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The big short : le casse du siècle

 

The Big Short : le Casse du siècle : Photo Hamish Linklater, Jeffry Griffin, Jeremy Strong, Rafe Spall, Ryan GoslingAdam McKay (Présentateur vedette : la légende de Ron Burgundy) s’est lancé avec son style habituel d'après le livre de Michael Lewis dans l’historique du crack bancaire qui a emporté l’économie mondiale dans l’une des crises les plus gigantesques et profondes et durables, dont nous avons du mal à remonter la pente.

The Big Short : le Casse du siècle : Photo Christian BaleAlors que les bourses internationales profitent de l’arnaque extraordinaire des subprimes mis en place par Lewis Ranieri, qui leur rapportent des milliards de chiffres d’affaires, un petit malin décèle une faille diabolique. Ainsi, en 2005 Michael Burry avec trois autres lascars de la finance, Mark Baum, Jared Vennett et Ben Rickert mettent au point un stratagème pour faire exploser le système et rafler la mise qui emportera toutes les plaques financières, plongeant les banques, les économies mondiales et les gouvernements dans une faillite généralisée.

The Big Short : le Casse du siècle : Photo Hamish Linklater, Jeremy Strong, Rafe Spall, Ryan Gosling, Steve CarellUne vision véritablement effrayante nous est offerte dans cette histoire, que de constater dans tous les rouages de l’économie mondiale et les chefs d’Etats sont des incapables qui se sont fait manipuler autant qu’ils en ont croqués, avec une imbécillité coupable sur nos dos. Le procédé de vendre en actions les dettes des particuliers que l’on a incité encore plus à prendre des prêts impossibles à rembourser, était en soit une arnaque illégale, dont je ne comprends pas que personne au monde n’ait tiré le signal d’alarThe Big Short : le Casse du siècle : Photo Steve Carellme dès le début, qui prouve à juste titre de la culpabilité généralisé du système mondial, ainsi que Wall Street est un repère pourri bourré d’escrocs et de mafieux. Pire encore, avec les quatre crapules qui ont trouvés la faille, étant tout autant de grosses pourritures finies, ayant plongés toutes les économies mondiales dans la merde, engendrant des millions de pertes d’emplois, de petites gens ruinées et jetés à la rue.

Afficher l'image d'origineLa réalisation est particulièrement efficace, vive et alerte, en vulgarisant les principes bancaires afin d’être compréhensibles par tous. Rejoignant les films Cleveland contre Wall Street et Le loup de Wall street, qui se complètent. Aussi j’ai été passionné par ce récit, tout en étant scandalisé par tous les intervenants, mais aussi par la vision du réalisateur qui semble envouté et admiratif. Une histoire de salopards qui se sont fait niquer par des salopards plus pourris qu’eux, et dans tous les cas, toujours sur les mêmes : nous. Car s’ils avaient été honnêtes, ils auraient permis d’anticiper la catastrophe en faisant appel à la COB, mais ça c’est une autre histoire.

Afficher l'image d'origineAvec des interprètes particulièrement convaincants, tels Christian Bale (Knight of cups), Steve Carell (Free love) et Ryan Gosling (Only God forgives), Brad Pitt (Vue sur mer) et John Magaro (Carol), les belles Karen Gillan (Les gardiens de la galaxie) et Marisa Tomei (Les mots pour lui dire), ou encore Melissa Leo (La chute de Londres) et Rudy Eisenzopf, Casey Groves et Charlie Talbert (Spring breakdown), Harold Gervais et Maria Frangos, mais aussi Hunter Burke (Divergente 2) et Bernard Hocke (Abraham Lincoln, tueur de zombies), Shauna Rappold (Les 4 Fantastiques), Brandon Stacy ou encore Selena Gomez (Getaway) parmi tant.

3 étoiles

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