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1 février 2022 2 01 /02 /février /2022 09:08

Un grand merci à Sidonis Calysta pour m’avoir permis de découvrir ce western sorti en 1965, réalisé par Arnold Laven, d’après le roman The dice of God de Hoffman Birney, pour l’évocation de la bataille de Little Big Horn.

Alors que le capitaine Demas Harrod et l’éclaireur Joe Rodgers amoureux de la belle veuve Lou Woddard sont en rivalité, une nouvelle guerre indienne se prépare sous les ordres du général Frederick McCabe. Le capitaine et le général ont un contentieux d’une précédente bataille au sacrifice de soldats en appât. Le général tient à recommencer pour gagner gloire et honneur dans une victoire sur le soulèvement indiens. Mais la bataille tourne à la catastrophe pour le général et ses hommes.

Ha que la pilule est dure à avaler pour l’Amérique des années 60 que cette lourde défaite à Little Big Horn et la mort de leur héro Custer, alcoolique et fou furieux notoire, qu’en plus ce machiste et raciste fut renversé de cheval par une guerrière Cheyenne et tué par une guerrière sioux. En effet, le récit du film est l’évocation subliminale de la défaite retentissante des génocidaires par les sauvages qui défirent la glorieuse armée américaine avec très peu de pertes quand les soldats y laissèrent nombre des leurs.

Même si l’on devine un parti pris contre le général Custer, l’intrigue ne peux s’empêcher de mettre sur le dos du héros nordiste suprématiste blanc la responsabilité de la défaite quand c’est surtout  par l’intelligence et la ruse stratégique des amérindiens, et de glorifier ces morts "héroïquement" après avoir massacré nombre infini d’apaches et de cheyennes. Ce fut en effet le cas par la suite, à coup de massacres dans les réserves et de meurtres comme ordonné par Lincoln dans la plus grande pendaison de masse d’indiens. Un récit qui mêle une romance dans un triangle amoureux entre deux bagarres de comptoir. Les impressionnantes scènes de batailles sont très efficaces dans une mise en scène maîtrisée. Le complément narratif apporte aussi son intérêt avec le recrutement et la formation et le conditionnement des recrues avant d'être envoyés au combat. Un film à tiroir et à lire entre les lignes de la sauvagerie qui ne se trouve pas forcément chez ceux que les américains voudraient croire.

Avec Tom Tryon, Harve Presnell et Senta Berger, James Caan, Andrew Duggan et Slim Pickens, Peter Breck et Jeanne Cooper, Michael Anderson Jr., Laurel Goodwin et Adam Williams, Erik Holland et Robert McQueeney, Wayne Rogers et William Meigs, Walter Scott, Paul Birch, Jack Perkins et Henry Beckman.

Le film Les Compagnons de la gloire, distribué par Sidonis Calysta et sa page Facebook, est disponible en Édition Collection Silver DVD et en Édition Collection Silver Blu-ray + DVD dès le 6 janvier 2022. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, et en audio français. Dans les suppléments, Présentation du film par Patrick Brion.

2 étoiles

 

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31 janvier 2022 1 31 /01 /janvier /2022 10:18

Un grand merci à Sidonis Calysta pour m’avoir permis de découvrir ce western sorti en 1958, réalisé par Joseph M. Newman, vers un voyage en enfer d’un psychopathe que plus rien n’arrête.

Ses officiers décimés par les Indiens, le sergent Vinson prend le commandement des survivants d’une colonne de cavalerie. Son objectif est d’atteindre Fort Crane situé en plein territoire hostile. À cours d’eau, sous la menace constante d’une nouvelle attaque, Vinson ne souhaite pas vraiment se replier. Hanté par la mort de sa femme et de ses enfants, massacrés par les Apaches, il perd peu à peu le sens des responsabilités pour mieux assouvir une vengeance personnelle. Désormais, pour ses hommes, le danger, c’est d’abord lui.

Une terrible narration pour un portrait de l’Amérique à travers celui de ce tueur fou furieux pétrie de haine meurtrière qui entraine la mort sans pitié pour les amérindiens comme pour ses hommes sous un fallacieux prétexte de la mort effroyable de sa femme en une vengeance qui ne peut jamais s’assouvir tant il y a avant tout une pathologie de psychopathe. D’autant que les colons n’ont pas été invités dans ce pays dévasté par la violence génocidaire des occupants. Un très beau film, dur et sans concession.

Avec Joel McCrea et Forrest Tucker, John Russell, Susan Cabot et George N. Neise, Anthony Caruso et Robert Osterloh, Denver Pyle, Francis McDonald et Guy Prescott, Rayford Barnes, Irving Bacon et Claire Carleton, Larry Chance et John Fritz, Bernie Gozier, Walter Kray et Ben Rombouts.

Le film Fort massacre, distribué par Sidonis Calysta et sa page Facebook, est disponible en version Édition Collection Silver Blu-ray + DVD , et en version Édition Collection Silver DVD depuis le 6 janvier 2022. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français, et en audio français. Dans les suppléments, Présentations du film par Patrick Brion, Présentations du film Bertrand Tavernier, Présentations du film Jean-François Giré.

3 étoiles

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31 janvier 2022 1 31 /01 /janvier /2022 09:28

Un grand merci à Diaphana et à l’agence Dark Star presse pour m’avoir permis de découvrir cette sympathique comédie sortie en 2020, réalisée par Pierre Pinaud, pour une immersion dans le monde de la création de roses.

Eve Vernet a été la plus grande créatrice de roses. Aujourd’hui, elle est au bord de la faillite, sur le point d’être rachetée par un concurrent puissant. Véra, sa fidèle secrétaire, croit trouver une solution en engageant Fred, Samir et Nadège,  trois employés en insertion sans aucune compétence horticole. Alors que quasiment tout les sépare, ils se lancent ensemble dans une aventure des plus singulières pour sauver la petite exploitation face au concurrent Lamarzelle.

Sympathique petite comédie dramatique sur un art français que celui de la création de roses. Si l’intrigue part de no,s sentiments avec des protagonistes stéréotypés, l’intérêt est bien sûr dans l’univers des fleurs, dans l’exercice difficile de création et la complexité des concours florales qui ouvrent les portent à des marchés commerciaux et artistiques que l’on retrouve dans nos salons ou jardins.

Avec Catherine Frot et Melan Omerta, Fatsah Bouyahmed, Olivia Côte et Marie Petiot, Vincent Dedienne, Serpentine Teyssier et Pasquale d'Inca, Olivier Breitman et Christophe Gendreau et Charline Paul.

Le film La fine fleur, distribué par Diaphana, est disponible dans les meilleurs bacs dès le 16 novembre 2021 en DVD et blu-ray ainsi qu’en VOD. Il est proposé en audiodescription pour aveugle et malvoyants, et sous-titré pour sourds et malentendants et en anglais. Dans les suppléments, Commentaire audio de Pierre Pinaud, Six scènes coupées, Le métier de rosiériste, la famille Dorieux, rosiéristes et propriétaires de la grande exploitation de roses où le film a été tourné, expliquent leur métier.

2 étoiles

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27 janvier 2022 4 27 /01 /janvier /2022 10:12

Un grand merci à Warner Bros. Entertainment France et à L’agence Cartel pour m’avoir permis de découvrir ce magnifique coffret de 10 films sortis entre 1931 et 1932 dans l’ère pré-code Hayes, nous offrant une société moderne que la chappe de plombs moraliste allait suivre kusuqe dans les années soixante.

L’ange blanc - Night Nurse, réalisé par William A. Wellman, d'après le roman de Dora Macy, sorti en 1931.

Fraîchement diplômée, Lora Hart est engagée comme infirmière chez un particulier pour s’occuper de deux enfants malades, Desney et Nanny Ritchey. Elle découvre une sordide machination contre les enfants par l’amant de leur mère, Nick le chauffeur qui veut les tuer afin de profiter de leur argent. Lora veut déjouer ses plans avec l'aide de Mortie, un petit truand qui se prend d'affection pour l’infirmière.

Avec Barbara Stanwyck et Ben Lyon, Joan Blondell, Clark Gable  et Blanche Friderici, Charlotte Merriam et Charles Winninger, Edward J. Nugent et Vera Lewis, Ralf Harolde, Walter McGrail et Willie Fung.

Âmes libres - A free soul, réalisé par Clarence Brown, d'après le livre d'Adela Rogers St. Johns, sorti en 1931.

Jan Ashe est jeune femme majeure. Elle vit seule avec son père Stephen, grand avocat miné par l'alcoolisme qui l’a élevé dans un esprit de liberté. Stephen doit défendre Ace Wilfong un gangster accusé de meurtre. Acquitté, Wilfong et Jan ne sont pas insensibles l'un à l'autre. Dwight Winthrop, le meilleur ami de jan annonce qu'il a l'intention de se fiancer avec Jan. Mais jan est éprise de Wilfong qui déplait à son père.

Avec Norma Shearer et Leslie Howard, Lionel Barrymore, James Gleason et Clark Gable, Lucy Beaumont, Sam McDaniel et Frank Sheridan, Larry Steers et E. Alyn Warren.

Blonde crazy réalisé par Roy del Ruth, sorti en 1931.

Bert Harris travaille dans un hôtel en tant que groom. Un jour, il rencontre Anne Roberts, qui s'est engagée comme femme de chambre. Il se prend d'affection pour elle et lui fait part de sa petite escroquerie sur les clients. Ils s'arrangent pour que A. Rupert Johnson Jr., homme marié soit surpris dans une position compromettante avec Anne et obtienne cinq mille dollars pour empêcher un faux policier de le mettre en prison. Commence une vie de combines de plus en plus tordues.

Avec Joan Blondell et James CagneyLouis Calhern, Noel Francis et Ray Milland, Guy Kibbee, Polly Walters et William Burress, Maude Eburne et Nat Pendleton, Ward Bond et Charles Lane, Peter Erkelenz et Walter Percival, Russell Hopton, Wade Boteler et Ray Cooke.

 

La belle de Saïgon - Red dust réalisé par Victor Fleming, d'après la pièce de Wilson Collison, sorti en 1932.

Dans une plantation de caoutchouc en Indochine française pendant la saison de la mousson, le propriétaire/gérant de la plantation Dennis Carson fait la connaissance de Vantine Jefferson, une prostituée en cavale puis de Barbara Willis, l'épouse de l'ingénieur Gary. Dans un triangle amoureux. Dennis abandonne sa relation avec Vantine  afin de poursuivre Barbara.

Avec Jean Harlow et Clark GableGene Raymond et Mary Astor, Donald Crisp et Tully Marshall, Forrester Harvey et Willie Fung,

Red-headed woman - La femme aux cheveux rouges (titre français), réalisée par Jack Conway, 'après le roman de Katharine Brush, sorti en 1932.

Lillian 'Lil' Andrews est une jeune femme qui ne cache pas ses ambitions ; elle veut grimper dans la société en se servant de ses charmes. Elle profite de l'absence momentanée d’Irene, la femme de son patron Willie Legendre Jr. pour lui faire des avances non dissimulées qu’il finit par céder, Quand Irene rentre plus tôt que prévu. Plus rien ne peut arrêter Red pour mettre la discorde et prendre la place.

Avec Jean Harlow et Chester Morris, Lewis Stone et Leila Hyams, Una Merkel, Henry Stephenson et May Robson, Charles Boyer, Harvey Clark  et Wilfrid North.

Jewel robbery, réalisé par William Dieterle, sorti en 1932.

À Vienne, la baronne Teri von Horhenfels mariée à un homme riche plus âgé qu'elle, s'ennuie mais profite de sa générosité pour acquérir fourrures et bijoux et collectionne également les amants. Un jour elle se fait acheter une bague de grande valeur quand l'heure de la fermeture de la joaillerie surgit une bande de voleurs qui pillent le magasin revolvers en mains. Leur forfait accompli, les voleurs enferment le baron ainsi que le dernier amant de Teri qui se trouvait là. La baronne Teri est fascinée par ce voleur et inversement, ne l'empêchant de subtiliser la bague.

Avec Kay Francis et William Powell, Helen Vinson et Hardie Albright, Alan Mowbray, Andre Luguet et Henry Kolker, Spencer Charters et Lee Kohlmar, Clarence Wilson et Ruth Donnelly.

Baby face - Liliane (titre français) réalisé par Alfred E. Green, d'après une histoire de Darryl F. Zanuck, sorti en 1933.

Après la mort de son père dans l'incendie d'un bar minable, Lily Powers écoute les conseils d'un client qui l'encourage à quitter la ville et à utiliser les hommes pour réussir au lieu d'être utilisée par eux. Débarquée à New York, elle se fait engager dans une banque et gravit les échelons de la hiérarchie, en même temps que les étages du building, en séduisant les hommes, du chef du personnel au directeur, les renvoyant au fur et à mesure qu'elle n'en a plus besoin.

Avec Barbara Stanwyck et George Brent, Donald Cook, Henry Kolker et Margaret Lindsay, Douglass Dumbrille et John Wayne, Robert Barrat et Alphonse Ethier, Theresa Harris et Arthur Hohl, Charles Coleman, Grace Hayle et Nat Pendleton.

Female, réalisé par Michael Curtiz (Ainsi que William Dieterle et William A. Wellman non crédités), sorti en 1933.

Alison Drake dirige d'une main de fer une grande entreprise automobile, la drake general motors, qu'elle a héritée de son père. Lassée d'être sans cesse courtisée pour son argent et non sa personne, elle s'amuse à inviter des employés de l'entreprise à diner en tête à tête, puis dans son lit, avant de les rejeter le lendemain. Lassée, elle décide de sortir incognito dans d'une fête foraine. Elle y rencontre Jim Thorne, qui n'est autre que l'ingénieur qui doit sauver l'entreprise de la faillite.

Avec Ruth Chatterton et George Brent, Lois Wilson, Johnny Mack Brown et Ruth Donnelly, Ferdinand Gottschalk et Phillip Reed, Gavin Gordon, Kenneth Thomson et Huey White, Douglas Dumbrille et Spencer Charters, Edmund Burns, Joseph Crehan, Robert Greig et Jean Muir, Rafaela Ottiano et Willard Robertson, Larry Steers, Walter Walker et Charles C. Wilson.

The mind reader, réalisé par Roy del Ruth, sorti en 1933.

Chandler est un escroc à la petite semaine travaillant dans des fêtes foraine. Face à la crise, il s'improvise diseur de bonne aventure en tant que Chandra avec son complice Frank Chandler rencontre Sylvia et tombent amoureux quand Sylvia elle surprend l’escroquerie de Chandler.

Avec Constance Cummings et Warren William, Allen Jenkins et Natalie Moorhead, Mayo Methot et Clarence Muse et Earle Foxe.

Employees' entrance - Entrée des employés (titre français), réalisé par Roy del Ruth, d'après la pièce de David Boehm, sorti en 1933.

Madeleine, jolie jeune femme sans le sou, rencontre Kurt Anderson, impitoyable directeur des grands magasins new-yorkais Franklin Monroe qui a l'habitude d'écarter tout obstacle à sa réussite en affaires. Elle lui explique chercher du travail. Il l'invite à dîner et passe la nuit avec elle et l’embauche. Elle fait la connaissance de Martin West, ambitieux vendeur qui s'éprend de Madeleine qui souhaite l’épouser Martin.

Avec Loretta Young et Warren William, Wallace Ford et Alice White, Hale Hamilton et Albert Gran, Marjorie Gateson et Ruth Donnelly, Frank Reicher, Charles Sellon et Charles Lane.

Dix magnifiques films d’avant le code de censure d’un ultra conservateur dans la droite ligne de la prohibition sur l’alcool. Le sénateur William Hays, président de la Motion Pictures Producers and Distributors Association, se lance dans une croisade moraliste sur la production des films à Hollywood, avec le code portant son nom dès mars 1930. Ces fictions révèlent en effet une société américaine comme en Europe, où la femme avait acquis sa place parfois mieux qu’aujourd’hui aux reflets des mœurs plus libres. Il est à rappeler que l’industrie du cinéma comme la création de la fiction est l’œuvre des femmes, à commencer par la française Alice Guy.

Par la suite, installées en Californie, cette industrie du rêve est essentiellement un univers de femmes jusque dans les années trente justement et l’arrivée de migrants des pays de l’Europe de l’Est qui s’emparent des lieux et chassent les femmes à tous les postes en imposant leur vision et morale archaïque qu’ils vont imposer à la société. Ces dix films nous montrent des personnages féminins de premiers plans, dénonçant la violence des hommes faites sur les femmes, imposant une vie libre de leurs opinions et de leurs corps au point de choquer l’Amérique comme ave Baby face dont une fin larmoyante est imposée par la censure. Un cinéma encore libre qui dressait le portrait d'une Amérique sans état d'âme. Vision d’horreur sans aucun doute aux machistes phallocrates à voir des femmes libres prêtes à tout pour réussir. Dénonciation de l’alcoolisme et du machisme sur les travers de l’époque.

Le coffret Forbidden Hollywood, distribué par Warner Bros. Entertainment France et sa page Facebook, est disponible en  DVD  depuis le 20 octobre2021. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français.

3 étoiles

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26 janvier 2022 3 26 /01 /janvier /2022 15:41

Un grand merci à Diaphana et à l’agence Dark Star presse pour m’avoir permis de découvrir ce film d’horreur sorti en 2021, réalisé par Julia Ducournau, sur une psychopathe tueuse en série.

Suite à un grave accident dans son enfance, Alexia possède un implant en titane dans son crâne. Devenu danseuse érotique, elle souffre d'un grave syndrome post-traumatique et de pulsions meurtrières. Des crimes sanglants se succèdent. Vincent, pompier, croit voir en elle son fils Adrien disparu depuis dix ans. Pour d'échapper aux policiers, Alexia s’est métamorphosé en un transgenre qui ressemble en Adrien et incorpore l'escouade des pompiers. Tout se complique avec la grossesse d'Alexia.

Titane n’est pas le premier film à aborder le destin d’une tueuse en série dont s’était emparé Michael Winterbottom avec Butterfly kiss, ou Patty Jenkins avec Monster. Dans cette réalisation nerveuse, on y ressent l’inspiration d’un Sheitan de Kim Chapiron. Film très violent, vif et alerte dans une ambiance éthérée que les aficionados suivront sans doute. Tout repose sur les épaules de l’actrice qui crève l’écran. La mise en scène est maîtrisée, quand l’intrigue est forcément spéciale pour un public averti et amateur du genre dans une certaine prétention stylistique d’une histoire glauque et violente. Auréolé d’une palme d’or surévalué, l’histoire se targue d’une linéarité infantile d’une tueuse en série que d’aucun sa plaque de titane ne saurait excuser ses impulsions meurtriers ni même se justifier par les comportements de ses victimes. Le regard froid de la réalisatrice relate une narration étrange sans réel jaillissement d’intérêt.

Avec Agathe Rousselle, Vincent Lindon, Garance Marillier, Laïs Salameh, Mara Cisse et Marin Judas, Diong-Kéba Tacu et Myriem Akheddiou, Bertrand Bonello et Céline Carrère, la jeune Adèle Guigue, Thibault Cathalifaud et Dominique Frot, Lamine Cissokho, Florence Janas, Frédéric Jardin et Olivia Venner, Thibault Villette et Sylvain Baumann, Nathalie Boyer et Théo Hellermann.

Le film Titane, distribué par Diaphana, est disponible dans les meilleurs bacs depuis le 16 novembre 2021 en DVD et en Blu-ray. Il est proposé en version originale française, ainsi qu’en sous-titrée pour sourds et malentendants. Dans les suppléments, Entretien avec Julia Ducournau par Olivier Père, Bande-annonce.

2 étoiles

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18 janvier 2022 2 18 /01 /janvier /2022 17:37

Un grand merci à Warner Bros. Entertainment France et à L’agence Cartel pour m’avoir permis de découvrir ces films fabtastiques science-fictions sortis entre 2014 et 2021, réalisés par Gareth Edwards, Michael Dougherty, Jordan Vogt-Roberts et Adam Wingard, pour des aventures effroyables contre nos propres démons et conséquences de nos actes monstrueux.

Godzilla par Gareth Edwards (2014).

En 1999, la centrale nucléaire de Janjira fut mystérieusement détruite, entraînant de nombreuses pertes dont l'épouse et collègue du superviseur Joe Brody. Des années plus tard, Brody fait équipe avec son fils Ford, officier de la Navy, sur les lieux mêmes de la catastrophe, afin de découvrir la vérité sur cet accident. Ils sont alors témoins du réveil de terribles menaces contre l'Humanité, que seul la non moins terrible créature Godzilla pourrait contrer. S’eétoffe une équipe avec le docteur Ishiro Serizawa et Vivienne Graham.

Avec Aaron Taylor-Johnson, Bryan Cranston et Ken Watanabe, Elizabeth Olsen et Sally Hawkins. Caméo de Juliette Binoche, David Strathairn, Victor Rasuk et CJ Adams, Richard T. Jones, Patrick Sabongui et Jared Keeso, Luc Roderique, James Pizzinato et Catherine Lough Haggquist.

 

Kong : Skull Island par Jordan Vogt-Roberts (2017).

Un groupe de scientifiques, de soldats et d'explorateurs plus différents les uns que les autres s'aventurent au cœur d'une île inconnue du Pacifique, aussi belle que dangereuse. Privés de tout repère, ils ne savent pas encore qu'ils viennent de pénétrer sur le territoire du puissant Kong et de provoquer le combat ultime entre l'homme et la nature. Pour survivre, ils doivent désormais tenter de fuir un environnement paradisiaque où l'être humain n'a pas sa place.

Avec Tom Hiddleston, Samuel L. Jackson, Brie Larson, John C. Reilly, John Goodman, Corey Hawkins, John Ortiz, Jing Tian, Toby Kebbell, Jason Mitchell, Shea Whigham, Thomas Mann, Eugene Cordero, Marc Evan Jackson et Miyavi.

 

Godzilla II : roi des monstres - Godzilla: king of the monsters par Michael Dougherty (2019).

L'agence crypto-zoologique Monarch doit faire face à une vague de monstres titanesques, comme Godzilla, Mothra, Rodan et surtout le redoutable roi Ghidorah à trois têtes. Un combat sans précédent entre ces créatures considérées jusque-là comme chimériques menace d'éclater. Alors qu'elles cherchent toutes à dominer la planète, l'avenir même de l'humanité est en jeu...

Avec Kyle Chandler, Vera Farmiga et Millie Bobby Brown, Ken Watanabe, Ziyi Zhang, Bradley Whitford et Sally Hawkins, Charles Dance, Thomas Middleditch et Aisha Hinds, O'Shea Jackson Jr., David Strathairn et Anthony Ramos, Elizabeth Ludlow et Jonathan Howard.

Godzilla vs Kong Godzilla vs. Kong par Adam Wingard (2021).

À une époque où les monstres parcourent la Terre, et alors que l'humanité lutte pour son avenir, Godzilla et King Kong, les deux forces les plus puissantes de la nature, entrent en collision dans une bataille spectaculaire inédite. Alors que Monarch se lance dans une mission périlleuse en terrain inconnu, et qu'il découvre des indices sur les origines des Titans, un complot humain menace d'éradiquer ces créatures - qu'elles soient bonnes ou mauvaises - de la surface de la planète.

Avec Alexander Skarsgård, Millie Bobby Brown et Rebecca Hall, Brian Tyree Henry, Shun Oguri et Eiza González, Julian Dennison, Lance Reddick, Kyle Chandler, Demián Bichir et Kaylee Hottle, Hakeem Kae-Kazim, Ronny Chieng, John Pirruccello, Chris Chalk, Conlan Casal et Priscilla Doueihy.

Quatre films choisis de la saga riche et passionnante d’après le monstre issu de l’arme nucléaire des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki jusqu’à générer ce monstre nucléaire symbolique, fruit de nos folies destructrice qui se retourne contre nous tel le monstre de La planète interdite. À l'origine était Godzilla - Gojira d’Ishiro Honda qui réalisait en 1954 le premier film d'une longue série sur le monstre nucléaire, qui fut censuré en son temps aux États-Unis tant il touchait du doigt les coupables. L'œuvre originelle s'avérait très pertinente diluée par la suite en des déclinaisons diverses et variée jusqu’à ce dernier opus de folie entre Godzilla et Kong dans un combat tinaesque époustouflant. Je me suis beaucoup amusé à me plonger dans ces aventures rocambolesques pleines de rebondissements, de batailles et de destructions, dans des effets spéciaux époustouflants.

Le coffret Coffret Godzilla / Kong, distribué par Warner Bros. Entertainment France et sa page Facebook, est disponible en DVD depuis le 20 octobre 2021. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français et en audio français multi langues. De très nombreux suppléments sont proposés entre scènes coupées, reportages et documentaires, commentaires des réalisateurs.

3 étoiles

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16 janvier 2022 7 16 /01 /janvier /2022 10:38

Un grand merci Artus Films pour m’avoir permis de découvrir ce dramatique historique sortie en 1949, réalisé par Anthony Mann, sur Robespierre avec la célèbre liste qui le fit chuter et mit fin à la terreur.

Paris, 1794. Cinq ans après la Révolution française, le règne de la Terreur est instauré. Robespierre use de toutes les ficelles pour éradiquer ses rivaux et conserver les grâces de la Convention. Il consigne, dans un petit livre noir, les noms de ses ennemis, prochaines victimes de la cruauté révolutionnaire. Mais ce livre noir disparaît. Afin de confondre Robespierre et le destituer, Charles d’Aubigny est chargé de le retrouver, par tous les moyens.

Amusant préambule à nous monter les bons et les méchants de la Révolution Française dans une vision manichéenne de cet événement marquant de notre histoire de France des plus sanglants quand à la vérité ils furent tous des monstres assoiffés de pouvoir et de sangs, de titres de noblesse et de fortunes sur l’éternel dos du peuple. De Danton assassin et voleur à la Fayette massacreur de la population, de Robespierre à Barras et Fouché et tous autant qu’ils ont été, guillotineurs et guillotinées.

Pourtant républicain, je n’ai jamais aimé cette révolution et ses acteurs. La terreur n’a pas commencé avec Robespierre, mais bien dès les premiers jours du 14 juillet 1789, en fait par la grève des ouvriers contre des patrons bourgeois exploitateurs, et le début du génocide sociétale contre la noblesse, contre le petit peuple pour se poursuivre à l’Assemblée Nationale entre députés envoyés à la guillotine dans des purges staliniennes. Hommes, femmes et enfants seront arrêtés, torturés et massacrés à l’image de toutes les barbaries où des Iznogood veulent être calife à la place du calife, en l’occurrence les bourgeois à la place des nobles, jusque dans leurs châteaux et leurs gamines, Danton entre autres…

Période sombre, violente et cruelle, que la révolution française en ethnocide, féminicide, homophobie et tant de cruauté dont nous avons encore dans nos textes régaliens la barbarie archaïque bien ancrée. Robespierre incarne alors la folie sanguinaire jusqu’au boutiste d’un fou parmi les fous furieux à qui tuera tout le monde pour rester seul au pouvoir, en effet, s’il n’avait menacé sans les nommer la veille de la nouvelle purge et s’est retourné contre lui. Ce film dramatique dans l’ambiance lourde de suspicion, des factions, de menaces en meurtres, d’angoisses d’arrestations arbitraires en mort sur la place de Grève, prend donc sa part de fiction avec ce carnet noir dans cette enquête et manipulations pour mieux nous plonger dans l’horreur des criminels contre l’humanité au nom des Droits de l’homme et du citoyen et non des humains oubliant les femmes… guillotinées ou fessées en publique pour réclamer la parité en droit de l’humanité. Film prenant, vif et alerte, un peu confus pour qui ne connait pas assez les protagonistes de ces folles journées qui finirent par l’arrestation et l’exécution de cette révolution sanglante. Et dire que nous avons des places et des avenues, des stations de métro et des statues de ces monstres indignes de notre république.

Avec Robert Cummings, Richard Basehart et Richard Hart, Arlene Dahl, Arnold Moss, Norman Lloyd et Charles McGraw, Beulah Bondi, Jess Barker et Russ Tamblyn, John Doucette, Dan Seymour et Victor Kilian, Georgette Windsor et William Challee, Wade Crosby et Frank Conlan, Ellen Lowe, Wilton Graff et Charles Gordon, Shepperd Strudwick et Clancy Cooper.

Le film Le livre noir, issu de la collection Classiques américains, distribué par Artus Films, est disponible dans les meilleurs bacs en     depuis le 7 décembre 2021. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français.

3 étoiles

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12 janvier 2022 3 12 /01 /janvier /2022 10:23

Un grand merci Artus Films pour m’avoir permis de découvrir ce polar sombre sorti en 1946, réalisé par Arthur D. Ripley, d'après le roman Une peur noire de Cornell Woolrich, dans une ambiance entre rêve et réalité.

Ancien soldat, Chuck Scott se fait engager comme chauffeur par Eddie Roman, le chef d’une bande de malfrats. Séduit par Lorna, la femme d’Eddie, il décide de fuir avec elle. Alors qu’Eddie a mis des tueurs à leurs trousses, Chuck est accusé d’un meurtre qu’il n’a pas commis. La police se met alors, elle aussi, à traquer Chuck et Lorna.

Une étrange narration à tiroirs, dans laquelle une intrigue en cache une autre sans que l’on sache laquelle des fins alternatives est à privilégier. Ainsi se noue une romance entre un employé chauffeur d’un mafieux et sa femme désireuse de fuir pour la Havane. Meurtre ou pas ? Fin heureuse ou non ? Rêve ou réalité ? Des pistes sont à découvrir pour se faire son opinion. Une belle mise en scène qui garde le suspens jusqu’au bout avec une très belle distribution pour une ambiance sombre comme dans les bons polars.

Avec Robert Cummings, Michèle Morgan, Steve Cochran et Peter Lorre, Jack Holt, Lloyd Corrigan, Don Wilson et Alex Minotis, Nina Koshetz, Alexis Minoti, Yolanda Lacca et James Westerfield, Jimmy AmesShirley O'Hara, Florence Auer et Spencer Chan, Herbert Evans, Tom Ferrandini et Bess Flowers, Martin Garralaga, Herschel Graham et Frances Morris.

Le film L’évadée, issu de la collection Classiques américains, distribué par Artus Films, est disponible dans les meilleurs bacs en DVD   depuis le 7 décembre 2021. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français.

3 étoiles

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9 janvier 2022 7 09 /01 /janvier /2022 18:55

Un grand merci Artus Films pour m’avoir permis de découvrir cet excellent western spaghetti, sorti en 1967, réalisé par Alfonso Brescia, pour une commande auprès d’un tueur à gag efficace.

Une association de banquiers et notables d’une petite ville de l’Ouest se font régulièrement piller par des bandits sans scrupules, n’hésitant pas à assassiner les passagers. Ils font appel à un pistolero pour s’en débarrasser. L’élégant tueur à gage Silver se met en chasse selon un code d’honneur.

Un excellent western qui nous entraîne dans une chasse aux tueurs contre primes conséquentes, dans laquelle il faut ne faire confiance à personne. Un tueur à gag avec son code d’honneur personnel comme de toujours élimner ses contrats en légitime défense, et ne pas tuer de femmes ce qui change des tueries habituelles et violences faites aux femmes sauf celle de la diligence. J’ai beaucoup aimé la réalisation avec sa musique et ses décors. Une intrigue bien ficelée, vive et alerte, en nous ménageant le suspens avec subtilité. Ainsi le chef du gang de tueurs arrive à point nommé.

Avec Peter Lee Lawrence, Agnès Spaak et Lucy Scay, Massimo Righi, Alberto Dell'Acqua, Andrea Bosic, Nello Pazzafini et Valentino Macchi, Mirko Ellis, Hélène Chanel et John BarthaSilvio Bagolini, Michael Bolt, Gregory West, John Taylor, Joseph Holls et Giovanni Ivan Scratuglia, Giovanni di Benedetto et Giuseppe Fortis.

Le film Calibre 32, issu de la collection Western européen  distribué par Artus Films, est disponible en boîtier Digipack dans les meilleurs bacs en Combo Blu-ray + DVD en version intégrale Master 2K restauré depuis le 16 novembre 2021. Il est proposé en version originale italienne sous-titrée français, et en audio français. Dans les suppléments, 1000 dollars par tête, présentation du film par Curd Ridel, Diaporama d’affiches et de photos, Bande-annonce originale (VO), Bandes-annonces de la collection.

3 étoiles

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9 janvier 2022 7 09 /01 /janvier /2022 16:50

Un grand merci à Warner Bros. Entertainment France et à L’agence Cartel pour m’avoir permis de découvrir ces deux films sortis en 2017 et 2020, réalisés par Patty Jenkins, d’après la super-héroïne de bande dessinée créée par William Moulton Marston pour deux aventures passionnantes.

Wonder Woman (2017)

C’était avant qu’elle ne devienne Wonder Woman, à l’époque où elle était encore Diana Prince, princesse des Amazones et combattante invincible. Un jour, Steve Trevor, un dxpion américain s’écrase avec un avion sur l’île paradisiaque Themyscira où elle vit, à l’abri des fracas du monde. Lorsqu’il lui raconte qu’une guerre terrible fait rage à l’autre bout de la planète, Diana quitte son havre de paix, convaincue qu’elle doit enrayer la menace. En s’alliant aux hommes dans un combat destiné à mettre fin à la guerre, Diana découvrira toute l’étendue de ses pouvoirs… et son véritable destin.

Avec Gal Gadot et Chris Pine, Connie Nielsen et Robin Wright, Danny Huston, David Thewlis et Elena Anaya, Lucy Davis, Ewen Bremner et Saïd Taghmaoui, Eugene Brave Rock, Lisa Loven Kongsli et Ann Wolfe, Ann Ogbomo, les jeunes Emily Carey et Lilly Aspell, James Cosmo et Martin Bishop.

Wonder Woman 1984 (2020)

Depuis la fin de la Première Guerre mondiale, Diana Prince s'est intégrée à la civilisation et continue sa vie parmi les humains, même si elle revêt de temps en temps son costume de Wonder Woman pour aider les autres. En 1984, Diana travaille pour la Smithsonian Institution à Washington, D.C.. Elle y fait la rencontre du Docteur Barbara Ann Minerva, une nouvelle collègue qui souffre d'un manque de confiance en soit, chargée d'identifier des antiquités dont une pierre avec une légende latine qui indique qu'elle exauce les vœux. Grâce au sien, Diana est réunie avec Steve Trevor dans le corps d’un autre, pourtant décédé durant la guerre. Maxwell Lord, homme d'affaires charismatique au bord de la faillite s’empare de l’objet et devient de plus en plus puissant.

Avec Gal Gadot, la jeune Lilly Aspell, Chris Pine, Kristen Wiig, Pedro Pascal, les jeunes Lucian Perez, Lambro Demetriou et Jonny Barry, Connie Nielsen, Robin Wright, Kristoffer Polaha, Oliver Cotton, Natasha Rothwell, Kelvin Yu, Gabriella Wilde, Amr Waked, Ravi Patel, Stuart Milligan, Patrick Lyster, Doutzen Kroes et ma « vraie » Wonder Woman Lynda Carter.

Un très grand plaisir de découvrir et surtout de redécouvrir les deux films dans une qualité visuelle magnifique et de pouvoir les reconceptualiser d’affiler pour mieux en sentir l’essence générale. Ainsi, la touche féminine et féministe en ces sociétés où le machisme règne encore en maître dictatorial voit avec ce personnage, la belle amazone Diana en être une belle héroïne. Ainsi quitte t-elle son île pour affronter, pense t-elle le dieu Arès afin de mettre fin à la folie meurtrière des hommes dans leurs guerres stupides, hélas ancrées dans leurs gênes sans l’aide de dieu ou démon. De 1918 à 1984, le combat contre le mal continue pour notre héroïne. Avec dans le premier opus l’effroyable évocation de la première guerre mondiale que seuls des démons ont pu s’emparer de la folie destructrice qui a ravagée le monde et détruit l’Europe avant la touche finale de la seconde. Dans le deuxième opus, nous y trouvons plus de romantiques et d’émotion, plus de fantaisie comic books également.

Bien sympa le second volet de la saga, l’intrigue romantique dans les amours entre Diana et Steve sous une forme de Code Quantum, sur une thématique de soif de pouvoir aux conséquences à la Lucky Man, nous engraine dans une mission de sauver le monde aux conséquences de perdre denouveau l’être aimé. La description psychologique Barbara et Maxwell  change des monstres assoiffés de pouvoirs avec deux protagonistes malgré tout attachants de par le mépris dont ils ont été victimes vers une soif de reconnaissance.

On peut s’amuser avec les « découvertes » de Steve quand il est né au début du vingtième siècle et qu'il avait forcément connu les escaliers mécaniques autant que les métros qu’il n’a pas à être ébahi en 1984. Je me suis bien amusé et trouve sympa que Wonder Woman ne tue pas par milliers comme dans le premier opus pour sauver des vies pour une intrigue plus humaine et une romance plus émouvante. En attendant avec impatience le troisième volet qui clôturera la trilogie.

Le film Wonder Woman + Wonder Woman 1984, distribué par Warner Bros. Entertainment France et sa page Facebook, est disponible en 4K Ultra HD (HDR10) et Blu-ray - Édition boîtier SteelBook depuis le 20 octonre 2021. Il est proposé en version originale anglaise sous-titrée français et en audio français. Dans les suppléments, Epilogue : La mission d’Etta, La création de la Wonder Woman moderne, La vision d’une réalisatrice : Themyscira : l’île secrète, Bataille sur la plage, Une photo à travers le temps, Diana dans le monde moderne, Wonder Woman en guerre, Les Amazones de Wonder Woman, La Trinité, Les femmes derrière la caméra, À la recherche de la Wonder Woman cachée en tous, 5 scènes en version longue, Scène alternative : en marche vers un monde féminin, Bêtisier.

3 étoiles

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