et en audiodescription pour aveugles et malvoyants.

2 étoiles

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30 septembre 2019 1 30 /09 /septembre /2019 16:27

Un grand merci à Optimale pour m’avoir permis de découvrir cette comédie cocasse réalisé en 2017 par Dominique Choisy (Les fraises des bois), sur les bouleversements de rencontres diverses et inattendues.

Le jeune réalisateur Géraud Champreux est invité par Sylvia van den Rood pour l’association  Les écrans de la côte, à présenter au cinéma du Tréport son premier long métrage, Ma vie avec James Dean. A son arrivée dans cette improbable ville du bout de la terre, il est loin d’imaginer que sa vie est sur le point d’être bouleversée. De rencontres détonantes en projections décevantes, de virées en chalutier en folles courses poursuites, Géraud va trouver une nouvelle inspiration et peut-être même l’amour auprès du jeune Balthazar.

Une sympathique comédie entre absurde et cocasse qui nous entraîne dans la ville du Tréport pour les errements d’un jeune réalisateur aux rencontres fortuites, entre une directrice d’une petite salle de cinéma en plein marasme amoureuse de sa compagne en plein doute, un jeune gay en recherche de premier amour, une jeune femme en désir de carrière dans le cinéma et une dame énigmatique porteuse de révélations.

Ainsi baladé dans cette quadrature du cercle autour d’un jeune réalisateur paumé et ballotté, se construit avec beaucoup d’humour et de sensibilité une trame de quêtes et d’éveils. Tout du long du récit, de gags et de répliques, laisse planer une poésie surréaliste bon enfant, jusqu’à ce final qui laisse pour le moins dubitatif dans la relation entre un trentenaire et l’adolescent de quinze ans. La mise en scène est élégante et les interprètes convaincants.

Avec Johnny Rasse (Les fraises des bois), Mickaël Pelissier, Nathalie Richard (Jeune & jolie), Juiette Damiens et Marie Vernalde (Au nom de ma fille), Bertrand Belin, Yannick Bequelin, Tancredi Volpert et Julien Graux, Tajamul Faqiri-Choisy, Eric Goulouzelle, Françoise Lebrun, Maëwa Abiola, Fatima Bendif et Lino Vernalde.

Le film Ma vie avec James Dean, distribué par Optimale, est disponible en DVD dans les meilleurs bacs depuis le 23 mai 2019. Il est proposé en version originale française. Dans les suppléments, un entretien avec le réalisateur Dominique Choisy et l’acteur Johnny Rasse.

3 étoiles

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29 septembre 2019 7 29 /09 /septembre /2019 09:31

Excellent film de Scott Cooper (Strictly criminal) sorti en 2017, sur une thématique universelle de la violence, de la culpabilité et du pardon dans un contexte western de fin de guerres indiennes d’une population éradiquée.

1892, le capitaine de cavalerie Joseph Blocker, ancien héros de guerre devenu gardien de prison, est contraint d’escorter Yellow Hawk, chef de guerre apache mourant, sur ses anciennes terres tribales. Peu après avoir pris la route, ils rencontrent Rosalee Quaid. Seule rescapée du massacre de sa famille par des comanches, la jeune femme traumatisée se joint à eux dans leur périple. Façonnés par la souffrance, la violence et la mort, ils ont en eux d’infinies réserves de colère et de méfiance envers autrui. Sur le périlleux chemin qui va les conduire du Nouveau-Mexique jusqu’au Montana, les anciens ennemis vont devoir faire preuve de solidarité pour survivre à l’environnement et aux tribus comanches qu’ils rencontrent.

Un très beau western au message universel qui pourrait s’adapter à d’autres conflits, sauf précisément à celui-ci. En effet, ce que Scott Cooper tient à nous démontrer ne peut pas se comparer des monstruosités des uns et des autres comme le contredit la femme du fort colonel du fort. Si les atrocités commises par les amérindiens sur les colons américains sont condamnables comme on le voit dans la première scène, elles ne sont pas de la même nature que celles perpétrées par les soldats, celle le massacre de Wounded Knee en 1890 qu’ils relatent, dont leur monstruosité comme le dit Blocker était leur boulot de génocide.

Comment penser un instant que le pardon s’appliquerait aux uns et aux autres, comment imaginer les atrocités puisses être dans le même contexte, entre victimes et bourreaux. Les uns viennent exterminer et voler un pays et tous ces habitants, et les autres se défendent des assassins et envahisseurs. D’un côté les Hawk chez eux, d’un autre côté des Quaid qui occupent leur terre.

Beaucoup d’efficacité dans cette belle réalisation, et beaucoup d’hypocrisie d’une nation qui ne peut plus que s’approprier son passé génocidaire mais qui ne s’équilibre pas de celui des victimes. La mise en scène est excellente, les plans et cadrages époustouflants sur une interprétation parfaite. Avec une erreur historique de taille. Le vrai Yellow Hawk -Ci-tan-gi- (Faucon jaune), n’était pas un cheyenne, mais un sioux lakota Sans arc, marié à une blanche survivante d’un massacre amérindien, qui est de ceux qui ont signés des traités dont le funeste de Fort Laramie afin de tenter en vain de protéger les terres sacrées et une meilleure survivance dans les réserves indiennes.

Avec Christian Bale (Knight of cups), Rosamund Pike (Jack Reacher), Wes Studi (Albert à l’ouest), Jesse Plemons (Le pont des espions), Adam Beach, Rory Cochrane, Peter Mullan, Scott Wilson, Paul Anderson, Timothée Chalamet, Ben Foster, Jonathan Majors, John Benjamin Hickey, Q'orianka Kilcher, Tanaya Beatty, Bill Camp, Scott Shepherd, Ryan Bingham, Robyn Malcolm, Stephen Lang, Xavier Horsechief et les jeunes Ava Cooper et Stella Cooper.

3 étoiles

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28 septembre 2019 6 28 /09 /septembre /2019 15:36

Un bien joli film romantique érotique lesbien canadien réalisé en 2016 par April Mullen, sur un coup de foudre passionnel aux bouleversements de projets de vie.

Un soir à Toronto, alors que Dallas sort d'une relation difficile et cherche une simple conquête, elle rencontre dans un bar lesbien Jasmine accompagnée d’une amie par curiosité et pour avoir de nouvelles sensations. Même si Jasmine est fiancée à Rile, elle se laisse séduire par Dallas. Commence alors une histoire d'amour passionnée. Dallas, chef d’entreprise dans le BTP, et Jasmine éditrice dans le secteur de la mode, vivent une relation amoureuse passionnelle et torride, jusqu'au retour du fiancé de Jasmine qui hésite entre revenir vers lui et le mariage prévu en perdant son amour pour Dallas, ou assumer une vie amoureuse non prévue.

Une belle histoire qui trouve sa force dans la relation entre les deux belles jeunes femmes sur une narration classique, mais aussi et surtout dans les images érotiques de qualité d’où se révèlent plaisirs et émotions. À travers deux caractères opposés, Shane vs Carmen, un peu à la The four-faced liar ou Imagine Me And You, se rejoignent des sentiments et des désirs dans une fusion de corps et d’âmes qui balaie toutes les hésitations et conventions autant que les projets dans la révélation de l’une ouvertement lesbienne assumée et l’autre qui sort enfin du placard après tant d’année étouffée à la veille d’un mariage avec un fiancé désabusé. Une sorte de neuf semaines et demi qui se conclut par l’apothéose de l’amour

Avec Natalie Krill (Les 12 coups de minuit) et Erika Linder, Sebastian Pigott, Mayko Nguyen et Elise Bauman, Tommie-Amber Pirie, Andrea Stefancikova et Melanie Leishman, Jocelyn Hudon, Ian Matthews et Anastasia Marinina, Karl Campbell et Jennifer Krukowski, Daniela Barbosa et John White, Dawne Furey et Aneesa Badshaw.

2 étoiles

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