Par bobmorane75
Oula ! pour un
mélo merdique ! inspiré de La belle et la bête, sur une vilaine petite morale comme je ne les aime pas. On pense tout le long du film que la
beauté n'est pas ce qui compte le plus pour être aimer, et ce n'est pas faux heureusement, mais la beauté intérieur. Sauf qu'à la fin, beau et riche c'est quand même mieux que laid et pauvre.
D'ailleurs, il est bien plus beau en « monstre » qu'en « beau gosse », mais dans les deux cas, c'est franchement un sale con ! Et donc elles aiment mieux le bad boy ? On
ne change jamais de personnalité, quelque soit les épreuves qu'on subit. Et me gave outre mesure de vouloir nous faire pleurer sur ces méchants parce qu'ils ne sont pas aimé ou pas assez reconnu
par leur vilain papa... snif ! J'aurais vraiment aimé que la fin fut plus innovante. Tout comme dans Cocteau, le monstre redevient le beau prince charmant, alors que
j'aurais préféré qu'il reste laid, aux yeux des autres, et beau pour son amoureuse. Mais finalement, est-ce bien de l'amour qu'éprouve la prisonnière envers son geôlier, et pas l'effet du
syndrome de Stockholm ? Vanessa Hudgens (Sucker Punch) est convaincante en
brunette introvertie. Le fadasse Alex Pettyfer n'est pas vraiment très transcendant. Mary-Kate
Olsen apporte une belle touche en gothique. Quant à Neil Patrick Harris (How I Met
Your Mother) bien que drôle, nous la fait à la Barney.
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