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Miss karaté kid - The next karate kid

Dix après le premier opus The karate kid, Christopher Cain se lançait dans une version féminine de la franchise, avec simplicité et subtilité, humour et modestie donnant ses lettres de noblesse et d’émotion, pour une gentille réussite ayant bien vieilli avec beaucoup de charme sans craindre la comparaison avec la trilogie initiale.

Alors que Miyagi rend visite à la veuve d’un camarade de guerre qui lui avait sauvé la vie, il fait la connaissance de Julie, la petite fille dont les parents sont morts dans un accident. Adolescente mal dans sa peau, rebelle et taciturne, elle est importunée par des lycéens de son bahut qui ne qui lui veulent pas que du bien. Miyagi décide alors de l’emmener au vert chez des amis, afin de l’entraînée dans un voyage initiatique de karaté. Un entrainement là encore à sa sauce, qui va la rendre plus ouverte aux autres, sereine et apte au passage à la vie adulte. Ses persécuteurs n’ont qu’à bien se tenir, et le cœur de son élu bien accroché.

Tout comme nous avions eu droit à un Supergirl, la version féminine dans le karaté se fait avec humour. Ce n’est sans doute pas le meilleur film du genre, mais il a ce recul sans se prendre au sérieux, en gardant le style de la trilogie de John G. Avildsen qui permet au final d’apprécier cette trame qui m’a bien amusé. Il n’y a certes pas grande originalité, tant on retrouve grosso modo le même bâti que dans es trois autres moutures, mais un charme s’en dégage autant que de l’émotion, avec l’actrice bien sûr, mais aussi par ce regard chaleureux qu’apporte le réalisateur tant sur ses personnages que le soin apporté aux décors, dialogues et effets. La scène d’entrainement nocturne sur The Cranberries est drôle et charmante, qui est à l’image du récit et de son ambiance, comme celle de l’apprentissage de la danse. C’est ce qui m’a emballé le plus dans cette histoire, une question d’atmosphère, et un soin apporté à tous les stades de la narration.

La belle Hilary Swank (Buffy, tueuse de vampires) toute jeunette, est drôle et émouvante, sans avoir à rougir des cascades et combats. Pat Morita était une fois de plus impayable d’humour, mais aussi plus tendre que dans les autres opus. Il en est de même à des différents degrés de Chris Conrad et Michael Cavalieri, Michael Ironside (X-Men : le commencement) et Fred Fontana, ou encore Paul Bronk et Constance Towers (Shock corridor).

3 étoiles

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