Par bobmorane75
Un grand merci à Pathé films pour m’avoir permis de découvrir cette dramatique, sortie en 2025, réalisée par Melisa Godet, pour une plongée dans le déni sociétal des violences faites aux femmes de leur douleurs et leur ombat pour se reconstruire dans la solidarité.
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À la Maison des femmes, entre soin, écoute et solidarité, une équipe se bat chaque jour pour accompagner les femmes victimes de violences dans leur reconstruction. Dans ce lieu unique, le docteur Diane Khoury, Manon, Inès, Awa et leurs collègues, accueillent, soutiennent, redonnent confiance. Ensemble, avec leurs forces, leurs fragilités, leurs convictions et une énergie inépuisable.
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Rien que les chiffres officiels donnent le tournis. Environs cent-cinquante meurtres de femmes, les féminicides, près que quatre-cent-mille femmes battues, trois-cents nourrissons violentés, deux-cent-vingt-mille viols et j’en passe d’horreurs. Officieusement, on peut allégrement multiplier par deux ou trois. La quasi-totalité des femmes, de leur naissance à leur fin de vie, parfois très courte, seront à un moment ou un autre, victimes de propos déplacés, de gestes inappropriés et ou de viols, violences et meurtres. l’actualité terrible révèle de scandales. Les prédateurs ? N’importe qui. Parents, amis, voisins, camarades de classe, collègues, patrons, célébrités, religieux. Dans la rue, les trasprtsn au boulot, en boite de nuit, au bahut, à la maison. Fatalité ? Pouvoir naturel des hommes sur les femmes ou sur les enfants ?
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Un problème de société et d’éducation, surtout, dont le cinéma a sa part direct de responsabilité depuis l’après Seconde Guerre mondiale, notamment, qui fut pour les femmes le summum des violences faites aux femmes. Pas un film, téléfilm, série où il n’y a pas de manque de respect aux femmes, dans les dialogues, dans les gestes et les images crues. Une normalité de la banalité machiste, patriarcale et masculiniste. Les lois faites par les hommes pour les hommes depuis la révolution française. Olympe de Gouges, torturée et guillotinée ou Anne-Josèphe Théroigne de Méricourt, fessée en place publique, victimes de violences et de féminicides, comme tant d’autres, hélas.
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Cette fiction, inspirée de la réalité quotidienne, est complémentaire du documentaire Vivante(s) de Claire Lajeunie en 2024. Ainsi, dans cette maison des femmes, viennent des femmes brisées, battues, détruites par la violence de conjoint ou d’ex compagnon, victimes d’excision, de viols, de tortures psychologiques, de coups pour se reconstruire, se réparer et retrouver liberté, dignité et vie. Il faudrait plus de fonds, de locaux, de soutiens à ces femmes. De lois aussi, et surtout en condamnations lourdes sur les monstres. Il faut que la peur change de camp. il n’est pas tolérable, cette indifférence politique et judiciaire sur cinquante pour cent de la population. Car ces violences concerne toutes les femmes de toutes classe sociale, de tous âges de tous horizons. Cela concerne aussi les hommes dont la majorité sont salis par ces monstres. Je suis un homme, hétéro féministe, et bouleversé par la souffrance des femmes, humilié par ces salopards. Cette réalisation est terriblement émouvante de part le narratif de chacune avec l'espoir suscité par l'abnégation du corps médical et des aides-soignantes. Les interprètes. Il est bon de redonner le numéro 3919 Solidarité femmes et la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, tous les 25 novembre.
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Avec Karin Viard, Laetitia Dosch, Oulaya Amamra et Eye Haïdara, Pierre Deladonchamps, Juliette Armanet, Jean-Charles Clichet, Laurent Stocker et Aure Atika, Alexandra Roth, Jeanne Rosa, Yves-Marina Gnahoua et Fantadjene Kaba, Nathalie Lacroix, Amandine Dewasmes, Joy Uwa et Eliane Umuhire, Délia Miloudi, Marie Matheron, Léo Chalié et Pascale Caemerbeke, Laure Bailacq, Elga Gnaly et Noam Sinseau, Matthias Jacquin, Salomé Ayache et Asgad Osman el Maki, Manue Fleytoux, Tom Hudson et David Geselson.
Le film La maison des femmes, distribué par Pathé Films, disponible Blu-ray et en DVD, dans les meilleurs bacs et en ligne dès le 8 juillet 2026. Il est proposé en version originale hongroise sous-titrée français et anglais. Dans les suppléments, La Maison des femmes : action ! : documentaire du film, Entretien avec l’équipe du film.
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