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Le labyrinthe - The maze runner

Et c’est reparti pour une nouvelle trilogie à la Hunger games, Divergente ou The giver et autres films du genre lancé par Battle Royale. Wes Ball se lance pour sa première réalisation dans l’adaptation du roman de James Dashner sur un thème très en vogue en ce moment, au point de trouver saturation par manque de surprise et d’originalité, et dont la suite Maze runner: scorch trials est déjà en production.

Ejecté d’un ascenseur venu du fin fond de la terre, à son réveille, Thomas  est accueilli par un groupe de garçons pris au piège d’un labyrinthe gigantesque. Aucun d’entre eux n’a de souvenir, sauf du prénom, ni ne connait la raison de leur internement. Très vite, il découvre une communauté organisé, avec des runners chargés de trouver le plan des couloirs da la nasse qui change chaque nuit, avec les portes qui se referment et des monstres tueurs. Il revient dans les rêves de Thomas, une mystérieuse organisation appelée W.C.K.D, qui lui permettent de trouver des indices afin d’échapper à cet enfer. Bientôt, une jeune fille est éjectée dans ce monde, comme la dernière venue, et avec la menace d’une mort pour tous imminente.

L’illusion n’a tenu que le temps d’un moment, dans ce récit mollasson, qui n’offre pas grand-chose pour nous passionner des masses. A voir une telle monstruosité d’architecture, on se fait la remarque que l’expérience dramatique que vivent ces jeunes cobayes ne mérite pas autant de construction, dont il suffirait de monter en haut du mur pour avoir une vision du ridicule. Du coup, je ne me suis pas senti emballé par cette histoire tellement minimaliste, bien trop longue et étirée pour si peu de chose, que je ne voit pas l’intérêt d’une suite, qui d’après la fin ne suscite pas de curiosité d’en savoir plus. La réalisation est des plus poussives, aux protagonistes stéréotypés et clichés qui n’offrent aucune surprise ni réelle sympathie. Les images ne sont pas spécialement chiadées, ni même la mise en scène assez confuse. La fin est granguignolesque limite risible et décevante.

Quand aux interprètes, il n’y a pas franchement de quoi s’extasier. Ainsi Dylan O'Brien (Les stagiaires) fait sans doute de son mieux sans convaincre, avec Aml Ameen (Le majordome) et Will Poulter (Les Miller, une famille en herbe). La jolie Kaya Scodelario (Now is good), comme ses comparses Thomas Brodie-Sangster (Nowhere boy) et Ki Hong Lee, Jacob Latimore et Blake Cooper, ou encore Dexter Darden et Chris Sheffield (Transformers 3), Joe Adler, Alexander Flores (Delivery man), Randall D. Cunningham (Moi, député) et une Patricia Clarkson (Un jour) à mourir de rire. Pas mieux pour Don McManus (Lovelace) et Carl Greene, ni pire.

2 étoiles

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