Par bobmorane75
Suite et fin de la saga de Bridget, quoique… qui avait déjà été réalisé en 2001 par Sharon Maguire qui reprend les rênes de cette ultime épisode, avant que Beeban Kidron ne prenne le relais en 2004, pour une adaptation du roman d’Helen Fielding.
Ayant rompu avec Mark Darcy, Bridget Jones se retrouve à ses quarante ans de nouveau célibataire. Se donnant pleinement à sa carrière, elle délaisse sa vie sentimentale, quand elle se laisse emmener avec sa collègue et amie dans une fête pour reprendre gout à l’aventure. Sur un coup d’un soir avec Jack sans lendemain, elle se retrouve avec Mark fraichement divorcé et l’amour renait entre eux. Quand Bridget tombe enceinte, c’est la joie, mais ne sait de quel père.
Si la trame reste dans la veine générale de la saga, ça ressemble aussi à quelques exceptions près à des copier/coller du premier récit, enfant en supplément. Pas grand-chose à se mettre sous la dent, même si quelques gags viennent de temps à autres nous dérider d’un petit rire complaisant. ça se laisse regarder avec plaisir pour le divertissement à minima proposé. Le petit hic vient tout de même de l’interprète principale sur qui tout repose, avec son botox lifting qu’elle n’aurait pas fait et qui pourtant la fige dan une raideur inexpressive et donc réduit à néant toutes mimiques dont elle est habituellement coutumière. A voir pour compléter l’ensemble de la trilogie, sans être indispensable.
Avec Renée Zellweger (Appaloosa) est amusante avec Colin Firth (Kingsman: services secrets) et Patrick Dempsey (Transformers 3), Jim Broadbent (Brooklyn) et Gemma Jones (Oh my God !), Emma Thompson (A vif !) et Shirley Henderson (Anna Karenine), ainsi que James Callis et Celia Imrie (Indian Palace - Suite royale), Sarah Solemani (Hector) et Sally Phillips, et encore Julian Rhind-Tutt (Aaaaaaaah!), Ben Willbond (W.E.) et Agni Scott,
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